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dimanche 7 mars 2010

Comment ralentir le vieillissement?

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Des scientifiques américains ont découvert qu'un gène aide à ralentir le déclin cérébral lié à l'âge. Des médicaments mimant l’effet de ce gène sont en cours de développement, ils pourraient permettre de prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer.



"La plupart des travaux sur la génétique de la maladie d'Alzheimer ont porté sur les facteurs qui accroissent le danger", a déclaré Richard B. Lipton neurologue et principal auteur d’une étude publiée dans la revue JAMA. "Nous avons inversé cette approche, à la recherche d’un facteur génétique qui protège contre les maladies liées au vieillissement, à la fois contre le déclin de la mémoire et contre la maladie d'Alzheimer."

Dans une précédente recherche,réalisée en 2003, le chercheur qui travaille à l'Albert Einstein College of Medicine à New-York, avait identifié un variant génétique codant pour une protéine CETP impliquée dans le cycle du cholestérol. Les personnes porteuses de ce variant avaient des taux élevés de lipoprotéines de haute densité (HDL), ce qu’on appelle le bon cholestérol et une concentration sanguine plus basse que la moyenne de mauvais cholestérol. Or d’autres études ont prouvé qu’un taux élevé de cholestérol constituait un facteur de risque de la maladie d’Alzheimer.

Richard B. Lipton a donc voulu vérifier si ce gène pouvait également être associé à un moindre déclin cognitif lié à l'âge. Pour le savoir, il a examiné les données provenant de 523 sujets ayant participé à une enquête sur le vieillissement également réalisée par l’Albert Einstein College of Medicine. Au début de l'étude, les 523 participants, tous âgés de 70 ans ou plus, étaient en bonne santé avec des facultés cognitives intactes. Tous ont eu une prise de sang afin de déterminer la variante du gène CEPT qu’ils portaient. Ils ont ensuite été suivis sur une période de quatre ans et testés annuellement à la recherche de troubles cognitifs ou mémoriels.

Selon les résultats publiés, les personnes porteuses de deux exemplaires du gène variant ont eu une diminution de 70% du risque de développer la maladie d’Alzheimer par rapport à celles qui ne portaient aucune copie du variant. Le Dr Lipton précise également que des substances qui reproduisent son effet sur la protéine CEPT sont en cours de développement. Ces agents pourraient, à terme, si leurs effets se confirment aboutir à un traitement permettant de prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer. A ce stade de recherche, il est néanmoins bien trop tôt pour envisager une application clinique prochaine.


J.I.
Sciences-et-Avenir.com



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vendredi 15 janvier 2010

Danger avec les OGM de Monsanto?

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Une étude française (universités de Caen et Rouen) publiée dans l’International Journal of Biological Sciences a analysé les effets de la nourriture OGM sur la santé des mammifères. Les chercheurs ont trouvé que cette alimentation provoque des dégâts aux organes des rats ; dans les reins et le foie en particulier, mais il existe des différences selon le genre sexuel. Monsanto avait publié ses propres résultats pour que son alimentation génétiquement modifiée soit acceptée sur le marché américain et européen, mais son analyse était, selon eux, réalisée sur une trop courte durée (90 jours). 

Les variétés étudiées sont les maïs NK 603 (modifié pour résister à l'herbicide RoundUp), MON 810 et MON 863 (synthétisant des toxines insecticides). Monsanto a réagi immédiatement en affirmant que cette étude était fondée sur des méthodes analytiques erronées. Les chercheurs français affirment qu'il existe un risque sanitaire important, car on ne connaît pas les effets à long terme de ces produits OGM, pourtant utilisés pour l'alimentation humaine.


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dimanche 27 décembre 2009

Ces Aliens de l extréme compagnons de l invisible

Biologie de l'extrême

Définition de la vie ,source la NASA :
Vie : système chimique auto-entretenu capable d'évolution darwinienne.


