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mercredi 22 juillet 2026

Les mystères de l’âme humaine : entre science et spiritualité

Les mystères de l’âme humaine : entre science et spiritualité

L’âme humaine intrigue et fascine depuis des millénaires. Philosophes, théologiens et scientifiques ont tenté de percer ce mystère. Qu’est-ce qui nous anime vraiment ? D’où viennent nos émotions, nos intuitions, cette petite voix intérieure qui parfois nous guide ? Le débat reste ouvert.

La science explore l’esprit, la spiritualité l’âme

Les neurosciences progressent. Les chercheurs scrutent le cerveau, ses connexions, ses réactions chimiques. Des découvertes récentes montrent l’impact des émotions sur la santé physique. Le stress, la joie, la peur influencent notre corps. Pourtant, la science n’explique pas tout. Pour ceux qui cherchent des réponses au-delà de la raison, Ce site propose un accompagnement spirituel personnalisé. Le lien entre le corps et l’esprit reste une énigme. D’où vient cette sensation d’être « soi » ?

Les traditions spirituelles offrent d’autres éclairages. Les religions, la méditation, la voyance. Autant de voies pour explorer l’âme. L’intuition, les coïncidences, les synchronicités. Ces phénomènes interpellent. Chaque culture a sa propre vision de l’âme. Pour certains, elle est immortelle. Pour d’autres, elle se réincarne. Ces approches répondent à des questions que la science ne traite pas.

Trouver son propre chemin

Pas besoin de choisir entre science et spiritualité. L’une et l’autre peuvent coexister. Écoutez votre intuition tout en restant ouverts aux découvertes scientifiques. Observez ce qui résonne en vous. Chacun peut trouver sa propre voie. La science explore le comment, la spiritualité le pourquoi. Les deux sont précieux. Évitez les dogmes et les certitudes absolues.

Un chemin qui vous appartient

L’âme humaine garde encore ses secrets. Science et spiritualité offrent des éclairages différents mais complémentaires. Le voyage intérieur est personnel. Prenez le temps d’explorer, d’écouter, de ressentir. Il n’y a pas de vérité universelle, seulement des expériences individuelles. Restez ouvert, curieux, bienveillant. Les mystères de l’âme sont peut-être ce qui rend la vie si fascinante.

mardi 3 décembre 2024

Des scientifiques découvrent l'état zombie des cellules ! Entre vie et mort #mort

🔬 BREAKING: Révolution scientifique ! Des chercheurs découvrent un « troisième état » entre la vie et la mort. Des cellules continuent de fonctionner post-mortem, formant des « biobots ». Une découverte qui pourrait révolutionner la médecine des greffes ! #Science #Biologie #Découverte 🧬

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vendredi 31 mai 2024

Quel est le mobilier de bureau idéal pour optimiser l'ergonomie au service de la science?

Dans le monde de la science, où la concentration et le confort sont essentiels, le choix du mobilier de bureau revêt une importance cruciale. Découvrez comment l'ergonomie peut être un allié de taille pour les professionnels de la science et comment le mobilier adapté peut contribuer à l'optimisation de leur espace de travail.

Choix du mobilier de bureau idéal


Dans le domaine de la science, le mobilier de bureau ergonomique est un élément crucial pour assurer un environnement de travail optimal et productif. Pour du mobilier pour l'entreprise, consultez Au-mobilier-Pro.com. Un bon agencement permet non seulement de maximiser le confort, mais aussi de promouvoir le bien-être physique et mental des collaborateurs. Voici comment choisir le mobilier idéal pour votre équipe.

Pour sélectionner le mobilier le plus adéquat, il est essentiel de prendre en compte plusieurs critères. Le choix des chaises, des bureaux et des accessoires doit répondre à des standards spécifiques en matière d'ergonomie et de durabilité. Pour des conseils détaillés sur du mobilier ergonomique, visitez solutions de bureau.

Chaises ergonomiques : Les chaises doivent être réglables en hauteur et en inclinaison. Elles doivent offrir un bon soutien lombaire pour réduire les douleurs dorsales. Les accoudoirs ajustables et le rembourrage de qualité sont également des aspects importants à considérer.

Bureaux ajustables : Opter pour des bureaux réglables en hauteur permet de varier les positions assises et debout. Cette flexibilité aide à prévenir les maux de dos et à améliorer la circulation sanguine.

Accessoires additionnels : Le mobilier de bureau idéal doit aussi inclure des repose-pieds, des supports pour ordinateurs et des écrans ajustables pour éviter les tensions oculaires et cervicales.

Qualité des matériaux : Il est crucial de privilégier des matériaux robustes et éco-responsables pour garantir la durabilité des meubles. Le bois certifié, le métal recyclable et les plastiques sans toxines sont des choix judicieux.

Esthétique et fonctionnalité : Un bon mobilier de bureau doit allier design et praticité. Des solutions de rangement intelligentes, telles que des tiroirs intégrés et des étagères modulables, contribuent à un environnement de travail ordonné et agréable.

En prenant en compte ces critères, il est possible de créer un poste de travail scientifique qui non seulement répond aux exigences professionnelles mais contribue également à l'épanouissement des collaborateurs.

Poste de travail ajustable en hauteur

 

Le mobilier de bureau idéal doit répondre à des critères extrêmement précis pour garantir une ergonomie optimale. Pour des conseils détaillés, visitez agosta. Les entreprises investissant dans des espaces de travail bien aménagés voient souvent une amélioration significative du confort et de la productivité de leurs équipes.

Pour choisir le meilleur mobilier, il convient de privilégier certains éléments essentiels :

  • Chaises ergonomiques : avec un bon soutien lombaire, des accoudoirs ajustables et des réglages de hauteur pour adapter la position de travail au mieux.
  • Bureaux ergonomiques : qui permettent de varier les positions de travail grâce à des fonctionnalités comme l'ajustement en hauteur.
  • Mange-debout : pour offrir une alternative aux longues heures en position assise, favorisant ainsi la circulation sanguine.

Un poste de travail ajustable en hauteur est essentiel pour répondre aux besoins des collaborateurs. Il permet non seulement de travailler debout, mais aussi de changer fréquemment de position, réduisant ainsi les risques de douleurs dorsales.

Les principaux avantages incluent :

  • Réduction des troubles musculo-squelettiques : grâce à une posture adaptable, les tensions dans le dos et le cou sont réduites.
  • Amélioration de la concentration : travailler debout ou en position intermédiaire peut augmenter le flux sanguin vers le cerveau.
  • Flexibilité : les collaborateurs peuvent ajuster leur poste de travail à leurs préférences, contribuant ainsi à un environnement plus personnalisé et productif.

Chaise ergonomique

Lorsqu'il s'agit d'optimiser l'ergonomie au service de la science, le choix du mobilier de bureau est crucial. La sélection du mobilier doit répondre à des exigences strictes en matière de confort, de fonctionnalité et de support pour les chercheurs et techniciens qui passent de longues heures à leur poste de travail. Un mobilier adapté contribue à prévenir les troubles musculo-squelettiques, améliore la productivité et favorise le bien-être général.

