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lundi 1 avril 2013

14 fossiles d'homme de Néanderthal découverts en Grèce !


Quatorze spécimens ont été découverts dans la grotte de Kalamakia et marquent une première en Grèce.
Une équipe franco-grecque a retrouvé pour la première fois des fossiles d’hommes de Neandertal en Grèce, dans la grotte de Kalamakia. 

Katerina Harvati et ses collègues ont fouillé la grotte de Kalamakia pendant 13 ans
Quatorze spécimens d’hominidés ont été retrouvés dans la grotte. Les restes sont très fragmentaires puisqu’il s’agit de dents, d’un petit morceau de crâne, d’une vertèbre, d’une jambe et fragments de pieds avec des marques de morsures et de mastication. Ce sont les dents qui apportent des éléments forts pour montrer qu’il s’agit bien de néandertaliens. Elles indiquent également que ces hominidés se nourrissaient apparemment de viande et de plantes diverses

"Jusqu’à récemment, on en savait très peu sur la préhistoire ancienne de la Grèce, a avoue à Live Science la paléoanthropologue Katerina Harvati, principalement parce que les recherches archéologiques dans le pays se concentrent sur les périodes classiques et plus récentes. La Grèce se trouve pourtant directement sur l’une des routes les plus probables de dispersion depuis l’Afrique, via le Proche-Orient, des premiers humains et hominidés en Europe. De plus, le pays se situe au cœur d’une des trois péninsules méditerranéennes de l’Europe, ce qui en fait un refuge pour les espèces végétales et animales, et donc aussi humaines, durant la période glaciaire."

"Les fossiles grecs détiennent peut-être des réponses à propos de la dispersion la plus ancienne des hommes modernes et d’autres hominidés en Europe, poursuit Katerina Harvati, ainsi que la possible survie tardive des néandertaliens, ce qui formerait un des premiers cas où les deux espèces ont eu la possibilité d’interagir."

lundi 4 mars 2013

Néandertal a disparu car il était incapable de chasser du petit gibier.


Les Hommes de Néandertal et lesHommes de Cro-Magnon se nourrissaient de gros gibiers, comme en attestent les restes de cerfs qu'ils ont retrouvés. Or par la suite et pour une raison inconnue, la présence des petits gibiers est devenue plus fréquente que celle de grosses proies.
Les Hommes de Néandertal ont disparu il y a environ 25.000 ans. Selon John Fa, ce n'est pas une coïncidence: ceux-ci n'auraient pas été capables d'attraper de petits animaux, et auraient donc fini par s'éteindre. Les Hommes de Cro-Magnon se seraient mieux adapté, piégeant les animaux à l'aide du feu ou de chiens, ajoute NewScientist.

Cette hypothèse s'ajoute aux nombreuses autres qui tentent d'expliquer la disparition des Néandertaliens, note le site IO9, comme un changement climatique ou une «guerre» contre nos ancêtres.
Bruce Hardu, chercheur au Kenyon College, dans l'Ohio aux Etats-Unis, ne croit pas à la théorie de John Fa, ajoute NewScientist, puisque Cro-Magnon et Néanderthals étaient omnivores.

vendredi 15 février 2013

Découverte de crânes extraterrestres au Mexique !





Découverte de crânes extraterrestres au Mexique!

Au Mexique, des archéologues ont découvert un cimetière avec 25 squelettes humains, dont 13 possédaient de crânes d'une forme similaire à celle du monstre extraterrestre du film Alien, écrit Daily Mail.



En réalité, il s'agirait là des signes d'une pratique rituelle réalisée à l'époque. Dans le Daily Mail, Cristina Garcia Moreno, directrice de la recherche, explique que « la déformation crânienne dans les cultures méso-américaines a été utilisée pour différencier un groupe social des autres, mais également à des fins rituelles ».
Les spécialistes estiment également, que les restes découverts au Mexique témoignent d'un mélange étonnant de tradition des peuples du Mexique du Nord.
la Voix de la Russie  

Des fossiles Humain mystérieux en Chine.


Note Era :

Cette information  bien que pas récente (publiée en mars 2012) est néanmoins intéressante puisqu’elle démontre dans un premiers temps que nous en savons encore peu sur l’évolution de notre espèce et que notre planète recèle encore bien des secrets, et dans un deuxième temps que certains scientifiques sont peu enthousiastes lorsqu’il s’agit de remettre en question des théories déjà établies, puisqu’il a fallu plus de 20 ans après leur découverte en 1989 pour qu’on les étudie de plus près..

 
Des fossiles mystérieux de ce qui pourrait être un  type d’humain jusqu’alors inconnu  ont été découverts dans des grottes en Chine, ceux-ci possédant un mélange très inhabituel  de  traits humains anciens et modernes selon les révélations de  scientifiques.
Étonnamment, les fossiles ne sont datés qu’entre 11.500 et 14.500 ans. Cela signifie qu’ils auraient partagé le paysage avec les humains modernes lors de l’apparition des tout premiers agriculteurs chinois.
«Ces nouveaux fossiles pourraient appartenir à une espèce jusque-là inconnue,  qui aurait  survécu jusqu’à la fin de l’ère glaciaire il y a 11.000 ans environ», a déclaré le chercheur Darren Curnoe, un paléoanthropologue de l’Université de New South Wales en Australie.
« Sinon, ils pourraient représenter une migration très tôt et jusque-là inconnue des humains modernes hors de l’Afrique, une population qui ne peut pas avoir contribué génétiquement aux personnes vivant», a ajouté Curnoe.


vendredi 8 février 2013

Les dernières traces de Neandertal vieillissent de 10 000 ans!