En 1969, Thomas Brock a montré par ses travaux que des micro-organismes peuvent vivre à des températures avoisinant et même dépassant 100 C. Ces bactéries thermophiles prolifèrent au voisinage des sources chaudes terrestres et sous-marines. Yves Fouquet, géologue à l'IFREMER, décrit les phénomènes tectoniques à l'origine des sources hydrothermales. Celles-ci sont très nombreuses en Islande du fait de l'activité volcanique de l'île et le docteur Jacob Kristjansson en étudie la microfaune. Daniel Prieur, microbiologiste au CNRS à la station biologique de Roscoff (Finistère), relate la mission Microsmoke (novembre et décembre 1995) qui a pu atteindre les fosses les plus profondes de l'Océan Atlantique (Fosse aux Serpents à 3500 m au-dessous du niveau de la mer) grâce au Nautile, engin d'exploration de l'IFREMER. Les sources chaudes sous-marines forment progressivement des cheminées poreuses à l'intérieur desquelles se développent les bactéries thermophiles. Grâce aux bras télécommandés du Nautile, les scientifiques peuvent prélever des échantillons de fluide hydrothermal et des morceaux de cheminées qui sont ensuite analysés en laboratoire. Les chercheurs ont ainsi constaté que ces micro-organismes ont développé des structures moléculaires très particulières pour leurs protéines et leurs acides nucléiques afin de résister aux pressions et températures élevées de leur environnement, ainsi que l'explique Patrick Forterre, microbiologiste à l'Université d'Orsay. Les bactéries thermophiles sont peut-être une des premières formes de vie apparues sur terre et leur résistance exceptionnelle permet aux chercheurs d'explorer les conditions extrêmes pour lesquelles la vie est encore possible.
Strain 121: 240 bars , 400°C (source hydrothermale de l'océan)
Cryptoendoliths: -100°C (Antarctique)
Deinococus radiodurans: 5 million de rad (1000 rad sont mortelles pour nous)



En 1956, Arthur Anderson expose de la viande à un rayonnement de 4000 grays (1000 grays sont censés tuer toute bactérie).
Or, quelques semaines plus tard, la viande est contaminée par Deinococus radiodurans (qui signifie: ""baie étrange qui supporte les radiations").
A noter aussi, elle résiste à -45°C, la chaleur et les antibactériens.

Son astuce est la régénération de son ADN. Elle possède plusieurs copies de ses gènes (d'autres bactéries font de même) mais elle possède aussi un processus de réparation unique.

Une telle bactérie pourrait très bien trouver des applications en médecine, dépollution de milieu extrême, voir même être génétiquement modifiée, pour rendre l'atmosphère respirable sur Mars.


Escherichia coli: 1000g (en centrifugeuse)
Bacillus subtilis: 6 ans dans le vide (retrouvé par la NASA sur un satellite) et pH=12.9



oui, pour B.subtilis, la durée de vie dans le vide est quasiement inifini car cette éspèce sporule(produit des spores) qui sont un concentré de substance juste nécéssaire au "réveil" de la bactérie lorsque les conditions deviennent pour elles acceptable.donc on peut ainsi dire que ces bactérie sporulante sont "immmortelles".il n'y a bien sûre pas que B.subtlis qui produit des spores.


Thiobacillus: pH=0 (lac acide du Groenland)
Bacillus infernus: 3.2 km sous terre, 11 km sous terre (1100 bars)
Haloarcula: salinité 300g/L (mer morte)

Impressionnant non?
A noter que la théorie de la panspermie est possible car on peut facilement imaginer une bactérie (ou autre) pouvant voyager dans l'espace et résister à une entrée atmosphérique...



On les imagine fragiles.


À tort. Grâce à des mécanismes d’adaptation plutôt surprenants, certaines bactéries sont en effet capables de survivre dans des conditions extrêmes, fatales pour la plupart des êtres vivants. Une véritable leçon de vie.


Streptococcus en chaînette. Cette bactérie a été isolée par Louis Pasteur entre 1878 et 1880. Les streptocoques sont classés selon 20 groupes différents. Parmi les plus virulents, on trouve les agents responsables de l'angine rouge et de la scarlatine. © Institut Pasteur

Il y en a 40 millions dans un gramme de sol et un million dans un millilitre d’eau douce. Certaines sont des microbes qui provoquent des maladies, mais d'autres sont très utiles à l’homme, pour l’aider à digérer ou fabriquer des aliments. Les bactéries, ces minuscules êtres vivants faits d’une seule cellule dépourvue de noyau, sont présentes partout, même là où on s’y attend le moins. Malgré leur petite taille, de l’ordre du micromètre (10-6 m), certaines sont en effet capables de résister dans des environnements hostiles, voire fatals à n'importe quel autre organisme biologique. Chaleur étouffante, froid glacial, eaux saturées de sel ou d’acide, obscurité totale : ces aventurières de l’extrême survivent aux conditions les plus terribles.
Preuve en est la découverte de bactéries vivant à moins de 0 °C, dans le sol du grand nord canadien, l’un des lieux les plus désolés de la planète, où aucune plante n’a poussé depuis des millions d’années. À l’inverse, dans les fonds océaniques situés à plus de 2 000 m de profondeur, à proximité de sources d’eau chaude, des "cousines" des bactéries, appelées "archées", parviennent à supporter des températures atteignant 110 °C. Autant dire que ces microorganismes, dits "extrêmophiles", accumulent les records.

