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samedi 13 avril 2013

Pourquoi aimons nous les films violents ?


Nous aspirons tous à une vie sans violence. Et pourtant, combien d'entre-nous n'aiment pas les films dits « d'action » où la violence est forcément omniprésente ? Des chercheurs viennent de trouver une raison : les gens sont plus susceptibles de regarder des films qui comportent des scènes violentes et gores s'ils trouvaient du sens à affronter la violence dans la vie réelle. 
On a demandé à des participants qui avaient des âges et parcours éducatifs variés de regarder des bandes-annonces comportant différents niveaux de violence, puis leur envie de voir ensuite ce film. 

On a également demandé leurs perceptions du film (niveau de violence, sens, provoquant ou non, avec suspense ou non, etc.). Des études antérieures avaient montré que les gens ne sont pas attirés par la violence per se, mais en raison de l'attente d'autres choses comme les émotions relatives au suspense et à l'excitation. 


Cette fois, l'étude suggère que les plaisirs hédonistes ne sont qu'une partie de l'histoire concernant les raisons pour lesquelles nous voulons nous exposer à des scènes d'agression et de sang versé. En réalité, regarder la violence a un lien avec une motivation de recherche de sens, comme ce qui concerne la condition humaine. 


Certaines scènes qui comportent des émotions et un sens peuvent, par exemple, générer un sentiment de compassion pour la victime, ou l'admiration pour les actes de courage ainsi que des approches d'approbation de conduite face aux pulsions violentes.
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Les cadres moyens sont hyper stressés.


Une étude anglaise (universités de Manchester et de Liverpool) a produit des conclusions suite à l'observation de singes (macaques). D'après cette observation, dans le cadre de la hiérarchie du groupe, ce sont ceux qui sont au milieu de cette échelle sociale qui souffrent le plus du stress. 


Cela pourrait expliquer pourquoi les cadres moyens souffrent autant au travail dans la hiérarchie humaine. On a suivi durant 600 heures des singes femelles et on notait tous leurs comportements de la journée. On réalisait aussi des analyses d'échantillons des fécès afin de détecter les hormones de stress. La différence avec les études antérieures est qu'il ne s'agit pas de moyenne à partir de l'observation d'un groupe, mais de l'observation d'un singe en particulier. On a bien réalisé que les singes qui sont au milieu de la hiérarchie sont impliqués dans les conflits à la fois avec ceux qui sont en dessous d'eux, mais aussi par ceux qui sont au-dessus. Il y a des remises en question permanentes de la position sociale. 

De même, il est fort possible qu'un même phénomène intervienne chez les humains : les cadres moyens subissent la pression de la part des ouvriers, et stressent en voulant devenir des cadres supérieurs.

vendredi 12 avril 2013

Consommer régulièrement de la viande rouge est mauvaise pour le coeur !


On vient de comprendre pour quelle raison la consommation régulière de viande rouge semble provoquer des maladies cardio-vasculaires. Des chercheurs américains ont nourri des souris avec un régime alimentaire riche en carnitine. Il s'agit d'un nutriment communément présent en grande quantité dans la viande rouge et que l'on retrouve comme additif dans les boissons énergisantes, soit dit en passant... 

L'équipe a remarqué une progression de l'athérosclérose, soit un épaississement des parois artérielles. Un effet similaire existe chez les humains. On a remarqué que les personnes qui avaient les plus hauts niveaux de carnitine dans leur sang avaient aussi davantage de problèmes cardiaques.
 

Voilà la raison biologique : des bactéries de notre intestin raffolent de carnitine comme source d'énergie. Cela va produire un déchet qui finira dans nos urines. Chez les souris, on a bien vu que de forts niveaux de carnitine donnent l'avantage à ces bactéries qui consomment cette substance. Les déchets produits ne sont pas innocents. Cela accroît la prise de mauvais cholestérol et empêche sa destruction par les macrophages dans nos artères. Le tout finit en plaques sur les parois : l'athérosclérose ! 

