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mardi 8 janvier 2013

De nouveaux secrets découverts sur le mécanisme d'Anticythère!

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Les archéologues marins disent qu’ils ont découvert de nouveaux secrets dans une ancienne épave romaine célèbre pour avoir détenu une calculatrice sophistiquée étonnamment astronomique (vieille de + de 2000 ans). Une équipe d’enquête internationale affirme que le navire est deux fois plus long qu’on ne que le pensait initialement et contient beaucoup plus d’objets calcifiés de la cargaison perdue au milieu du navire qui font apparaîtrent de nouvelles découvertes.

À la réunion de l’Archaeological Institute of America de ce vendredi 4 janvier 2013 à Seattle, l’archéologue sous-marin Brendan Foley de la Woods Hole Oceanographic Institution(Massachusetts), a distribué un rapport sur la première enquête de la Grèce sur le célèbre naufrage de l’île Anticythère depuis 1976. L’ancienne épave romaine a sombré au large des côtes grecques autour de 67 avant J.-C., remplie de statues et de l’horloge astronomique célèbre.

 

«  Le navire a été énorme pour l’antiquité,«  dit Foley. «  Les plongeurs il y a un siècle ne pouvait pas mener ce genre d’enquête, mais nous avons été surpris quand nous avons réalisé à quel point elle était grande. »

 

Achevée en Octobre par une petite équipe de plongeurs, l’enquête a traversé l’île et le site de l’épave, perché sur une pente raide sous-marine à quelques 150-230 mètres de profondeur dans la mer Méditerranée.

 

L’enquête d’octobre montre que le navire était de plus de 160 pieds de longueur (environ 50 mètres), deux fois plus long que prévu. Découvert par la marine grecque et ses plongeurs en1901, son arrière était penché trop profondément pour que ses découvreurs originaux puisse le trouver. 

Le mécanisme de bronze d’Anticythère a utilisé 37 roues dentées, une technologie réinventée un millénaire plus tard, pour créer un calendrier lunaire et prédire le mouvement des planètes.

 

L’épave est surtout connue pour avoir contenu une calculatrice astronomique de bronze, le «mécanisme d’Anticythère», largement considéré comme le dispositif le plus complexe connu de l’antiquité, accompagné par des dizaines de statues en marbre et en bronze. Le mécanisme apparemment utilisait 37 roues dentées, une technologie réinventée un millénaire plus tard, pour créer un calendrier lunaire et prédire le mouvement des planètes, ce qui était une connaissance importante pour la publication d’horoscopes et la planification des festivals dans le monde antique superstitieux.

 

Une ancre de plomb récupérée dans une position escamotée dans le nouveau sondage montre que le navire a coulé sans doute de façon inattendue lors d’ « une tempête, il a explosé contre une falaise sous-marine », explique l’archéologue marin Theotokis Theodoulou du Département des antiquités sous-marines de la Grèce (Ephorate).  » Il semble avoir coulé par l’arrière avec sa poupe (arrière) au point le plus profond», dit-il.

 

Les chercheurs ont longtemps débattu pour savoir si le navire a contenu le butin d’un général romain de retour d’un pillage de la Grèce à l’époque où la république romaine a été obtenu les rênes du monde méditerranéen, ou simplement des produits de luxe destinés à des villas nouvellement construites de l’élite romaine sur l’île. La dernière enquête sur l’épave avait été dirigée par l’explorateur sous-marin Jacques Cousteau, dont le documentaire « Diving for Roman Plunder«  chronique les efforts en 1976, qui semblait avoir fouillé la cuisine du navire.

 

L’équipe d’enquête en Octobre avait regardé le documentaire des années 1970 pour l’aider à s’orienter sur le site de l’épave. « Ils n’avaient pas la technologie sous-marine que nous avons maintenant pour faire une enquête très efficace  », dit Theodoulou.

 

«  Avec ce qui ressemble à des vases, amphores, tessons de poteries et des tuiles, dit Foley,l’épave semble aussi avoir « des dizaines » d’objets ressemblant à des rochers calcinés compactés faits de sable durci qui reposent au sommet des amphores sur le fond marin. Les rochers ressemblent au mécanisme d’Anticythère avant sa récupération et sa restauration. En 2006, une équipe de tomographie à rayons X a signalé que le mécanismecontenait au moins 30 engrenages en bronze découpés à la main pour la recréation de cycles astronomiques utiles dans les horoscopes et le calendrier des Jeux Olympiques dans le monde antique, le dispositif le plus complexe mécanique connue depuis l’Antiquité jusqu’au Moyen-Age.  » Les objets ne sont peut-être que des collections de clous en bronze, mais nous ne saurons pas jusqu’à ce que quelqu’un jette un regard sur eux « , dit Foley.

 

L’effort d’enquête, dirigée par Aggeliki Simossi de l’Ephorate des antiquités sous-marines, se poursuivra pendant les deux prochaines années. L’équipe d’enquête internationale regardera dans deux endroits différents pour des épaves antiques pendant ce temps, alors que les fonctionnaires grecs sur les antiquités méditent sur une exploration plus poussée. Une amphore récupérée de l’épave a également été testée au niveau de ses parois internes pour des traces d’ADN de la cargaison régulière, comme le vin, une fois transporté par le navire.

 

La récupération de tout ce fret qui reste dans l’épave, maintenant recouverte de sable, présente un défi technique difficile, mais pas impossible, pour les archéologues sous-marins.

 

« Évidemment, il y a beaucoup d’objets encore là-bas, mais il nous faudra être très prudent au sujet de nos prochaines étapes. Ce navire n’était pas normal,  » ditTheodoulou.

