Affichage des articles dont le libellé est ERREUR MEDICALE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ERREUR MEDICALE. Afficher tous les articles

vendredi 13 mai 2011

Erreur dramatique sur une femme enceinte.


Nouveau drame dans un service gynécologique obstétrique. Lundi matin, à l'hôpital Saint-Vincent à Lille, une femme, enceinte de quatre mois, a été confondue avec une autre patiente. Venue pour un cerclage du col de l'utérus (qui vise à réduire le risque d'un accouchement prématuré), elle a en réalité subi un curetage et perdu son bébé, révèle ce matin la Voix du Nord.

C'est une jeune stagiaire sage-femme qui aurait commis l'erreur, en ne vérifiant pas l'identité de la patiente. Elle a donné des comprimés utilisés en gynécologie pour «ramollir» le col de l'utérus et permettre un curetage sans traumatisme. La mère ne s'est doutée de rien : elle pensait prendre des comprimés pour préparer son opération.

Jeudi, la jeune femme de 28 ans, sortie de l'hôpital la veille, a indiqué au quotidien régional envisager un dépôt de plainte. Mais ce que Zara souhaite avant tout c'est «que l'on sache ce qui (lui) est arrivé, et que ça ne se reproduise pas sur une autre femme». «Je voulais mon enfant, moi, et pas qu'on me l'enlève !»

"Erreur épouvantable"

Du côté de l'hôpital, on déplore cette grave erreur. «On peut se tromper de chambre, mais on doit toujours vérifier l'identité d'un patient avant d'administrer un produit», a souligné le Dr Houze de l'Aulnoit. La consigne est donnée en école et à l'hôpital : «C'est une erreur épouvantable, irréparable, mais qui pend au nez de toutes les unités de soins», a-t-il ajouté.

Le Groupe hospitalier de l'institut catholique de Lille (GHICL, dont dépend Saint-Vincent), a de son côté indiqué qu'il allait organiser une commission de retour d'expérience dans le cadre de sa politique de gestion des risques.

Le stage de l'étudiante sage-femme, présente dans l'hôpital depuis une semaine, ne sera quant à lui pas validé.

Lundi, un autre drame de la naissance s'est déroulé dans un hôpital de Montauban. Une jeune femme de 22 ans a accouché seule dans l'établissement. Son bébé, de six mois, est décédé. L'hôpital s'est justifié en pointant du doigt un problème d'effectif. La jeune femme a porté plainte.

voir sur le Figaro

Rejoignez la communauté SCIencextrA

lundi 21 mars 2011

Mauvaises mammographies et plaintes.



MONTRÉAL - Les poursuites contre des radiologistes soupçonnés d’avoir mal interprété des mammographies se multiplient depuis quelques semaines. Le Collège des médecins refuse de parler d’une tendance, mais suit la situation de près.

À l’heure actuelle, quatre poursuites impliquant cinq radiologistes sont devant les tribunaux. Au cabinet d'avocats Ménard, Martin, spécialisé dans les erreurs médicales, on affirme qu’au moins cinq autres dossiers sont aussi à l’étude.

« Ce sont des femmes qui ont un cancer à un stade avancé. On ne se lance pas dans une poursuite pour une mammographie manquée qui se trouvait dans une marge d’erreur acceptable. On parle ici de cas où un radiologiste moyennement compétent aurait dû émettre un diagnostic », explique l’avocat Jean-Pierre Ménard.


La rage au cœur.


Louise Barrette est l’une des quatre femmes représentées par Me Ménard. Elle poursuit pour un montant de 235 000 $, en son nom et celui de ses proches, le radiologiste à la retraite Raymond Bergeron. Le travail de ce dernier est actuellement scruté de près par le Collège des médecins, qui doit réviser les quelque 15 000 mammographies pratiquées par le spécialiste.

La femme de 67 ans était suivie depuis 2005 par le Dr Bergeron, dans le cadre du Programme québécois de dépistage du cancer du sein. Au mois de mars 2009, elle palpe une masse dans son sein gauche. Son médecin de famille lui prescrit immédiatement une mammographie.

« Le Dr Bergeron l’a analysée et m’a dit que tout était beau. Je lui ai dit que c’était impossible, que j’avais une masse au sein. Il m’a traitée cavalièrement, comme si je le dérangeais. Je criais et il n’a rien voulu savoir. Je suis repartie avec mes radios », raconte la dame.

Deux mois plus tard, Mme Barrette consulte un autre spécialiste et reçoit son diagnostic : un cancer du sein gauche. Une révision des mammographies effectuées en 2007 et 2009 par le Dr Bergeron prouvera ultérieurement qu’il y avait déjà à cette époque des traces de cancer, selon ce qu’allègue la poursuite.