Les dernières traces de Neandertal vieillissent de 10 000 ans!

Les raisons, vraisemblablement multiples, de la disparition des néanderthaliens ne sont toujours pas élucidées. À ce jour, les traces de leurs derniers survivants ont été retrouvées à Zafarraya, au nord-est de Malaga (- 33.000 ans), et à Gibraltar, dans la grotte de Gorham (- 28.000 à - 24.000 ans).
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Transition entre néandertaliens et hommes modernes plus complexe

Problème: cette chronologie ne fait pas l'unanimité chez les préhistoriens, en raison, notamment, du manque de fiabilité des méthodes de datation au carbone 14 utilisées jusqu'à présent. Du coup, «il y a un débat intense autour de la date de l'extinction des "derniers" néandertaliens de la péninsule ibérique et par conséquent de la longueur de la période pendant laquelle ils pu ont cohabiter avec des hommes modernes», expliquent les auteurs d'une étude parue mardi dans les Annales de l'Académie américaine des sciences (Pnas).
Cette équipe dirigée par Rachael Wood, de l'université de Canberra (Australie), a procédé à une nouvelle datation de plusieurs os fossiles provenant de différents sites espagnols en retirant, par ultrafiltration, du carbone issu de contaminations récentes. Résultat: l'âge de tous les échantillons recule de 10.000 ans en moyenne! De quoi remettre en cause les scénarios d'occupation privilégiés jusqu'à présent.
La suite

mercredi 6 février 2013

Ce n'est pas une comète qui a fait disparaitre la culture Clovis.


Ce n'est pas une comète qui a fait disparaitre la culture Clovis.

Précisons tout de go que cette culture n'a rien à voir avec l'histoire française. Il s'agit du nom d'un site en Amérique du Nord (près d'une ville nommée Clovis au Nouveau-Mexique). Des traces archéologiques avaient permis de déceler qu'une peuplade a habité là-bas vers -16 000 à - 13 000 ans avant Jésus-Christ environ. 


Certains chercheurs avaient pensé que cette culture humaine préhistorique avait disparu en raison de la chute d'une comète dans le coin. D'autres chercheurs ont eu beau chercher un peu partout en Amérique et en Europe, mais n'ont trouvé aucune preuve qu'une comète ou même un changement climatique puisse avoir décimé cette culture à cette époque. D'autres explications doivent être trouvées concernant l'hypothèse de cette disparition soudaine. 

D'après les chercheurs, cette théorie de la comète est devenue une sorte de « zombi ». On a beau trouver des preuves que cela ne se peut pas, cette théorie refait surface avec d'autres arguments aussi peu solides qu'avant.

La toile


Références: Boslough, M., et al. (2012), Arguments and evidence against a Younger Dryas impact event, in Climates, Landscapes, and Civilizations, Geophys. Monogr. Ser., vol. 198, edited by L. Giosan et al. 13–26, AGU, Washington, D. C., doi:10.1029/2012GM001209. 



mardi 5 février 2013

Néandertal seraient donc les plus anciens Hominidés à avoir utilisé des ossements de mammouth pour construire des structures d’habitations.




Nouvelle découverte sur l'habitat de Néandertal

La chasse aux mammouths par l'homme moderne (homo sapiens), ainsi que l'utilisation de leurs ossements pour la construction d'habitat (principalement en Russie et en Ukraine) est avérée pour le Paléolithique supérieur. Se pourrait-il que ce type de construction ait été inventé par des hommes avant Homo Sapiens ? Pourquoi pas ! Et bien depuis peu nous pensons que l'Hommes de Néandertal a pu être le premier à réaliser ces constructions.



neandertal-angleterreEn effet l'homme de Néandertal a longtemps été considéré comme un être archaïque comparé à Homo Sapiens mais de plus en plus d'études récentes viennent contredire cette réputation. Une nouvelle étude franco-ukrainienne va dans ce sens en tentant de prouver que non seulement l'Homme de Neandertal se nourrissait de mammouths mais qu'en plus il se servait de leurs os pour fabriquer des habitations. Les résultats de cette étude, réalisée par Laëtitia Demay et Stéphane Péan, et coordonnée par Marylène Patou-Mathis et Larissa Koulakovska1 viennent d'être publiés dans la revue Quaternary International. Sur le site de Moldova I situé dans la vallée du Dniestr en Ukraine de nombreux vestiges ont été découverts et étudiés. Cette étude se base sur un niveau datant du Paléolithique moyen (-300 000 à env. -35 000 ans) qui a livré 3 000 ossements de mammifères, en particulier de mammouth laineux et 40 000 vestiges lithiques moustériens. Les différents vestiges découverts permettent d'établir des zones d'activités distinctes telles qu'une zone de boucherie et une zone de production d'outils. 25 foyers et une accumulation circulaire composée d'ossements de mammouths pouvant être une structure d'habitat ont également été mis au jour sur le site. Autour de cette région, les habitats sont réalisés en os car le bois manque. Après une étude archéozoologique des ossements de cette structure, on peut affirmer que le nombre de mammouths utilisé est d'environ 15 individus. On peut également dire que d'après les stries présentes sur les ossements, les Néandertaliens ont récupérés la viande pour se nourrir.