Vidéo youtube
On connaît encore mal la machine d’Anticylhère, mais on connaît encore plus mal la richesse de la cargaison retrouvée par 100 m de fond au large d’Anticythère. C’était sans doute la plus fabuleuse cargaison artistique et commerciale de toute l’Antiquité — ce qui prouve à quel point la machine était un « trésor » aux yeux de ses contemporains. On peut découvrir dans cette exposition au musée d’archéologie d’Athènes tous les objets retrouvés sur le site…BEYOND THE ANTIKYTHERA MECHANISM, A LOT OF EXCEPTIONAL ARCHEOLOGICAL TREASURES
••• Presentation of the Antikythera Exhibition at the National Archaeological Museum : all objects found aroud the machine in the shipwreck. One of the best treasures coming from ancient Greece : it proves how the mechanism was in itself a real and precious rarity…
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On connaît encore mal la machine d’Anticythère, mais on connaît encore plus mal la richesse de la cargaison retrouvée par 100 m de fond au large d’Anticythère. C’était sans doute la plus fabuleuse cargaison artistique et commerciale de toute l’Antiquité — ce qui prouve à quel point la machine était un « trésor » aux yeux de ses contemporains. On peut découvrir dans cette exposition au musée d’archéologie d’Athènes tous les objets retrouvés sur le site… 

 

Une nouvelle exposition du Musée archéologique national d’Athènes présente pour la première fois l’ensemble des trouvailles provenant de la célèbre épave antique d’Anticythère, ramenées à la surface en deux phases distinctes : en 1900-1901 par des pêcheurs d’éponges de Symi avec la collaboration de la flotte grecque, inaugurant ainsi l’archéologie sous-marine en Grèce, puis en 1976 par le Service archéologique avec la collaboration de la Calypso, le navire océanographique du commandant Cousteau.

 

378 pièces antiques (sculptures de marbre et de bronze, vases en céramique, verre et métal, bijoux et autres objets liés au fonctionnement du navire et à la vie de l’équipage, ainsi que des monnaies) constituent un éclatant témoignage de la richesse de cette cargaison et de la science de la construction navale et de la navigation dans l’Antiquité grecque.

 

Les 82 fragments de la Machine d’Anticythère, un mécanisme connu comme « le premier ordinateur de l’humanité » dont on n’a compris le fonctionnement que récemment, sont eux aussi exposés ensemble pour la première fois. Les recherches récentes, présentées au public par des moyens informatiques et des reconstitutions en 3 D, démontrent l’étendue des connaissances en mathématiques, astrophysique et mécanique que possédait la Grèce antique.

SFH Yves Herbo traductions 01-2013
Publié par Yves Herbo à : 15:32 
http://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com   

lundi 31 décembre 2012

Un monstre sur la route en Italie.

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« La nuit du 11 février 2012 plusieurs automobilistes qui passent sur la route SR 252 affirment avoir vu une mystérieuse créature, environ quatre pieds de haut, marchant sur la route. L’être est, selon des témoins, la peau grise, de longues jambes et une tête courbée « rond« se termine par une forme conique.


Voitures en transit sont obligés de s’arrêter pour un dysfonctionnement, tous les témoins, sauf un (Leonard D’Andrea), sont pris de panique mais personne ne peut appeler la police parce que tous les téléphones ne fonctionnent pas (évidemment pas à photographier!).

L’un d’eux, un travailleur qui vit dans Codroipo (UD), en fait, Leonard D’Andrea, sort de sa voiture, a pris sa lampe de poche, il porte toujours avec lui, et se rapproche de la mystérieuse créature côtés, devenant ainsi le témoin de toute l’affaire. »

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http://area51blog.wordpress.com

mardi 18 décembre 2012

On sait comment est mort du pharaon Ramsès III.

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Les spécialistes italiens auraient réussi à résoudre l’énigme de la mort du célèbre pharaon de l'Égypte Ramsès III.
Les scientifiques ont étudié la momie du souverain à l’aide de rayons X et ont conclusion que Ramsès III avait eu la gorge tranchée.

Selon les médecins, cette blessure serait à l’origine de la mort du pharaon.
Ramsès III a régné de 1186 à 1154 av. J.-C. Le pharaon avait un héritier légitime, le fils de son premier mariage. Mais sa seconde épouse, la reine Tiy, voulait évincer l'héritier, pour placer son propre fils, Pentaouret. Elle a donc organisé une conspiration, qui avait échoué. L'héritier légitime a alors accédé au pouvoir sous le nom de Ramsès IV. /L

dimanche 16 décembre 2012

Le secret du crâne de Crystal découvert?

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separation

Il s’agit du crâne qui a été découvert au Belize, en Amérique centrale, au début du 20ème siècle. Cet épisode tente de répondre aux questions qui continuent d’enchanter ses adeptes.

Est-il un objet d’art contemporain? Est-il un ancien artefact maya datant de plus de 4000 ans? Ou, serait-il doté de pouvoirs magiques envoyés par des puissances inconnues qui nous permettraient de regarder à travers le passé, le présent et le futur?

Ce documentaire d’aventure trouve toutes ces réponses en fouillant dans le passé trouble du crâne, et nous emmène dans un voyage à travers les rues de Pékin, la jungle du Belize, les villes de Washington et de Londres, pour y découvrir la vérité, et de découvrir son visage, avec la technique de reconstitution faciale.

Vidéo youtube

Publiée le 10 avril 2012
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mercredi 5 décembre 2012

On a découvert un fragment de la météorite de Toungouska?