« Je suis tellement frustrée. J’aurais pu être soignée avant. Le Collège des médecins devrait exercer une meilleure surveillance de ses radiologistes », plaide la dame.


Un programme de dépistage désuet.


Du côté du Collège des médecins, le secrétaire général Yves Robert croit que cette multiplication des poursuites est attribuable en partie au fait que la mammographie est l’un des examens les plus complexes à déchiffrer.

« C’est comme rechercher des flocons particuliers dans une tempête de neige. Il est possible que l’on en manque. Aussi, comme des milliers de femmes sont visées par le programme de dépistage, la probabilité d’erreurs augmente. Cela dit, ça n’excuse pas les erreurs », affirme-t-il.

LA SUITE 

  Rejoignez la communauté SCIencextrA

samedi 5 mars 2011

Le chirurgien retire le mauvais rein.




tristement authentique. Les faits se sont déroulés il y a moins de quinze jours au centre hospitalier Félix-Guyon. Un septuagénaire est opéré au bloc central pour y subir une néphrectomie, autrement dit l’ablation d’un rein. Il s’agit d’une intervention courante. Hélas, le patient a la malchance de tomber entre de mauvaises mains. Le chirurgien qui l’opère doit lui ôter le rein gauche. C’est finalement, le droit, parfaitement sain, qui est prélevé. Une grossière erreur médicale, à peine croyable, sans doute consécutive à la mauvaise lecture de l’imagerie, dès la première consultation. D’après des témoignages internes, le praticien - dont nous taisons l’identité par souci déontologique - aurait eu un doute lors de l’intervention, en constatant l’état du rein qu’il s’apprêtait à ôter. Pour autant, il n’aurait pas pris soin de consulter la radiographie. Et a poursuivi son geste fatal. Autre défaillance, le médecin anesthésiste qui assistait l’intervention n’a visiblement pas non plus consulté la fiche du malade. À sa décharge, le dossier présentait, semble-t-il, quelques confusions. Mais en cas de doute, le chirurgien aurait dû s’abstenir. Ça n’a pas été le cas. L’analyse de l’organe, effectuée auprès du laboratoire d’anatomo-pathologie, a révélé l’erreur médicale aux conséquences irréversibles. Le patient devra certainement repasser sur le billard pour se faire retirer le rein présumé cancéreux.

Du jamais vu en interne

Il risque une dialyse à vie. Condamné à rester branché à un appareil, quatre heures par jour, trois fois par semaine, pour épurer son sang.L’auteur de cette bavure inédite est un praticien de sinistre réputation. En poste depuis trois ans à l’hôpital de Bellepierre, après avoir exercé en Corse, il traînerait plusieurs casseroles et procès à son CV. Ici, l’homme a notamment été impliqué dans le scandale des greffes rénales (voir par ailleurs). Sans pour autant être inquiété par l’Agence régionale de santé. La direction l’a même titularisé il y a un an. Au grand étonnement de certains collègues du bloc opératoire. Dans la communauté hospitalière, cette affaire fait grand bruit, suscite de nombreuses indignations. “C’est grave d’en arriver là, indigne d’un hôpital public”, juge un témoin interne, bien placé.

Contacté, le directeur de l’établissement nous a confirmé les faits. “Nous avons déclenché une revue de morbi-mortalité pour savoir exactement ce qu’il s’est passé. Nous attendons les conclusions de l’enquête interne, indique Laurent Bien. Les médecins du bloc ont transmis une fiche d’événement indésirable à la plate-forme de veille régionale de l’ARS. Le chirurgien, le président du comité médical d’établissement, et moi-même avons reçu la famille du patient pour leur présenter nos excuses et leur proposer un accompagnement psychologique”.





LA SUITE 

  Rejoignez la communauté SCIencextrA

vendredi 28 janvier 2011

Un enfant de 3 ans meurt par erreur de diagnostic.

29 novembre 2010 les parents du petit garçon Shilo 3 ans se rendent à l’hôpital de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines France.

 Le médecin de garde diagnostique une angine.

 Il lui donne alors un antibiotique ainsi que du Doliprane pour la fièvre.

Le 16 décembre 2010 les parents sont inquiets car la fièvre ne se calme pas !

 Ils décident alors de ramener l’enfant de nouveau à l’hôpital mais les infirmières disent qu’il faut 7 jours pour que la fièvre disparaisse (vous noterez qu'entre le 29 novembre et le 16 décembre il y a 15 jours), elles renvoient la maman chez elle sans autres médicaments.

Les parents retournent par deux fois aux urgences de l’hôpital sans succès.