À voir la vie occuper les lieux les plus insolites, on se demande toutefois comment c'est possible. Non, les bactéries ne sont pas dotées de supers pouvoirs, en revanche, elles sont le produit de la sélection naturelle. À mesure que leur environnement évoluait, celles qui ont développé de nouveaux mécanismes biologiques, se sont adaptées aux différentes contraintes, ont survécu et se sont développées.

Sur Terre, la "recette" de la vie est bien connue, et s'entretient selon un cycle vertueux. Les plantes ont besoin de la lumière du Soleil, de dioxyde de carbone, d’oxygène et de minéraux divers pour élaborer leurs composés organiques (sucres, protéines, graisses…. Les animaux, en mangeant les plantes, ou d'autres animaux, ingèrent ces composés pour leurs propres besoins…! Quand un animal meurt, il se décompose en minéraux et en dioxyde de carbone, et le cycle recommence.


Cellule d'Acidianus convivator. Cette bactérie vit à proximité des sources d'eau chaude. Photo réalisée en microscopie électronique. © Tamara Basta/Institut Pasteur

Sur Terre, la "recette" de la vie est bien connue, et s'entretient selon un cycle vertueux. Les plantes ont besoin de la lumière du Soleil, de dioxyde de carbone, d’oxygène et de minéraux divers pour élaborer leurs composés organiques (sucres, protéines, graisses…. Les animaux, en mangeant les plantes, ou d'autres animaux, ingèrent ces composés pour leurs propres besoins…! Quand un animal meurt, il se décompose en minéraux et en dioxyde de carbone, et le cycle recommence.

Mais qu’en est-il des bactéries découvertes dans des lieux où n'existe aucun de ces ingrédients ? La réponse varie selon les espèces. Certaines se mettent en hibernation, en attendant que la situation extérieure s’améliore. Elles peuvent rester ainsi plusieurs centaines d’années à attendre un semblant de printemps ! D’autres produisent leur matière organique en tirant leur énergie de composés originaux. Par exemple, certains microorganismes respirent des composés soufrés à la place de l’oxygène, comme c’est le cas avec l’espèce sulfolobus qui se développe dans les fonds sous-marins d’îles volcaniques de la Méditerranée.

Et face aux aléas du climat ? Dans le cas de très basses températures, les bactéries observées sont celles capables de synthétiser des substances jouant le rôle d’antigel, qui empêchent la formation de cristaux de glace à l’intérieur de la cellule. D'autres ont développé un moyen ingénieux de résister aux très hautes températures. En effet, une trop forte chaleur entraîne généralement la destruction des protéines, ces molécules responsables de la totalité des activités cellulaires. Plutôt ennuyeux, comme perte ! Mais ces protéines résultent de la mise bout à bout, en une longue chaîne qui se replie dans l’espace, de quelques dizaines à quelques centaines de maillons appelés "acides aminés". La "stratégie" la plus commune pour éviter leur destruction consiste à renforcer l’interaction des maillons entre eux, comme s’ils étaient fortement aimantés. Il fallait y penser…

Des évolutions adaptatives de ce type, il en existe autant que de bactéries et d'environnements différents. Mais la plus impressionnante reste sans aucun doute celle qui consiste à "ressusciter". Les chercheurs s'en sont rendu compte tout à fait par hasard. La bactérie dont il est question, nommée Deinococcus radiodurans, survit dans des boîtes soumises à des rayonnements radioactifs aussi puissants que ceux que l’on observe en plein c½ur des centrales nucléaires. Pourtant, on sait que le rayonnement peut altérer l'ADN, cette molécule que l’on retrouve dans chaque cellule, et qui contient toutes les informations susceptibles de faire vivre un organisme vivant. Or justement, cette bactérie est capable de réparer son ADN ; mieux encore : elle parvient à le reconstituer en une journée seulement et sans erreurs. Elle peut donc à nouveau "fabriquer" des protéines, comme si rien ne s'était passé. Ainsi, elle vit après avoir été considérée comme "cliniquement morte".

Les chercheurs utilisent aujourd’hui ces microorganismes pour tenter de comprendre l’origine de la vie sur Terre. Car c’est vraisemblablement dans un environnement extrême que la vie est apparue, alors même que l'atmosphère primitive de l'époque, sans oxygène et sans ozone, laissait passer les rayons ultraviolets du Soleil, toxiques pour les cellules.

lundi 14 décembre 2009

Le Panda et son ADN de chien.