La structure circulaire en ossements de mammouth semble correspondre à un abri coupe-vent. Il ne s'agit pas d'une habitation couverte comme celles du Paléolithique supérieur faites par les hommes moderne. A l'intérieur nous sommes en présence d'une quinzaine de foyers, d'outils lithiques ainsi que des déchets de boucherie, caractéristiques d'un espace domestique.
Les Néandertaliens seraient donc les plus anciens Hominidés à avoir utilisé des ossements de mammouth pour construire des structures d'habitations. La présence d'ocre sur un certain nombre d'ossements laisse même supposer une certaine recherche de l'esthétique (et/ou du symbolique ?) chez Néandertal.

"Neanderthal and mammoth. Terms of mammoth use between food and construction during the Middle Paleolithic : Zooarchaeology applied to the layer 4 of Molodova I (Ukraine)". DEMAY L., PÉAN S., PATOU-MATHIS M., 2012. Quaternary International, pp. 212-226.


mercredi 4 avril 2012

La domestication du feu remonte à 1 millions d'années .

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Des fouilles dans une grotte en Afrique du sud ont permis de montrer d'une part que ces grottes avaient souvent abrités des humains et, plus tôt, des hominidés. Des analyses microscopiques viennent de montrer qu'il y a un million d'années « quelqu'un » a fait du feu. Cela allait de pair avec des outils en pierre de la même époque. Le feu avait même fracturé certaines pierres. Il s'agit peut-être de l'Homo Erectus. A cette époque là, notre espèce n'existait pas (cela a commencé il y a 200 000 ans). Cela a de profondes implications


Certes, le feu apportait de la chaleur, mais il permettait aussi de repousser les prédateurs la nuit. Il a surtout permis la cuisson et un expert croit dur comme fer que la cuisson des aliments a permis le développement de notre cerveau. Il permet en effet de bien mieux digérer et absorber rapidement des calories. Notre système digestif aurait pu se réduire à cette occasion, et notre cerveau pouvait bénéficier de plus d'énergie et de temps. S'agglomérer autour du feu permettait aussi sûrement les échanges sociaux.

samedi 1 octobre 2011

Pourquoi les femmes sont belles?