Le 22 décembre 2010 ils sont inquiets de nouveau puisque la situation du petit ne s’améliore bien au contraire !

Cette fois, il rentre à l’hôpital mais il décède après quelques minutes pratiquement dans les bras de sa maman.

Les parents décident de porter cette affaire devant les tribunaux.

 L’autopsie révèle que l’enfant est mort a cause d’une broncho-pneumonie mal soignée.


Dans ce malheur, je note que les parents à aucun moment n'ont vu de médecin de famille et qu'ils ont attendus plus de 15 jours avant de faire le nécessaire avec un enfant fiévreux. Si il semble que les services médicaux ont faillis ne peut-on pas en dire autant des parents?

. Rejoignez la communauté SCIencextrA

mercredi 19 janvier 2011

Suicide et erreur médicale.

Un chirurgien sur 16 a déjà pensé au suicide, selon une enquête nationale américaine à laquelle ont répondu environ 8000 chirurgiens.

L'augmentation du risque d'idées suicidaires était liée à trois facteurs: la dépression, lépuisement professionnel et la perception d'avoir fait une récente erreur médicale grave, rapportent Tait Shanafelt de la clinique Mayo à Rochester et ses collègues. Un quart de ceux qui rapportaient des idées suicidaires avaient cherché une aide psychologique ou psychiatrique, précise l'étude publiée dans le numéro de janvier de la revue Archives of Surgery.


L'enquête, financée par l'American College of Surgeons, a été menée en 2008. Les 7,905 chirurgiens ayant répondu représentaient 31.7% de ceux qui avaient été invités à participer à cette enquête (ce qui représente un biais important de l'étude,les répondants pouvant être ceux qui étaient le plus concernés par le sujet).

La prévalence d'idées suicidaires chez les chirurgiens était de 6,3 % comparativement à 3,3 % dans la population générale, ce qui est impressionnant, commentent les chercheurs, car les chirurgiens sont très éduqués, ont presque tous des emplois et la plupart sont mariés, des caractéristiques connues pour être des facteurs qui réduisent le risque de suicide.

LA SUITE





Dépression et pensées suicidaires chez les chirurgiens
PsychoMédia

PsychoMédia


. Rejoignez la communauté SCIencextrA

mercredi 8 décembre 2010

Deux paires de ciseaux dans le ventre.


C'est l'exploit d'un chirurgien en Belgique. Pas un mais deux paires de ciseaux que ce patient d'Anvers s'est vu adjoindre aux organes de son ventre.

Cet Anversois de 50 ans s'est fait opéré d'urgence pour une obstruction intestinale en 2006 mais 4 mois plus tard de violentes douleurs l'assaillent et par deux fois il retourne voir le chirurgien qui ne remarque rien d'anormal. C'est finalement son médecin traitant qui lui faisant passer une radio découvrent le pot aux roses.

L’hôpital lui propose 5000 euros de dédommagement, il en réclame 80000.
. Rejoignez la communauté SCIencextrA

Deux paires de ciseaux dans le ventre.


C'est l'exploit d'un chirurgien en Belgique. Pas un mais deux paires de ciseaux que ce patient d'Anvers s'est vu adjoindre aux organes de son ventre.

Cet Anversois de 50 ans s'est fait opéré d'urgence pour une obstruction intestinale en 2006 mais 4 mois plus tard de violentes douleurs l'assaillent et par deux fois il retourne voir le chirurgien qui ne remarque rien d'anormal. C'est finalement son médecin traitant qui lui faisant passer une radio découvrent le pot aux roses.

L’hôpital lui propose 5000 euros de dédommagement, il en réclame 80000.


Rejoignez la communauté du HIT Clair

mardi 23 novembre 2010

Un docteur commet une erreur et se suicide.

Anesthésiste de l'hôpital de Montpellier ce médecin avait reconnu une erreur médicale sur un jeune enfant de quelques mois qui l'avait paralysé. 


Son corps a était retrouvé dans un village de l'ouest de l'Hérault. Sa femme aurait trouvé un mot sur son ordinateur qui ne laissait que peu de doute sur ses intentions. 


Il avait 31 ans. 


C'est lors d'une intervention début janvier un un enfant de six mois que l'erreur fut commise.


 La direction du CHU indique que "l'intervention s'était bien passée" mais que lors du traitement post-opératoire contre la douleur, "au cours de la phase post-opératoire de prévention des douleurs post-interventionnelles" indique la direction, il a commis une erreur de dosage. Une plainte avait été faite par la famille et suspendue le médecin de toute activité. 