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La carte détaillée du génome du grand panda qui vient d'être achevée par les chercheurs chinois montre que cet animal notoirement timide est génétiquement très proche du chien, annonce la presse chinoise.
Entre le chien et l'ours
Les chercheurs de l'Institut de Pékin des études génétiques ont achevé le séquençage du génome du grand panda en octobre de l'an dernier mais ils n'ont fini de dresser la carte détaillée du génome de cet animal que récemment, précisé l'agence Chine nouvelle. "Les recherches montrent qu'il existe une très forte ressemblance entre le grand panda et le chien" mais, ajoute-t-on, elles montrent également que le panda géant pourrait être une sous-espèce de la famille des ours.
20.000 gènes
Les détails de la carte montrent que le grand panda a 21 paires de chromosomes et plus de 20.000 gènes, précise Chine nouvelle. Les résultats de ces recherches devraient fournir des éléments propres à protéger l'espèce - les grands pandas sont menacés - et prévenir l'extension des pathologies qui l'affectent, ont souligné dans leur rapport les chercheurs chinois. "Nous espérons que la carte nous permettra d'avoir une explication génétique de l'affaiblissement de la capacité de reproduction des grands pandas et de les aider par la suite à avoir plus de petits" a déclaré Wang Jun, un chercheur de l'Institut cité par la presse chinoise.
Selon les spécialistes, il n'y a plus, à l'état sauvage, que 1.600 pandas géants en Chine, essentiellement dans le sud-ouest du pays, auxquels on doit ajouter environ 200 individus élevés en captivité. La faiblesse notoire de la libido de ces animaux a découragé jusqu'ici les efforts déployés pour accélérer leur reproduction.
Exercices sexuels
Les responsables des centres de reproduction se sont livrés à toutes sortes de stratégies pour inciter les grands pandas à se reproduire, y compris en leur projetant des vidéos pornographiques et en soumettant les mâles à des "exercices sexuels" visant à renforcer leur musculature au niveau du pelvis et des jambes afin de favoriser leurs performances au cours de la copulation.
Les chercheurs essaient également de mieux comprendre pourquoi les grands pandas ne vivent que de bambous, ce qui limite l'extension et le pouvoir d'adaptation de l'espèce. (afp/cb).

dimanche 13 décembre 2009

La Chine lance approuve des OGM.

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Les récoltes augmenteront de 30%

· Greenpeace dénonce «une expérience génétique dangereuse»


LA Chine vient d’approuver des variétés de riz et maïs génétiquement modifiées. Selon des experts, ceci pourrait permettre d’abondantes récoltes dans le pays le plus peuplé de la planète et le mettre à l’abri des pénuries.
Le ministère de l’Agriculture a annoncé avoir délivré des autorisations de production de ces céréales génétiquement modifiées pour être de haut rendement et résistantes aux insectes. Il ouvre ainsi la voie à leur commercialisation. Mais il a aussi provoqué l’inquiétude d’organisations écologistes. Cette décision est «un important résultat des recherches de la Chine sur les technologies d’ingénierie génétique», a-t- déclaré. Toutefois, des autorisations supplémentaires seront nécessaires avant que «le riz et le maïs génétiquement modifiés ne soient vraiment cultivés à des fins commerciales», a aussi indiqué le ministère.
Pour rappel, la Chine est le premier producteur de riz au monde (environ 30% du riz mondial). Le pays produit aussi plus de 20% du maïs de la planète. Mais il est aussi le premier consommateur de riz, avec son immense population, et en exporte donc peu. Par cette décision, le gouvernement souhaite être prêt en cas d’éventuelles pénuries de graminées.
«La sécurité céréalière de la Chine est aujourd’hui garantie. Mais on peut difficilement exclure la possibilité de pénuries alors que les conditions de vie s’améliorent, ou en cas de chutes des récoltes, soit du fait du changement climatique, soit parce que les terres arables se raréfient», explique le ministre. Outre l’impact du changement climatique, les autorités s’inquiètent des conséquences de l’urbanisation du pays. La technologie validée par le ministère de l’Agriculture pourrait augmenter les récoltes d’environ 30%, estime Huang.
Soulignons que la Chine est déjà un important producteur de coton génétiquement modifié et même de fruits comme les tomates, ou baies tel le poivre.
Pékin est confronté au défi de nourrir une population de 1,3 milliard d’humains alors que les terres arables composent moins d’un septième de son territoire. Le pays avait annoncé en juillet 2008 son intention de se lancer dans la culture de céréales à meilleur rendement et plus résistantes. Le gouvernement avait aussi approuvé un plan visant à porter la production de céréales au dessus de la barre des 500 millions de tonnes par an avant 2010. Il envisage aussi de pousser la production à 540 millions de tonnes annuelles durant la décennie suivante.
De son côté, Greenpeace a dénoncé «une expérience génétique dangereuse».
L’organisation a appelé le gouvernement chinois à publier les études d’impact sur l’environnement et la santé faites avant la délivrance des autorisations de production.

B. A. I.

jeudi 19 novembre 2009

Les bienfaits des OGM.



