« Free ne l'a jamais expliqué clairement, mais ce blocage ne visait que les publicités de Google. » Derrière cette censure c’est un duel entre Google et Free qui fait rage.
Maxime Lombardini, directeur de Free, rencontrait à ce sujet, la ministre de l’économie numérique Fleur Pellerin. Peut-être pour parler censure. Car comme l’explique Numérama :
« Free a démontré qu'un fournisseur d'accès à internet était prêt à bloquer des contenus (oublions deux minutes qu'il s'agit de publicité, il s'agit d'abord de code HTML) sans prévenir ses abonnés, et sans leur dire que des contenus avaient été supprimés sur la page qu'ils demandaient. »
De quoi remettre en cause l’idéal « démocratique » du web. Chez Numérama, on s’inquiète : « Ce précédent de Free laissera des traces. Soyons-en certains. »
Washington est peut-être impliqué dans la création de programmes malveillants destinés à l’espionnage et à la cyberguerre. C’est ce qu’a montré l’enquête menée par des compagnies informatiques russes et américaines. Le nouveau malware est similaire à celui utilisé pour attaquer les ordinateurs des sites nucléaires iraniens. Selon les experts, de nombreux ordinateurs iraniens sont déjà infectés. Par ailleurs, des ordinateurs ont été également attaqués au Liban.
L’enquête évoque un nouveau malware similaire à Flame et Stuxnet. C’est notamment à l’aide de ce premier que des dessins industriels auraient pu être volés en Iran et en Syrie. Le virus a été neutralisé. Mais aujourd’hui il existe un nouveau danger. Au moins trois versions sont actuellement en circulation. Kaspersky Lab confirme qu’il existe déjà des cas d’infection avérés. Cela risque d’aboutir à une épidémie sans précédent. Créer des programmes d’une telle qualité est impossible pour les compagnies privées, fait remarquer Vitaly Kamluk.
« La principale caractéristique de Flame est ce que ce virus a été créé par certaines organisations très importantes. Elles continuent peut-être de travailler sur le développement de ce virus ».
Des sources au gouvernement américain avaient reconnu l’implication de Washington dans la création de Stuxnet. Les médias américains rapportent par ailleurs que les services secrets israéliens y ont également contribué. Plus tard il a été établi que Flame et Stuxnet avaient des codes sources similaires. Kaspersky Lab n’accuse personne mais affirme que l’apparition de ces deux programmes malveillants a marqué une nouvelle étape dans le développement de la cyber-arme. Vitaly Kamluk :
« Pour la première fois un programme a traversé la frontière du monde virtuel et est entré en interaction avec les objets du monde réel. Stuxnet était capable de détruire des infrastructures matérielles. Nous sommes vraiment préoccupés par ce que ce genre d’attaques peut devenir régulier. D’autant plus qu’aujourd’hui Internet permet d’effectuer cette sorte d’attaques de façon anonyme ».
La vitesse d’action est la caractéristique la plus dangereuse de la cyberarme. Une attaque d’un site nucléaire en Iran ou de tout autre site gouvernemental dans n’importe quel pays de la région est instantanée. Et l’intervention humaine n’est plus nécessaire. T
C'est la main sur le cœur et le doigt levé que j'apprends avec émoi que les soirées saucissons-pinard, chez Hadopi c'est fini !
Bouuuuuh !
Après avoir claqué 500 000 € pour nourrir des experts qui n'ont rien produit au bout de 2 ans, l'Hadopi a décidé d'arrêter les frais. Je ne vais pas vous refaire tout l'historique (ou plutôt le non-historique) de leurs épiques productions puisque j'avais mis tout ce que j'avais sur le cœur ici, mais c'est clairement une page qui se tourne dans l'histoire de France.
Par contre, ne sautez pas tout de suite au plafond !
Madame Michu qui ne sait pas utiliser un VPN ou qui ne connait pas encore le direct download recevra toujours son petit courrier de riposte graduée qui fait rigoler... Par contre, exit les grands projets irréalisables sur le filtrage de l'Internet sino-français ou encore sur le mouchard de sécurisation. Ces idées sont bel et bien enterrées.
D'un côté c'est cool, mais de l'autre, j'ai quand même un peu de peine pour ces anti-Hadopi qui pensaient faire changer les mentalités de l'intérieur. Il fallait bien que certains aillent voir par leurs propres moyens que c'était effectivement impossible à bouger. Maintenant, on le sait.