Le comité des sages devait se réunir lundi avec lui afin de déterminer les conditions de sa reprise mais il ne s'est pas présenté. Son absence à cette réunion avait provoqué l'intervention des forces de l'ordre, "il s'était absenté de chez lui depuis lundi 29" et selon les dires de ses collègues "ce collègue était particulièrement apprécié pour ses qualités humaines et professionnelles".

Rejoignez la communauté SCIencextrA

Un docteur commet une erreur et se suicide.


Anesthésiste de l'hôpital de Montpellier ce médecin avait reconnu une erreur médicale sur un jeune enfant de quelques mois qui l'avait paralysé. 

Son corps a était retrouvé dans un village de l'ouest de l'Hérault. Sa femme aurait trouvé un mot sur son ordinateur qui ne laissait que peu de doute sur ses intentions. 

Il avait 31 ans. 

C'est lors d'une intervention début janvier un un enfant de six mois que l'erreur fut commise.

 La direction du CHU indique que "l'intervention s'était bien passée" mais que lors du traitement post-opératoire contre la douleur, "au cours de la phase post-opératoire de prévention des douleurs post-interventionnelles" indique la direction, il a commis une erreur de dosage. Une plainte avait été faite par la famille et suspendue le médecin de toute activité. 

Le comité des sages devait se réunir lundi avec lui afin de déterminer les conditions de sa reprise mais il ne s'est pas présenté. Son absence à cette réunion avait provoqué l'intervention des forces de l'ordre, "il s'était absenté de chez lui depuis lundi 29" et selon les dires de ses collègues "ce collègue était particulièrement apprécié pour ses qualités humaines et professionnelles".



Rejoignez la communauté du HIT Clair

dimanche 17 octobre 2010

Mort sur la table car trop maigre et mauvais chirurgien?

C'est avec horreur que nous apprenons la mort de Romain pour une varice gênante sur un testicule à la polyclinique des bleuets à Reims. Le 22 août 2006 Romain est mort par la "maladresse fautive" du chirurgien. 


Les conclusions faites par trois sommités médicales parisiennes agréées par la cour de Cassation ou la cour d'appel de Paris ne peuvent en aucun cas laisser croire que la faute à pas de chance est le seul fautif: « Dans le cas particulier de l'intervention réalisée chez M. Romain Gommenne, les choix techniques et tactiques du docteur Giolitto ont cumulé leurs risques pour aboutir à l'accident. » d'autant que le chirurgien n'avait jamais rencontré Romain est ne pouvait donc avoir vu sa maigreur. 


La technique employée par le chirurgien, parfaitement maîtrisée par celui-ci n'était pas la bonne dans le cas de Romain: « On peut considérer que la technique employée n'est pas conforme aux pratiques chirurgicales habituelles », dénoncent les experts. 




Sur un patient maigre les gros vaisseaux sont placés très près de la peau et il est « dangereux » d'opérer à l'aveuglette car il y a un risque de transpercer une artère ou une veine. C'est ce qui est arrivé ce 22 août 2006 à 12 h 48.


 Devant l'hémorragie, le chirurgien a fait commander du sang au CHU (il n'y en avait pas aux Bleuets) et fait appeler d'urgence un chirurgien viscéral de la clinique Saint-André qui arrivera 30 minutes plus tard mais trop tard. 


Le procès débute lundi à 14h devant le tribunal correctionnel de Reims. 



    Rejoignez la communauté SCIencextrA

samedi 22 mai 2010

Rihane victime erreur médicale.

CHAIMA Rihane victime d'une erreur médicale CHU de Sétif
CHAIMA Rihane une petite fille de 04 ans après une simple amygdalectomie + adénectomie se trouve dans état végétatif CHU de Sétif santé victime d'une erreur ...
www.youtube.com/watch?v=bNH23ItTCZE



. Rejoignez la communauté SCIencextrA . . BlogBang .

lundi 10 mai 2010

Laissez tranquille un infirmier en plein travail !



Le Point
Ne dérangez pas un infirmier en plein travail !
Le Point
... ou des infirmières s'accompagne d'une augmentation de plus de 12 % des risques d'échec de la procédure thérapeutique en cours ou d'erreurs médicales


. . Rejoignez la communauté SCIencextrA . . BlogBang .

dimanche 25 avril 2010

Elle veut maigrir et meurt.

Voir le site en source?



Les douleurs au ventre, "c'est bénin", les vomissements, "c'est normal". Pendant près d'un an, en consultation à 93€, Madeleine Ferrato a cru aux paroles rassurantes du chirurgien. "Ne vous inquiétez pas, nous disait-il encore, le jour où ma mère est morte, dans des douleurs abominables…" se souvient Sylvie, sa fille. Cinq ans après ce décès tragique, le tribunal de Marseille vient de reconnaître l'erreur médicale par "choix inapproprié de l'indication opératoire" ainsi que le "manquement à l'obligation d'information" de la patiente sur les risques encourus; condamnant le chirurgien à indemniser la famille à hauteur de 50 000€.

