samedi 8 février 2025

Recherche de Signaux Aliens SETI Analyse 1 Million d'Objets Célestes #alien
Les chercheurs SETI ont vérifié 1 million d'objets célestes pour détecter des signaux aliens ! 🌟✨ Aucun signal confirmé pour l'instant, mais les méthodes s'améliorent. #SETI #Aliens #Astronomie #Exploration
dimanche 28 février 2021

Des Aliens poulpes sur une lune de Jupiter
Une scientifique a fait part de ses convictions sur la possibilité qu’il existe une vie sur Europe,Crédit photo : Shutterstock / OceanicWanderer
Une spécialiste britannique de l’espace, le professeur Monica Grady, a récemment fait part de ses convictions sur la possibilité qu’il existe une vie sur Europe, l’une des lunes de Jupiter, et sur Mars, lors de son discours à l’Université Liverpool Hope, où elle venait d’être nommée chancelière.
En effet, ce professeur des sciences planétaires et spatiales a déclaré qu’Europe peut abriter une vie extraterrestre et Mars pourrait également cacher des micro-organismes primitifs, nous rapporte Phys.org.
Europe abrite peut-être des pieuvres ou des poulpes sous ses calottes glaciaires
Le professeur Grady explique en effet que l’idée que les mers glaciales sous les calottes glaciaires d’Europe peuvent cacher des créatures semblables à des poulpes ou une pieuvre et que Mars pourrait également abriter de petites bactéries sous sa surface.
La raison en est que, selon cette scientifique, c’est sous la glace que cette forme de vie extraterrestre est protégée du rayonnement solaire et cette glace pourrait également servir de source d’eau. De plus, la glace agirait également comme une barrière protectrice contre le rayonnement solaire et l’impact d’astéroïdes sans parler du fait que si Europe abrite des évents hydrothermaux et du chlorure de sodium au fond de son océan, cela augmenterait également les chances d’y trouver des formes de vie. D’ailleurs, la professeure penche pour l’hypothèse que les formes de vie sur Europe soient légèrement plus évoluées que sur Mars.
Statistiquement parlant, l’existence d’une vie sur d’autres planètes est possible
Le professeur Grady, qui a déjà travaillé avec l’Agence spatiale européenne (ESA), rappelle effectivement que l’on a aucune certitude que notre système planétaire soit spéciale d’autant plus que nous en savons encore très peu sur les étoiles dans la galaxie. Elle estime ainsi qu’il y a de fortes chances qu’il y ait de la vie ailleurs.
Elle explique que « les humains ont évolué à partir de petits mammifères à fourrure qui ont eu l’opportunité d’évoluer parce que les dinosaures ont été tués par un impact d’astéroïdes. Cela ne se produira probablement pas sur toutes les planètes mais c’est au moins possible en se basant uniquement sur un argument statistique ».
Néanmoins, cette scientifique n’écarte pas l’hypothèse selon laquelle nous pourrions être « tout ce qu’il y a dans la galaxie ». Si c’est le cas, elle déclare que « nous avons le devoir de protéger la planète (…) Et même s’il y a des poulpes sur Europe, cela ne nous donne pas une raison de détruire notre planète ».
Les prochaines missions sur Mars nous en apprendront plus sur la planète
Par ailleurs, cette année promet de grandes avancées sur notre compréhension de la planète rouge. En effet, au moins trois missions distinctes sont prévues sur Mars cette année : L’ExoMars 2020, la mission Mars 2020 et la mission Hope Mars. La première est un projet conjoint de l’ESA et de l’agence spatiale russe Roscosmos qui sera lancée en juillet prochain. La deuxième a déjà atterri sur Mars ce mois-ci et a embarqué le nouveau rover de la NASA. Quant à la dernière mission, il s’agit d’une sonde d’exploration financée par les Emirats arabes unis qui sera lancée cet été.
samedi 27 février 2021