Mes prédictions dignes d'un Maya sous cocaïne sur l'avenir et l'intérêt des Labs se sont donc révélées justes... Début 2013 sera par conséquent bien triste dans certaines familles d'ex-membres des Labs, mais ne les pleurons pas trop, car grâce à nos impôts, et en échange de quelques lignes pseudo-techniques (ou philosophico-LOL) pissées sur un wiki et quelques réunions-gag par mois, les fins de mois devaient être plutôt cool pour eux.
J'espère qu'ils n'ont pas tout cramé dans un voyage à l'étranger (ce que j'aurai fait, je pense ^^), mais en auront bien profité au contraire pour en mettre de côté ou bâtir quelque chose de plus solide pour eux et leur famille.
Je me lève donc avec solennité, la truffe au vent et les yeux remplis de larmes pour leur rendre un dernier hommage et les remercier pour le service rendu à la France. C'était bien joué !
Ps : A lire aussi, un témoignage passionnant de Tris qui a bossé chez Hadopi en tant que webmaster-community-manager-rédactrice et qui faisait tourner la baraque des Labs à elle toute seule. Korben
Le terme est sorti de la littérature spécialisée pour irriguer tous les médias, tous les discours. La cyberguerre est là, ou ne devrait plus tarder - nous dit-on. Le terme a-t-il un sens ? Nous avons interrogé des politologues et des juristes, pas d'accord sur la question, pour saisir les raisons de ce champ de bataille lexical.
Révélant le modus operandi de l’attaque qui a touché l’Élysée en mai dernier, l’hebdomadaire surtitrait sa première page “CYBERGUERRE” en lettres capitales. L’Express affirme aussi que l’attaque a été menée par les États-Unis. Depuis les réactions ont fusé. Sur les faits décrits et sur le fond : est-ce là “le futur des conflits” comme l’affirme Christophe Barbier, le directeur du journal ?
Thomas Rid, chercheur au King’s College de Londres, a décortiqué tous les exemples de la prétendue cyberguerre. Aucun ne passe à l’examen des faits selon lui. D’autres adressent une critique structurelle au concept. Puisqu’elle est cyber, elle ne peut être guerre. Pour l’instant ou pour toujours.
Les observateurs sont pour le moins clivés, et la rédaction d’Owni n’échappe pas à la règle. Pour y voir plus clair, nous avons voulu laisser le “cyber” de côté pour se concentrer sur l’objet du litige : la “guerre”.
Cybermorts
Dans son édito vidéo, Christophe Barbier reconnaît le caractère spécifique de la cyberguerre :“une guerre qui fait peu ou pas de dégâts humains”. Un oxymore selon plusieurs politologues que nous avons interrogés.
Jean-Vincent Holeindre, maître de conférence en sciences politiques à Paris II, travaille sur la pensée militaire. Il rappelle que chez Clausewitz, la guerre est d’abord “un duel des volontés”. C’est la définition minimaliste. Deux piliers viennent l’enrichir : l’usage de la violence et le motif politique.
Régis Lanno, doctorant en sociologie à l’université de Strasbourg, précise :
Même s’il est difficile de définir de façon essentialiste la guerre, en raison des changements de moyens et d’outils dans l’histoire, des invariants demeurent. La guerre correspond à l’administration de la mort à l’extérieur d’un groupe (famille, communauté, clan et plus tard la Nation).
Point de guerre sans mort violente : deux volontés contradictoires s’opposent en mobilisant la violence armée. Mais l’administration de la mort doit répondre à une volonté politique. La criminalité, même violente, n’est pas la guerre. “La guerre consister à utiliser la violence ou la menace de la violence pour contraindre l’ennemi à se plier à sa volonté. Pour reprendre la définition de Clausewitz, la guerre est un acte de violence politique pour faire triompher sa volonté” ajoute Régis Lanno.
La définition restrictive utilisée en sciences sociales se distingue de l’emploi familier, de l’imaginaire collectif. Jean-Vincent Holeindre rappelle que “la perception de la guerre selon le sens commun est façonnée par la mémoire des guerres du XXe siècle, surtout les deux guerres mondiales.”Des guerres entre des États, entre des puissances industrielles, utilisant des armes sophistiquées. D’autres formes de guerre existent, nuance Jean-Vincent Holeindre. Les guerres asymétriques par exemple, qui opposent un groupe (des insurgés) à un pouvoir central.
Cyberconflit
“La guerre est le paroxysme du conflit” précise le chercheur. Le conflit comprend des gradations : de la dispute familiale à la grève de salariés. C’est plutôt quelque part dans ce panel que devrait figurer la cyberguerre, le cyberconflit donc.
Pour Régis Lanno, les victimes physiques sont cruciales pour employer le terme guerre : “En l’absence de mort dans le camp ennemi, la cyberguerre relève du conflit. L’objectif est plus de neutraliser l’ennemi que de l’anéantir physiquement.”