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Plaire aux hommes

On critique beaucoup les femmes car elles passent souvent un temps fou à s'occuper de leur apparence. C'est pourtant normal qu'elles y consacrent tant d'attention. Car depuis toujours, on leur fait comprendre que leur beauté est la qualité la plus importante qu'elles puissent avoir. Car peu importe qu'elles soient gentilles, courageuses, intelligentes, etc., si elles ne sont pas belles, aucun homme ne voudra d'elles. Et c'est là la sanction maximale, ma fille. Une femme sans homme n'est pas une femme accomplie, dit la sagesse populaire (ah, ah). Même si elle a réalisé tous ses projets, même si elle est épanouie, même si elle dit clairement n'avoir besoin de personne, les gens vont la plaindre dans son dos, dire qu'elle fait semblant d'être heureuse, mais qu'elle doit se sentir terriblement seule, car une femme sans homme, "une femme sans Amour", finalement elle n'est même pas tout à fait vivante. Quel temps perdu. Pourtant elle est plutôt jolie, elle n'aurait aucun mal à s'en mettre un dans la poche si seulement elle faisait un effort. Si elle savait ce qu'elle rate. Elle le cherche un peu en même temps, elle est trop indépendante, elle a l'air trop épanouie, elle fait peur aux hommes (les pauvres).
Vous ne voudriez tout de même pas mourir seule, n'est-ce pas ? Comme une vieille fille (bouffée par ses chats, dit la légende). Non, il vous faut un homme. Vous ne pouvez pas être véritablement heureuse sans un homme dans votre vie. Même s'il vous surveille jalousement, même s'il ne vous laisse pas vous habiller comme vous voulez, même si vous devez abandonner vos amis de sexe masculin pour lui, même si vous vous retrouvez à faire la lessive pendant qu'il ne sait même pas comment allumer la machine qui est là depuis 15 ans, même si vous ne pouvez plus partir en week-end sans lui, même si il fait sa vie sans vous et vous empêche de faire de même, même s'il vous frappe... non, je ne dis pas que c'est forcément ce qui va se passer... Même si vous étiez plus heureuse avant de vous "caser". Il vous le faut. C'est le seul moyen de ne pas "passer à côté de votre vie", d'être socialement reconnue.
Bref donc, il vous faut un homme. Comment avoir un homme ? En étant jeune et belle, principalement. Comme dit plus tôt, la beauté est le seul atout qui permet de gagner à tous les coups. Tout le monde rêvera de vous avoir dans son lit, aura envie de vous exhiber comme un trophée. Vous avez vu ma belle prise ! C'est la mienne ! Les gens féliciteront votre petit ami pour s'être trouvé une si jolie fille, il se sentira ainsi flatté, et le pire, c'est que vous aussi, ne vous rendant qu'à peine compte qu'ils parlent de vous comme si vous étiez sa nouvelle Porsche Cayenne (ou une Giulietta...). Vous avez l'approbation des hommes, tout va bien, vous êtes en sécurité, vous êtes dans la bonne direction, vous ne ratez pas votre vie.
C'est pour ça que beaucoup de femmes tiennent tant à ce fameux "mademoiselle" : il montre qu'elles ont la caution des hommes, "vous êtes jeune et belle ! vous êtes baisable !", font-ils savoir par ce biais (mais pour faire plus poli, on préfère dire qu'ils leur "rendent hommage" avec une expression "au charme désuet"). Et c'est pour ça aussi qu'elles sont frustrées la première fois, et toutes les suivantes, qu'on leur dit "madame" : ça y est, elles sont sorties du stade de la bonnassité. On ne les mettrait plus dans son lit. Une ride en trop, sans doute. Ca y est, c'est trop tard, elles sont devenues vieilles, et ne peuvent plus revenir en arrière. Les hommes ne les aiment plus pour leur physique, alors il faut qu'elles fassent bien attention à ne pas perdre l'actuel, qui sait si elles seraient capables d'en retrouver un par la suite, avec leur physique désormais ingrat ? Autre solution : la chirurgie esthétique.
Revenons-en à nos moutons. Soyez belle, selon les critères que la société a bien pensé à vous repasser en long, en large et en travers. C'est à dire : ayez la peau lisse, ayez les cheveux longs, ayez la taille marquée, ayez de beaux seins ronds, rendez toutes vos formes bien visibles par des vêtements serrés et qui ont coûté cher, ayez des sous-vêtements assortis (noirs ou rouges, en tout cas chers), ayez des jambes longues et des fesses rebondies en mettant des chaussures à talon (chères), maquillez-vous. Mais pas trop hein, sinon ça fait pute. (Ne vous étonnez pas de vous faire violer après, vous l'aurez bien cherché à faire vos salopes).
Entendu à peu près trente six mille neuf cent quatre-vingt douze fois : "mais non, n'importe quoi, si je m'habille sexy, c'est pour me faire plaisir, pour me plaire à moi !". J'ai toujours envie de dire : "mais non, n'importe quoi, si je mets des talons de douze centimètres que je retire une heure après le début de la soirée (heure que j'ai passée à gémir que j'ai mal aux pieds) parce que j'ai les pieds en sang, c'est pour me faire plaisir à moi !". Ah pardon, suis-je bête. Ou bien : "mais non voyons, si je passe des heures à m'arracher les poils alors que ça sert à rien, c'est pour prendre soin de mon corps !". Je dis lol ou pas ?
Mais bon, répondons sérieusement. Bien sûr. C'est pour soi. Comme par hasard, ça rentre exactement dans les critères prônés par la société/la télévision/la publicité/la pornographie (ça revient à peu près au même de nos jours), et comme par hasard toutes les femmes ont exactement la même façon de se sentir belles, qui passetoujours par les mêmes artifices, ou plutôt contraintes, mais ce n'est que pur hasard, ce n'est pas du tout pour coller à la norme, ce n'est pas du tout dû à un conditionnement, pour les autres peut-être, mais moi sûrement pas !
Mais que voulez-vous, on a été élevées comme ça. Forcées à se dire en permanence "je ne suis pas assez belle, je dois être belle sinon à quoi bon ?". À regarder les autres et se dire "si seulement j'étais aussi belle qu'elle, personne ne peut s'intéresser à moi, je suis trop moche". Un homme laid, on dira de lui "c'est vrai, il n'est pas vraiment beau, mais..." ... mais il a du charme, il est tellement drôle, il est vraiment intelligent, etc. Il a quand même ses chances. Une femme laide, "bah... c'est un boudin quoi".
Alors comme nous nous sentons obligées de plaire aux hommes, nous nous sentons obligées d'être belles en permanence.
Et si nous n'essayons pas de leur plaire nous ne sommes pas des vraies femmes. Il nous manque quelque chose, on n'assume pas notre féminité, on est des mal-baisées, tout ça. Vouloir plaire aux hommes c'est ce qui fait de nous des femmes aux yeux de la société.
Alors pour plaire aux hommes nous sommes obligées de rester plus petites et plus faibles qu'eux physiquement, de gagner moins d'argent qu'eux, de ne pas avoir l'air plus intelligente qu'eux en public, etc. Car sinon ils se sentent dévalorisés, les pauvres. Être fragiles, pauvres et bêtes (mais belles), c'est comme ça qu'on nous aime. Comme ça ils peuvent nous protéger, subvenir à nos besoins, et ainsi se sentir forts et utiles (un vrai film de Disney, dis-donc). Ce qui nous laisse à nous une belle somme d'atouts pour avancer dans la vie, n'est-ce pas ?
Alors n'oubliez pas, "une femme sans homme est comme un poisson sans bicyclette".

jeudi 29 septembre 2011

9 milliards de bouches

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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67794.htm
C'est sans doute pour l'humanité le défi majeur de ces 40 prochaines années. D'ici 2050, alors que la Terre comptera environ 9 milliards d'êtres humains, iil faudra en effet réussir à produire en quantité croissante une nourriture répondant à des normes de qualité exigeantes, ceci en respectant mieux l'environnement. D'où le titre de l'ouvrage co-écrit par Marion Guillou, Présidente de l'Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), et Gérard Matheron, Président du Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), et publié par François Bourin Editeur. Confronté à cet extraordinaire défi, l'homme peut éviter un cataclysme selon les auteurs de cet ouvrage, "mais cela nécessitera de profonds changements, notamment dans nos habitudes de consommation et de production ici en Europe", concluent-ils dans la quatrième de couverture.