L'idée n'est pas de ne plus manger de viande rouge, mais de limiter les portions et la fréquence de consommation. La carnitine a aussi ses avantages : cela aide à alimenter les mitochondries des cellules. 

Références: Intestinal microbiota metabolism of l-carnitine, a nutrient in red meat, promotes atherosclerosis. Nature Medicine (7 April 2013), doi:10.1038/nm.3145 by Robert A. Koeth, Zeneng Wang, Bruce S. Levison, et al.
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jeudi 11 avril 2013

Plus le pénis est long, plus les femmes aiment.


Oui, on parle effectivement de la taille du pénis (au repos). Des recherches antérieures avaient déjà confirmé que les hommes de grande taille ont la préférence moyenne de ces dames. 

Cette fois, les chercheurs montrent que la taille du sexe est au bout du compte aussi importante que la taille globale dans l'évaluation du sex appeal d'un homme. Le pire de toute l'étude (pour les hommes) est que l'on n'a pas trouvé de valeur maximale : plus c'est long, plus les femmes préfèrent (jusqu'à traîner par terre ?). C'est ce qu'a montré l'usage des 343 schémas utilisés durant l'étude en tout cas. 


Ce sont les hommes les plus grands qui sont en réalité les plus défavorisés. Il existe dans les yeux des femmes une sorte de contraste entre la taille du pénis et celle du corps... Ce sont les femmes les plus grandes qui y seraient sensibles. 

Les chercheurs australiens pensent que la taille anormalement grande du sexe masculin (en comparaison de celle des autres primates) serait donc le résultat de l'Évolution. Les femmes auraient sélectionné les hommes dans ce sens. Il est possible que ce soit suite au plaisir ressenti ou à un intérêt purement esthétique. 

Le fait d'être grand et d'avoir des épaules larges par rapport aux hanches est aussi un facteur de sélection par les femmes : ces hommes sont plus attirants. Ce facteur du ratio épaules/taille explique 80 % de la variabilité dans l'attirance (les gars, musclez vos épaules !), tandis que la taille ne compte que 6 % et la longueur du pénis vient après avec 5 %. 

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Les femmes en meilleur santé sans soutien-gorge.


Selon une étude très sérieuse menée sur pas moins de 330 paires de poitrines, ne pas porter de soutien-gorge permettrait de garder plus droits les seins, contrairement à une idée reçue. Les volontaires ont ainsi affirmé avoir beaucoup aussi moins mal au dos.

Les ravages du soutien-gorge

"Ce groupe n'est pas représentatif de la population, mais nos premiers résultats valident l'hypothèse que le soutien-gorge est un faux besoin. Médicalement, physiologiquement, anatomiquement, le sein ne tire pas bénéfice d'être privé de la pesanteur.

 Au contraire, il s'étiole avec le soutien-gorge", a affirmé le professeur Rouillon sur France Info.
Capucine, 28 ans, ne porte plus de soutien-gorge depuis deux ans.

"L'intérêt est multiple : on respire mieux, on se tient plus droite, on a moins de douleurs au niveau du dos."

Une libération ?

C'est en tout cas une manière tout ce qu'il y a de naturel de lutter contre le relâchement de la poitrine, qui survient dès l'âge de 25 ans, mais attention, si cela s'avérai être faux, il n'y a pas de retour en arrière !

mardi 9 avril 2013

Une banane par jour pour votre coeur.

Riche en potassium, ce fruit exotique permettrait de réduire le risque d'accidents cardio-vasculaires et d'AVC, selon une étude publiée par l'OMS.


Un fruit riche en potassium
Selon des chercheurs du département Nutrition de l'OMS, les risques d'AVS pourraient diminuer de 24 % grâce au potassium contenu dans les bananes. Cela représente 420 mg, sachant que l'apport journalier recommandé (AJR) pour la santé de notre activité cardiaque varie entre 2 et 4 grammes.

lundi 8 avril 2013

La marche rapide est meilleur pour le cœur que le jogging !