Ingenuity sous Perseverance va bien
Sous le ventre du rover Perseverance, il y a un petit hélicoptère destiné à tenter le premier vol sur Mars. Après l'atterrissage de l'astromobile, Ingenuity a communiqué avec la Nasa. Ces données indiquent qu'il paraît fonctionner correctement.
Ingenuity et le boîtier qui le relie au rover Perseverance fonctionnent comme prévu sur Mars. La Nasa a confirmé le 19 février 2021 que, peu après l’atterrissage de la mission Mars 2020, le petit hélicoptère martien avait pu entrer en contact avec les équipes du Jet Propulsion Laboratory (JPL) en Californie.
La liaison a pu être établie à l’aide d’un des orbiteurs martiens actuellement actifs, Mars Reconnaissance Orbiter (MRO). L’atterrissage du rover a eu lieu le soir du 18 février, aux alentours de 22h. Le JPL a ensuite pu s’assurer que l’hélicoptère Ingenuity ainsi que le boîtier électrique posé sur le rover (qui sert à établir les communications entre le drone et la Terre) fonctionnaient comme escompté.Plus précisément, les équipes devaient s’assurer de deux aspects : l’état de charge des batteries de l’hélicoptère, et le fait que la station de base — le boîtier — gère correctement les systèmes de chauffage (ils servent à maintenir les composants électroniques d’Ingenuity dans de bonnes conditions pour fonctionner). Le succès de la mission de l’hélicoptère en dépend. Il faut qu’Ingenuity ait suffisamment d’énergie stockée à son bord pour maintenir son système de chauffage et sa batterie en bon état.
UN DÉFI ATTEND L’HÉLICO : LE PREMIER VOL SUR UNE AUTRE PLANÈTE
En quoi consiste, justement, la mission d’Ingenuity ? Avec ce petit hélicoptère, la Nasa compte relever un défi : réussir le premier vol effectué sur une autre planète dans l’histoire de l’exploration spatiale. Sur le plan technologique, c’est une tâche complexe, car les conditions de vol sur Mars diffèrent beaucoup de celles sur la Terre. L’engin doit pouvoir monter seul dans l’atmosphère ténue de la planète rouge, survivre la nuit lorsque les températures sont très basses (environ -100°C) et disposer évidemment d’une autonomie suffisante.
jeudi 2 juillet 2020
samedi 3 février 2018

UNE VIE ORGANIQUE SUR TITAN !

Il s'agit en fait de traces non négligeables d'acétate de vinyle (C3H3N) repérées dans l'atmosphère de Titan à l'aide du Grand réseau d'antennes millimétrique/submillimétrique de l'Atacama, au Chili. Il est donc tout à fait probable qu'une partie de celle-ci ait pu atteindre la surface du satellite, expliquent les astrophysiciens dans la revue Science Advances.
La particularité de la substance, à la différence des composants des membranes cellulaires terrestres, réside dans sa capacité à survivre dans les conditions pour le moins rigoureuses de Titan.
vendredi 23 juin 2017

DE LA VIE SUR MARS SANS EAU LIQUIDE
Ainsi, poursuivent les chercheurs, cela laisse penser que Mars aurait pu bénéficier d'eau liquide pendant une période beaucoup plus étendue qu'on ne l'avait pensé auparavant. Les astrophysiciens supposent notamment qu'après l'évaporation de toute l'eau liquide de la surface martienne, des formes de vie — au cas où elles auraient jamais existé — auraient pu survivre aux alentours immédiats de sources d'eau souterraine, ainsi que dans les profondeurs de la Planète rouge.
vendredi 16 juin 2017

UN NOUVEAU TÉLESCOPE DÉTECTE DES EXTRATERRESTRES
Les verres du télescope sont très différents de ceux disponibles dans des labos de recherche. Les rapports indiquent qu’il y a une présence massive de fantomes, démons et même d’extraterrestres sur Terre.
Source: Disclose.tv, le 10 juin 2017
mercredi 14 juin 2017