Du sabotage. Jean-Vincent Holeindre insiste :
Le sabotage est une stratégie militaire, un élément particulier d’un ensemble plus large qui relève du renseignement. Tout en se protégeant des attaques de l’adversaire, la partie au combat essaie de saboter l’arsenal ennemi pour le désorganiser et faciliter l’usage de la force.
Les exemples sont légions de cybersabotage et d’utilisations tactiques de cyberattaques : contre la Géorgie en 2008, la Russie a ciblé des sites internet officiels avant de mener sa campagne au sol. Stuxnet, le logiciel malveillant fabriqué par les États-Unis et Israël dans le cadre du programme “Olympic Games”, a permis de retarder le programme nucléaire iranien. Mais l’acte de sabotage ne suffit pas à lui seul pour qualifier l’acte de “cyberguerre”. Sauf si la cible de l’attaque s’estime victime d’une agression.
Cyber Lex, Sed Lex
On quitte alors l’univers théorique de la pensée politique pour entrer dans le domaine du droit. Yves Sandoz est professeur retraité de droit international humanitaire à Genève et Fribourg. Il rappelle “[qu']une définition a contrario de la guerre est posée dans la charte des Nations Uniesadoptée en 1947″. La charte proscrit le recours à la violence pour régler des différends : fini les guerres d’agression (en principe), fini les déclarations de guerre en bonne et due forme.
À côté de l’évolution normative, Yves Sandoz note un changement de la nature des guerres aujourd’hui :
Les conflits internes de très haute intensité augmentent, comme au Mexique par exemple. Il s’agit d’un conflit criminel très violent. L’utilisation du terme “guerre” a aussi été dévoyée dans des expressions comme la “guerre contre la terreur” ou “la guerre contre la pauvreté”.
Juridiquement, une cyberattaque peut être considérée comme un acte d’hostilité, donc enclencher les mécanismes de légitime défense encadrés par la charte des Nations unies. “Mais il faut respecter le principe de proportionnalité” modère Yves Sandoz.
En somme, le piratage d’un site officiel peut difficilement entraîner un bombardement aérien en riposte… Les États-Unis l’ont annoncé l’année dernière : ils se réservent le droit de considérer une cyberattaque comme un acte de guerre, et d’y répondre par des moyens conventionnels.
Cyberrégulation
L’idée d’un traité sur la cyberguerre progresse. La Russie plaide depuis 1998 en faveur d’un traité international interdisant l’utilisation du cyberespace à des fins militaires. Mais obéissant à une logique de rapport de force. Moscou ne pense pas pouvoir rivaliser avec les autres États dans le cyberespace, dès lors mieux vaut que le cyberespace soit pacifié…
Champ de bataille, le cyberespace ne peut échapper aux garanties prévues par le droit. Caractériser une cyberattaque entraîne l’application du droit international humanitaire, plaide le Comité international de la Croix Rouge. La question n’est alors plus de savoir si la cyberguerre est possible, mais d’admettre qu’elle l’est pour éviter une zone grise non-codifiée, dans laquelle les belligérants pourraient nier l’existence de toutes règles et inventer un cyber-far-west.
Responsable des recherches sur les question cyber au CICR, Cordula Droege considère les cyberattaques comme “des moyens et des méthodes de guerre qui reposent sur les technologies de l’information et sont utilisées dans un contexte de conflit armé au sens du droit humanitaire”.
Cordula Droege émet des réserves sur la possibilité d’attribuer une cyberattaque et sur la nature des objectifs visés, qui ne doivent pas être civils conformément au droit international humanitaire. Ces nuances posées, elle écrit :
Si les moyens et les méthodes de la cyberguerre produisent les mêmes effets dans le monde réel que les armes conventionnelles (destruction, perturbation, dégâts/dommages, blessé, morts), ils doivent être gouvernés par les mêmes règles que les armes conventionnelles.
La France est en émoi, Orange sort une nouvelle Livebox ! Sans trop troller avant d'avoir pu tester la bête, je me suis dit quand même qu'un petit retour technique sur ses nouveautés vous ferait plaisir.
Première impression visuelle, elle est noire et sexy, avec un plastique qui brille spécial traces de doigts ce qui nous change des box en plastique de bouteilles recyclées. En tout cas, j'aime beaucoup son look qui OUI n'est pas sans rappeler celui d'une autre box très connue... Mais que voulez-vous, le design d'une box est primordial. Il faut que ça fasse joli (ou en tout cas, pas moche) dans le salon.