L'ouvrage de Marion Guillou et Gérard Matheron
Crédits : Francois Bourin Editeur

"Combien de civilisations se sont-elles effondrées, faute de sécurité alimentaire, ou plus précisément par incapacité de leur agriculture à satisfaire les besoins de la population dans un contexte de surexploitation des ressources naturelles ou de dégâts environnementaux irréversibles", s'interrogent les auteurs en introduction de leur ouvrage. Une question qui mérite d'être posée alors que l'humanité comptera officiellement 7 milliards d'êtres humains en novembre prochain et 9 milliards d'ici 2050, c'est-à-dire demain, dans moins de 40 ans. Se pose alors évidemment une autre question, majeure, celle de nourrir une telle population. "C'est une question que tout le monde se pose mais qui est abordée le plus souvent par le petit bout de la lorgnette en évoquant les récentes émeutes de la faim ou l'achat de terre en Afrique par tel ou tel spéculateur", explique Marion Guillou. Or les deux auteurs, du fait des fonctions qu'ils occupent et de leur parcours professionnel, observent depuis longtemps se qui se passe dans l'agriculture, l'alimentation et l'environnement, au nord comme au sud. Qui plus est, ils se connaissent bien, d'où l'envie de "donner à voir" à un large public ce que la science a produit durant ces dernières années autour de ces sujets afin de faire partager à chaque lecteur leur compréhension de ce paysage, même s'il n'est pas simple.

Nécessité de ne pas prolonger les tendances actuelles

Leur diagnostic est sans appel : "Oui nous allons nourrir les 9 milliards d'être humains que comptera la Terre en 2050 mais ... à la seule condition de ne pas prolonger les tendances actuelles", déclarent-ils. Pour Marion Guillou et Gérard Matheron, il est urgent de réagir en tant qu'individu, en tant que citoyen, l'INRA et le CIRAD, les organismes qu'ils président, devant également réagir, "parce que le temps de la recherche se mesure en dizaines d'années". Sélectionner une plante résistante à la sécheresse, cela demande en effet une quinzaine d'années de travail. "Au cours de ces trente dernières années, l'agriculture a été très mal traitée dans l'agenda international, notamment par les bailleurs de fonds et une certaine vision politique. Aussi avons-nous décidé d'écrire ce livre pour que l'agriculture revienne sur le devant de la scène", explique Gérard Matheron.

Une chose est sûre : il va falloir inverser les tendances, sinon nous courrons à la catastrophe. Un exemple, celui du gaspillage où des évolutions importantes sont impératives, évolutions qui dépendent, certes, des connaissances scientifiques mais également du comportement de chacun et de la politique. Autre constat des auteurs de l'ouvrage, il ne sera pas possible dans chaque endroit de la planète de nourrir la population qui y habite à partir de ce qu'elle produit. Avec le changement climatique, les pays du sud vont être frappés en effet de la double peine. D'un côté, la production de leurs terres cultivées va diminuer, de l'autre ils disposeront de moins de terres pour l'agriculture. Aussi devront-ils accroître leurs échanges avec les pays du nord. "Pour autant, les pays du sud doivent remettre l'accent sur le développement de l'agriculture paysanne et investir dans les cultures vivrières et des céréales, c'est capital pour s'en sortir", déclare Gérard Matheron. "Vous ne sortirez pas les populations rurales de la pauvreté si vous ne redéveloppez pas l'agriculture locale", confirme Marion Guillou.

Innover et changer notre manière de consommer

S'appuyant sur 43 années de données rétrospectives collectées dans tous les pays du monde, les auteurs de cet ouvrage ont essayé de se projeter sur les 40 prochaines années et de proposer deux scénarios. Le premier d'entre eux montre la poursuite de la tendance actuelle, avec des disparités alimentaires qui s'échelonnent selon les différentes régions du monde entre 2 500 et 4.000 kcalories par jour. Le second, est un scénario de rupture, avec 3.000 kcalories par personne, dont 500 kcalories d'origine animale, pour l'ensemble de la population du globe. "Il s'agissait de montrer quel serait l'impact de cette consommation de viande dans les régimes sur les besoins nécessaires en termes de surfaces agricoles pour produire cette viande", précisent-ils. Ni pessimiste, ni optimiste, Marion Guillou et Gérard Matheron, en scientifiques qu'ils restent avant tout, se veulent objectifs et réalistes. "Il est possible d'éviter le cataclysme qu'envisagent certains. Cela suppose évidemment d'innover considérablement, à tous les niveaux, mais surtout nécessite de changer profondément nos comportements alimentaires et, plus généralement, notre manière de consommer".

jeudi 22 septembre 2011

Pourquoi baillons nous?

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Certes, on sait que le bâillement est contagieux et certains croient que bâiller permet de réaliser un processus empathique avec les autres du groupe ou encore à se tenir en éveil. D'autres chercheurs ont remarqué quelque chose de curieux : nous bâillons bien davantage en hiver qu'en été. Or, en hiver, il fait froid. Est-ce que bâiller pourrait servir à refroidir le cerveau ? 