UN MORCEAUX DE VIE INDISPENSABLE AUTOUR DE JEUNES ETOILES
La molécule, l'Isocyanate de méthyle, "joue un rôle essentiel dans la formation des protéines, qui sont des ingrédients de base pour la vie", a déclaré Victor Rivilla de l'Observatoire d'Arcetri à Florence, co-auteur d'une des études.
Selon les chercheurs, cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre l'apparition de la vie sur Terre il y a des milliards d'années.
Les trois étoiles se trouvent à environ 400 années-lumière de la Terre dans la constellation du Serpentaire (Ophiuchus) et ressemblent à notre soleil dans sa jeunesse, avant la formation de la Terre et des autres planètes il y a environ 4,5 milliards d'années.
La présence de l'Isocyanate de méthyle autour d'étoiles juvéniles montre que les éléments clés pour l'émergence de la vie "étaient très probablement déjà disponibles au stade le plus précoce de la formation du système solaire", a déclaré Niels Ligterink, chercheur à l'Observatoire de Leiden aux Pays-Bas, auteur principal de la deuxième étude.
Source - http://www.7sur7.be/7s7/fr/1506/Sciences/article/detail/3178059/2017/06/08/Un-ingredient-cle-de-la-vie-detecte-autour-de-jeunes-etoiles.dhtml
mercredi 31 mai 2017

PROXIMA B POURRAIT HABRITER LA VIE

Des simulations complexes élaborées à partir d’un modèle mathématique
samedi 27 mai 2017

DETECTION DE SIGNAUX MYSTERIEUX DEPUIS LA CONSTELLATION DU LION ?
La communauté scientifique internationale ne parvient toujours pas à expliquer le mystérieux signal radio spatial enregistré le 15 février 2015. Les experts reconnaissent qu'ils ne sont pas à même de fournir des informations objectives sur ce phénomène en dépit d'une vaste analyse, rapporte ScienceAlert.
Les sursauts rapides causés par de jeunes étoiles à neutrons ?
http://www.fredzone.org/frb-des-scientifiques-ont-identifie-la-source-dun-signal-extraterrestre-039
vendredi 26 mai 2017

UNE VIE EXTRATERRESTRE DECOUVERTE SUR ISS ?
dimanche 26 février 2017

TROIS NOUVELLES TERRE OU LA VIE EXISTE PROBABLEMENT
jeudi 23 février 2017

DE LA MATIERE ORGANIQUE SUR CERES
Les molécules organiques, de longues chaînes carbonées pas encore identifiées, ont été principalement retrouvées sur une surface de 1000 kilomètres carrés autour du cratère Ernutet, situé dans l'hémisphère nord de Cérès.
https://www.sciencesetavenir.fr/espace/systeme-solaire/des-molecules-organiques-sur-ceres_110650
samedi 18 février 2017

LES ORIGINES DE LA VIE DANS NOTRE UNIVERS ?
Le passage de la matière à la vie se fit dans l'eau il y a environ 4 milliards d'années avec des systèmes chimiques à base de carbone capables d'autoreproduction et d'évolution. Actuellement, les recherches portent sur la synthèse in vitro d'une vie primitive artificielle, la recherche de fossilesdans les sédiments anciens et la recherche d'un deuxième exemple de vie sur un autre corps céleste présentant des conditions similaires à celles qui ont permis l'apparition de la vie terrestre.
Il pourrait y avoir au moins 100 milliards de planètes simplement dans notre galaxie. Difficile d’imaginer qu’aucune ne puisse abriter la vie. Le Cnes a interviewé Michel Viso, responsable des programmes d’exobiologie, afin qu’il nous parle des conditions d'apparition de la vie dans l'univers. © Cnes
Les conditions devaient exister sur Mars il y a 4 milliards d'années et peut-être encore aujourd'hui sous la banquise d'Europe, une lune de Jupiter. Titan héberge également une chimie organique particulièrement active. Les molécules organiques détectées dans le milieu interstellaire et la découverte de près de 800 planètes extrasolaires encouragent les scientifiques à rechercher la présence de vie au-delà du Système solaire.