Mais l'argent n'est rien pour les Ferrato. Ce qu'ils veulent, c'est témoigner du calvaire de Madeleine, pour mettre en garde contre cette chirurgie à haut risque, trop souvent présentée comme le remède miracle contre l'obésité. "Les gens confient leur vie à des chirurgiens sans être informés ni suffisamment suivis", estime leur avocat, Me Pascal Consolin, qui a déjà traité plusieurs affaires similaires. Le chirurgien de Madeleine est pourtant l'un des plus réputés de la discipline : le Dr Jean-Marie Zimmermann, qui officie au tout nouveau centre de l'obésité de la Résidence du parc, c'est un peu le seigneur des anneaux en silicone, le Merlin de la chirurgie bariatrique : cette spécialité en plein boom qui consiste à resserrer, court-circuiter, voire supprimer l'estomac, afin de faire maigrir les grands obèses.

En 1999, Madeleine pèse 118 kg lorsqu'elle le consulte, à la clinique Clairval en vue de la pose d'un anneau gastrique. Au vu de ses lourds antécédents médicaux (deux oedèmes pulmonaires), le médecin refuse de pratiquer l'intervention. Mais un autre praticien accepte, et Madeleine perd 30 kg en une année… qu'elle reprend aussi vite. En 2001, la patiente retourne consulter le Dr Zimmermann, qui lui propose cette fois un procédé radical : le "gastric bypass", une intervention qui consiste à court-circuiter l'estomac, en raccordant l'oesophage à l'intestin.

"Jamais nous n'aurions accepté cette opération si nous avions su que ma mère risquait de mourir", assure Sylvie. Les risques étaient pourtant connus dira le tribunal, qui établit une relation directe entre l'intervention et le décès. Contactés par La Provence, le médecin et son avocat n'ont pas souhaité apporter de commentaires. On ignore s'ils comptent faire appel de cette décision. Au-delà de l'erreur médicale, les Ferrato ne se remettent pas des circonstances terribles qui ont entouré le décès de Madeleine, réopérée en janvier 2005 par le même chirurgien qui avait diagnostiqué une bride de l'intestin dans le péritoine.

"La nuit qui a suivi, ma mère criait dans son lit avec 39 de fièvre. Le lendemain, elle s'est écroulée dans sa salle de bain en vomissant". Deux jours plus tard et après une troisième intervention, Madeleine succombait à une péritonite par lâchage des points de suture. Quelques semaines plus tard, en guise de condoléances, la clinique réclamait 67€ aux Ferrato pour frais d'envoi du dossier médical.


  Rejoignez la communauté SCIencextrA . . BlogBang .

mercredi 7 avril 2010

Un enfant meurt par surdosage.

Voir le site en source?



Un surdosage médicamenteux lors d'une chimiothérapie a entraîné à la mort d'un garçon de six ans à l'hôpital de la Timone à Marseille.

Originaire d'Arménie, Tovmasyan était arrivé avec son père à Marseille pour faire soigner son cancer. Hospitalisé à la Timone, le garçon âgé de six ans a été victime d'une surdose de chimiothérapie le 3 février dernier. Un médicament très puissant, le Navlebine, lui a été administré «à des taux nettement supérieurs» à ce qu'ils auraient dû être, explique Pierre Pinzelli, le directeur de l'hôpital. Une enquête est en cours pour déterminer les causes de cette erreur. Une source proche de l'enquête évoque «des fautes cumulées» : «une erreur possible de virgule» dans la rédaction ou la lecture de l'ordonnance et la délivrance d'une quantité excessive de produit par la pharmacie de l'hôpital.
Avant de se rendre à Marseille, le père et l'enfant étaient déjà passés par plusieurs pays d'Europe de l'Est, à la recherche d'un hôpital et d'un traitement pour guérir Tovmasyan. Le 28 décembre, quand ils arrivent à la gare St-Charles, ils ne parlent pas un mot de français mais, par chance, rencontrent un chauffeur de taxi d'origine arménienne qui les conduit aux urgences de l'hôpital de la Timone. «Ils sont arrivés dans un état de détresse totale, sans valises, avec des vêtements troués, raconte Pierre Pinzelli. L'enfant était très fatigué et dénutrie». L'hôpital fait d'abord un bilan global de l'état de santé du garçon, qui est ensuite transféré le 31 décembre dans le service d'oncologie pédiatrique. Tovmasyan souffre d'un cancer «à un stade très avancé, avec pronostic vital engagé» qui nécessite un traitement lourd.