L'idée testée est donc que bâiller en été ne sert pas à grand-chose en termes de régulation de température de notre cerveau en ébullition. L'hiver, par contre, cela provoque un échange thermique intéressant. En étirant sa mâchoire, on accroît déjà le flux sanguin dans la région concernée (proche du cerveau donc). En plus, en général, on inhale fortement l'air ambiant lors d'un bâillement.

L'étude a bien montré que l'on réalise davantage cette action lorsque les températures ambiantes sont basses (après avoir contrôlé tous les autres paramètres comme l'humidité, le temps passé à l'extérieur et, bien entendu, la qualité du sommeil de la nuit précédente). La moitié des gens suivis ont bâillé un jour donné en hiver contre un quart en été. Il existe aussi une relation avec le temps passé à l'extérieur en effet, surtout l'été.

C'est la première étude qui montre en tout cas qu'il existe un effet saisonnier sur le bâillement. Cette étude n'est pas si inutile que cela. Les personnes atteintes de sclérose en plaques ou épileptiques ont souvent des problèmes de bâillements trop fréquents ou de régulation de la température.

mercredi 14 septembre 2011

Pourquoi les femmes ont un orgasme?

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La question est sur toutes les lèvres depuis longtemps, mais on n’arrive pas à mettre la main sur la réponse : l'origine de l'orgasme féminin devient de plus en plus obscure au fur et à mesure que les recherches avancent. Les biologistes et psychologues évolutionnistes n'arrivent donc pas à savoir si l'orgasme est un « outil » (s'il est utile, quoi) ou s'il s'agit du pendant féminin de celui masculin (qui, lui, est très lié à l'éjaculation et donc à la fécondation).
Mais à quoi diable sert l'orgasme féminin ?
Certains croient donc que cet orgasme féminin est un peu comme les tétons des hommes qui ne sont là que parce que les femmes allaitent (et d'ailleurs, les hommes peuvent très bien émettre du lait si l'on donne un coup de pouce à certaines hormones). D'autres pensent que l'orgasme féminin est bien le résultat d'une adaptation : influence du choix du partenaire, renforcement du lien et peut-être même « aspiration » du sperme du vagin vers l'utérus (lors des contractions).
Des chercheurs ont récemment effectué une étude à partir de questionnaires sur de vrais et faux jumeaux ainsi que sur des frères et sœurs. Ils ont conclu que les gènes semblent jouer un rôle dans la fonction orgasmique. On dirait (d'après eux) aussi que les gènes qui gouvernent la fonction orgasmique ne sont pas les mêmes chez les deux sexes : l'évolution n'aurait donc pas suivi le même chemin. Reste que les méthodes et résultats sont déjà contestés par d'autres spécialistes. La question reste ouverte.


vendredi 2 septembre 2011

Il y avait plusieurs techniques de taille des pierres chez nos ancêtres

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Une équipe franco-américaine a mis au jour sur le site de Kokiselei des outils de pierre taillée vieux de 1,76 million d’années comportant des bifaces qui seraient les plus anciens connus de l’Acheuléen, une période qui s’étend environ de -1,7 million d’années à -200.000 ans. Ces outils taillés sur les deux faces avec une partie ronde et un bout pointu, étaient manipulés à la main pour racler, gratter, couper et sont typiques de cette période et leur fabrication est généralement associée à Homo erectus, qui aurait ensuite emporté son savoir-faire avec lui dans sa quête du monde.

Toutefois une surprise attendait Christopher Lepre du Columbia University aux États-Unis et ses collègues du CNRS puisque dans la même couche sédimentaire, se côtoyaient des bifaces et des outils quelque peu plus rudimentaires aux caractéristiques de la période antérieure, celle de l’Oldowayen. Leurs fabricants étaient notamment Homo habilis et Homo ergaster. Cette découverte, publiée aujourd’hui dans la revue Nature, pourrait signifier que deux techniques différentes ont coexisté.

jeudi 25 août 2011

Homo erectus faisait cuir ses aliments

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Nos ancêtres qui vivaient il y a 1,9 million d'années cuisaient déjà leurs aliments, selon une recherche dans laquelle les experts avaient découvert que l'Homo erectus, éteint il y a 550.000 ans, n'avait jamais cohabité avec l'Homo sapiens, l'homme moderne.

Les travaux de l'académie nationale américaine des sciences ont établi que l'Homo erectus occupait une place particulière parmi les mammifères grâce à son régime alimentaire composé d'aliments cuits. Il absorbait davantage de calories, il disposait donc de plus d'énergie et d'une espérance de vie plus longue.
"Nous avons déterminé que l'homme moderne consacre moins de temps à se nourrir, à savoir 4,7% de ses activités quotidiennes, que les autres primates avec 48%", explique Chris Organ, biologiste de Harvard.
C'est au moment de la séparation avec les chimpanzés il y a six millions d'années que le changement d'habitudes alimentaires s'est produit, "Nos résultats indiquent ainsi que la réduction des molaires résulte surtout de l'adaptation à la nourriture cuite et cuisinée qui a réduit considérablement le temps passé à manger et ce processus a commencé avec l'Homo erectus il y a 1,9 million d'années", conclut Organ.

mercredi 20 juillet 2011

Les revues pornos des hommes des cavernes!