Opter pour un bureau réglable en hauteur permet aux utilisateurs de passer facilement de la position assise à la position debout. Cette flexibilité est essentielle pour maintenir une circulation sanguine optimale et réduire la fatigue musculaire. Les dimensions du bureau doivent offrir assez d'espace pour le matériel de laboratoire, les ordinateurs et autres outils spécifiques.

Les écrans d'ordinateur ajustables sont également un élément clé à prendre en compte. Ils permettent aux utilisateurs de régler la hauteur et l’angle de l’écran pour une position de vision optimale, minimisant ainsi la tension oculaire et les douleurs cervicales.

Une chaise ergonomique est indispensable pour garantir un soutien lombaire adéquat et une posture correcte. Elle doit être dotée de différentes fonctionnalités réglables:

  • Hauteur réglable: La chaise doit permettre un ajustement en hauteur pour que les pieds soient bien posés au sol et que les genoux soient à un angle de 90 degrés.
  • Soutien lombaire: Un bon soutien lombaire aide à maintenir la courbure naturelle de la colonne vertébrale.
  • Accoudoirs ajustables: Ils doivent pouvoir être réglés en hauteur et en largeur pour éviter les tensions au niveau des épaules et des bras.
  • Assise inclinable: Permet de modifier l'inclinaison du siège pour une posture dynamique.

Investir dans une chaise ergonomique de qualité peut réduire les risques de douleurs chroniques et de fatigue, tout en augmentant le confort des utilisateurs sur le long terme.

En conclusion, choisir un mobilier de bureau adéquat est une étape fondamentale pour garantir un environnement de travail efficace et ergonomique. Ce choix, qui inclut à la fois des bureaux réglables et des chaises ergonomiques, joue un rôle crucial dans l'optimisation des conditions de travail.

Éclairage adapté

Dans le but d’optimiser l'ergonomie au sein d'espaces de travail scientifiques, le choix du mobilier est crucial. Les chaises doivent offrir un soutien lombaire adéquat et des réglages multiples pour s'adapter aux différentes morphologies. Les bureaux doivent être ajustables en hauteur, permettant de travailler aussi bien assis que debout.

L'ergonomie ne se limite pas aux seuls sièges et bureaux. L’agencement doit intégrer des solutions de rangement intelligentes. Optez pour des armoires modulables et des étagères facilement accessibles, minimisant ainsi les mouvements inutiles et favorisant une organisation optimale.

L'importance de l'éclairage ne doit pas être sous-estimée. Privilégiez des lampes de bureau avec réglage de l’intensité lumineuse pour éviter la fatigue oculaire. L'éclairage naturel doit être maximisé, complété par des lumières artificielles bien réparties. Pensez également à la température de couleur de ces lumières: une lumière blanche neutre est idéale pour la concentration.

Enfin, il est crucial de considérer l'aspect écologique des produits sélectionnés. Recherchez du mobilier en matériaux recyclés ou provenant de sources responsables. Privilégiez les marques offrant des certifications environnementales, garantissant un impact minimal sur notre écosystème.

Avec ces éléments en tête, il est possible de créer un espace de travail à la fois ergonomique, confortable et durable, répondant aux exigences élevées des milieux scientifiques.

????Chaise ergonomique réglable en hauteur
????Bureau ajustable en hauteur pour éviter les tensions musculaires
????️Support d'écran pour permettre un alignement optimal des yeux
????Étagères de rangements pour éviter le désordre sur le bureau
????Prise électrique facilement accessible pour connecter les équipements
????Plantes vertes pour améliorer la qualité de l'air

Organisation de l'espace de travail


Pour optimiser l'ergonomie au service de la science, il est crucial d'organiser l'espace de travail de manière judicieuse et fonctionnelle. Une bonne organisation améliore non seulement le confort des utilisateurs mais aussi leur productivité. Voici quelques conseils pratiques pour y parvenir.

L’agencement du mobilier est essentiel pour créer un environnement de travail harmonieux. Voici quelques points à considérer :

  • Dispositions de bureau : Choisir des bureaux modulables qui s'adaptent facilement aux différentes configurations de travail. Les bureaux en « L » ou en « U » permettent de maximiser l'espace disponible tout en assurant une bonne accessibilité aux outils de travail.
  • Chaises ergonomiques : Se procurer des chaises réglables en hauteur, avec un bon support lombaire et des accoudoirs. Les chaises doivent offrir un confort maximal pour réduire la fatigue et les douleurs musculaires.
  • Rangements intégrés : Utiliser des rangements intelligents comme des étagères murales, des tiroirs sous le bureau ou des armoires à proximité pour garder l'espace dégagé et organisé.
  • Éclairage adéquat : Privilégier un éclairage naturel autant que possible et compléter par des lampes de bureau à intensité réglable pour réduire la fatigue oculaire.

Outre la disposition du mobilier, prendre en compte la disposition des équipements de travail est tout aussi important :

  • Écran d’ordinateur : Placer l'écran à hauteur des yeux à une distance de 50 à 70 cm pour éviter les tensions cervicales.
  • Périphériques : Disposer la souris et le clavier de manière à minimiser les mouvements répétitifs. Un clavier ergonomique peut également être une solution efficace.
  • Câblage : Organiser les câbles avec des passe-câbles ou des attaches pour éviter le désordre et faciliter l'entretien.

Enfin, intégrer des éléments décoratifs et des touches de verdure peut améliorer la satisfaction et le bien-être des employés. Les plantes de bureau favorisent un environnement plus sain et apaisant.

Disposition des équipements

Pour améliorer l'ergonomie au sein d'un laboratoire ou d'une entreprise dédiée aux sciences, il est crucial de bien choisir le mobilier de bureau. Un bon agencement de l'espace de travail peut significativement influencer la productivité et le bien-être des employés.

Une organisation optimisée de l'espace de travail est essentielle. Les postes de travail doivent être conçus pour minimiser les déplacements inutiles et maximiser l'accès aux outils fréquents. Voici quelques recommandations :

  • Utiliser des bureaux réglables en hauteur pour permettre le passage de la position assise à debout.
  • Disposer les chaises ergonomiques pour garantir un soutien adéquat de la colonne vertébrale.
  • Intégrer des éclairages ajustables pour réduire la fatigue oculaire.
  • Mettre en place des zones de rangement accessibles afin de maintenir un espace de travail ordonné.

La disposition des équipements joue un rôle crucial dans l'ergonomie. Voici quelques conseils pour optimiser cette disposition :

  • Placer les écrans d'ordinateur à hauteur des yeux pour éviter les tensions cervicales.
  • Disposer les claviers et les souris de manière à garder les avant-bras parallèles au sol.
  • Installer des supports de documents pour éviter la rotation excessive du cou.
  • Utiliser des tapis de souris ergonomiques pour supporter le poignet.

Adopter ces recommandations permet non seulement de créer un environnement de travail confortable, mais contribue également à la productivité et au bien-être des employés.

Utilisation des rangements verticaux

Lorsqu'on parle d'optimiser l'ergonomie au service de la science, le choix du mobilier de bureau est primordial. Le mobilier doit combiner design, confort et fonctionnalité pour créer un environnement propice à la concentration et la productivité.