Cette offre box se compose en réalité d'une Livebox Play (Pour internet) et d'une LiveBox TV (Pour la télé). Même si la Livebox Play a des dimensions raisonnables (23 x 18,5 x 4 cm), la box TV est un bébé un peu plus mastoc (38,6 x 24,2 x 4,2 cm) pour 2,3 kg quand même.
La LiveBox Play est d'après Orange, la plus rapide du marché. En effet, elle est équipée d'un processeur Ikanos Vox 185, supporte l'ADSL2 mais aussi et surtout le VDSL 2 et le FTTH (La fibre) et son WiFi est dual band (2,4 Ghz et le tout dernier à 5 Ghz qui augmente la portée et le débit du WiFi), le support et la gestion des téléphones DECT. L’Ethernet avec 4 ports giga et elle a 2 ports USB au cul.
Au niveau soft, ça supporte le DLNA 1.5, UnPnp 2.0 et bien sûr Samba pour le transfert et le streaming avec vos autres appareils ou ordinateurs.
Concernant le boitier TV (HDMI et péritel bien sûr), on y trouve un processeur Intel Atom CE4257 "Groveland", un disque dur 320 Go, 2 tuners TNT, 3 ports USB 2.0.C'est bien sûr full HD.
Niveau codec, elle gère tout ça:
Codecs vidéo : H264 HPL 4.1 (MPEG4 AVC), MPEG 2 (MP@HL), MPEG 1, DivX 4/5/6.x, Xvid (MPEG4 part 2 SP/ASP), Windows Media Video 9 (SP, MP@ML), VC1 (SP, MP@ML, AP@L2) Codecs audio : MPEG1 Layer ½, Windows Media Audio (9.2, Pro 10), MPEG2 Layer 2, MPEG 1/2 Layer 3 (MP3), MPEG4 AAC (LC, Main), MPEG4 HE-AAC v1, PCM / LPCM, Dolby Digital (AC3), Dolby Digital+ (Enhanced AC3, AC3+)
La télécommande-clavier a l'air sympa puisque comme la Wiimote, elle est équipée d'un gyroscope mais faudra voir à l'usage si elle est agréable au toucher.
La télécommande est bi-face. Un côté classique et un côté clavier. Le clavier s'active quand on retourne la télécommande et vice versa. Ils doivent bouillir chez Numéricable, car ce sont eux qui ont été les premiers à proposer ça.
Ensuite, la Play est bardée de logiciels et de services en tout genre pour faire du Deezer, du Facebook, du Twitter, du contrôle parental et bien évidemment des jeux comme Asphalt 6. Oui des jeux aussi... Ca me rappelle encore quelque chose... Faudrait aussi tester si l'ergonomie de la boite télé est agréable ou pénible...
Bon, maintenant que les capacités techniques ont été posées noir sur blanc, il m'est TRÈS difficile de ne pas la comparer à la Freebox Revolution et à la box de Numéricable. Au niveau du look, y'a la couleur noire effectivement (adoptée aussi par Numericable), l'écran OLED en façade comme sur les autres box NC et Free et après au niveau des services et des capacités multimédias, même si le BluRay est en option dans cette LiveBox, je ne peux que constater qu'elle rattrape simplement son retard sur la Freebox Revolution et sur la box de Numéricable.
Autre truc pompé chez Numéricable, c'est le soft de live tweet qui permet d'écrire et de consulter les messages Twitter pendant qu'on regarde une émission. Franchement....
2 ans après la Revolution de Free, c'est très dommage qu'il n'y ait vraiment rien d'innovant dans cette box (en tout cas de ce que j'ai vu). Pire, beaucoup de choses semblent avoir été copiées sans honte chez la concurrence. À chaque fois que les mecs d'Orange annonçaient quelque chose d’innovant (et le présentaient comme tel), je l'avais déjà vu au choix chez Free ou Numéricable ou les 2. Je pense que les ingénieurs de Free et de Numericable doivent faire des bons dans tous les sens.
Donc pour moi, c'est une belle box, 100% copiée collée de la concurrence, sans innovation réelle... ça ne fait pas bander donc... Je suis déçu.
Après bien évidemment, il faudra voir à l'usage. Concernant les tarifs, je ne sais pas si ça va bouger. Il faudra patienter encore un peu.
Maintenant si ces box vous intéressent et que vous voulez profiter de ces innovations innovantes déjà disponibles depuis plusieurs mois voire années chez la concurrence, il faudra encore patienter jusqu'en février 2013.
On trouve le support officiel des tablettes comme la Samsung Galaxy Tab 2, le Google Nexus 7, le modèle Acer Iconia, l’Asus Transformer Prime, le Motorola Xoom ou bien encore le Sony S. Auparavant le fonctionnement de Skype sur ces périphériques n’était pas garanti, bien que possible.