Rapport dans les prochains jours


Devant la détresse du père, la direction de l'hôpital tente d'aider. Le personnel de l'hôpital fournit au père des produits quotidiens comme un rasoir ou des serviettes de toilette, et accepte qu'il séjourne dans la chambre de son fils. Le visa de tourisme du père arrivant à expiration, le directeur de la Timone fait le nécessaire auprès de la préfecture pour le prolonger.
Le 18 janvier, l'état de l'enfant se dégrade fortement et il est transféré en service de réanimation. Le surdosage médicamenteux aurait eu lieu juste avant cette date. La direction de l'hôpital saisit alors immédiatement l'Agence régionale de l'hospitalisation (ARH), qui diligente une enquête administrative. Un rapport devrait être rendu dans les prochains jours sur le circuit du médicament et sur l'organisation médicale.

«Le personnel soignant effondré»


Reste à savoir si les conclusions de l'enquête seront ensuite transmises au parquet. Le père, qui est reparti en Arménie le 11 février n'aurait pas manifesté une volonté d'intenter une action contre l'établissement. Selon le directeur de la Timone, «il voulait rentrer le plus tôt possible dans son pays et n'était pas dans une attitude de reproche vis-à-vis de l'équipe». L'assureur de l'AP-HM (Assistance publique-hôpitaux de Marseille), la SHAM, a débloqué 10.000 euros pour le rapatriement du corps de l'enfant en Arménie.
Le drame a particulièrement ému le personnel soignant. «Dans un hôpital pour enfant, le lien avec les patients sont très forts», décrit Pierre Pinzelli. «Tout le monde a été effondré et s'est tout de suite remis en cause». Une cellule d'accompagnement psychologique a été mise en place pour le personnel. Surtout, dès le constat de l'erreur de dosage, le circuit du médicament a été renforcé et les procédures de distribution de cytostatiques [médicaments administrés dans le cadre de chimiothérapies] revues, afin d'éviter qu'un tel accident ne se reproduise.


Rejoignez la communauté SCIencextrA


BlogBang
.

vendredi 2 avril 2010

Un docteur se suicide.

Voir le site en source?


Ce médecin de l’hôpital de Montpellier avait reconnu une erreur médicale.
Il devait se présenter, lundi, devant le comité des sages de l’hôpital.
Le comité des sages est, selon Bernard Guillot, président de la commission médicale de l’établissement, une structure de conciliation qui se réunit en cas de situation difficile.
Comme lundi, le médecin anesthésiste ne s’est pas présenté devant ce comité, des recherches ont été lancées.
Mi-janvier, le médecin avait reconnu une erreur, à l’occasion d’une intervention sur un nourrisson de six mois.
Si l'opération sur une pathologie difficile s'est bien passée, une erreur de dosage est intervenue après l'opération, en injectant un médicament pour atténuer la douleur. Selon Bernard Guillot, cette erreur « a sans doute provoqué une paralysie des membres inférieurs » du bébé. Aujourd'hui, la petite fille est paraplégique.
Les parents de la fillette avaient porté plainte à la suite de cette « erreur médicale », rappelle Le Figaro.
(source vidéo:Midi libre.com)
Note de la rédaction du Post: D'après le Midi Libre, il a laissé un mot expliquant son geste sur son ordinateur. Ses collègues racontent dans le journal régional: "Quand un garçon de cet âge et de cette qualité se suicide, il y a des questions à se poser".



Rejoignez la communauté SCIencextrA


BlogBang
.

mardi 30 mars 2010

Le mythe du vieux bougon!

Voir le site en source?

Ce n'est donc qu'un mythe (de manière générale). Des chercheurs de l'université d'Auckland ont demandé à un premier groupe d'hommes de 19 à 31 ans puis à un groupe d'hommes de 61 à 80 ans de regarder une série de photographies. Pendant ce temps-là, on observait la réaction des cerveaux de ces volontaires grâce à l'imagerie médicale. Les photographies représentaient des moments heureux comme la victoire d'un skieur ou tristes (comme un soldat blessé). On demandait ensuite aux volontaires de se souvenir du maximum des photographies qu'ils avaient observées. 

On a remarqué grâce à cette expérience que les jeunes et les personnes âgées ne traitaient pas l'information des images de la même manière. Chez les personnes âgées (du sexe masculin), les relations entre les régions du cerveau qui traitent des émotions et celles qui concernent la mémoire sont plus importantes. Cette relation était bien plus forte dans le cas des émotions positives. Cela ne se retrouvait pas chez les jeunes hommes.