Un espace de travail bien organisé est essentiel pour maximiser l'efficacité. Choisir des bureaux modulables offre une flexibilité qui permet d'adapter l'aménagement selon les besoins spécifiques de chaque tâche. Ces bureaux doivent être équipés de supports réglables pour les écrans et claviers, permettant ainsi de maintenir une posture optimale.

Pour créer un environnement de travail agréable, il est également important de privilégier des chaises ergonomiques avec un bon soutien lombaire. Ces chaises doivent être ajustables en hauteur et en profondeur pour convenir à différents utilisateurs.

L'utilisation de rangements verticaux permet de libérer de l'espace sur le bureau et de maintenir un environnement de travail ordonné. Opter pour des étagères murales et des armoires de rangement hautes permet de stocker du matériel de manière ergonomique et accessible.

  • Étagères murales pour documents fréquemment utilisés
  • Armoires pour outils et équipements de laboratoire
  • Classeurs verticaux pour dossier de projets

Ces solutions de rangement permettent non seulement de gagner de la place mais aussi de réduire le temps perdu à chercher des objets ou documents. En fin de compte, un mobilier de bureau bien pensé et organisé est un investissement judicieux qui favorise une meilleure qualité de travail et un environnement sain.

Optimisation de la circulation

Pour optimiser l'ergonomie dans des environnements dédiés à la science, il est crucial de choisir un mobilier de bureau adapté. Ce mobilier doit répondre à plusieurs critères essentiels pour garantir un confort optimal et améliorer la productivité des utilisateurs.

Dans l'organisation de l'espace de travail, il est important de placer les bureaux et les équipements de manière à favoriser une posture correcte et à réduire les tensions musculaires. Un bureau réglable en hauteur permet aux utilisateurs de travailler aussi bien assis que debout, ce qui aide à prévenir les douleurs dorsales.

Les chaises de bureau doivent être ergonomiques, avec un support lombaire ajustable et une assise réglable en profondeur. Les accoudoirs réglables contribuent également à réduire la tension sur les épaules et les bras.

L'optimisation de la circulation dans l'espace de travail est également fondamentale. Évitez les obstacles et assurez-vous que les allées sont suffisamment larges pour permettre une circulation fluide.

Pour améliorer la circulation, utilisez des configurations de bureaux modulaires qui peuvent être réarrangées selon les besoins. En outre, des solutions de rangements adaptées, comme des étagères murales ou des caissons mobiles, permettent de garder l'espace de travail dégagé.

Enfin, n'oubliez pas d'intégrer des solutions d'éclairage adéquates. Un bon éclairage réduit la fatigue visuelle et augmente le confort, ce qui est particulièrement important dans les environnements scientifiques où la précision est de mise.

Les mots clés pour choisir le mobilier de bureau idéal incluent:

  • Ergonomie
  • Réglabilité
  • Support lombaire
  • Modularité
  • Éclairage adéquat

R: Le mobilier de bureau idéal pour optimiser l'ergonomie au service de la science est celui qui permet d'ajuster la hauteur de la chaise et du bureau, qui offre un bon soutien lombaire, qui permet de garder une position neutre pour les poignets et qui offre un bon support pour les écrans d'ordinateur.

dimanche 6 novembre 2022

La science est partout.

 Elle est dans l'air que nous respirons, dans les aliments que nous mangeons et dans l'eau que nous buvons. Elle est dans nos maisons, nos voitures et les vêtements que nous portons. 

La science est dans nos smartphones et dans les jeux auxquels nous jouons avec eux. 

Mais comment découvrir la science dans toute sa complexité sans s'attirer des ennuis ? 

Vous ne voulez pas vous perdre dans un vide sans fin de faits et de chiffres, vous voulez vivre quelque chose de plus ! 



Alors, ne cherchez pas plus loin ! 


Nous avons quelques conseils à te donner : 

1) Gardez l'esprit ouvert ! N'ayez pas peur d'explorer de nouvelles idées ou de prendre des risques avec vos expériences ; parfois, elles échoueront de façon spectaculaire, mais ce n'est pas grave - cela fait partie du processus d'apprentissage ! 

2) N'ayez pas peur de poser des questions ! Si quelque chose n'a pas de sens ou ne vous semble pas juste, c'est qu'il y a probablement quelque chose qui ne va pas. Si cela a du sens, c'est qu'il vous manque peut-être quelque chose pour comprendre comment les choses fonctionnent ensemble comme un grand système (ce qui nous ramène au point de départ). 

3) Soyez prêt à tout ! Ce n'est pas parce que quelque chose a fonctionné d'une certaine façon auparavant que cela fonctionnera de la même façon à l'avenir.

mercredi 6 juillet 2022

Comment le coronavirus entre dans notre cerveau

On sait désormais que le coronavirus SARS-CoV-2 est capable d'infecter de nombreux organes. Dont l'une des meilleures protections, le cerveau. Directeur de recherche Vincent Prévot est responsable du laboratoire Inserm « Développement et plasticité du cerveau neuroendocrinien », qui fait partie du réseau de recherche européen ERC spécialisé dans le contrôle métabolique du cerveau. Avec ses partenaires allemands et espagnols, le neuroscientifique élucide comment le virus Covid-19 pénètre dans cet organe sensible.
Le cerveau est normalement protégé par la barrière hémato-encéphalique, une barrière physique et métabolique qui l'isole, notamment en empêchant le contact direct avec le sang (limitant le risque que les microbes qui y sont présents atteignent le cerveau). Cependant, plusieurs observations nous ont fait considérer comme probable une infection du cerveau par le SRAS-CoV-2.

Tout d'abord, les premières données recueillies montraient que les patients qui développaient les formes les plus sévères du Covid-19 étaient majoritairement des hommes et qu'ils souffraient souvent d'obésité et de diabète. Cependant, on sait que le cerveau contrôle en partie le dimorphisme sexuel (les différences entre les hommes et les femmes), notamment via l'hypothalamus. Cette structure cérébrale joue un rôle important dans de nombreux mécanismes physiologiques (régulation de la température corporelle, du sommeil, de la prise alimentaire, de l'équilibre hydrique, du rythme circadien, de la reproduction, etc.) et est également impliquée dans l'obésité et le diabète.

Une autre structure cérébrale a aussi rapidement attiré notre attention : le bulbe olfactif, qui traite les informations sur les odeurs. En effet, il est apparu très tôt dans la pandémie que la perte de la capacité à percevoir les odeurs (anosmie) était un symptôme caractéristique du Covid-19. C'est parce que le coronavirus SARS-CoV-2 cible l'épithélium olfactif, la muqueuse de la cavité nasale qui détecte les molécules d'odeur, pendant l'infection.

Leurs travaux ont montré que Mpro s'attaque à une protéine produite par les cellules endothéliales, la protéine Nemo. Cependant, la destruction de Nemo désactive une voie métabolique essentielle à la survie de ces cellules. Conséquence : Ils meurent progressivement, ce qui endommage les vaisseaux sanguins, dont il ne reste finalement que le "squelette".