Voici à quoi ressemble cette nouvelle version :
Cette version permet la connexion avec un compte Microsoft Live, tout en laissant la possibilité d’utiliser un compte Skype. Toutefois je pense qu’à terme seuls les compte Live seront supportés, comme c’est le cas sur Windows 8…
Skype annonce une meilleure qualité audio grâce à l’utilisation du codec large bande SILK (elle était déjà excellente!) :
Espérons que les différents bugs ne soient plus de la partie avec cette nouvelle version, comme les plantages, l’impossibilité de raccrocher ou les ralentissements. Je ne suis pas fan du format paysage imposé par contre.
Une petite vidéo vous aide à identifier les faux profils et autres menteurs sur Facebook !
Le monde est rempli de vilains menteurs pas beaux. C’est une réalité et le Cerveau est désolé de vous l’annoncer ainsi, sans prendre de gants. Cependant la nature nous a procuré un truc assez utile, appelé le sens de l’observation qui nous permet de reconnaître les menteurs dans la vraie vie. Que ce soit par la manière dont ils se tiennent, certains tics nerveux ou de langage et autres micro-expressions.
Mais reconnaître les menteurs devient bien plus difficile sur les réseaux sociaux. On ne peut pas se reposer sur les indices et autres petites trahisons du corps du menteur. Mais Hack College est là pour nous aider. Dans la vidéo ci-dessous, ils nous donnent les clefs et quelques indices pour identifier les menteurs et les mensonges. D’une part, sur Facebook, un faux profil sera très certainement une femme, qui va bien entendu se déclarer bi-sexuelle. Un faux profil a en moyenne 786 amis, quand la moyenne des vrais gens sur Facebook ont 130 amis.
Mais les vrais gens peuvent mentir aussi sur Facebook. Comment reconnaître un vrai gros mensonge ? A la manière dont la personne écrit son message. Le menteur aura tendance à ne pas écrire le « je » dans sa phrase et utiliser une litote. Ainsi, au lieu de dire « je suis content pour toi », un ancien petit-ami pourrait écrire, à propos de votre toute nouvelle relation « pas triste pour toi ».
Et vous, chers Hannibal Lecteurs, vous avez d’autres indices qui vous permettent d’identifier les menteurs facebookiens ?
Là où il y a de la viande avariée, les mouches ne sont jamais très loin.
Le Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA) souhaite maintenant « taxer le Cloud » (donc tous les services de stockage sur le net) au titre de la copie privée. Évidemment, les mecs s’imaginent déjà nager dans les billets sous prétexte qu’éventuellement, les internautes placeraient quelques MP3 sur un Dropbox ou un compte Google Music…
M’enfin, rassurez-vous, ce n’est qu’une proposition du CSPLA qui n’a aucun pouvoir à part celui de faire du lobbying. C’est donc très loin d’être fait… Mais ça montre à quel point les mecs sont avides. Je me demande jusqu’où ils iront comme ça.
En tout cas, je leur souhaite bien du courage pour taxer le Cloud. Une clé USB, c’est facile, on l’achète en magasin… Mais l’hébergement en ligne, à part imposer des taxes aux quelques fournisseurs de service français, histoire de leur mettre encore plus la tête sous l’eau, je ne vois pas comment ils pourraient faire au niveau international…
À moins que…
À moins qu’ils épluchent nos comptes en banque pour savoir si on a fait un virement à Dropbox…
À moins qu’ils nous interdisent d’utiliser des services de Cloud qui ne sont pas français.
À moins qu’ils installent un mouchard sur les ordinateurs des Français pour savoir si oui ou non on stocke de la musique en ligne. Ne rigolez pas, d’autres ont essayé avant et s’y sont cassés les dents.
Franchement, laissez tomber les mecs. Vous devez probablement tous avoir largement dépassé l’âge de la retraite. Je vous propose d’arrêter de vous inquiéter pour votre argent et de prendre un peu de repos. Pour vous rendre utile, bossez plutôt sur des nouveaux business model ou alors allez à la pêche. Oui c’est bien aussi la pêche.
Amazon a rajouté une nouvelle corde à son arc, en devenant… éditeur de jeu vidéo ! Une diversification originale, mais qui a du sens : le Kindle Fire a besoin de ce type de contenu pour accroître sa base utilisateurs… Mais étrangement, le premier titre sorti sous la bannière d’Amazon Game Studios est également disponible sur iOS, ce qui annule tout l’effet d’exclusivité en faveur de la tablette Android.
J’ai découvert une radio web absolument extraordinaire avec de la bonne musique qui va bien pour bosser.