Des chercheurs viennent de comparer la course à pied à la marche, sur le plan des risques de maladies cardiovasculaires, à dépense énergétique égale. Ils ont comparé les données de deux études concernant plus de 33 000 coureurs et plus de 15 000 randonneurs. 


L'âge des participants allait de 18 à 80 ans. Leur parcours (santé) a été sous surveillance durant une période de 6 ans. Bilan : la course réduit le risque de 4,5 % et la marche de 9,3 %. Ce n'est pas tout : la pression systolique est plus faible ainsi que le risque de cholestérol élevé. C'est équivalent pour le risque de diabète. En fait, plus les coureurs courent longtemps (ou les randonneurs marchent), plus les avantages pour la santé sont importants. Ne vous privez donc pas.
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samedi 6 avril 2013

Pourquoi certains ne s'excuse jamais ?


Des chercheurs de l'université du Queensland ont demandé à 228 Américains de se souvenir d'un moment durant lequel ils avaient commis quelque chose à tort.


On a demandé alors à ces gens s'ils s'étaient excusés de leur comportement ou pris une décision pour ne pas s'excuser, même s'ils savaient qu'ils avaient tort. Les chercheurs ont compris grâce à cette enquête que le sentiment de pouvoir de refuser de donner une excuse pour une faute était plus puissant pour ces personnes que le sentiment de soulagement qui vient avec l'excuse. 

On a séparé le groupe en deux. À une moitié, on a demandé d'écrire un email d'excuse ou à l'autre d'écrire de refuser de dire pardon. Dans les deux cas, refuser de s'excuser a un bénéfice psychologique. Le sentiment de puissance et de contrôle en refusant de s'excuser semble faire trop de bien à l'Ego...

vendredi 5 avril 2013

L'Allemagne va revenir au nucléaire !


En renonçant au nucléaire, les Allemands avaient aussi l’intention de cesser d’utiliser vers 2018 le charbon pour produire l’électricité et la chaleur. Pourtant, les choses ne se sont pas passées comme prévu. Anatoli Dmitrievski, directeur de l’Institut des problèmes du pétrole et du gaz, a fait le commentaire suivant dans son interview à notre radio :

L’Europe dispose actuellement de gros excédents du charbon exporté par les États-Unis en rapport avec la soi-disant révolution du schiste. C’est que la production du gaz de schiste s’y développe rapidement et le charbon nord-américain bon marché prend le chemin de l’Europe.

Le nucléaire est de toute façon préférable au gaz et, à plus forte raison, au charbon du point de vue des émission de CO2 mais du point de vue économique, c’est le charbon qui est actuellement le plus intéressant pour les pays européens dont l’Allemagne, conclut Dmitrievski.

Les énergies renouvelables ne peuvent se substituer à long terme à l’énergie thermique et au nucléaire, estime à son tour Valeri Minine, docteur de sciences techniques et directeur de recherche du Centre des problèmes physico-techniques de l’énergie :

L’énergie éolienne et solaire sont les sources qui ne fonctionnent que par intermittences alors que le nucléaire est une source de base. Les énergies renouvelables sont un bon complément mais la production d’énergie doit se fonder sur les centrales nucléaires.

Une thérapie révolutionnaire à base de rayonnements contre le cancer.


Le combat contre le cancer est une des priorités de la médecine moderne. Des chercheurs américains de l'université du Missouri pensent détenir une victoire de poids à ce sujet. Ils ont développé une forme innovante de thérapie à base de rayonnements. Sur les souris, le cancer est maintenu de la sorte en rémission. Il n'y a de plus aucun effet secondaire délétère comme c'est le cas pour ceux actuellement utilisés (chimiothérapies, etc.). Les essais sur les humains devraient débuter rapidement, à partir du moment où des fonds de recherche seront débloqués. 