La barrière hémato-encéphalique est ainsi rompue et le sang qui ne va normalement jamais directement au cerveau commence à fuir à travers ces vaisseaux "fantômes", provoquant des hémorragies microscopiques. Pire encore, si les vaisseaux sont complètement morts, le sang n'y circulera plus. Certaines zones du cerveau ne sont alors plus correctement irriguées.

Ce type de vaisseaux fantômes a également été retrouvé dans le cerveau de souris infectées par voie nasale par le coronavirus SARS-CoV-2.

Et chez l'homme ?

Nos collègues allemands ont pu accéder à des échantillons de cerveau de patients décédés du Covid-19. En les comparant à des échantillons de cerveaux "témoins" morts pour d'autres raisons, ils ont découvert que, comme les souris, les cerveaux des patients Covid contenaient plus de vaisseaux fantômes que les autres.

Une autre de nos découvertes suggère que la voie sanguine est importante lors d'une infection cérébrale : l'administration de mélatonine (à des doses pharmacologiques élevées, et non aux doses habituelles de l'organisme) aux animaux avant l'infection diminue considérablement la capacité du virus à atteindre le cerveau. et prévient la mort des cellules endothéliales. La mélatonine est une hormone sécrétée naturellement dans le sang par la glande pinéale, située au-dessus du cerveau.

Cette étude, réalisée avec nos collègues de l'Institut Cochin, suggère qu'il pourrait exercer son effet protecteur sur les vaisseaux cérébraux en réduisant à la fois l'expression de protéines qui facilitent l'infection du virus et une sorte de "grain de sable". qui interfère avec l'amarrage du SRAS-CoV2 à la cellule qu'il vise à infecter.

Une étude anglaise récemment publiée dans la revue Nature est particulièrement frappante. Avant la pandémie, les auteurs avaient prévu d'étudier le vieillissement cérébral par IRM et de mobiliser une cohorte de 300 participants. Après la première IRM, la première vague de coronavirus a balayé. Lorsque les patients ont été rappelés pour la prochaine IRM, la moitié avaient contracté le virus. Les nouvelles IRM ont alors montré que certaines structures cérébrales avaient changé de forme chez les personnes infectées par le SARS-CoV-2. De plus, les performances cognitives se sont parfois détériorées, en particulier chez les participants plus âgés.



samedi 18 juin 2022

Des analyses ADN donnent les origines de la peste noire

Une collaboration scientifique vient de résoudre un mystère vieux de plus de six siècles dans un travail publié dans la revue Nature. L'analyse ADN des dents trouvées dans des tombes anciennes ne mentira pas : la peste noire, la pire épidémie de notre histoire, est née près des lacs d'Asie centrale dans l'actuel Kirghizistan.

Nous avons trouvé la souche bactérienne source de la peste noire et nous connaissons même la date exacte : l'année 1338"




En 1892 - plus de cinq siècles plus tard - là, au cœur de la vallée du Tchouï, au pied de hautes herbes vertes et rouges cachées par des reliefs montagneux, les archéologues ont découvert une trentaine de tombes. Sur la pierre tombale, des inscriptions syriaques attestent que « le nombre démesuré des sépultures en 1338 et 1339 » fait référence à la « peste ». Mais à l'époque, le mot pouvait désigner diverses épidémies. Comment être sûr qu'il s'agit bien d'un produit de Yersinia pestis, qui tuera la moitié de la population européenne, du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord en huit ans ?

Les dents ont tendance à être "mieux conservées après la mort et à préserver les agents pathogènes dans le sang", a-t-il ajouté. En combinant ces traces d'ADN, les chercheurs en paléogénomique sont parvenus à obtenir une qualité suffisante pour tirer des conclusions. "Nous avons enfin pu prouver que l'épidémie mentionnée sur la pierre tombale était bien causée par la peste", a déclaré Phillips Lavin. "L'analyse montre que le génome de la bactérie 1338-1339 est situé à un nœud avant le 'big bang'", le nom des quatre souches bactériennes nées de la souche initiale de Yersinia pestis qui a conduit à la "peste" de la vallée de Chuy au XIVe siècle ". "La peste n'est pas une maladie humaine : ses bactéries se développent chez les rongeurs forestiers. Des facteurs tels que les catastrophes naturelles et les changements soudains de température et de précipitations peuvent alors entraîner une transmission à l'homme."




Reste à comprendre la suite de l'histoire. Une seule des quatre branches du "big bang" de Yersinia pestis a atteint l'ouest de l'Eurasie, provoquant ce que nous appelons une horrible pandémie huit ans après la pandémie de Tianshan. Mais de quelle manière ? Actuellement, il est impossible de le savoir.


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mardi 16 février 2021

Débat scientifique sur le déclin des insectes

Les hyménoptères figurent parmi les catégories d’insectes les plus touchées par les pesticides. Luc Durocher/Flickr, CC BY-NC-SA

Le recul de la biodiversité, le réchauffement climatique, l’origine de certaines pandémies : ces faits sont établis depuis des décennies, notamment par des panels internationaux de scientifiques qui font consensus, à l’image du GIEC ou de l’IPBES.

Dans ce contexte, et pour la première fois, L’Académie des sciences vient d’émettre un avis très clair sur le déclin des insectes et l’urgence d’agir.

Sur ces sujets subsistent encore des polémiques issues de sources diverses, le plus souvent sans fondement scientifique, voire au-delà de toute rationalité. Et il existe aussi des controverses entre scientifiques. Les médias s’y engouffrent, les réseaux sociaux s’en nourrissent, le public s’y perd.

L’exemple actuel de la pandémie de Covid-19 et de ses nombreux « scandales » vécus par tous – que ce soit à propos des masques, de la chloroquine ou des vaccins – rend tout cela très concret.

C’est qu’il y a souvent une confusion entre « la science en train de se faire » – où la controverse peut occuper une place de choix, habituellement restreinte aux échanges dans les revues spécialisées et les congrès – et la médiatisation immédiate de ce processus « immature » (car en cours et non abouti).

À lire aussi : De la controverse scientifique au débat de société

Les scientifiques peinent eux-mêmes parfois à s’y retrouver dans la masse de publications accessibles sur tel ou tel sujet non directement compris dans leur domaine d’expertise. Et il n’est pas rare non plus d’être démuni dans sa propre spécialité, lorsque certains confrères compliquent trop l’exercice de la science, voire font preuve de mauvaise foi.

Il faut alors revenir à un examen attentif, en vérifiant par exemple l’ensemble des publications pouvant servir de sources aux articles scientifiques. Le processus de peer reviewing (le fait pour une revue spécialisée de soumettre les articles à l’approbation de pairs qui servent d’arbitres) est censé jouer ce rôle en partie. Mais c’est aussi et avant tout le travail des auteurs de ces articles de vérifier leurs bases de données.
La nécessité de la vérification

C’est à ce lent et fastidieux travail de vérification que se sont attelés la chercheuse Marion Desquilbet (Inrae) et ses collègues au sujet d’une méta-analyse parue en avril 2020 dans la revue Science sur le déclin des insectes. Cette étude modulait les travaux précédents et se voulait rassurante. Pas si grave ni si rapide que cela, le déclin des insectes ?