Je l’ai partagée sur Twitter mais comme tout le monde ne suis pas mes formidables aventures et découvertes sur ce média social, je suis dit que j’allais en parler quand même sur le blog, car ça fait quand même 48h qu’elle tourne sur mes enceintes ! Partager c’est mon métier !
Ça s’appelle Size-Radio et sur mon kiffomètre, je la place au même niveau que Stereomood. Enjoy !
Derrière ce titre un peu tapageur se cache une vérité : Microsoft sait parfaitement qu’il peut se planter avec Microsoft Windows 8. Et pour au moins deux raisons.
La première ? Elle concerne la fin du support étendu des Microsoft Windows XP SP3, Vista SP2 et 7 SP1. Les dates sont intéressantes à regarder.
2014 : en avril, c’est la fin du support étendu pour l’honorable MS Windows XP. Donc sur les machines trop vieilles ou pas assez puissante pour faire fonctionne un de ses successeurs, Microsoft Windows XP sera utilisable, même s’il ne recevra plus le moindre correctif de sécurité.
2017 : en avril, c’est au tour du peu aimé Windows Vista. Mais nombre d’utilisateurs sont passés à Microsoft Windows 7 lors de sa sortie. Même s’ils restent des irréductibles, le peu aimé Microsoft Windows Vista restera utilisable pendant près de 5 ans.
2020 : en janvier, c’est au tour du pas trop mauvais Microsoft Windows 7 de tirer sa révérence.
Donc, jusqu’en 2020, et sauf coup dur, Microsoft pourra proposer des Microsoft Windows de plus ou moins bonne qualité. Il y aura toujours le matelas de sécurité qu’est Microsoft Windows 7 (ou 9 si la « logique » d’un Microsoft Windows sur deux qui n’est pas à garder trop longtemps sur le disque dur est conservée).
La deuxième raison ? Le précédent de 2007 avec la sortie de Microsoft Windows Vista.
Au lieu d’aller vers des solutions libres de qualité croissante, mais d’obésité croissante aussi, l’utilisateur restera dans un écosystème logiciel qu’il connait. Sur 100 déçus d’une version, 80 mettront ou se feront remettre la version précédente, 10 resteront malgré tout, 5 à 8 économiseront pour s’équiper d’une machine à la pomme, et le restant découvrira l’informatique à base de logiciel libre.
C’est encore plus vrai en entreprises qui ont souvent des migrations qui se font sur le long terme. Les opportunités pour le logiciel libre sont très faibles. Cela me fait rire de voir des« évangélistes libristes zélés » (houla, un double pléonasme !) promouvoir à corps et à cri des techniques dont la plupart des utilisateurs se contrefichent.
L’idée de départ est bonne, les arguments sont vrais, mais il faut le dire au haut parleur :l’utilisateur lambda, il s’en contrefout comme de sa première couche-culotte ou de sa première layette pour les plus agés, des arguments avancés. Il veut utiliser sa machine au mieux, point barre.
Même si le logiciel libre a envahi les réseaux et de nombreux outils que nous utilisons quotidiennement, la duopole Microsoft-Apple ne le laissera jamais s’imposer.
D’ailleurs, en dehors des guerres intestines qui traversent le logiciel libre, il restera durant encore longtemps, et ce malgré des distributions de qualité croissante un épiphénomène.
Un épiphénomène d’utilisateurs à la pilosité envahissante, avec des logiciels aux noms imprononçables, à la limite de la secte, avec une adoration pour des notions étranges comme le respect de l’utilisateur, de la confidentialité des données, et surtout, avec des logiciels qui sont libres et surtout gratuits, en notre époque commerciale où le gratuit signifie illégal.
Ça bouge du côté de la galaxie Mega, et donc du remplaçant feu Megaupload, le futur service de Kim Dotcom.
Une landing page est disponible à cette adresse (http://me.ga) et la date annoncée pour la sortie du site est le 20 janvier 2013. Bientôt donc !
Jamais Kim Dotcom n’aurait eu une telle visibilité sur l’un de ses sites sans le buzz efficace du gouvernement américain. A croire que ces derniers ont des parts dans la société de Kim.
D’après les infos sur le site, Kim Dotcom promet un service totalement chiffré, hébergé hors du sol américain (il cherche des partenaires pour son cloud), avec une partie logicielle déportée sur l’ordinateur de l’internaute.
C’est cette dernière partie sur laquelle je me pose beaucoup de questions. Ce soft va-t-il ouvrir des popups de pub sur notre ordinateur ? Ou va-t-il vraiment remplacer la publicité sur les sites web que les internautes visiteront (pub Adsense…etc) par de la pub Mega ? Si c’est le cas, va falloir que je m’adapte rapidement pour ne pas mettre la clé sous la porte.