Voila des années que j'entends des gens se dirent opposés aux OGM, bien sûr ils réagissent avec les données qu'ils reçoivent des médias qu'ils regardent, à savoir la boite à neuneu (TF1 et M6 en tête).
Car enfin résumons, on leur reprochent quoi?

En général l'argument principal est l'effet inconnu sur la santé humaine, le second du même ordre c'est son effet sur l'environnement.

Alors soyons pragmatique et voyons les choses simplement et comparons ce que nous venons d'énumérer.
Effet inconnu sur la santé humaine

De mon point de vue et de celui de nombreuses études, il est très difficile d'imaginer que le gêne modifié d'un OGM une fois ingurgité puissent sortir du système digestif de notre corps afin de migrer dans une zone ou il s'installe et modifie notre patrimoine génétique.
Notre système digestif est extrêmement dissuasif et imperméable mais rien n'est impossible, alors....
Alors que nous propose t'on?

  1. Continuer l'agriculture telle que nous la pratiquons depuis 60 ans, en utilisant massivement fongicifs, insecticides et herbicides qui brûles nos terres et les épuisent impliquant toujours plus d'engrais.
  2. Une chaîne alimentaire contaminé par des substances chimiques qui provoquent chez l'homme de nombreuses pathologie, maladie dégénérative et cancer.
  3. De plus en plus de déforestation car un besoin accru de terres cultivables pour permettre à une augmentation de population de la planète d'accéder à de la nourriture en quantité suffisante.
  4. De plus grandes surfaces de terres cultivables dans le monde et donc toujours plus d'engrais et autres produits chimiques pour protéger et accélérer les plantes cultivés.
  5. Un appauvrissement continuel des qualités nutritionnelles des produits cultivés.
Les OGM en face.

Les OGM proposent l'inversent, moins de produits chimiques, une capacité à se défendre seul contre les insectes et champignons et une faculté de pousser dans des zones "désertiques".

Une incertitude sur un impact possible sur la santé humaine.

En gros ils vous disent:

Continué de consommer nos aliments qui vous le savez et nous encore plus vous pourrissent la santé parce que les OGM eux il se pourrait qu'ils vous pourrissent la santé.
Le choix.

Consommer ce qui nous fait du tort et abîme la planète de façon certaine

ou

Consommer ce que nous sommes incapable aujourd'hui de qualifier de nocif à notre santé et qui a un impact positif sur la gestion de notre planète en réduisant la quantité de produits chimiques nécessaire aux cultures, en produisant des produits aux valeurs nutritionnelles contrôlés et présentes, une baisse de la consommation de l'eau pour ces cultures et dans certains cas une augmentation de la production à l'hectare ce qui ne nécessite donc pas l'augmentation des terres cultivables et limite ainsi la déforestation.
On ne sait pas ce que cela nous fait de mal mais tout ce que cela ferait de bien.

Oui je suis pour les OGM.


Les avantages des OGM




Les premiers OGM ont été utilisés à des fins médicales. Mais le développement et la maîtrise croissante de la technologie de la transgenèse ont rendu les applications plus nombreuses. Les domaines de l'agronomie, de l'environnement, de la nutrition et du développement des pays en croissance peuvent bénéficier de certains avantages.

Les avantages agronomiques

Le premier avantage concerne l'alimentation humaine et l'agriculture. Dans 50 ans, les spécialistes ont prévu que la population mondiale qui s’élève aujourd’hui à 6 milliards d’habitants aura doublé sur terre. L’approvisionnement alimentaire reste donc un des défis majeur de nos sociétés. A long terme, l’objectif de la recherche sur les OGM est de créer des plantes résistantes aux conditions de culture difficiles (sécheresse, sols acides…) et d’augmenter la production (maîtrise de la photosynthèse, du mûrissement).


Moins de mauvaises herbes et d’insectes ravageurs
Les insectes ravageurs peuvent causer de graves dommages dans certaines cultures et entraîner des pertes financières importantes. Les agriculteurs ont l’habitude d’utiliser des insecticides en grandes quantités pour les vaincre. Les OGM permettent à la plante de lutter elle-même contre les insectes en produisant une protéine qui les tue. Ainsi, les agriculteurs ont moins recours aux produits chimiques et la pollution des eaux et des sols est moindre.
Pour lutter contre les mauvaises herbes, des plantes GM ont été créées de manière à résister au produit qui va donc tuer les mauvaises herbes seulement. En fait, l’agriculteur va pouvoir passer un herbicide dans son champ quand la plante cultivée est en train de pousser. Toutes les mauvaises herbes meurent mais pas la plante, qui continue de grandir. Ces plantes représentent aujourd’hui la majorité des cultures dans le monde, notamment des plantes GM résistantes à l’insecticide Round Up qui sont les plus connues et les plus utilisées.
Tolérance au froid, au chaud et au sel
Des gels intempestifs peuvent, dans certaines régions du monde, détruire définitivement des plantations. L’agriculteur peut perdre alors la totalité de sa culture pour l’année. Pour y remédier, un gène anti-gel provenant d’un poisson d’eau froide a été introduit dans des plantes telles que le tabac ou la pomme de terre. Avec ce gène, ces cultures tolèrent un froid qui les aurait normalement tuées.
De la même manière, certaines plantes GM ont été créées pour résister à la sécheresse pendant de longues périodes sans pluie et à une forte salinité du sol qui prévoit la future pénurie d’eau d’irrigation.