Il a fallu regarder de plus près et le fruit des investigations de Marion Desquilbet et de ses collègues a été publié en décembre 2020, toujours dans la revue Science.

Des faiblesses ont ainsi été mises à jour sur environ les deux tiers des publications utilisées dans la méta-analyse d’avril 2020. Le plus dérangeant étant l’agrégation d’études sur des approches spatio-temporelles très différentes (du local au global, études sur 2 ans ou à plusieurs décennies) et un mélange d’expériences naturelles (observations dans des contextes non expérimentaux) et d’expériences de type « mésocosmes » (dans des milieux reconstitués)

On pouvait donc légitimement penser que le résultat d’un tel amalgame conduirait à une sorte de combinaison d’effets différents – positifs, négatifs, neutres – pouvant mener à un résultat global significatif, une sorte de tendance arithmétique.







Abeille à longue corne Eucera (France). Comme tous les hyménoptères, les pollinisateurs sauvages sont très sensibles aux pesticides. Romain Garrouste/MNHN, CC BY-NC-ND
Le rêve du big data

Mais revenons aux méta-analyses : elles se proposent d’étudier des données sur la base de connaissances établies, avec des objets parfois disparates pour lesquels on recherche des tendances générales, des corrélations originales, des associations discrètes, mais intéressantes.

Bref, c’est une sorte de big data des publications où l’on mettrait tout ensemble pour appuyer ensuite sur quelques boutons – ceux des logiciels d’analyses statistiques ou de modélisation qui permettraient de nous donner de « vrais » résultats non biaisés. C’est ici le grand rêve de ces big data, où la puissance de l’analyse permettrait de s’affranchir des erreurs initiales (mauvais protocoles, erreurs de saisies, statistiques inappropriées, etc.) et de méthodologie de constitution du corpus à analyser (la base de données de publications).

Reste que le plus important pour une information, c’est qu’elle soit exacte et vérifiée avant d’être incorporée dans les bases de données. Cette règle vaut évidemment pour les publications compilées dans ces méta-analyses.

Malgré les discussions autour de ces compilations – comme celle parue au printemps 2020 sur le recul des populations d’insectes – la tendance globale au déclin dans les milieux terrestres est bel et bien confirmée.
La question des états de référence

Cette controverse autour du recul des colonies d’insectes nous inspire plusieurs constats.

Rappelons en premier lieu que les insectes sont difficiles à étudier. Nous les connaissons mal en Europe – il y a de moins en moins d’enseignements naturalistes et taxonomiques – et ils souffrent d’un certain désintéressement. Pour eux, c’est la double peine : on a du mal à évaluer leur déclin, car ils ne nous ont jamais vraiment intéressés ; ils sont de fait trop nombreux et mal connus puisqu’ils ne nous intéressent pas beaucoup !




Prédation d’une mante religieuse sur un lézard Tarentola (France). Romain Garrouste/MNHN, CC BY-NC-ND

Second point, la disparition programmée des insectes, pourtant annoncée dès 1962 dans Le Printemps silencieux de Rachel Carlson, n’a jamais vraiment représenté une priorité pour la science. Autrement, les évaluations du danger des insecticides auraient reçu une tout autre attention. Quant aux études à long terme, elles auraient été lancées de longue date, s’appuyant sur des réseaux d’« observatoires » ou des sites ateliers comme on en trouve aujourd’hui.

Il n’existe donc, on le comprend, aucun protocole, aucune initiative à une échelle suffisamment large, et qui ai commencé suffisamment tôt, pour donner un état de référence de la situation des insectes.

Il est à ce titre intéressant de rappeler que c’est à une société savante d’amateurs que l’on doit les 27 années de données ayant permis à des chercheurs allemands de publier en 2017 dans la revue PLOS One un article sur le déclin global des insectes outre-Rhin qui a valeur d’exemple.

Dernier constat : si l’on a longtemps cru que les sciences participatives pourraient résoudre bien des problèmes de recherche sur la biodiversité – chaque citoyen pouvant potentiellement contribuer à la collecte de données –, elles ne peuvent toutefois régler les questions des états de référence dans lesquels s’engouffrent les contradicteurs, qu’ils soient de bonne ou de mauvaise foi.
Au-delà des controverses, un constat partagé

C’est donc bien de l’absence de programmes à long terme et des états de référence qui en découlerait pour comprendre la tendance et les changements d’état de la biodiversité dont nous souffrons et qui alimente les controverses.

Si des problèmes spécifiques à l’exercice de la science persistent de façon évidente, comme le souligne le débat autour de la méta-analyse évoquée plus haut, des milliers d’observateurs et des dizaines d’études locales ou nationales font sur le terrain le même constat d’un recul sans précédent du vivant.

Autrement dit : est-on toujours obligé d’avoir la preuve de cette action dans la nature quand on connaît les difficultés de ces expériences – dont celles liées répétons-le à l’absence d’état de référence –, et la pollution globale de nos écosystèmes

C’est un peu comme si nous avions la preuve d’une action délétère d’une molécule persistante sur des cultures cellulaires et que l’on doutait de son action sur l’organisme : on connaît le mode d’action de molécules comme les néonicotinoïdes, pour ne citer qu’elles ; on sait les mesurer partout dans l’environnement… Comment alors peut-on imaginer l’absence d’effet à l’échelle des biocénoses et des écosystèmes ?

Cette pollution généralisée (au demeurant tout à fait mesurable) réclamerait sans doute un ré-ensauvagement de la planète… A minima, une sérieuse réévaluation écotoxicologique des molécules que nous épandons par milliers de tonnes depuis des décennies. Sur les insectes, sur les biocénoses, sur les écosystèmes et sur nous-mêmes.

Une recherche de transition est nécessaire pour comprendre et corriger ce qui se passe dans nos écosystèmes. Elle passe par l’établissement d’états de références pour la science du futur ou de la recherche de compensation de leur absence en innovant, par exemple, dans l’étude de nos collections ; celles-ci constituent en effet des formes de références dans l’espace et le temps. Comme le souligne l’Académie des sciences dans son tout récent avis, il est désormais urgent d’agir.



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mardi 9 février 2021

Comment évalue-t-on le niveau de conscience des patients dans le coma ?





On considère généralement que le coma est la forme la plus sévère d’altération de la conscience. Mais qu’est-ce que la conscience ? Philosophes, psychologues, physiologistes, neurobiologistes… chacun a sa définition. Nous adopterons celle du clinicien. Pour lui, il s’agit d’un état d’activation cérébrale physiologique (l’éveil), qui permet de percevoir le monde extérieur, et d’adapter ses réponses (élémentaires ou complexes) aux sollicitations. Et précisément, un patient comateux ne réagit pas ou de façon inadaptée aux stimulations du monde extérieur.