Il faudra aussi s’attendre à d’autres services surprises dans la nouvelle galaxie Mega qui iront au-delà du téléchargement de musique.
M’enfin, on verra bien. Rendez-vous le 20 janvier pour savoir comment fonctionnera ce nouveau business modèle pour Mega et savoir sur qui se fera le beurre de Kim. Les internautes, les webmasters ou les artistes ?
En voilà une bonne nouvelle pour les utilisateurs gratuits de l'hébergeur Rapidshare, alors que la plateforme Megaupload fermait, Rapidshare explosait, mais soucieux de ne pas devenir le QG de la piraterie numérique, les administrateurs avaient décidé de mettre en place des mesures limitant les utilisateurs gratuits en bridant par exemple la vitesse de téléchargement aux alentours des 30 Ko/s.
De par ce fait, certains voyaient en Rapidshare une stratégie visant à faire payer les utilisateurs pour engranger plus de bénéfices au détriment d'une qualité médiocre. « Nous avons bien supprimé toutes les limites de téléchargement pour les utilisateurs gratuits, c'est une nouvelle stratégie pour nous » a déclaré la PDG de Rapidshare Alexandra Zwingli à Torrentfreak. Pour autant, ceci ne veut pas dire que Rapidshare ne dénonce pas le piratage dans sa stratégie, elle annonce d'ailleurs la mise en place prochainement de « nouveaux outils très efficaces » pour lutter contre le piratage des œuvres sur les services d'hébergement de fichiers.
PARIS (Sipa) - Le nouveau site de Kim Dotcom sera lancé le 20 janvier prochain, a annoncé le fondateur de Megaupload sur son compte Twitter vendredi après-midi.
La nouvelle plateforme, qui proposera un service de partage de fichiers cryptés, serait donc lancée un an jour pour jour après l'arrestation de Kim Dotcom à Auckland, en Nouvelle-Zélande.
Le dernier tweet du fondateur de Megaupload laisse également entendre qu'une conférence de presse sera organisée le jour même, pour accompagner l'ouverture du site.
Arrêté le 20 janvier dernier, Kim Dotcom a été remis en liberté sous caution en février. La justice américaine a fait fermer le site de partage de fichiers Megaupload, accusant son créateur d'extorsion de fonds et de blanchiment d'argent en facilitant le piratage massif d'oeuvres -films, musique etc.- protégées par les droits d'auteur.
Parsimony est un AMS (Application Management System) open source qui permet directement depuis son navigateur de concevoir et de couvrir l’ensemble du cycle de vie d’une application web du développement (architecture web, développement, design) à sa maintenance (administration, webmastering) et cela sur toutes les plates-formes: PC, tablette, mobile, Tv connectée et/ou les objets connectés. (Merci le Responsive Design !)
Parsimony dispose aussi d’un outil de modélisation de base de données et d’une interface de conception HTML5/CSS3 en drag n drop.
Mis au point par Julien Gras et Benoît Lorillot, 2 Français, Parsimony a déjà 2 ans d’existence et se trouve être plutôt bien pensé en terme de performances. Je pense que pour certains d’entre vous, Parsimony viendra répondre à un gros besoin et je vous invite avant toute chose à l’essayer sur cette page de démo live.
Ensuite, une fois que vous êtes convaincu, vous pourrez passer à la mise en ligne sur votre propreserveur.
Bien qu’Internet nous paraisse aujourd’hui aussi évident que de disposer de l’eau courante, il est parfois bon de se rappeler que cette technologie est terriblement récente (la première mention documentée d’Internet remonte à octobre 1972, mais pour la plupart d’entre nous, sa version grand public (le web) est née en 1990).
Ainsi, cette vidéo datée de 1969 apparait d’autant plus troublante puisqu’elle présente un futur alors proche de la science-fiction de l’époque: Internet.
Kim Dotcom, malgré ses ennuis avec les Etats-Unis n’a jamais abandonné son gros projet Megabox qui d’après ses propres dires va permettre aux artistes de se passer totalement des majors pour gagner leur vie.
D’après les premières infos que nous avons, Megabox serait bientôt prêt (à 90%) et Kim Dotcom a eu l’excellente idée de nous mettre en ligne un petit teasing qui je l’avoue me fait bien envie. N’oublions pas que jusqu’à preuve du contraire, Megabox est censé être un service légal… qui risque de gêner certaines personnes bien ancrées dans le business de l’exploitation des artistes.