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Une grotte en Allemagne avec des dessins de femmes nues datant du paléolithique, qui auraient pu servir à des rites de fécondité, a été découverte par des responsables bavarois mercredi.
Des dessins retrouvés dans une grotte près de Bamberg en Bavière, dateraient de quelque 12.000 années, selon porte-parole de l'Office régional pour la protection des monuments historiques. Ces dessins sont notamment "des représentations féminines schématiques et des symboles non-identifiés". Les auteurs de ces dessins se seraient inspirés de formes rocheuses évoquant des seins ou des pénis pour réaliser leurs dessins.
Selon l'archéologue et géologue Bernhard Häck, interrogé par Die Zeit, la grotte aurait pu servir à des rituels de fécondité. C'est "un lieu plein de magie", a-t-il confié au magazine qui paraîtra jeudi.

vendredi 18 mars 2011

Les premiers Européens avaient un mode de vie froid.




D'après une nouvelle étude, les premiers hommes se déplaçaient dans les latitudes nord des centaines de milliers d'années avant d'apprendre à contrôler le feu. L'étude, publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), démontre également que l'homme de Néandertal était beaucoup plus apte à contrôler le feu que l'on ne le pensait avant.

Les premiers hommes sont pour la première fois apparus en Europe du nord il y a 800 000 ans. Les archéologues ont longtemps pensé que la migration dans ces contrées plus froides n'aurait pas été possible sans la maîtrise du feu. Dans cette étude, Wil Roebroeks de l'université de Leiden aux Pays-Bas et Paola Villa de l'université de Colorado aux États-Unis, l'Institut de préhistoire et géologie du quaternaire en France et l'université de Witwatersrand en Afrique du sud ont entrepris d'évaluer l'utilisation du feu dans l'Europe primitive.

Alors que les premiers hommes sont arrivés en Europe du nord il y a 800 000 ans, ils n'ont pu contrôler le feu que 400 000 années plus tard, ce qui sous-entendrait que le feu n'était pas essentiel pour la colonisation du Nord. La question qui se pose est donc la suivante: «Comment ces personnes se réchauffaient en hiver, où les températures tombaient régulièrement en-dessous de zéro?»

D'après les chercheurs, «un mode de vie très actif et une alimentation très riche en protéines pourraient avoir augmenté de façon significative leur métabolisme de base en tant qu'adaptation physiologique au froid.» Ils font également remarquer que malgré le manque apparent de l'aptitude à maîtriser le feu, les premiers hommes utilisaient sans doute des feux provoqués naturellement par le foudroiement ou les volcans, par exemple.

«Il est difficile d'imaginer ces personnes peuplant des contrées très froides sans feu, or il semble qu'il en était ainsi», commentait le professeur Roebroeks.

«Cela confirme notre hypothèse qui allait à l'encontre des opinions de la plupart des scientifiques, selon lesquels il était impossible pour les humains de pénétrer les régions froides et tempérées sans feu», ajoutait le Dr Villa.

La découverte de la seconde étude majeure concerne l'homme de Néandertal, qui a évolué en Europe entre 400 000 et 500 000 ans auparavant et s'est éteint il y a 30 000 ans. D'après certains chercheurs, les pauvres aptitudes cognitives de l'homme de Néandertal aurait conduit à sa disparition. Nombreux pensaient que l'homme de Néandertal n'utilisait pas le feu en permanence.

Cette étude renverse l'idée selon laquelle les chercheurs ont découvert une profusion de preuves d'utilisation continue du feu par l'homme de Néandertal il y a 400 000 ans. «Nous ne nous attendons pas à découvrir un registre de tant de sites néandertaliens présentant de telles preuves d'utilisation durable du feu au fil du temps», affirmait le Dr Villa.

La première preuve de contrôle régulier du feu par l'homme de Néandertal provient de Beeches Pit au Royaume-Uni, où les archéologues ont découvert du silex chauffé, des os brûlés et des parcelles de sédiments chauffés. Un autre site primitif est Schöningen en Allemagne, où les preuves sont constituées de silex chauffé et de bois carbonisé ainsi que les résidus probables d'un foyer.


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mercredi 16 mars 2011

Néandertal utilisait le feu avant les Hominidés.

Publiée lundi 14 mars dans Proceedings of the National Academy of Sciences, une étude américano-néerlandaise passant en revue de nombreux sites archéologiques, montre chez l'homme de Néandertal une utilisation soutenue et habile du feu, que ne pratiquaient pas les espèces humaines qui l'ont précédé en Europe. 


Paola Villa, conservatrice au Muséum d'histoire naturelle de l'Université du Colorado, et le Pr Wil Roebroeks, de l'Université de Leiden, aux Pays-Bas, ont visité des dizaines de sites néandertaliens, écumé les bibliothèques d'Europe et des États-Unis et pris contact avec d'autres chercheurs pour mener une enquête sur la domestication du feu chez les anciens hommes préhistoriques du Vieux continent.

Ils ont répertorié 141 sites de l'Europe d'il y a 1,2 million d'années à 35.000 ans, présentant potentiellement des traces de foyer, et les ont ensuite classés selon leur pertinence, s'appuyant sur des indices comme la présence de charbon de bois, d'objets en pierre chauffée ou d'os brûlés, ainsi que sur de multiples méthodes de datation.