Rejoignez la communauté SCIencextrA


BlogBang
.

lundi 15 mars 2010

Elle porte plainte contre son docteur.

Voir le site en source?

C'est une information RTL. Une mère de famille du Pas-de-Calais a porté plainte le 5 mars contre son médecin. Celui-ci aurait administré à son enfant un médicament contre-indiqué pour ses problèmes de tachycardie. Le mélange a été fatal. Le docteur lui aurait proposé un dédommagement financer en échange de son silence.


Rejoignez la communauté SCIencextrA


BlogBang
.

vendredi 20 novembre 2009

Le chirurgien se trompe de genoux!

Voir le site en source.



Jacky Coquerel retrousse son pantalon et dévoile une longue cicatrice sur son genou gauche. Une cicatrice qui n’aurait jamais dû orner sa jambe. Tout simplement parce qu’un chirurgien s’est trompé de côté, il y a deux ans, en l’opérant... Depuis, ce Nîmois de 47 ans au chômage, père de deux enfants - « bientôt trois, ma femme est enceinte » - porte un contentieux contre l’hôpital d’Orange devant le tribunal administratif de Nîmes. Lui qui se déplace péniblement avec une canne - il souffre d’un syndrome rotulien et perçoit une pension d’invalidité depuis 2000 - attend toujours réparation, un dédommagement pour le préjudice subi (esthétique, physique, psychologique), bien au-delà en tout cas de la somme que l’établissement serait prêt à lui verser.

« Je

suis rentré le 23 mai 2007 à l’hôpital d’Orange pour me faire opérer du genou droit le matin-même, raconte-t-il. Il était prévu que soit réalisée une transposition tibiale. Mais quand je me suis réveillé à 13 heures, j’ai constaté que j’avais en fait été opéré du genou gauche. Le chirurgien s’était trompé de jambe ! J’ai paniqué. » Le praticien reconnaît sa faute : il a ouvert le genou gauche par méprise mais a interrompu son geste chirurgical en butant sur une vis, posée lors d’une ancienne opération, 20 ans plus tôt, pour la même pathologie. Et compris à ce moment-là, forcément, son erreur.

Jacky Coquerel est furieux mais accepte cependant de rester deux jours de plus à l’hôpital pour que l’intervention prévue soit enfin réalisée. « A ma sortie, je me suis retrouvé avec deux genoux en vrac, se souvient-il. Pendant trois mois, j’ai dormi sur le canapé parce que je ne pouvais pas monter l’escalier qui conduisait à ma chambre et, d’ailleurs, on a déménagé depuis. »

En août 2007, l’hôpital d’Orange tente un arrangement à l’amiable et, selon les termes d’un document de l’époque, propose royalement « 800 € à M. Coquerel à titre de réparation de l’entier préjudice subi »... Scandalisé par la modicité de la somme, Jacky Coquerel décide d’attaquer l’établissement public devant la justice administrative. Depuis, malgré deux expertises qui, si elles établissent sans ambiguïté l’erreur médicale, relativisent la portée des séquelles physiques, Jacky Coquerel persiste dans la menée du contentieux. Car il soutient que ce genou opéré par erreur le handicape, le déprime, le fait souffrir au quotidien : « Je dois prendre  des médicaments antidouleur et des anti-inflammatoires tous les jours, ce qui détraque mon organisme. »

Aujourd’hui, alors que la procédure est toujours en cours devant le tribunal administratif de Nîmes, il réclame 50 000 € à l’hôpital.


Richard BOUDES




Rejoignez la communauté SCIencextrA


SCIencextrA





Bookmark and Share

jeudi 12 novembre 2009

Sanction pour acharnement sur mort apparente.

Voir le site en source.

Il est temps que tout ces médecins retrouvent la place qu'ils n'auraient jamais dû quitter, le service aux personnes pour les soulager de leurs souffrances, non pas éviter des souffrances à leurs âmes pécheresses.
Internaaze