Les avantages nutritionnels


C’est un des arguments les plus couramment avancés pour justifier l’application de la technologie OGM en agriculture. Le cas le plus avancé reste celui du riz doré. Il a été génétiquement modifié pour produire du béta-carotène, précurseur de la vitamine A. Une carence en vitamine A peut provoquer de graves problèmes de vision, pouvant aller jusqu’à la cécité. L’Unicef estime qu’un apport suffisant en béta-carotène permettrait d’éviter la mort de deux millions d’enfants à travers le monde. Cependant, une étude publiée dans la revue Science a montré que 300 g de ce riz apporteraient 100 mg de vitamine A. Or les besoins nutritionnels quotidiens recommandés par la Food Administration Organisation sont de 600 mg/ jour. Il faudrait donc près de deux kilos de riz, soit neuf kilos de riz cuit pour couvrir cet apport. En dehors de ces considérations d’ordre pratique, d’autres questions se posent : le béta-carotène serait-il assimilable, sous quelles formes, à quelles conditions ? Bien des questions encore sans réponses.

Les avantages environnementaux

Quelques plantes GM ont été pensées pour remédier aux problèmes de pollution de l’environnement. Par exemple, une variété de peuplier a été génétiquement modifiée pour nettoyer le sol de la contamination par les métaux lourds.
source.

Les technologies, surnommées « terminator », sont des technologies utilisées pour restreindre la réutilisation de plantes génétiquement modifiées, en rendant les graines de seconde génération stériles. Ces technologies pourraient être utilisées pour empêcher une réutilisation et une revente, non autorisées dans le contrat de vente, de plantes génétiquement modifiées qui ont nécessité pour leur développement des efforts de recherche importants.


Le but est d’empêcher un « piratage » violant le brevet déposé par un centre de recherche en biotechnologies. Le piratage de semences est en effet très facile puisque des semences peuvent être facilement reproduites et multipliées puis revendues illégalement, en particulier dans les pays qui ne respectent pas le principe de propriété intellectuelle. Le respect des brevets est nécessaire pour que les centres de recherches et les entreprises développent de nouveaux produits par innovation dont les coûts de recherche et développement sont très élevés. Les plantes issues du génie génétique seraient alors dotées en plus du gène de protection et vendues à des agriculteurs pour être utilisées une seule fois.
Les gènes Terminator, par conséquent, empêchent la réutilisation des semences lors de la saison suivante, comme cela est pratiqué en
agriculture traditionnelle pour les plantes non brevetées. Dans ce contexte, ils obligeraient les agriculteurs à racheter chaque année des semences aux semenciers, comme cela est souvent déjà le cas dans les pays développés, ou à se tourner vers d’autres fournisseurs. Cette technologie a été développée par une équipe du ministère américain de l'agriculture et la firme Delta & Pine Land, qui ont déposé un brevet en mars 1998 sur un système de « contrôle de l'expression génétique chez les plantes ». Depuis, Monsanto a racheté Delta & Pine Land, mais devant les critiques qui affirmaient que cette technologie pourrait rendre dépendant des petits fermiers pauvres, Monsanto s’est engagé à ne pas utiliser ce gène.
source




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mardi 10 novembre 2009

Un deuxième cas de conception par parthénogenèse


USA: nouveau cas de conception sans fécondation mâle chez des requinsDes chercheurs américains ont confirmé un deuxième cas de conception par parthénogenèse chez des requins vivant dans des aquariums aux Etats-Unis, selon une recherche parue dans la dernière édition du Journal of Fish Biology publiée ce week-end.

Cette découverte semble indiquer que les femelles requins peuvent se reproduire sans mâle.

Dermian Chapman, un biologiste expert des requins à l'Institut de la science de protection des océans à l'université Stony Brook de New York, principal auteur de ces travaux, a prouvé avec un test d'ADN que la progéniture d'une femelle requin bordé ou "carcharhinus limbatus", appelée Tidbit, ne contenait pas de matériau génétique provenant d'un père.