Résultats : aucune trace d'utilisation du feu chez les premiers hominidés.


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dimanche 6 mars 2011

Les humains furent en voie de disparaître.


Grâce à la génétique, des scientifiques ont réussi à calculer qu'il a existé une période d'un million d'années et qui a débuté il y a 1,2 million d'années de cela, durant laquelle nos ancêtres se seraient propagés en Afrique, puis en Europe et Asie. À ce moment-là, nous n'étions a priori que 26 000 individus au maximum et 18 500 au minimum. Nous étions donc bien une « espèce en danger d'extinction ». Par exemple, il y a en effet aujourd'hui pratiquement davantage de gorilles (26 000) sur Terre ; comme vous le savez, les gorilles sont menacés d'extinction.

Les chercheurs ont proposé quelques hypothèses d'explication. Il y a eu peut-être des évènements naturels graves qui ont tué une part importante de la population ou qui ont empêché la reproduction. Une autre est que nos ancêtres ont eu à subir des cycles de population durant deux millions d'années et que, parfois, le nombre total retombait très bas.



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mardi 22 février 2011

Sauvez Lascaux.




Faites l'expérience, n'importe où sur la planète : montrez un dessin de la grotte de Lascaux et vous verrez que tout le monde le reconnaîtra. Tous ceux qui ont été à l'école ont vu l'une de ces images dans leurs livres d'histoire comme illustration de la naissance de l'art durant la préhistoire. Des images réalisées il y a 17 000 ans par des hommes ou peut-être des femmes de Cro-Magnon que d'autres hommes et femmes reproduisent aujourd'hui à Montignac, à un jet de pierre taillée de la fameuse colline de Lascaux.
Faute de pouvoir encore montrer au public les peintures originales bien trop fragiles, on s'est ici lancé depuis une quarantaine d'années dans les reproductions. On dit même fac-similés, pour insister sur leur grande précision. Les Périgordins, pionniers en la matière, ont acquis un savoir-faire avec la réalisation de Lascaux 2 entamée dès les années 1970 (lire ci-contre).
De la colle pour éoliennes
Dans les vastes hangars de l'ex-entreprise ZK productions qu'avait créée Renaud Sanson, la société Ateliers de fac-similés du Périgord, relancée par la Semitour, continue de développer ce savoir-faire. Francis Ringenbach, sculpteur et plasticien, est le responsable du site. « Il a fallu des années pour maîtriser les procédés de fabrication et on continue à avancer avec de nouveaux matériaux. » Désormais s'ajoutent aussi les contraintes de pouvoir faire voyager ces panneaux pour l'exposition internationale, alias Lascaux 3 (lire ci-contre).
Tout commence par les relevés dans la grotte originale. « Les plus récents ont été réalisés par laser, au dixième de millimètre, ce qui permet de capter des détails de la taille d'un cheveu. » Le grain de la pierre et des traits de gravure des artistes magdaléniens deviennent très visibles. Une matrice reconstituée sur du polystyrène permet ensuite de réaliser un moule en élastomère où sera coulée la paroi. Elle est réalisée avec une résine dont la recette est un secret maison. « Pour renforcer la résistance au démontage et remontage, on utilise maintenant aussi de la colle pour pales d'éoliennes », explique Francis Ringenbach.


Comme une coquille d'œuf
Pour pouvoir voyager dans un container normalisé, les panneaux sont de 2,20 m par 3,50, reliés entre eux par des boulons à l'arrière pour reconstituer les grandes scènes. Les liaisons demandent énormément de soin, comme l'explique la décoratrice Valérie Mathias, en train de rectifier les défauts d'une paroi sortie du moule. Le voile de pierre ne fait que quelques millimètres d'épaisseur et semble fragile comme une coquille d'œuf.

Le montage est le domaine de Thierry Laurent et Régis Drain, qui doivent faire tenir solidement l'ensemble sur une armature réalisée dans l'atelier de serrurerie. Une paroi n'étant jamais vraiment plane, il faut du sur-mesure. Pour pouvoir voyager, tout est aussi démontable.

Arrive enfin l'étape de la peinture. Ce jour-là, c'est Aurélia Teixeira qui travaille sur la scène des bisons adossés. Dans le noir, face à la paroi, elle a pour modèle des photos prises dans la grotte originale qui sont projetées à l'échelle, mais qu'elle peut aussi voir sous forme numérique ou stéréoscopique.




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vendredi 18 février 2011

Un hominidé inconnu en Érythrée.

De nouveaux restes humains fossiles datant d’environ 1 million d’années viennent d'être découverts en Erythrée (Afrique orientale). Il s'agit de plusieurs fragments d'un crâne d'adulte, composés d’une portion de l'os frontal du torus supraorbitaire et d'une partie de l’orbite. Leur morphologie particulière permet aujourd'hui de les attribuer au taxon Homo ergaster, la version africaine de Homo erectus. Ainsi, cette découverte confirme le rôle central de cette région pour reconstituer une phase tout à fait particulière de l’histoire naturelle du genre Homo. De l'autre coté de la Mer Rouge, des sites préhistoriques ont récemment été découverts aux Yémen, mais aussi, plus au Nord dans les Emirats Arabes Unis.

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