CHURCHILL EST LA VIE EXTRATERRESTRE
Intitulé « Are We Alone in the Universe ? » (Sommes-nous seuls dans l'Univers?), l'essai, qu'il rédige entre la fin des années 1930 et la fin des années 1950, n'a jamais été publié et consacre 11 pages à la question, toujours pertinente, de la possible existence d'une vie extraterrestre.
Partant de l'idée selon laquelle il est peu probable que la vie n'existe que sur Terre étant donné l'immensité de l'Univers, l'homme d'Etat commence par définir ce qu'est la vie, c'est-à-dire la capacité à « se reproduire et se multiplier ».
Il définit ensuite ce que l'on nomme aujourd'hui la « zone habitable », la zone autour d'une étoile où une planète possède une température compatible avec la présence d'eau à l'état liquide, élément indispensable à la vie. Il précise que la vie ne peut exister que dans des régions où les températures oscillent « à peu près entre le point de congélation et celui d'ébullition de l'eau ».
Churchill ajoute qu'un grand nombre de planètes extrasolaires peuvent sûrement avoir « la bonne taille pour permettre la présence d'eau liquide à leur surface et avoir une atmosphère ou quelque chose de ressemblant ». Selon lui, certaines sont « à la bonne distance de leur soleil pour maintenir une température convenable. »
« Je ne suis pas suffisamment impressionné par le succès de notre civilisation pour penser que la Terre est le seul endroit qui accueillerait la vie, des créatures intelligentes dans cette immense Univers ou que nous serions les êtres les plus avancés physiquement et mentalement », écrit Churchill.

NOUS SOMMES MORTS EN CAS DE CONTACT EXTRATERRESTRES
« Il y a cette possibilité que si nous envoyons activement des messages, en ayant l’intention d’attirer l’attention d’une civilisation intelligente, cette civilisation peut ne pas avoir nécessairement notre meilleur intérêt à l’esprit … »
Comme jamais auparavant, il semble que les astronomes sont tout près de trouver une vie extraterrestre ailleurs dans l’univers. Cependant, alors que des millions de personnes dans le monde attendent avec impatience ce moment, les experts nous avertissent que nous devrions faire attention à ce que nous désirons.
Comme l’a dit Lucianne Walkowicz, astrophysicienne au Planétarium Adler de Chicago, à l’occasion d’une entrevue avec NBC, le fait de prendre contact pourrait être catastrophique pour la race humaine.
« Il y a cette possibilité que si nous envoyons activement des messages, en ayant l’intention d’attirer l’attention d’une civilisation intelligente, cette civilisation peut ne pas avoir nécessairement notre meilleur intérêt à l’esprit, » a déclaré Lucianne Walkowicz. « D’autre part, cela présenterait de grands avantages. Cela pourrait être la mort de toute la vie sur Terre et ça pourrait être quelque chose qui améliorerait rapidement la condition et la qualité de vie sur Terre. Nous n’avons aucun moyen de le savoir. »
Tel que Stephen Hawking, l’astrophysicien de renommée mondiale, l’a également averti : nous devrions être très prudents lorsque nous cherchons des extraterrestres car il y a de grandes chances que si les extraterrestres découvrent la Terre, ils voudraient conquérir NOTRE PLANETE.
Pour le mettre en perspective, Stephen Hawking a comparé la recherche d’extraterrestres aux Amérindiens qui ont rencontré Christophe Colomb.
Au cours d’une entrevue, le professeur Hawking a déclaré que:
« Si les extraterrestres nous rendent visite, le résultat pourrait beaucoup ressembler à quand Christophe Colomb a débarqué en Amérique, ce qui n’a pas tourné en la faveur des Amérindiens. »
Selon Stephen Hawking, s’il existe une civilisation extraterrestres et que cette civilisation est capable de capter l’un des nombreux signaux que nous envoyons dans l’espace extra-atmosphérique, ils seront en mesure de savoir d’où proviennent les signaux. Cependant, cette civilisation étrangère est peut être en avance sur nous de quelques MILLIARDS d’années, ce qui signifie que nous pouvons devenir une cible facile à envahir.
Cependant, Jill Tarter, cofondatrice et ancienne directrice de l’Institut SETI, ne pense pas que des civilisations extraterrestres qui ont réussi à voyager à travers l’univers sans effort seront suffisamment sophistiquées pour être amicales et pacifiques.
« L’idée d’une civilisation qui a réussi à survivre beaucoup plus longtemps que nous l’avons fait … et le fait que cette technologie reste agressive, pour moi, cela n’a pas de sens », a t-elle dit.
« Toute civilisation détectant notre présence est susceptible d’être technologiquement très avancé,e et peut ne pas être disposée à bien nous traiter. Tout du moins, l’idée semble moralement discutable », a déclaré le physicien Mark Buchanan dans la revue Nature Physics à l’automne dernier.
Selon Vakoch, si nous ne cherchons pas des civilisations extraterrestres intelligentes qui peuvent habiter l’univers, nous pourrions ne pas Profiter des NOUVELLES technologies qui pourraient aider l’humanité dans un futur proche, et même nous protéger des extraterrestres potentiellement hostiles.
Référence: NBC News
http://www.nouvelordremondial.cc/2017/02/15/entrer-en-contact-avec-les-extraterrestres-mettrait-un-terme-a-la-vie-sur-terre-selon-des-experts/
dimanche 12 février 2017