Cette forme de thérapie en soi n'est pas si nouvelle, puisqu'il s'agit d'un traitement nommé « boron neutron capture therapy » qui existe depuis les années 30... Les chercheurs viennent toutefois de trouver le moyen de la faire fonctionner grâce aux progrès de la nanochimie appliquée à la biologie.
 

Les cellules cancéreuses se reproduisent bien plus vite que les cellules normales et, par conséquent, elles absorbent bien plus de nutriments. C'est un talon d'Achille de ces cellules. On fait en sorte que les cellules cancéreuses absorbent du bore. Ensuite, on expose toutes les cellules à un bombardement avec des neutrons. Ces neutrons vont faire éclater les atomes de bore et détruire les cellules cancéreuses de l'intérieur tout en épargnant les autres cellules saines. 

Il s'agit d'une forme particulière du bore qui va réagir en capturant un neutron et produire du lithium, de l'hélium et de l'énergie. Les atomes de lithium et d'hélium vont déchirer les cellules cancéreuses. Une grande variété de cancers pourrait être traitée avec cette technique. Cela a très bien marché sur les souris. 
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jeudi 4 avril 2013

Pourquoi un homme cocu va-t-il s'occuper des enfants illégitimes de sa compagne ?


Des études antérieures avaient supposé d’emblée que les mâles cocus et dont les « compagnes » avaient en réalité fait des bébés avec d’autres mâles devraient ajuster leur comportement pour ne pas s’occuper (ou bien moins) de ces bébés qui ne sont pas d'eux (a priori). C’est logique : c’est une question d’investissement personnel en tant que parent. 

Curieusement à première vue, dans de nombreuses espèces, on constate toutefois que les mâles s’occupent de descendances qui ne sont pas d’eux, même lorsqu’ils savent que la femelle n’a pas été fidèle. Des chercheurs de l’université d’Oxford, de celle de Lund et de Yale ont repris 63 études concernant soit des insectes, soit des poissons, soit des oiseaux ou encore des mammifères (dont les humains). Effectivement, il existe un certain degré de tolérance au « cocufiage ». Il existe un ajustement des soins apportés selon la probabilité qu’estime le mâle que la femelle eut été infidèle et ils trouvent un équilibre par rapport aux éventuels bébés à venir.

Si les femelles font preuve d’une certaine promiscuité sexuelle, cela réduit automatiquement les soins portés à la descendance par les pères de 12% (moyenne). Donc, les mâles sont constamment en train de calculer, de peser le pour et le contre, les avantages et les inconvénients des soins (énergie…) qu’ils pouvaient fournir dans le contexte de leur succès reproductif sur une vie entière. 


Prenons l’exemple d’un oiseau qui « se sent » à la fin de sa vie reproductive et qui « sait » qu’il n’arrivera pas vivant à la prochaine saison des amours. À ce moment- là, il n’y a rien à perdre à s’occuper de la descendance d’un autre mâle. On serait tenté de penser, avec notre morale, que les humains font autrement. En réalité, si vous portez sur un graphique comment les mâles de toutes les espèces réagissent au degré de « cocufiage » présumé, les humains sont à la bonne place sur cette courbe… bien au milieu. 

En effet, il est fort possible que toutes nos règles morales et éthiques dont nous sommes si fiers ne fassent, sur une base scientifique, que consacrer nos instincts qui ont subi l’évolution darwinienne. Ces règles ne les dépassent pas…

mercredi 3 avril 2013

Comment augmenter la production de neurones chez les personnes âgées ?


Améliorer la production de neurones chez les personnes âgées présentant un déclin cognitif est un défi majeur face à une société vieillissante et l’émergence de pathologies neurodégénératives, comme la maladie d’Alzheimer. Des chercheurs de l’Inserm et du CEA viennent de montrer que le blocage pharmacologique de la molécule TGFβ améliore la production de nouveaux neurones dans un modèle de souris. Ces résultats encouragent le développement de thérapies ciblées qui permettraient d’améliorer la production de neurones pour pallier le déclin cognitif chez les personnes âgées et de limiter les lésions cérébrales causées par la radiothérapie.
Ces travaux sont publiés dans la revue EMBO Molecular Medicine.