Dans la pratique, le coma survient brutalement à la suite d’un traumatisme crânien, d’un accident vasculaire cérébral, d’une baisse subite de l’apport d’oxygène, ou encore d’une méningo-encéphalite. D’emblée, deux questions se posent aux neurochirurgiens et aux réanimateurs, crues et directes : quelle est la sévérité du coma, autrement dit sa profondeur ? Et quelle est pour le patient la probabilité de retrouver une conscience normale ? Des interrogations essentielles lorsqu’il s’agit de prendre en charge au mieux les quelques 1 500 patients qui se trouvent actuellement en état d’éveil non répondant ou de conscience altérée dans notre pays.
Quatre stades, trois évolutions

Longtemps, la classification du coma a reposé sur quatre stades :


le stade 1, quand la communication est réduite mais possible ;


le stade 2, dès lors qu’il y a absence de communication, mais réactions aux stimulus douloureux ;


le stade 3, quand le patient ne réagit plus du tout aux stimuli douloureux ;


le stade 4, lorsque la vie n’est maintenue que par des moyens artificiels : on parle alors de coma dépassé.

Par ailleurs, trois évolutions étaient envisagées : une amélioration avec une meilleure perceptivité et réactivité, la mort cérébrale vite suivie du décès du patient, ou encore un coma végétatif.

Cet état végétatif a été défini en 1994 comme une « condition clinique dépourvue de toute (manifestation de) conscience de soi et de l’environnement, associée à la présence de cycle veille/sommeil avec maintien complet ou partiel des fonctions automatiques de l’hypothalamus et du tronc cérébral ». Un état dans lequel les yeux sont ouverts, les mouvements réflexes présents, mais où il n’y a aucune réaction à des commandes verbales ou à d’autres stimulations – ce qui a poussé certains à y voir un éveil fonctionnel sans vie mentale consciente et sans conscience du monde alentour.

Les progrès réalisés en matière de réanimation, ces dernières décennies, ont toutefois permis de garder en vie des patients souffrant de dégâts cérébraux majeurs. Parallèlement, de nouvelles méthodes d’exploration physiologique, comme la tomographie par émission de positrons (TEP) et surtout l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) ont bouleversé les notions de perception et de réactivité chez le patient comateux, ainsi que les limites de l’évaluation des troubles de la conscience.
L’échelle de Glasgow

Pour estimer la profondeur d’un coma, les quatre stades utilisés depuis la Seconde Guerre mondiale ont fini par montrer leurs limites. Il a fallu disposer d’un outil qui reste facile à utiliser, donnant des résultats identiques d’un examinateur à l’autre, mais dont l’évaluation était plus fine. C’est pourquoi s’est développé l’usage de l’échelle de Glasgow (ou score de Glasgow - GCS), initialement conçu pour apprécier la gravité de comas chez l’adulte à la suite d’un traumatisme crânien. Très vite, l’utilisation de cette échelle a été élargie à d’autres groupes de patients, avec parfois des variantes (par exemple en pédiatrie, ou pour des comas profonds). Le GCS est ainsi devenu le score le plus utilisé au monde.

Trois critères y sont évalués : l’ouverture des yeux, notée sur 4, la réponse verbale, notée sur 5, et la réponse motrice, notée sur 6. La somme des notes s’échelonne de 3 (coma profond) à 15 (conscience normale). Et l’on parle de coma ou d’inconscience lorsque le patient a un score inférieur à 8.

Échelle de Glasgow.

Malgré sa simplicité, l’échelle de Glasgow ne donne pas toujours les mêmes résultats selon la personne qui l’utilise. De plus, elle souffre de plusieurs limites d’usage. Par exemple, pour la cotation verbale chez des patients ayant des troubles du langage ou intubés. Ou encore, pour la cotation visuelle en cas d’œdème orbitaire. Mais aussi, s’agissant de choisir le côté à retenir en cas d’asymétrie dans la réponse motrice. Enfin, elle ne permet pas de faire la différence entre le coma et le syndrome d’enfermement (Locked-in syndrome), où le sujet est complètement paralysé, mais néanmoins conscient.
Évaluer les réflexes pour améliorer l’échelle de Glasgow

Pour remédier à ces problèmes, en 1982, l’équipe belge de Jacques Born a ajouté à l’échelle de Glasgow l’évaluation de plusieurs réflexes du tronc cérébral, cotés de 5 à 0 : les réflexes fronto-orbiculaire, oculocéphalique vertical, photomoteur, oculocéphalique horizontal et oculocardiaque. Dès lors appelée Glasgow-Liège (GLS), et d’un score allant de 3 à 20, cette échelle permet d’apprécier plus finement la gravité d’un coma profond, dans les scores les plus bas (3 ou 4).




Échelle Glasgow-Liège.

Restait néanmoins un problème : le score GLS ne se montrait pas plus sensible que le score GCS dans l’évaluation d’une conscience résiduelle lors de l’état végétatif. En effet, des patients chez qui avait été posé un tel diagnostic présentaient des signes temporaires de conscience, avec la poursuite du regard, des pleurs ou des sourires, voire des gestes, en réponse à un stimulus émotionnel fort (leur reflet dans un miroir, la présence des proches, une musique liée à un souvenir marquant…).

C’est pour prendre en compte ces signes de conscience fugaces, mais surtout extrêmement fluctuants, qu’a été forgée en 2002 la notion de conscience minimale ou altérée, à laquelle on donne aussi le nom d’état paucirelationnel.

Or, quatre ans plus tard, à Cambridge, le neuroscientifique Adrian Owen et son équipe ont publié un travail aussi innovant que perturbant. En s’appuyant sur l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), cette étude montrait l’existence d’une conscience préservée chez un jeune patient pour lequel avait été posé le diagnostic d’état végétatif : lorsqu’il lui était demandé d’imaginer jouer au tennis ou se déplacer dans sa maison, les mêmes aires corticales s’activaient que chez des volontaires sains !

L’usage de différentes stratégies d’exploration de l’activité métabolique (tomographie par émission de positons et IRM fonctionnelle) ou électrique (électroencéphalogramme) du cerveau s’est alors développé.
Révéler la conscience en images ?

Ces examens basés sur l’imagerie consistent à mesurer l’activité cérébrale du patient soit au repos, soit lorsqu’il lui est demandé de réaliser des tâches cognitives, ou encore quand on le soumet à des stimulations externes.

Dans ces conditions, plus d’une fois sur dix, on constate qu’en dépit de son « état végétatif », le patient est capable de suivre des consignes. Ces méthodes d’imagerie fonctionnelle ont donc révélé que ledit « état végétatif » est loin de correspondre à ce que sous-entendait cette expression – sans même parler de sa connotation péjorative.

Pour cette raison, en 2010 l’équipe belge de Steven Laureys a proposé de substituer à l’appellation « état végétatif » une autre appellation : le « syndrome d’éveil non répondant ».

In fine, aujourd’hui, le niveau d’altération de la conscience des patients n’est donc plus défini uniquement par leurs réactions oculaires, verbales, motrices ou réflexes à des stimulations, mais aussi par des mesures plus fines d’activité métabolique du cerveau.

Les nouvelles méthodes d’investigation comme la stimulation électrique et la réalité virtuelle pourraient demain nous conduire à le définir autrement (notre équipe va du reste prochainement lancer un essai clinique s’appuyant sur la réalité virtuelle pour le réveil de coma). On peut aussi espérer qu’à l’avenir, les interfaces cerveau-machine offriront à tous ces patients la possibilité de réagir aux stimulations du monde extérieur, voire de communiquer. À n’en point douter, une telle évolution ne manquera pas d’ouvrir un débat éthique complexe.