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L'équipe italienne dirigée par Luca Gasperini de l’Institut de recherche de la marine à Bologne travaille depuis plus d’un an dans la zone, où est tombé la météorite. Il y a plusieurs années, les chercheurs ont justifié l'hypothèse que le lac Cheko, situé à 8 kms du lieu de la chute, représente un cratère provoqué par la chute de la météorite. Ayant étudié le fond du lac en forme de cône en utilisant les analyses sismiques et magnétiques, les chercheurs ont trouvé dans son centre une grosse pierre, qui, selon leurs suppositions serait un fragment de la météorite de Toungouska. Cette « anomalie » qu’ils ont trouvée se trouve à 10 mètres de profondeur dans le point le plus profond du lac. 
La nouvelle de la chute de la météorite de Toungouska le 30 juin 1908 fut un choc pour le monde entier, et reste toujours un mystère qui n’a pas été élucidé. L'explosion, qui a retenti dans le ciel de la Sibérie est estimée de 40 à 50 mégatonnes de puissance. Le phénomène a provoqué un incendie sur une surface de 2 000 kilomètres carrés de la taïga, se traduisant par une onde sismique, qui a fait deux fois le tour de la Terre et a provoqué l’instauration des nuits blanches en Europe du Nord. Les scientifiques n’arrivent pas à se mettre d’accord s’il s’agit d’une comète ou d’un astéroïde glacial massif. Ils ont réussi à établir que l'explosion s'est produite à une altitude de 5-10 kms au-dessus de la Terre, mais personne n’a pu trouver jusqu’à présent les fragments de l'objet spatial qui est tombé. Apparemment un des fragments de cet objet aurait été trouvé. Il ne reste plus qu'à le remonter à la surface du lac. 

Source



http://www.rhedae-magazine.com

dimanche 2 décembre 2012

Certains Crop-circles seraient extraterrestres selon un scientifique.

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Dans la vidéo vers le bas, les producteurs du documentaire vidéo ont interviewé le physicien Dr. Haselhoff Eltjo des Pays-Bas. Le Dr. Haselhoff offre la preuve scientifique que au moins certains crop circles sont en effet formés par des billes de lumière / OVNI « . Ses recherches et des preuves ont même été acceptées après examen par des pairs pour la Internationalement reconnue revue scientifique, Physiologia Plantarum.

Il a prouvé que les crop circles qu’il a examinés avaient été faits par des sources ponctuelles électromagnétiques. Un exemple simple d’un dispositif électromagnétique à source ponctuelle est une ampoule. Le Dr. Haselhoff a fait sa découverte en examinant les anomalies qu’il a trouvées dans les nœuds des plantes des crop circles. Quand il a mesuré les nœuds de tous les échantillons qu’il avait prises, il a constaté que les nœuds dans le centre des cercles ont été allongés considérablement. Les nœuds des plantes qui ont poussé à la périphérie des cercles, ont un allongement spectaculaire, mais pas tout à fait autant que ceux qu’il avait trouvés dans les centres. Le Dr Haselhoff développé un logiciel pour que son ordinateur puisse mesurer les nœuds une fois de plus (ce qui exclut la possibilité d’erreurs humaines) et son ordinateur a pu mener à bien plusieurs centaines de mesures.

Dans la première ligne que vous voyez la longueur de noeud anormale dans le crop circle. Dans la deuxième rangée, vous voyez où le Dr Haselhoff prend ses échantillons.




Les barres rouges dans les diagrammes montrent les différences de croissance normales, naturelles qui peuvent survenir. Il est bien évident que les différences des crop circles sont si extrêmes (barres jaunes), que cela ne peut être attribué à la différence de croissance normale …

Le Dr. Haselhoff a ensuite comparé la distribution des noeuds allongés (le plus fort dans le centre du crop circle, de moins en moins sur le périmètre) avec toutes les configurations possibles de distribution d’énergie connues en physique. Il a découvert un bonus de 100% avec la distribution de l’énergie électromagnétique d’une source ponctuelle. C’est par exemple une ampoule. Lorsque vous raccrochez une ampoule au-dessus du sol, vous verrez également une distribution (de lumière) qui est plus forte juste en dessous de l’ampoule (à comparer avec le centre du crop circle) et qui devient de plus en plus faible lorsque vous mesurez vers le bord de la lumière.




Un bonus de 100% est très rare dans la science. Par conséquent, la conclusion suivante peut être tirée en toute sécurité :les crop circles examinés avaient été faites par des sources ponctuelles électromagnétiques (des boules de lumière) suspendues au-dessus du sol à une hauteur de 4,1 mètres au moment où la récolte s’est couchée.

Le Dr. Haselhoff a envoyé ses conclusions au Physiologia Plantarum. Son travail était «peer-reviewed» (contrôlé par d’autres scientifiques), accepté et publié en Octobre 2000. Avec cette publication et donc l’acceptation par le monde scientifique, on peut dire dans l’état actuel des choses, ce qui suit : tous les crop circles ne sont pas faits par l’homme, mais par des sources ponctuelles électromagnétiques d’origine inconnue.

Cet état de fait est jusqu’à preuve du contraire, prouvé scientifiquement !

Remarque : Il ya beaucoup de désinformation diffusée par différents gouvernements – qui va immédiatement discréditer les crop circles et des vidéos comme celle-ci.

Le fait est que le cameraman (qui s’est manifesté et n’est pas anonyme) n’a jamais dit que sa vidéo était un faux (et qu’aucune version fausse n’a été montrée sur le net par la suite).

C’est vraiment incroyable de voir comment il est facile et rapide de discréditer des images comme celles-ci. Tout ce qu’il faut est qu’une personne dise « cela a été prouvé être un canular » pour discréditer complètement le film !