A QUOI RESSEMBLE LA MATIÈRE ORGANIQUE INSOLUBLE DES MÉTÉORITES ?
Vous avez réussi à synthétiser en laboratoire de la matière organique très semblable. Comment avez-vous fait ?
S. D. : Nous avons fait se rencontrer des radicaux CH. Pour ce faire, nous avons fait circuler des molécules de méthane (CH4) dans un tube sous vide soumis à des irradiations micro-ondes. Ces décharges enlèvent un radical hydrogène aux molécules présentes et permettent d'obtenir des radicaux CH super réactifs. Après 1 à 3h d’expérience, nous avons obtenu des dépôts de matière organique sur les parois en verre du réacteur. Nous avons analysé ces dépôts et trouvé des caractéristiques comparables à celles de la matière organique des météorites à savoir des unités aromatiques, des longueurs de chaînes aliphatiques et de grandes variations spatiales en isotopes de l’hydrogène comme dans celle de la matière organique des météorites.
Mais pas d'azote ni d'oxygène dans vos macro-molécules !
S. D. : Oui, nous nous sommes limités à une formation avec du carbone et de l'hydrogène car si on avait voulu tout mimer du premier coup, on risquait de ne pas s'en sortir. Il nous reste à incorporer maintenant l'azote et l'oxygène. Ces recherches sont en cours !
Faut-il imaginer un fort rayonnement micro-ondes dans le système solaire primitif ?
S. D. : Non, les radicaux CH ont certainement été formés par le fort rayonnement UV venant du jeune Soleil. Il faut imaginer un disque protoplanétaire riche en radicaux organiques !

Pourquoi s'intéresser à la matière organique des météorites?
Car la vie sur Terre repose sur la matière organique : protéines, ADN, ARN,… D’où viennent et comment ont été fabriquées ces ''briques élémentaires de la vie'' ? Peut-être des météorites et des comètes qui les auraient apportées sur Terre en la percutant. C'est l'une des hypothèses d'exobiologie en vogue actuellement !
Référence bibliographique
- Hydrogen isotope fractionation in methane plasma: (Cosmo) chemical implications, François Robert, Sylvie Derenne, Guillaume Lombardi, Khaled Hassouni, Armelle Michau, Peter Reinhardt, Rémi Duhamel, Adriana Gonzalez, Kasia Biron. PNAS, le 16 janvier 2017
Contacts
- Sylvie Derenne, chercheuse au laboratoire METIS (CNRS, UPMC; EPHE) : sylvie.derenne at upmc.fr
- François Robert, chercheur CNRS à l’Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie (CNRS, MNHN, UPMC) : francois.robert at impmc.upmc.fr
- Michel Viso, responsable du programme Exobiologie au CNES : michel.viso at cnes.fr
lundi 30 janvier 2017

LES MICROBES PEUVENT SURVIVRE SUR MARS
Une étude menée pendant plus d'un an par une équipe d'exobiologistes de l'Université de l'Arkansans a récemment confirmé que malgré les températures extrêmes, la composition très fine de l'atmosphère et la radioactivité, les microbes pouvaient bel et bien survivre.
C'est la découverte de méthane par Curiosity qui a incité les chercheurs à réaliser cette étude.
Les méthanogènes sont des microorganismes qui produisent ce gaz naturel sur Terre, ils n'ont pas besoin d'oxygène ni de photosynthèse pour vivre et on pourrait ainsi en trouver sous la surface de Mars du moment qu'ils sont protégés du bombardement ultraviolet.
Les chercheurs ont recréé des conditions similaires à celles sur Mars et soumis des groupes de méthanogènes à plus d'un an de vie martienne simulée : faible pression atmosphérique, température glaciale... Quatre espèces ont réussi à survivre à ces conditions.
Cela n'indique pas que le méthane repéré sur Mars provienne de ces micro-organismes, son origine a plus de chance d'être volcanique.
Il a été prouvé que certaines bactéries et organismes sont capables de résister au vide spatial pendant des mois, nous pourrions ainsi sans le vouloir être à l'origine d'un bouleversement de la vie sur une autre planète ou une lune, en la contaminant avec des organismes terrestres.
http://www.generation-nt.com/prouve-microbes-survivre-mars-actualite-1938356.html
lundi 23 janvier 2017