Il y a 10 ans un virus cousin du SARS-Cov-2 circulait au Cambodge

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Alexandre Hassanin

En novembre et décembre 2010, des chercheurs de l’ISYEB (Institut de systématique, évolution, biodiversité du Muséum national d’Histoire naturelle) ont exploré plusieurs sites au nord du Cambodge sur invitation de l’Unesco et des autorités cambodgiennes. L’objectif était de mieux caractériser la biodiversité des chauves-souris de la région du temple de Preah Vihear. Cette mission a permis de collecter des données sur un grand nombre d’espèces de chauve-souris incluant huit espèces du genre Rhinolophus.

Aujourd’hui, ce genre de chauve-souris intéresse au plus haut point les scientifiques, car il constitue le réservoir des Sarbecovirus, le groupe de la famille des coronavirus contenant les virus humains SARS-CoV et SARS-CoV-2, respectivement responsables de l’épidémie de SARS en 2002-2004 et de l’actuelle pandémie de Covid-19. Or, à l’époque, ces chercheurs avaient eu l’idée de contacter l’Institut Pasteur du Cambodge (IPC) afin de permettre des études virologiques sur les chauves-souris capturées.

Après avoir été conservés pendant 10 ans dans un congélateur à -80 °C, ces échantillons ont récemment été testés par les chercheurs de l’IPC dans le but de détecter des Sarbecovirus. Pari gagnant puisque deux échantillons trouvés positifs par PCR (Polymerase Chain Reaction, test similaire à ceux que nous connaissons bien aujourd’hui) ont ensuite été envoyés à l’Institut Pasteur de Paris pour séquençage de leur génome complet.



Photographies illustrant la chauve-souris Rhinolophus shameli, l’entrée de la grotte où nichait une importante colonie de cette espèce et la forêt-clairière à proximité du lieu de capture.
Photographies illustrant la chauve-souris Rhinolophus shameli, l’entrée de la grotte où nichait une importante colonie de cette espèce et la forêt-clairière à proximité du lieu de capture.

C’est ainsi que deux variants d’un nouveau virus proche du SARS-CoV-2 viennent d’être décrits chez deux chauves-souris de l’espèce Rhinolophus shameli capturées en 2010 dans une grotte de la province de Steung Treng.

Ils ont été nommés RshSTT182 et RshSTT200, « Rsh » faisant référence à l’espèce de chauve-souris et « STT » à la province d’origine. Les résultats sont en libre accès sur le site bioRxiv en attendant la revue par les pairs. Cette pratique est aujourd’hui très utilisée afin de transmettre rapidement de nouvelles connaissances à propos de la pandémie de Covid-19.

Chez les chauves-souris, les virus apparentés au SARS-CoV-2 sont présents au Yunnan et en Asie du Sud-Est continentale.

La découverte de ce nouveau virus au nord du Cambodge est importante, car il s’agit du premier virus proche du SARS-CoV-2 trouvé en dehors de la Chine (93 % d’identité génomique : 27 819 identiques sur les 29 913 bases alignées des deux génomes). En effet, tous les virus précédemment décrits avaient été détectés chez des animaux collectés en Chine. Ils comprennent deux virus découverts chez deux espèces de chauves-souris attrapées au sud de la Chine dans des grottes de la province du Yunnan : RaTG13 (96 % d’identité avec SARS-CoV-2) et RmYN02 (94 %) respectivement isolés à partir de Rhinolophus affinis et Rhinolophus malayanus. Par ailleurs, deux autres virus plus divergents (90 et 85 % d’identité avec SARS-CoV-2) ont été trouvés chez des pangolins de l’espèce Manis javanica saisis par les douanes chinoises dans les provinces de Guangdong et Guangxi.

Le nouveau virus du Cambodge a été détecté chez Rhinolophus shameli, une espèce de chauve-souris endémique de l’Asie du Sud-Est. Il est important de noter que la distribution géographique de cette espèce ne déborde pas sur la Chine et en particulier le Yunnan où ont été trouvés les virus RaTG13 et RmYN02.



Carte de distribution géographique des trois espèces de chauves-souris chez lesquelles des virus proches du SARS-CoV-2 ont été séquencés. Les points colorés indiquent les localités d’origine des virus RaTG13
Carte de distribution géographique des trois espèces de chauves-souris chez lesquelles des virus proches du SARS-CoV-2 ont été séquencés. Les points colorés indiquent les localités d’origine des virus RaTG13 (bleu), RmYN02 (vert), RshSTT182 et RshSTT200 (rouge).

Cela signifie que les virus apparentés au SARS-CoV-2 circulent depuis plusieurs décennies (d'après les datations moléculaires) dans toute l’Asie du Sud-Est et le Yunnan viaplusieurs espèces de Rhinolophus qui peuvent échanger ces virus dans les grottes où elles se côtoient régulièrement. Ainsi, ces nouvelles données valident l’hypothèse selon laquelle les virus proches du SARS-CoV-2 sont davantage diversifiés en Asie du Sud-Est, alors que ceux apparentés au SARS-CoV ont plutôt évolué en Chine. Rappelons ici que les chercheurs chinois prospectent depuis une quinzaine d’années dans toutes les provinces du pays pour découvrir de nouveaux Sarbecovirus. Ainsi, plus d’une centaine de virus du groupe SARS-CoV ont été découverts en Chine contre seulement deux virus du groupe SARS-CoV-2 (RaTG13 et RmYN02), tous deux originaires du Yunnan, la province la plus proche des pays d’Asie du Sud-Est.



Nombre de malades de la Covid-19 par million d’habitants
Nombre de malades de la Covid-19 par million d’habitants (en bleu) et de décès par million d’habitants (en rouge) pour les différents pays d’Asie du Sud-Est.

Les données représentées dans la figure ci-dessus soutiennent indirectement l’hypothèse d’une origine du groupe SARS-CoV-2 en Asie du Sud-Est continentale. En effet, les populations humaines du Cambodge, du Laos, de Thaïlande et du Vietnam semblent beaucoup moins impactées par la pandémie de Covid-19 que les autres pays de la région, tels que le Bangladesh, le Myanmar, la Malaisie, les Philippines et l’Indonésie. Cela suggère que les populations de ces quatre pays pourraient bénéficier d’une meilleure immunité collective vis-à-vis des Sarbecovirus.

Contamination des pangolins par des chauves-souris en Asie du Sud-Est

Les pangolins étaient autrefois présents dans toutes les forêts d’Asie du Sud-Est et du sud de la Chine. Ces dernières décennies, leurs effectifs ont diminué de façon drastique et inquiétante en grande partie à cause de la déforestation massive liée à l’intensification de l’agriculture. Parallèlement, cette déforestation a facilité la tâche des braconniers. Or, l’augmentation de la chasse des pangolins, due à leur trafic illégal très lucratif, a contribué à faire considérablement baisser les populations des différentes espèces de pangolins (y compris en Afrique !).