Vidéo youtube

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Source http://www.etupdates.com/tag/dr-haselhoff/ + http://www.etupdates.com/2012/11/15/physicist-offers-scientific-proof-that-crop-circles-are-formed-by-ufos-video/

Cette étude scientifique concluante sur certains crop circles n’est pas sans rappeler le même type d’étude effectuée parMichel Bounias, Directeur de Recherche à l’époque à l’INRA d’Avignon (Institut de recherche en Agronomie) sur un atterrissage célèbre d’OVNI à Trans-en-Provence, Var en 1981, et où il avait été conclu à un rayonnement électro-magnétique de type micro-ondes si je me souviens bien, inexistant dans la nature. La notion de rayonnement et de distance d’effet du phénomène sont similaires :

 » En 1981 un objet discoïdal se pose en plein jour sur une « restanque », à Trans-en-Provence, petite localité du Var. L’appareil saute une haie d’arbres et vient percuter le sol, en reposant sur trois pieds semblables « à des seaux à ciment » selon l’unique témoin d’origine italienne, Renato Nicolaï, qui observe l’objet à une vingtaine de mètres de distance, à l’abri derrière un petit mur.

Puis l’engin redécolle et disparaît. Nicolaï ne s’adresse ni à la gendarmerie, ni au GEPAN. Mais sa femme bavarde et c’est finalement un gendarme qui recueille son témoignage, malgré ses réticence (il a peur de passer pour un fou). Celui-ci, fort à propos, recueille de simples luzernes à l’intérieur d’une trace d’un mètre et demi de diamètre et à l’extérieur. Il a la bonne idée de recueillir les support terreux. Tout ceci est expédié au GEPAN à Toulouse, qui est alors dirigé par le polytechnicien Alain Esterle succédant à l’ingénieur Claude Poher. Ces prélèvements ont été faits à l’initiative du gendarme et ne correspondent pas au  » directives édictées par le GEPAN  » qui avait décidé de ne s’intéresser à des traces au sol que :

- S’il y avait plusieurs témoins
- S’il n’avait pas plu….

Or il y a un unique témoin et le site d’atterrissage a subi une large rincée entre l’événement lui-même et la prise d’échantillons. Ceux-ci arrivent à Toulouse et il s’écoulera trois semaines avant qu’ils n’atterrissent sur la paillasse de Michel Bounias, Directeur de Recherche à l’INRA d’Avignon (Institut de recherche en Agronomie). Il se trouve que ses compétences le mettent dans une position particulièrement favorable pour analyser les traumatismes subis par des végétaux étant donné qu’il a fait sa thèse au CEA, en se concentrant sur les altérations subies par les végétaux sous l’effet de radiations ionisantes.

Très vite Bounias, capable de mener ses analyses sur les fragments les plus infimes décèle des anomalies très importantes concernant les « équipements pigmentaires des plantes » (chlorophylles A et B, carotène, phéophytine, violaxantine, etc. ). Il demande une analyse systématique avec des prises d’échantillons tous les mètres, précise que l’information contenue dans les échantillons peut être gelée (au sens propre et au sens figuré) en les conservant dans du gaz carbonique liquideL’analyse met en évidence une extraordinaire corrélation phénomène-distance (je compléterai ce dossier plus tard. C’est un premier jet, rapide). Comme le soulignaient Aimé Michel et Pierre Guérin à l’époque :  » L’ufologie scientifique est née ce jour là « .




Ce qui est extraordinaire c’est que ces traces biologiques sont non seulement très nettes, mais aussi durablesBouniaseffectuera de loin en loin un suivi du site en montrant que le retour à la normale s’effectuera en 18 mois ! Il a ainsi créé un fantastique « piège à OVNI » qui ne demande qu’à fonctionner. Un obscur ufologue, Michel Figuet, Gardien de nuit, émet une hypothèse personnelle. Ces altérations seraient dues à des projections de ciment et les traces circulaires, évoquant un ripage, auraient été liées au mouvement de la bétonnière de Nicolaï. Brillante contribution « ufologique ».

Agacé, Bounias fera néanmoins des vérifications, négatives. Le ciment est sans effet sur les équipements pigmentaires des plantes. A ce jour rien de connu, à part un rayonnement d’un mégarad ne saurait provoquer des telles altérations. Un an plus tard survient le cas dit « de l’Amarante ». Un ovni stationne sous les yeux d’un … chercheur du CNRS, dans son petit jardinet. Les plantes qui s’y trouvent, des « Amarantes » s’en trouvent affectées au point que le traumatisme est visible à l’oeil nu.

- Bounias n’est pas sollicité pour faire lui-même le recueil et l’analyse des échantillons
- Des gendarmes s’en chargent qui « ne conservent pas les plantes dans leur support terreux, mais sectionnent les tiges et mettent les échantillons recueillis dans des sachets de plastique » où … ils pourrissent.
- C’est dans un état de décomposition avancée qu’ils parviendront dans un labo universitaire de biologie de Toulouse, qui ne pourra rien en tirer.

Que s’est-il passé ? Les gens du GEPAN, pourtant nantis de consignes très explicites de la part de Bounias tenu totalement hors du coup, seraient-ils tous devenus idiots ? Bien sûr que non. Mais, immédiatement avec cette percée de Trans l’ETCA (Etablissement Technique Centrale de l’Armement), laboratoire d’analyses, militaire, a créé sans difficulté une copie du modeste labo de Bounias et c’est là qu’ont atterri les échantillons correctement prélevés, tandis que ces plantes, sectionnées, cuites, consitueront une analyse bidon « dont, hélas, on n’aura rien pu tirer ».

Il y a eu d’autres Trans-en-Provence mais cette fois le système, bien verrouillé, a fonctionné sans que quiconque ne voie passer les échantillons. Rappelez-vous : les gendarmes, ces « braves pandores », sont avant tout des militaires, astreints au secret… « 

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dimanche 4 novembre 2012

Une cité engloutie aux Caraïbes!