Bref, vivement qu’on puisse s’inscrire et jouer avec Megabox !
Et vous, ça ne vous met pas un peu l’eau à la bouche ?
Alors que la radio numérique peine toujours à faire son arrivée et que les objets connectés deferlent de plus en plus dans nos magasins, voici un objet qui pourrait bien faire le lien entre ces deux derniers. Bon, ok, Skube utilise pour l’instant Spotify et Last.fm mais sait-on jamais ? Détails et vidéo dans la suite…
Skube est un projet mené par des étudiants de l’université de Copenhague et plus précisemment de l’Institute of Interaction Design. Il se présente comme son nom l’indique sous la forme d’un cube connecté a vos comptes Spotify et Last.fm. Skube est donc connecté à votre musique sur ces deux plate-formes et va vous proposer seulement deux modes de lecture: Discovery ou Playlist. Le contrôle se fait en bougeant cube: le poser sur une face le fera changer de mode, le poser face en bas l’éteindra et le toucher permet de mettre en pause. Et là ou Skube est encore plus fort c’est qu’il peut se connecter avec ses camarades. Par exemple, plusieurs Skube mis côte à côte joueront le même morceau peut importe la playlist! S’ajoute aussi une dimension sociale, puisque si vous aimez la musique diffusée par le cube d’un ami, une simple pression sur le votre l’ajoutera dans votre playlist. Sympa non ?
Les bonnes nouvelles sont assez rares pour être soulignées. Du coup, je félicite Ubisoft contre qui j'avais poussé quelquescoupsde gueule au sujet de ses DRM, qui a enfin décidé d'écouter ses joueurs.
En effet, jusqu'à présent, il fallait être connecté au net en permanence pour jouer, et on disposait d'un nombre limité d'activations du jeu suite à une réinstallation. Avec cette mise à jour qui impactera notamment Assasin's Creed 3 sur PC, les joueurs n'auront l'obligation d'être connectés au net uniquement pendant le tout premier lancement du jeu. Suite à cela, il deviendra possible de jouer de manière déconnectée !
OUF !
Et en ce qui concerne les activations post-reinstall, on pourra les faire autant de fois que nécessaire puisque la limite saute !
Je suis content de voir qu'Ubisoft revient sur Terre. \o/
Le 27 août 2012, le journal Le Monde (daté du 28) dans son supplément Économie a publié un article consacré à l'e-réputation (encore nommée cyber-réputation, web-réputation ou réputation numérique) sous le titre « Protéger sa réputation sur Internet intéresse aussi les particuliers ».
Selon l'auteur, " "Quand votre réputation est salie sur Internet, c'est votre famille entière qui est touchée." Si cette phrase peut vous paraître familière, c'est parce qu'elle a circulé sur Internet et les chaînes de télévision pour promouvoir la nouvelle assurance Protection Familiale Intégr@le d'Axa. Objectif : protéger des risques d'Internet. Si le principe n'est pas nouveau, la cible l'est : car il s'agit désormais de M. Tout-le-Monde."
Ainsi, pour la journaliste Margherita Nasi, "Les "nettoyeurs du Net", ces agences qui s'occupent de retirer du Web des informations gênantes pour leurs clients, existent depuis quelques années, mais leurs clients étaient surtout des institutions. L'ouverture au grand public est un phénomène plus récent."
Parmi les sociétés citées par la journaliste, l'on trouve Les Infostratèges dont les dirigeants se sont spécialisés depuis 8 ans dans la gestion d'image et dans l'e-réputation des entreprises.
Voici un extrait de cet article : "Avec son agence Les Infostratèges, Didier Frochot fait partie des premiers à s'être lancé sur ce créneau en 2004. "Au départ, nous travaillions essentiellement pour des entreprises, raconte-t-il. La donne a changé avec l'avènement du Web 2.0, qui démultiplie les requêtes et marque le début des demandes des particuliers (...).
Preuve que la clientèle est là : d'autres compagnies d'assurances souhaitent développer ce type de services. C'est ce qu'indique Didier Frochot, qui a été en pourparlers avec différents groupes. Ils n'ont pour l'instant pas encore abouti en raison de "la lourdeur des procédures des compagnies d'assurances. Elles exigent une déclaration de sinistres, mais quand vous êtes dénigré sur Internet, c'est dans les heures qui suivent qu'il faut agir, pas au bout de trois jours". C'est pourquoi le cogérant des Infostratèges estime que les petites structures artisanales restent les plus efficaces."
En savoir plus
Consulter cet article sur Le Monde en ligne :
www.lemonde.fr/economie/article/2012/08/27/proteger-sa-reputation-sur-internet-interesse-aussi-les-particuliers...