Le pangolin malais (Manis javanica) est la seule espèce sauvage n’appartenant pas aux chiroptères chez laquelle ont été découverts des virus apparentés au SARS-CoV-2. Le problème est que ces découvertes ont été réalisées dans un contexte un peu particulier : plusieurs animaux malades ont été saisis par les douanes chinoises dans la province de Guangxi en 2017-2018 et dans la province de Guangdong en 2019.

Même si les virus séquencés chez ces pangolins ne sont pas très proches du SARS-CoV-2 (85 et 90 % d’identité), ils montrent qu’au moins deux Sarbecovirus ont pu être importés sur le territoire chinois bien avant l’épidémie de Covid-19. Il est important de rappeler ici que la plupart des pangolins saisis par les douanes chinoises étaient très malades, notamment en raison de la prolifération des Sarbecovirus dans leurs poumons. Ainsi, ces animaux présentaient une charge virale très importante et ils étaient hautement contagieux.

Il a été montré que des pangolins d’origines géographiques différentes en Asie du Sud-Est se sont contaminés entre eux sur le territoire chinois, évidemment à cause de leur captivité. Une des questions en suspens était de savoir si certains pangolins avaient pu être préalablement infectés par des chauves-souris dans leur milieu naturel.

La découverte d’un nouveau virus proche du SARS-CoV-2 chez des chauves-souris du Cambodge permet de corroborer cette hypothèse, car les rhinolophes et les pangolins peuvent se rencontrer dans les grottes d’Asie du Sud-Est. Cela renforce considérablement l’hypothèse selon laquelle le trafic des pangolins est responsable de multiples exportations vers la Chine de virus du groupe SARS-CoV-2.

Effet « boule de neige » de l’élevage des petits carnivores en Chine ?

On sait aujourd’hui que plusieurs espèces de petits carnivores sont aussi très sensibles au Sarbecovirus. En 2002-2004, plusieurs petits carnivores maintenus en cage dans des marchés ou des restaurants chinois avaient été trouvés positifs au SARS-CoV, tels que la civette masquée (Paguma larvata), le chien viverrin (Nyctereutes procyonoides) et le blaireau-furet (Melogale moschata).

Rappelons ici que ces petits carnivores sont des mammifères solitaires et nocturnes, tout comme les pangolins d’ailleurs. Dans la nature, la contamination occasionnelle d’un individu de ces espèces par un Sarbecovirus de chauves-souris a très peu de chance d’entraîner une épidémie. En revanche, un individu infecté placé dans un élevage intensif peut entraîner une rapide évolution incontrôlable de ce type de virus.

En 2020, des visons d’Amérique (espèce Neovison vison) élevés pour leur fourrure ont été contaminés par des SARS-CoV-2 d’origine humaine dans plusieurs pays : Danemark, Espagne, États-Unis, France, Grèce, Italie, Pays-Bas et Suède. Ces exemples nous ont appris que maintenir des centaines voire des milliers de petits carnivores en captivité constituait un risque sanitaire majeur, car le virus est susceptible de diffuser très rapidement dans les élevages et d’y évoluer en produisant de nouveaux variants potentiellement plus contaminants ou plus dangereux pour l’être humain que la souche initiale.

Plusieurs pangolins infectés par des virus apparentés au SARS-CoV-2 ont été saisis sur le sol chinois entre 2017 et 2019. Il est fort probable que d’autres pangolins infectés par d’autres lignées virales ont circulé sur le territoire chinois ces dernières années en raison du grand nombre d'animaux importés illégalement, le plus souvent vivants. Comment alors ne pas envisager que certains d’entre eux, aient pu croiser la route (ou plutôt la cage !) de petits carnivores d’élevage ? Si cela est arrivé, le carnivore contaminé a pu très rapidement transmettre le virus à ses congénères dans les hangars utilisés pour l’élevage. Cet effet « boule de neige » pourrait être la dernière étape à l’origine de la pandémie de Covid-19. Est-il possible de tester cette hypothèse ? Cela ne semble pas impossible car les articles scientifiques publiés sur les visons (Neovison vison) et les chiens viverrins (Nyctereutes procyonoides) élevés en Chine pour leur fourrure révèlent des infections par plusieurs virus respiratoires au cours de ces dernières années, tels que celui de la maladie de carré (CDV) ou ceux des grippes aviaires (H5N1 et H9N2). Autrement dit, il y a eu de multiples campagnes de prélèvements biologiques (sang, organes et fèces). Il serait souhaitable que nos collègues chinois ressortent ces échantillons des congélateurs pour étudier une possible infection par des Sarbecovirus. Cela pourrait s’avérer très utile pour mieux comprendre pourquoi les épidémies émergent en Chine et pas ailleurs.


vendredi 26 janvier 2018

CES ALIENS DE NOS ABYSS

Perdues dans la partie nord-ouest de l'océan Pacifique, les îles Mariannes sont extrêmement éloignées de la terre ferme. C'est là, à —10.994 mètres de profondeur, que se trouve le point le plus bas de la croûte terrestre, à savoir la fosse des Mariannes.
La pression de la masse de l'eau y est de 1.086 bars, comme si 1.000 éléphants se trouvaient ensemble sur le toit d'une voiture, selon les scientifiques. Cependant, la température de l'eau dans la fosse des Mariannes est relativement chaude, à savoir entre 1°C et 4°C. Cela est dû à de multiples sources hydrothermales.


Les étranges créatures habitant dans la fosse des Mariannes (photos, vidéos)
1) Grâce au ROV (petit sous-marin contrôlé à distance) Deep Discoverer, les scientifiques de l'Okeanos Explorer ont exploré la fosse des Mariannes et y ont découvert d'étranges animaux tels qu'une méduse aux couleurs singulières.
Another beautiful sea cucumber, Explorer Ridge, near Mariana Trench, depth of ~2500 m #Okeanos pic.twitter.com/ne6mqmUCq5
— Maryam A. (@MaryamATweets) 1 juillet 2016
2) Grâce aux caméras de l'Okeanos Explorer, les scientifiques ont également pu découvrir plusieurs autres types de créatures, tels que des poissons fantômes, différents coraux, ainsi que des vers, mais la plupart d'entre eux n'ont pas encore reçu de noms exacts.
3) Des scientifiques britanniques ont découvert une espèce de gastéropode opisthobranche marin (Pseudoliparis swirei) à 8,1 kilomètres de profondeur dans la fosse des Mariannes.
Le volcan sous-marin Daikoku
Le volcan sous-marin Daikoku se trouve environ à 414 mètres de profondeur dans la fosse des Mariannes. Daikoku a quelque chose de rarissime sur notre planète, à savoir un lac de soufre fondu. Le seul analogue à ce lac se trouve sur le satellite de Jupiter, Io.
Les changements sur la Terre à cause de la fosse des Mariannes?
En décembre 2017, une courte vidéo montrant ce que serait arrivé à la Terre et aux océans si l'on tire un «bouchon imaginé» de 10 mètres de la fosse des Mariannes est apparue sur internet. Selon ses auteurs, la surface topographique de la Terre aurait beaucoup changé et les océans se seraient complètement desséchés. Sauf que, selon ce modèle, il aurait fallu trois milliards d'années.




https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201801251034885604-secrets-terre-fosse-mariannes/