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Edgar Cayce  dans son « Visions de l’Atlantide » nous révélait déjà l’existence de ces constructions sous-marines au large des côtes de la Floride. (Lecture 364-3) « Le continent de l’Atlantide occupait une position située entre le golfe du Mexique d’une part, et la Méditerranée d’autre part. On trouvera des preuves de l’existence de ce continent perdu dans les Pyrénées, au Maroc, au Honduras britannique, au Yucatan et aux Etats Unis. Il reste certaines émergences… qui devaient, à une époque ou une autre, faire partie de ce vaste continent. Les Indes Occidentales britanniques, ou Bahamas, sont parmi ces vestiges. Si l’on effectuait des sondages géologiques dans ces îles, ou dans le Gulf Stream et notamment aux abords de Bimini, on trouverait certainement des preuves déterminantes. »

En 2001, une équipe de chercheurs canadiens a travaillé sur la côte ouest de Cuba, afin de vérifier les dires de premiers explorateurs partis en 2000 dans la même zone et qui aurait découvert une ville engloutie depuis des milliers d’années. Et l’incroyable s’est produit: La cité existe !

Les ruines d’une ville engloutie ou « l’Atlantide cubaine » ont pu être localisées grâce à des sonars sophistiqués capables de détecter des structures en pierre jusqu’à 650 pieds de profondeur. Les premiers relevés ont suscité un énorme intérêt dans la communauté scientifique, qui a bien vite mis la découverte sous silence.

Les premiers explorateurs ont repéré le complexe il y a déjà 12 ans, quand ces chercheurs ont balayé la zone par hasard. Les radars ont alors mis à jour une unité sophistiquée composée de plusieurs pierres disposées de façon symétrique.

 

lundi 22 octobre 2012

Le retour des pyramides de Bosnie!

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Le Dr. Sam Osmanagich, membre de l’Académie russe des sciences naturelles, archéologue et chercheur en chef du projet a fini par avoir une autre confirmation de datations grâce à de nouvelles analyses au radiocarbone, et affirme maintenant que la fondation de ces pyramides remonteraient à environ 25.000 ans. Il est également professeur d’anthropologie à l’Université américaine de Bosnie-Herzégovine.

Récemment, il a été signalé que le centre de la Pyramide du Soleil émet un «signal électromagnétique de 28 kilohertz » avec un rayon de 13 pieds. LeDr.Osmanagich, le chercheur et ingénieur Christopher Dunn, et le journaliste d’investigation Philippe Coppens, pensent qu’il s’agit d’un modèle d’une ancienne technologie à « énergie libre » qui rappelle les recherches de Nikola Tesla. Ces résultats ont été confirmés indépendamment par les scientifiques suivants : Dr. Slobodan Mizdrak, Ph.D. from Croatia, professor Paolo Debertolis, anthropologist from University of Trieste in Italy, sound engineer Heikki Savolainenfrom Finland and electrical engineer Goran Marjanovic from Serbia.

Le Dr. Osmanagich et ses chercheurs croient que « des dizaines de milliers de pyramides ont été placées le long de la grille d’énergie de la terredoublées d’un champ d’énergie universelle ». - Joseph Kirchner pour WikiStrike



«  Italian archaeologists Dr. Ricarrdo Brett and Niccolo Bisconti discovered an organic material on the top of the concrete blocks that cover the Bosnian Pyramid of the Sun. Carbon dating was performed in the Lab in Kiev, Ukraine with astonishing results: 24,800 years +/- 200 years which gives the minimum age of the pyramid structure. »  “Despite some initial skepticism, we now have a world-wide team of hundreds of thought leaders from numerous scientific disciplines including archeologists, geophysicists, chemical engineers, physicists, electrical engineers, and mathematicians gathering scientific evidenceto find the answers.” »  - Annonce du 02-10-2012 : Les archéologues italiens Dr. Ricarrdo Brett et Niccolo Bisconti ont découvert dumatériel organique au sommet de blocs de grès qui couvrent la pyramide du Soleil bosniaque. La datation du carbone a été effectuée dans un laboratoire connu à Kiev, Ukraine avec ces résultats : 24.800 ans + ou – 200 ans, ce qui donne l’âge minimum de la structure de la pyramide.
 
Sources : http://www.wikistrike.com/article-les-pyramides-de-bosnie-ont-25-000-ans-selon-une-etude-au-radiocarbone-111230068.html  + http://news.yahoo.com/scientific-proof-potential-alternative-energy-source-dates-back-221622476.html
Nenad Djurdjević leads us on a trek part way up the side of the Bosnian Pyramid of the Moon, August 14, 2011.
Sources : http://noiegliextraterrestri.blogspot.fr/2012/02/piramide-del-sole-bosnia-fisici.html
http://www.realitysandwich.com/pyramid_power_25000
Découvertes en 2005, les pyramides de Bosnie ont suscité beaucoup de scepticisme de la part de la communauté des archéologues, principalement parce que justement, il n’a jamais été trouvé de traces quelconque d’une ancienne culture ou civilisation stable dans la région, hormis quelques camps de chasseurs-cueilleurs… De plus, des sondages et carottages officiels dans la pyramide de la Lune en 2006 ont confirmé qu’il s’agissait d’une colline naturelle. Mais l’insistance du découvreur finira par porter ses fruits par la découverte effective d’une certaine « couverture » des pentes des collines par des structures artificielles (tout au moins pour la pyramide du Soleil), et la NASA a elle-même confirmé la forte possibilité d’au-moins deux pyramides, ainsi qu’un réseau important de souterrains reliant les collines-pyramides. Des artéfacts anciens et même des écritures ont pu attirer un assez grand nombre de scientifiques maintenant…
Yves Herbo SFH-10-2012
Vidéo complémentaire prise sur youtube ( texte d’explication avec)
Publiée le 24 mars 2012 par 
La plus grande pyramide du monde est située à Visoko (Bosnie). Elle fait 220 mètres de haut. Elle est constituée de dalles de béton de très haute qualité. Grâce à l’esprit ouvert de l’archéologue Sémir Osmanagich, on sait déjà qu’un faisceau énergétique de 28Khz et de 4 mètres de diamètre monte du sommet de la pyramide vers le ciel.
Des dizaines de kilomètres de souterrain ont été découverts sur ce site.
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Source : http://herboyves.blogspot.fr/

mardi 16 octobre 2012

Les mondes parallèles sont scientifiquement prouvés.