Avant de mettre bas, Tidbit vivait depuis huit ans dans l'aquarium de Norfolk Canyon en Virginie (sud-est), où elle avait été placée peu après sa naissance dans l'océan sans jamais avoir eu de contact avec un mâle.

Il s'agit du deuxième cas de parthénogenèse chez des requins observé à ce jour. Ce même biologiste faisait partie d'une équipe de savants qui avaient pour la première fois découvert en mai 2007 un cas de naissance vierge chez une femelle requin-marteau vivant dans l'aquarium du zoo d'Omaha dans le Nebraska (centre).

"Il est désormais clair que la parthénogenèse se produit chez plusieurs espèces de requins", souligne Dermian Chapman dans un communiqué. "Le premier cas constaté de naissance vierge en mai 2007 n'était pas un hasard et il est tout à fait possible que ce phénomène se produise parfois dans de nombreuses espèces de requins", ajoute-t-il.

"Il est possible que la parthénogenèse puisse devenir plus fréquente chez ces requins si la densité de leur population devient trop faible, ce qui fait que les femelles trouvent difficilement des mâles", note le biologiste Mahmood Shivji de l'université Nova Southeastern en Floride (sud-est), un des co-auteurs de cette étude.

Les populations de ces requins ont fortement diminué dans le monde au cours des vingt dernières années en raison de la surpêche, surtout pour fournir le marché des ailerons de requins.

"Mais des conceptions vierges ne peuvent probablement pas seules compenser la forte baisse observée dans les populations de requins en raison de leur surexploitation", insiste Dermian Chapman.

Ces requins bordé et requin-marteau femelles, qui se sont reproduits sans relation sexuelle, n'ont eu qu'un seul petit alors que normalement ces espèces peuvent donner naissance à des portées allant de quelques petits à plus d'une centaine, précise-t-il.
Source:news yahoo





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dimanche 8 novembre 2009

La thérapie génique sauve des poumons.

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Pour la première fois dans l’histoire de la médecine, la thérapie génique a permis de réparer les poumons endommagés de donneurs potentiels afin qu’ils puissent être utilisés pour la transplantation. Ce travail a été publié dans la revue Science Translational Medicine parue le 28 octobre 2009. L’équipe à l’origine de cette innovation médicale est dirigée par le docteur Shaf Keshavjee du McEwen Centre for Regenerative Medicine de Toronto au Canada. Il est estimé qu’avec cette nouvelle technique, le nombre de donneurs d’organes disponibles pour une transplantation pulmonaire pourrait doubler. Cette nouvelle permettrait de sauver beaucoup de vies chez les patients en attente de greffe du poumon.


Bien que la première transplantation pulmonaire ait été réalisée chez l’homme dès 1987, elle est l’une des moins pratiquées des greffes d’organes principalement à cause du manque de greffons sains. La très grande majorité des poumons greffés sont prélevés chez des patients en état de mort cérébrale. Dans plus de 80% des cas, celle-ci peut engendrer une inflammation des poumons et les endommager partiellement, les rendant incompatibles avec une greffe. Pour réparer les cellules pulmonaires et diminuer cette inflammation, les auteurs de l’article ont mis au point une nouvelle stratégie.

Dans un premier temps, les poumons prélevés sont conservés hors du corps dans un dôme de protection à une température de 37°C. Le système développé par l’équipe canadienne fait passer en continu à travers les organes une solution contenant des protéines, des nutriments et de l’oxygène, mimant les conditions physiologiques normales. Ensuite, les chercheurs injectent dans les poumons un virus modifié non pathogène (un adénovirus responsable du rhume) contenant le gène de l’interleukine 10 (IL-10), cytokine connue pour son effet naturel anti-inflammatoire. Par cette technique le gène de l’IL-10 est transféré aux cellules des poumons endommagés qui expriment alors la protéine IL-10 permettant une amélioration significative de leurs fonctions jusqu’à 30 jours après l’injection. Les scientifiques ont montré que l’expression pulmonaire de l’IL-10 a lieu environ 6 heures après l’intégration du gène dans leur ADN.