De nouveaux neurones se forment régulièrement dans le cerveau adulte afin de garantir le maintien de l’ensemble de nos capacités cognitives. Cette neurogenèse peut être altérée dans différentes situations et en particulier :
- au cours du vieillissement,
- après traitement d’une tumeur cérébrale par radiothérapie. (L’irradiation de certaines zones du cerveau est effectivement un traitement adjuvant central pour les tumeurs cérébrales adultes et pédiatriques).

D’après certaines études, la diminution de notre capital « neurones » contribuerait à un déclin cognitif irréversible. Chez la souris par exemple, les chercheurs ont rapporté que l’exposition du cerveau à radiations de l’ordre de 15 Gy (1) est accompagnée d’une perturbation de la mémoire olfactive et d’une diminution de la neurogenèse. ll en est de même au cours du vieillissement où une diminution de la neurogenèse serait associée à une perte de certaines facultés cognitives. Chez les patients subissant une radiothérapie consécutive à l’élimination d’une tumeur cérébrale, on observe les mêmes phénomènes.
Les chercheurs étudient comment préserver ce « capital neurones ». Pour cela, ils ont tenté de savoir quels étaient les acteurs responsables de l’altération de la neurogenèse.
Contrairement à ce que l’on aurait pu croire, leurs premières observations montrent que ni les fortes doses d’irradiation, ni le vieillissement, ne font disparaître complètement les cellules souches neurales capables de reformer des neurones (à l’origine donc de la neurogenèse). Celles qui survivent restent localisées dans une petite zone particulière du cerveau (la zone sous-ventriculaire).Toutefois, elles semblent ne pas pouvoir fonctionner correctement.

Des expériences complémentaires ont permis de constater que dans les deux situations, irradiation et vieillissement, des niveaux élevés de la cytokine (2) TGFβ, provoquent la dormance des cellules souches, augmentent leur susceptibilité à l’apoptose et diminuent le nombre de nouveaux neurones.
« Notre étude conclut que, bien que la neurogenèse diminue pendant le vieillissement et après une irradiation à forte dose, beaucoup de cellules souches ont survécu pendant plusieurs mois en conservant leurs caractéristiques « souche » explique Marc-André Mouthon, l’un des principaux auteurs, avec Jose Pineda et François Boussin.
La seconde partie de ce travail a permis de montrer que le blocage pharmacologique de TGFβ restaure la production de nouveaux neurones chez des souris irradiées ou âgées.
Pour les chercheurs, ces résultats encouragent le développement de thérapies ciblées pour bloquer le TGFβ afin de limiter les lésions cérébrales causées par la radiothérapie ou améliorer la production de neurones chez les personnes âgées présentant un déclin cognitif.
 Source : Inserm

Voir le site

Notes :

(1) La dose reçue par la matière vivante en radiothérapie se mesure en gray (Gy) : 1Gy correspond à un transfert d’énergie de 1 joule à 1 kilogramme de matière.
(2) Molécule synthétisée par les cellules du système immunitaire, essentielle à la communication des cellules.

lundi 1 avril 2013

C'est la cigarette du matin qui est la plus nuisible !



Plus un fumeur commence tôt à fumer le matin, plus le risque d’attraper un cancer oral ou des poumons augmente. Les chercheurs américains de l’université Penn State ont donc conclu que les fumeurs qui consument une cigarette juste après s’être levé ont les plus forts niveaux d’un facteur cancérigène nommé NNAL dans leur sang par rapport aux fumeurs qui s’abstiennent de fumer la première demi-heure, et ce quel que soit le nombre de cigarettes consommées dans la journée. 

Lors de l’étude, on a remarqué que 32 % des participants (sur 1945 personnes) fument leur première cigarette juste 5 minutes après s’être réveillé, 31 % dans les 6 à 30 minutes après le réveil et 18 % durant les 31 à 60 minutes (19 % plus d’une heure après). Notons que le niveau de NNAL dans le sang est corrélé avec l’âge du volontaire, celui du début de son tabagisme, son genre sexuel et selon qu’un autre fumeur a vécu dans la même maison. 