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Une équipe de scientifiques de l'Université d'Oxforda prouvé que les mondes parallèles existent.
La théorie de ces mondes est apparue en 1950. Hugh Everett a proposé que chaque nouvel événement dans l'univers, peut-être, provoque sa séparation. Ainsi, le nombre d'univers alternatifs tend vers l'infini. La théorie avait été reconnue comme tenant du fantastique et oubliée. Cependant, à l'université d'Oxford l'équipe a conclu que Everett était sur la bonne voie.
Les calculs montrent que les structures arborescentes en formes de buissons, qui se forment au cours de la désagrégation de l'univers en versions parallèles de lui-même, expliquent les résultats de la nature probable de la mécanique quantique. Les scientifiques affirment qu'il est inévitable que nous vivons dans l'un de ces nombreux mondes parallèles, et non pas dans un monde unique. /L

lundi 15 octobre 2012

Gigantesque géoglyphe animalier en Russie.

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Un énorme géoglyphe en forme d’animal a récemment été découvert en Russie, dans les montagnes de l’Oural, au nord du Kazakhstan. Selon les experts, le motif pourrait être le prédécesseur des fameuses figures de Nazca du Pérou.
Étendu sur près de 275 mètres de long, soit deux terrains de football, une figure tracée à même le sol a été découverte près du lac Zjuratkul situé dans les montagnes de l’Oural, en Russie. Le géoglyphe représente un animal, un cerf ou un wapiti, avec un museau allongé, quatre jambes et deux ramures sur la tête. Pour apprécier le dessin dans son intégralité, il faut se rendre sur la crête la plus proche. C’est toutefois à partir d’images satellites que celui-ci a été découvert pour la première fois.

A l’époque, les chercheurs avertis par un homme, Alexander Shestakov, ont envoyé un hydravion et une équipe en parapente pour étudier la structure. « Lorsqu’on l’a examinée pour la première fois, celle-ci était blanche, légèrement brillante sur un fond d’herbe verte » explique à LiveScience Stanislav Grigoriev, chercheur à l’Academy of Sciences Institute of History & Archaeology de Russie. Aujourd’hui, la construction est recouverte par une légère couche de terre liée aux travaux d’excavation.
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vendredi 12 octobre 2012

Enigme de la zone 51.

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La zone 51 est une aire géographique du Nevada aux États-Unis où se trouve une base militaire secrète testant entre autres des appareils expérimentaux.
Le milieu ufologique la reprend fréquemment à son compte pour élaborer diverses théories conspirationnistes suggérant des relations secrètes entre l’armée américaine et des extraterrestres.
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Par son importance dans le monde de l’ufologie et ses nombreuses références dans la littérature, la question de la "Zone 51" (Area 51) mérite que l’on s’y attarde quelques instants. Sa réputation a en effet fait le tour du monde plus rapidement qu’une rumeur. De quoi s’agit-il exactement ?
Ainsi que nous le verrons, bien que le sujet soit très sensible sur le plan militaire et fasse l’objet d’un black-out quasi total soutenu par une désinformation entretenue par les autorités, le brouillard se lève parfois à l’occasion de quelques événements. Un enquêteur scientifique peut alors essayer de recouper certaines informations et se faire une idée plus précise de ce qui se cache derrière ces installations secrètes.
C’est ce travail que nous allons entreprendre à travers quelques événements qui se sont déroulés ces dernières années, dont certains font partie de l’histoire de l’ufologie.
http://www.web-utopia.org

Les cercles de cultures ou Crop circles.

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Tous les ans, en Angleterre mais aussi dans un grand nombre de pays, les hommes sont interpelés par des figures géométriques qui apparaissent de façon mystérieuse dans des champs de céréales. Enquête sur le phénomène des crop circles.
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Un cercle de culture souvent appelé par le nom anglais crop circle est un motif réalisé dans un champ de céréales par flexion des épis, dans le but de représenter diverses formes géométriques. 
Quelques-uns de ces dessins sont créés par l’homme et sont donc sans intérêt. Mais si les nombreuses analyses scientifiques menées depuis plus de vingt ans dans les formations authentiques ont conduit à des conclusions très significatives, elles n’ont cependant pas permis d’élucider la nature du phénomène.
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Affaire Roswell.

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L’affaire de Roswell (Roswell Incident) désigne le crash d’un objet non identifié aux États-Unis près de Roswell en juillet 1947. Cet événement est considéré par certains ufologues et une partie des conspirationnistes comme la plus extraordinaire rencontre rapprochée avec des extraterrestres au XXe siècle et par d’autres comme un canular.
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Deux courants de pensées s’affrontent concernant la nature réelle de cet incident : les sceptiques et le gouvernement des États-Unis d’un côté et les partisans de l’hypothèse extraterrestre de l’autre. Le gouvernement explique l’incident par le crash d’un ballon-sonde top-secret Mogul tandis que les partisans de la thèse extra-terrestre soutiennent que l’épave retrouvée est celle d’un OVNI extra-terrestre, récupérée et dissimulée par les militaires. Les partisans de l’hypothèse extraterrestre (H.E.T.) expliquent en effet certaines manifestations d’OVNI par des visites extraterrestres (la communauté scientifique parle de Phénomène aérospatial non identifié ou PAN).
L’incident a depuis évolué en phénomène de culture populaire hyper-médiatisé, Roswell devenant l’une des manifestations supposées extra-terrestres les plus célèbres.
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dimanche 30 septembre 2012

Photo de monstre en Sibérie!