C'est une première, annoncée par le quotidien Le Figaro : le centre hospitalier d’Orange a été condamné en mai dernier pour avoir réanimé un nouveau né en état de mort apparente. Âgé de 7 ans il est aujourd’hui très lourdement handicapé. Une expertise est actuellement en cours pour évaluer le montant du préjudice subi par ses parents.
Pour la première fois en France, la justice sanctionne un hôpital pour avoir réanimé un nouveau né en état de mort apparente. Une situation fréquente dont les gestes sont codifiés dans les services de réanimation pédiatrique, et qui le plus souvent permet de rétablir un développement normal. Sauf que dans le cas du nouveau né de l'hopital d’Orange, rien ne s’est déroulé normalement, et c’est précisément celà que les juges ont sanctionné : « l’obstination déraisonnable des médecins constitutive d’une erreur médicale ».
Dès le début de l’accouchement, les médecins tardent à déceler une anomalie du rythme cardiaque du fœtus. Puis, lorsque le nouveau né voit le jour, il est en état de mort apparente. Comme c’est toujours le cas en pareille circonstance les médecins tentent de le réanimer mais sans succès.
Une nécessaire évaluation collégiale ...
Au bout de Vingt minutes le corps médical annonce le décès aux parents alors même que … les tentatives de réanimation se poursuivent. Dès lors on évoquer un « acharnement thérapeutique » : plus de vingt minutes plus tard, quand le cœur repart enfin les dommages causés par la privation du cerveau en oxygène sont irrémédiables.
Cette condamnation devrait donc rappeler aux médecins la nécessité d’évaluer collégialement, les conséquences de leurs traitements pour éviter toute tentation d’acharnement thérapeutique.






Rejoignez la communauté SCIencextrA


SCIencextrA





Bookmark and Share

samedi 19 septembre 2009

Deux docteurs en prison pour faute!

Voir le site en source.

Deux médecins condamnés à de la prison ferme pour une faute médicale. C’est le jugement inhabituel rendu ce mercredi par le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, rapporté par La Montagne. Le tribunal est allé bien au delà des réquisitions du procureur. Il faut dire que cette affaire traduit une incurie, qui a de quoi faire frémir.
Le 31 juillet 2004, Patrice Canonne, un ouvrier de 40 ans, était occupé à poser un revêtement dans la piscine de rééducation de la clinique Saint-Odilon de Moulins. Un travail très dangereux : il faut manier un chalumeau avec de la colle à proximité. Le tout s’est enflammé, une véritable explosion, et le salarié a été grièvement brûlé.
Le salarié, atteint aux jambes, aux bras et au visage, a été conduit auprès du docteur Jean-Paul Briat, un chirurgien digestif, par ailleurs directeur de la clinique. D’après lui, le salarié ne voulait pas être admis à l’hôpital : « Il était debout quand je l'ai vu. Il a refusé d'être emmené à l'hôpital. Alors, comme il souffrait terriblement, je lui ai donné de la morphine. Pour le reste, j'ai appelé mon collègue ». La suite a été l’affaire du Docteur Philippe Dumontier, chirurgien orthopédiste : « J'ai d'abord refusé, car ce n'est pas mon domaine. Mais le Docteur Briat a insisté ». L'orthopédiste a prescrit des pansements et une hydratation par perfusion.
Très insuffisant. Les deux médecins avaient estimé la surface de peau brûlée à 20-25 %. Pas d’accord, ont répondu les experts. La surface touchée était de 45 %, et quoiqu’il en soit, la règle est qu’à 15 %, la régel est l’admission dans un service spécialisé pour le traitement aux grands brûlés. Les experts sont affirmatifs : « Tout médecin le sait. S'il avait été pris en charge aux grands brûlés, il avait 55 % de chances de survie ».



La famille exprime son inquiétude alors que le patient respire mal, ne peut plus se lever, et que la température atteint jusqu'à 41°, mais c’est pour entendre de la part des infirmières : « La fièvre, c'est normal, faut qu'il pisse sa morphine… » Au cours de l'audience, le Docteur Briat a reconnu être passé à coté de la question : « Je lui disais bonjour en passant le matin. On a sans doute eu un défaut de coordination ».
Cinq jours d’agonie. Quand l’état s’est avéré désespéré, le patient a été adressé au service des urgences de l'hôpital de Moulins, et les praticiens ont découvert un tableau apocalyptique : « Une odeur nauséabonde s'est dégagée d'un pansement. C'était verdâtre sous un autre ». Il était déjà trop tard : Patrice Canonne décèdera le 4 août 2004, laissant une veuve et quatre filles de 4 à 11 ans.
Etaient poursuivis devant le tribunal correctionnel les deux médecins, la clinique en tant que personne morale, et l’employeur pour les mauvaises conditions de travail.

Ce mercredi, l’employeur a été condamné à 10.000 euros d'amende, et la clinique à 20.000 euros d'amende. Contre les médecins, le procureur avait requis un an d’emprisonnement avec sursis et 20.000 euros d'amende. Le tribunal s’est montré beaucoup plus sévère : trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis pour le Docteur Jean-Paul Briat, et  trois ans de prison dont deux ans avec sursis pour le Docteur Philippe Dumontier. 







Rejoignez la communauté SCIencextrA


SCIencextrA





Bookmark and Share