On pense que les fumeurs qui commencent très tôt le matin « tirent » beaucoup sur la première cigarette (en inhalant beaucoup)… Cela expliquerait les forts niveaux de NNAL.

Une vidéo sur le dos du calmars géants.


Les chercheurs veulent comprendre comment se comportent les calmars géants, qui sont si difficiles à approcher. Ils ont donc attaché des caméras vidéo à cette créature qui peut atteindre la taille d’un homme. 




La vidéo que vous pouvez voir ici a permis d’obtenir de nouvelles informations sur cet animal carnivore et son comportement. Ainsi, on sait maintenant grâce à cette étude de l’université de Stanford que ces calmars géants chassent en groupe, en synchronisant leurs actions et qu’ils sont capables de nager à environ 70 km/h, tout en changeant leur couleur (chromatophores rouge et blanc) pour communiquer avec les autres. 

Enfin, ces animaux, qui ne vivent pourtant pas si longtemps que cela, entreprennent de grandes migrations.

vendredi 29 mars 2013

Le sens de la VIE selon Stephen Hawking.


Vidéo dailymotion
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

jeudi 28 mars 2013

Laissez vos enfants s'ennuyer, ils deviennent créatifs !


À la vue d'un enfant inoccupé qui semble s'ennuyer, les adultes croient souvent lui venir en aide en lui proposant immédiatement une quelconque activité afin de le sortir de cette léthargie. Une enquête fut menée auprès d'artistes, d'écrivains et de gens travaillant dans le domaine scientifique afin d'évaluer les conséquences de l'ennui sur les enfants. De l'avis de la Dre Teresa Belton, de l'université d’East Anglia, qui initia cette recherche, laisser les enfants s'ennuyer concourt au développement de leur créativité. 


Les personnes consultées évoquèrent l'idée que les moments où ils éprouvèrent de l'ennui durant leur enfance leur furent plutôt bénéfiques. N'avoir rien à faire incite, selon eux, à rechercher ce qui comblerait ce vide et à rompre ainsi avec cet état de morosité. Certains affirment que cette lassitude face aux occupations journalières les mena à développer un intérêt pour l'écriture, à cuisiner ou à socialiser avec des gens avec qui ils firent connaissance juste pour tromper l'ennui. 

Plusieurs enfants en interaction constante avec leurs parents ou amis recherchent par eux-mêmes des instants de solitude. Loin de s'ennuyer, ils inventent des histoires, dessinent, laissent aller leur imagination. Un des participants à cette enquête avoue apprécier aujourd'hui les moments d'ennui et de réflexion grâce auxquels il se sent devenir plus créatif.
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lundi 25 mars 2013

Les hommes trouvent moins attirantes les petites amies de leurs copains.


Une étude américaine de l'université du Missouri a trouvé que les niveaux de testostérone diminuent significativement lorsqu'un homme a affaire avec la compagne d'un ami proche. Cette étude cherche à découvrir les mécanismes biologiques qui atténuent le besoin constant des hommes d'être en compétition les uns avec les autres afin de former des communautés stables (sinon ce serait l'anarchie).

Lorsqu'un homme a de nombreuses opportunités de séduire une femme et que celle-ci est la compagne d'un ami, les propositions d'adultère restent rares (par rapport à la fréquence de ces opportunités surtout). Lorsqu'un homme interagit avec une femme, les niveaux de testostérone grimpent en général. D'après la dernière étude, l'Évolution aurait fait que les hommes gèrent différemment les situations avec les amis ; il y a respect des liens déjà établis entre les hommes et les femmes. 

En effet, un comportement toujours axé vers la recherche d'opportunités à tout prix aurait remis en cause la stabilité de famille et donc aurait désavantagé la survie de communautés complètes ! 
En gros, les avantages (reproductifs directs) auraient été inférieurs aux avantages de permettre à la communauté de se perpétuer. 