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Un monstre marin se cacherait-il en Sibérie? De nombreux témoins affirment avoir aperçu une étrange silhouette dans un lac situé non loin de la ville la plus froide de la planète. Des scientifiques confirment, une “chose” longue de dix mètres aurait bien été perçue par leurs scanners.

Les fans de mystère en tout genre apprécieront la nouvelle. Une étrange créature a été aperçue dans le lac Labynkyr situé non loin d’Omymyakon, à savoir la ville habitée la plus froide de la planète, dans l’extrême nord-est de la Russie.
Cela fait de nombreuses années que les locaux racontent cette légende selon laquelle un monstre marin coulerait des jours paisibles dans cette eau glaciale. Une équipe de chercheurs s’est donc mis à la recherche de la créature. Le professeur Emily Lyudmila Anova de l’Université de Moscou a passé le Lac Labynkyr au sonar et les résultats sont surprenants. Les scanners ont, en effet, révélé une longue forme sous l’eau. “C’était notre cinquième jour sur le lac. Nos appareils ont détecté un énorme objet dans l’eau sous le bateau. Il est clair que c’était une créature vivante. Elle est trop grande que pour être un poisson”, confie la chercheuse.
“Je ne peux pas affirmer avec une certitude scientifique qu’il s’agit bien d’un animal”, ajoute-t-elle. “Mais en tant que chercheur, je ne peux pas vraiment expliquer ce que c’était. Je pense qu’il y a un mystère dans ce lac”, dit-elle en revenant sur l’histoire de ces pêcheurs dont le bateau aurait été renversé par un gigantesque animal. “Les pêcheurs étaient terrifiés mais ne voyaient rien”, explique-t-elle. Un autre témoin raconte l’histoire d’un groupe de géologues russes qui a vu surgir une énorme créature. “Même les gens qui se trouvaient sur la rive ont vu le monstre. Ils ont tous crié pour l’effrayer”.
En 1953, le géologue Viktor Tverdokhlebov avait déjà indiqué avoir détecté un monstre sur un lac voisin, le lac Vorota. Mais les autorités soviétiques avaient clos le dossier. Selon certaines théories, ces deux lacs seraient reliés par des tunnels.

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lundi 9 juillet 2012

L’Atlantide découvert par les scientifiques britanniques.

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Le continent légendaire de l’Atlantide a été découvert par les scientifiques britanniques. Ils affirment qu’il y a 8000 ans, un pays existait entre le Danemark et l’Ecosse, où des villes étaient construites et où vivaient des gens. C’est le changement climatique, qui les a forcés à quitter cette terre, qui est finalement allée sous l’eau dans la mer du Nord.
Les plongeurs d’une compagnie pétrolière ont trouvé ce « monde enfoui sous l’eau » par hasard. Ils effectuaient l’inspection de la zone aquatique autour d’un plateau pour y placer de plateformes de forage. Des harpons, des outils en silex, des tumulus anciens, ont été retrouvés sur le fond marin, rapporte l’étude de l’Université de St. Andrews. Les chercheurs supposent que des dizaines de personnes vivaient dans cette région. La terre qui reliait l’Ecosse au Danemark a été inondée à la suite d’une catastrophe naturelle, probablement un tsunami. Toutefois, on peut également émettre l’hypothèse que les gens ont quitté cette zone à cause des changements du niveau de l’océan, provoqués par des processus climatiques.
La version des Britanniques suscite beaucoup de doutes, explique Andreï Velitchko, Directeur du Laboratoire de Géographie évolutive de l’Institut de géographie de l’Académie des Sciences de Russie.


« Il n’y a jamais eu de descente des terres aussi brusque dans la zone de la mer du Nord. Mais à l’époque du dernier maximum glaciaire on pouvait y observer une régression de l’océan. Son niveau a baissé de 130 mètres. Cependant, il n’y a aucune preuve de ce processus, sauf la propagation des glaciers dans cette région, qui était en train de s’assécher. La dernière étape du phénomène a été enregistrée il y a environ 20.000 ans. Et on date l’Atlantide d’il y a 8000 ans environ. Il y a donc une contradiction ».
Malgré des différences de dates, les scientifiques britanniques ne sont pas moins enthousiastes. Le professeur de l’Université de St. Andrews Richard Bates affirme que l’Atlantide occupait une superficie de 800.000 kilomètres carrés dans la mer du Nord et sa partie centrale avait la taille de la France. Les scientifiques ont même modélisé la flore et la faune du pays qui s’est retrouvée sous l’eau. Ils estiment que les conditions de vie y étaient très confortables. Les spécialistes comptent rétablir prochainement la forme de ce territoire, en utilisant les technologies de simulation par ordinateur.
L’Atlantide passionne les chercheurs depuis plusieurs dizaines d’années. Une discipline à part a été même créée : l’atlantologie. Elle s’intéresse à toutes les informations sur l’Atlantide. En réunissant les différentes suppositions, on peut identifier une quinzaine de points sur le globe, où aurait pu se trouver le mystérieux continent. Il s’agit notamment de la zone maritime entre l’Espagne et le Maroc, des îles Baléares, de la région des Açores, des îles Canaries, de la mer Noire, des Andes, ou du Brésil. Selon une autre supposition, l’Antarctique serait en fait l’Atlantide perdue. L’auteur de cette hypothèse, l’écrivain anglais Graham Hancock explique dans son livre Fingerprints of the Gods (Traces des Dieux) que l’Antarctide s’est déplacée vers le pôle Sud à la suite de cisaillement lithosphérique. Et avant cela, elle se trouvait près de l’équateur et n’était pas recouverte de glace. Lorsqu’elle se trouvait à son emplacement d’origine, l’Antarctide avait un climat chaud, une flore et une faune variée, et une population nombreuse. D’ailleurs, des traces de la civilisation sont toujours visibles sur les photos satellites, estime Hancock. Toutefois, l’hypothèse de l’écrivain britannique entre en contradiction avec la vision scientifique du mouvement géologique des continents.
Peut-être que l’Atlantide, ce n’est qu’un mythe, écrit par le philosophe grec Platon. C’est lui qui a décrit pour la première fois dans ses Dialogues la mort de l’île légendaire des Atlantes, descendue en une journée sur le fond marin. Se basant sur certaines légendes, le philosophe grec a estimé la date approximative de cette catastrophe d’il y a 9000 ans au milieu du 10e siècle. Mais Platon n’a pas parlé de la mer du Nord, où le continent légendaire aurait été identifié par les scientifiques britanniques. Pour lui, l’Atlantide a coulé dans l’océan Atlantique.