UNE VIE EST-ELLE POSSIBLE SUR WOLF 1061C ?
L’exoplanète grosse comme quatre fois la Terre, qui fait partie d’un système de trois planètes orbitant autour d’une naine rouge révèle un climat chaotique, plus proche de celui de Vénus.
La question de savoir si nous sommes seuls dans l’univers a toujours titillé les biologistes, physiciens, philosophes et cinéastes du monde entier. C’est également la force motrice des recherches menées par Stephen Kane, astronome spécialisé en exoplanète – ces planètes qui existent en dehors du système solaire – à l’Université d’État de San Francisco. Kane et son équipe ont récemment examiné la zone habitable d’un système planétaire situé à environ 14 années-lumière de la Terre : Wolf 1061. Leurs résultats apparaîtront dans le prochain numéro de l’Astrophysical Journal.
Le système Wolf 1061, situé à 13,8 années-lumière de la Terre (c’est à l’échelle cosmique un voisin tout proche) dans la constellation du Serpentaire, se compose d’une étoile de type naine rouge et de trois planètes connues à ce jour grâce aux observations du spectrographe HARPS installé sur le télescope de 3,6 mètres de l’Observatoire européen austral à La Silla, au Chili. L’une d’elles, Wolf 1061c, qui pèse un peu plus de quatre masses terrestres, intéresse tout particulièrement les astronomes, puisque celle-ci est située dans la zone habitable, où l’eau à l’état liquide peut subsister à la surface d’un astre. Wolf 1061b est quant à elle trop proche pour être confortable, tandis que Wolf 1061d est elle située à la limite extérieure de la zone habitable et son habitabilité dépend de ses conditions propres qui nous sont encore inconnues.
Les planètes rocheuses sont répandues dans la galaxie de même que les systèmes contenant plusieurs astres comme le nôtre. Cependant, la plupart des exoplanètes rocheuses sont situées à des dizaines, voire à des centaines d’années-lumière. C’est pourquoi Wolf 1061 intéresse particulièrement les astronomes. D’autant plus que le système abrite une planète orbitant ni trop près, ni trop loin de son étoile mère, mais est-ce bien suffisant pour soutenir la vie ? Pas sûr. Kane et son équipe ont notamment observé que, contrairement à la Terre qui subit de nombreux changements climatiques en raison des variations lentes de son orbite autour du soleil, l’orbite de Wolf 1061c varie à un rythme beaucoup plus rapide, suggérant ainsi un climat plutôt chaotique, à l’instar de Vénus.
D’autres études seront bien sûr nécessaires pour tenter de comprendre ce qui se passe réellement sur et au-dessus de la surface de la planète. Les prochains lancements de nouveaux télescopes comme le télescope spatial James Webb, le successeur du télescope spatial Hubble, permettront la détection et la mesure des composants atmosphériques de ces exoplanètes potentiellement habitables. Il sera alors possible de savoir si cette exoplanète est propice à la vie.
L'article ici :
http://sciencepost.fr/2017/01/vie-possible-wolf-1061c/
mardi 27 décembre 2016

NOUVEAUX SIGNAUX EXTRATERRESTRES DÉTECTÉS

Un groupe international d'astrophysiciens a détecté six nouveaux signaux « extraterrestres », ou sursauts radio rapides, qui provoquent la libération d'une énorme énergie dans l'espace. Le rapport présentant cette recherche a été publié dans la revue scientifique The Astrophysical Journal.
Six signaux ont été reçus depuis la constellation du Cocher, située à une distance d'au moins trois milliards d'années-lumière de la Terre.
Il n'est pas exclu que ce soient des signaux d'êtres extraterrestres. 11 signaux semblables ont été auparavant détectés par les scientifiques.
https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201612261029354401-signaux-extraterrestres-science/