Un classique qui illustre ce cas dans la littérature est celui de Lancelot du Lac qui trahit la confiance du roi Arthur en séduisant Guenièvre.
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Que peut-on manger avant une opération ?


Lorsque l'on doit subir une opération, nous sommes nombreux à être tentés de manger ce qui est bon (et donc souvent mauvais pour la santé) afin de nous rassurer. Et puis, on ne sait jamais si l'on va se réveiller ou non, autant en profiter... 



C'est une mauvaise idée à oublier de suite. Des chercheurs viennent de montrer que les repas pris avant une opération chirurgicale peuvent avoir un impact sur la récupération. Les tissus graisseux sont souvent traumatisés durant l'opération et cela n'est pas sans conséquence. 

Une opération traumatise vraiment l'équilibre chimique des tissus graisseux, qui communiquent avec les organes via des hormones. Lors d'une étude, les souris qui avaient mangé un régime typiquement occidental (gras) ont montré un grand déséquilibre. Il faut réduire en réalité la nourriture à des plats peu gras, quelques semaines avant l'opération. Cela permet de réduire ce déséquilibre et revenir à une réponse normale. 

Les chercheurs ont conclu cela à partir d'étude sur des souris (opérées comme nous !). Ils vont maintenant tenter de voir comment cela s'applique à des humains.
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Evitez sucre dans la nourriture de bébé sinon il deviendra obèse.


Les humains qui ont été trop nourris avec des glucides lorsqu'ils étaient bébés sont « destinés » ensuite à être facilement gros ou obèse une fois adulte, même si l'on réduit le nombre de calories. Il se passerait une sorte de programmation du corps pour toute la vie à ce moment crucial de l'entrée dans la vie. Or, de nombreux pots pour bébés sont trop facilement gonflés en glucides, souvent des sucres simples... 

L'hypothèse des chercheurs fut donc que l'introduction de ce type de nourriture trop tôt dans la vie accroît la prise de glucides, ce qui renforce la sécrétion d'insuline et cette programmation du métabolisme prédispose l'individu à l'obésité plus tard. Cette hypothèse se fonde sur des expériences sur des rats. Les bébés rats étaient nourris soit en quelque chose de très similaire au lait de leur mère soit en calories issues de sucres. 

Trois semaines plus tard, on leur a donné soit un libre accès à la nourriture, soit une restriction calorique modérée pendant un certain temps. On a remarqué que si le rat avait été nourri jeune avec du sucre, la « programmation » pour la tendance à l'obésité n'était que suspendue, pas supprimée. Cela ne suggère pas que l'on soit condamné à être obèse dans ce cas de figure, mais que les bébés prédisposés auront un combat plus dur pour rester à un poids normal et ne pas développer de diabète.
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Les femmes qui ne dorment pas bien sont plus agressive !


Des chercheurs américains de l'université Duke ont suivi les habitudes de sommeil de 210 personnes et ont trouvé que les femmes qui ne dormaient pas assez étaient plus hostiles, voire en colère, le matin par rapport aux hommes qui avaient dormi le même nombre d'heures. Des différences hormonales pourraient faire en sorte que les femmes aient besoin de plus de temps de sommeil que les hommes.


Les chercheurs ont donc conclu que les femmes souffrent davantage mentalement et physiquement si elles ne dorment pas assez, alors que cela affecte moins les hommes. Il s'agirait d'une question d'équilibre hormonal. Un mauvais sommeil peut jouer aussi (des réveils durant la nuit) et surtout le temps avant endormissement. Ces mauvaises conditions de récupération seraient bien plus gênantes pour les femmes que pour les hommes ; cela affecte la santé globale des femmes 

La même étude a trouvé que les femmes sont plus susceptibles de développer des problèmes cardiaques, des dépressions et autres problèmes psychologiques si elles ne dorment pas bien sur le long terme.

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