lundi 25 juin 2012

A quoi servait Stonehenge?

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Cela fait des lustres que les gens vont tous de leur explication des plus raisonnées aux plus farfelues (souvent impliquant de petits hommes verts...) afin d'expliquer pourquoi donc des humains avaient bâti Stonehenge. Des archéologues anglais (de différentes universités) viennent de passer dix ans de leur vie à tenter d'élucider ce mystère : ils ont la réponse. Ils ont conclu que Stonehenge était un monument érigé lors de l'unification des gens d'Angleterre, suite à une longue période de conflit régional entre les peuplades de l'Est et de l'Ouest. 

Ces pierres symboliseraient tout simplement les ancêtres des différents groupes des premières communautés agricoles du coin. Certaines des pierres viennent du Sud et d'autres de l'ouest du Pays de Galles. Les archéologues ont fait bien plus que d'étudier l'endroit, mais aussi tout le contexte socio-économique de l'époque (entre -3000 et -2500 av. J.-C.). Stonehenge représentait un symbole « de poids » (au sens propre comme au sens figuré). Il a fallu des milliers de personnes pour déplacer ces pierres sur un si long périple, puis les façonner et les ériger. Rien que cet effort était unificateur. 

En raison de la configuration géographique, les humains de l'époque ont pensé que l'endroit était le centre du Monde, d'où cet alignement particulier. Il semblerait que c'est au solstice d'hiver que Stonehenge a été construit (autour de -5000 à -4500 av. J.-C.) ; ce sont les alignements qui parlent (l'axe principal semble à l'opposé du lever de soleil d'été). Stonehenge a sûrement été la dernière manifestation majeure d'un monde qui vivait à l'Âge de Pierre alors que le continent en était à l'Âge de Fer et ses technologies bien plus avancées. Les chercheurs ont réussi à mettre de côté toutes les explications alternatives qui étaient avancées.

Ovni mystérieux sous la Mer Baltique.

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L’objet découvert au fond de la Mer Baltique affecte les appareils électroniques.
En juin 2011, Ocean X Team, une équipe suédoise de chercheurs de trésors, a détecté par sonar un objet étrange reposant par 300 mètres de fond dans la mer Baltique, entre la Suède et la Finlande.
Les premières images sonar ont révélé une forme curieuse, évoquant vaguement celle du Millenium Falcon de Star Wars.
En juin 2012, la X-Team est revenue sur les lieux de sa découverte pour tenter de percer ce mystère. Mais la première plongée sur les cinq prévues n’a fait que renforcer la perplexité des explorateurs.
Les nouvelles images ont toutefois permis d’écarter une hypothèse : il ne s’agit pas, comme l’avait avancé Discovery News, d’une « tourelle rotative d’un vaisseau de la seconde Guerre Mondiale ».
Voici la description qu’en fait la X-Team sur son site :
« D’abord nous avons cru qu’il s’agissait simplement d’un grosse pierre. Mais, après l’avoir observé de plus près, l’objet apparaît semblable à énorme champignon de près de quatre mètres de diamètre avec des bords arrondis et des arêtes irrégulières. A son sommet, on distingue une ouverture ovale ainsi que des pierres disposées en cercles comme les foyers d’un feu de camp. Ces roches sont couvertes d’une substance semblable à de la suie ».
« En 6000 plongées, je n’ai jamais vu une chose pareille » assure Stefan Hogeborn, l’un des chercheurs de trésor les plus expérimentés de l’équipe.
Car il y a plus bizarre encore : ce « champignon » semble affecter les équipements électroniques.  La caméra cesse de fonctionner lorsque elle s’en rapproche, une sonde a mesuré la température de l’eau à proximité de l’objet à -1°C -un chiffre très inférieur à la température réelle- et un téléphone satellitaire à bord du navire s’arrête lorsqu’il se trouve à la verticale de l’objet.
Les images et des prélèvements sont en cours d’analyse. Dans l’attente des résultats, le membre de la X-Team Dennis Asberg ne cache pas son impatience : « Que ce soit une météorite, un sous-marin allemand ou un OVNI ça doit bien être quelque chose, quand même ! »
Source : http://dark-zone.blog.parismatch.com/2012/06/24/ovni-de-la-mer-baltique-le-mystere-sepaissit/#more-935