Auteur de l’article: Pierre-Alain Rubbo

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jeudi 5 novembre 2009

Le Chien Chinois à Crête



Origines et caractère

Le Chien Chinois à Crête a des origines fort lointaines, et il faut bien l'avouer, quelque peu floues. Cependant, ce chien si original était déjà connu au douzième siècle avant notre ère mais portait des noms différents selon l'endroit où il vivait. De nombreuses hypothèses s'affrontent donc, concernant son pays d'origine (Égypte où il se nommait "chien de Gizeh" ou bien encore "chien des Pyramides", Turquie, Afrique du Sud…).
Mais on le dit Chinois tout simplement parce que son ancêtre supposé serait le Taï-Taï Mandchou, chien sacré de la dynastie des Ch'ing, lui-même ayant de lointaines origines africaines. Quoi qu'il en soit, il fut une époque où notre ami s'appela "chien nu chinois royal" puis "chien nu chinois des bateaux". Étrange, non ?
Après la chute de l'empire Ch'ing, on utilisa ces petits chiens sur les bateaux pour combattre la vermine, servant également de monnaie d'échange lors des escales dans tous les ports d'Asie. Plus tard, il semble qu'on le retrouve en Amérique, où il se fixa au Mexique, après avoir franchi le détroit de Béring. Il serait donc l'ancêtre du chien nu du Mexique.

Nous avons des bases plus solides à partir du dix-huitième siècle, à l'époque des grands explorateurs qui laissèrent de nombreux écrits attestant de la présence de ces petits chiens sur différents continents. Le Chien Chinois n'était pas étranger non plus sur le Vieux Continent, ainsi que le prouve un tableau de Lucas Cranach l'Ancien, datant du XVIe siècle, que l'on peut voir au musée de Dresde, sur lequel figure aux pieds de l'un des personnages (Katharina von Mecklenburg), un petit chien ayant toutes les caractéristiques de notre chien nu.



Le Chien Chinois à Crête (ou "Chinese Crested Dog") existe en deux variétés.
Tout d'abord, le nu (exception faite de la tête, des pattes et de la queue) dont l'absence de poil est génétique, provenant d'une mutation naturelle. La deuxième variété est à poil vaporeux, dont la dénomination a varié plusieurs fois pour être enfin reconnue officiellement sous l'appellation de "houppette à poudre" ("powderpuff" en anglais).

C'est un chien enjoué, intelligent, fier et sans agressivité. Il déborde d'affection et adore la compagnie de l'homme. D'ailleurs, pour qu'il ne devienne pas trop exclusif, il est bon de lui imposer des règles dès son plus jeune âge.
Il est extrêmement sensible, ce qui impose une éducation tout en douceur. Très sociable avec ses congénères, il n'y a absolument aucun problème à l'intégrer dans un groupe déjà constitué. Il saura pourtant se faire respecter !

Joueur, il adore batifoler à l'extérieur. La variété nue est plus exubérante. À la maison, il aime son confort douillet bien qu'il ne soit pas particulièrement frileux.
Il n'est pas particulièrement aboyeur, ce qui en fait un chien discret qui peut vivre en appartement sans troubler la tranquillité du voisinage.

Le Standard

ORIGINE : Chine

CLASSIFICATION FCI : 9e groupe Section 4

ASPECT GÉNÉRAL : Petit chien actif et gracieux ; ossature fine à moyenne. Le corps est soit lisse et dépourvu de poil sauf à la tête, aux pieds et à la queue ou entièrement recouvert d'un voile formé d'un fin duvet soyeux. Dans cette race, il existe des chiens de deux types différents : un type racé à ossature fine, dit "deer type", et un type à ossature et constitution plus lourdes, dit "cobby type".

COMPORTEMENT/CARACTÈRE : Enjoué, jamais méchant.

TÊTE : Lisse, sans rides exagérées. La distance entre la protubérance occipitale et le stop est égale à celle du stop à l'extrémité du nez. La tête doit avant tout être d'un aspect gracieux et d'une expression éveillée.

REGION CRANIENNE : Crâne : Légèrement arrondi et allongé Stop : Légèrement marqué, mais pas d'une manière excessive.

REGION FACIALE : Truffe : Proéminente, étroite et bien dans la ligne du museau ; toutes les couleurs sont admises. Museau : Il s'amincit progressivement sans jamais devenir pointu ; il est lisse et sans bavures. Lèvres : Fines et bien ajustées. Mâchoires/Dents : Mâchoires fortes avec un articulé en ciseaux complet et régulier, c'est-à-dire que les faces postérieures des incisives supérieures recouvrent en contact étroit les faces antérieures des incisives inférieures, les dents étant implantées à l'équerre dans les mâchoires. Joues : Aux contours purs, sèches et plates, se fondant graduellement dans le museau. Crête : Dans le cas idéal la crête commence à la dépression naso-frontale (stop) et finit graduellement au niveau de la nuque. La préférence est donnée à une crête formée de poils longs et élégants ; cependant une crête aux poils clairsemés est admise. Yeux : foncés à en paraître noirs. Peu ou pas de blanc visible. De grandeur moyenne et très écartés. Oreilles : Insertion basse : le point le plus haut de l'attache de l'oreille est au niveau de l'angle externe de l'oeil ; elles sont grandes, dressées, avec ou sans franges ; dans la variété duvetée (powderpuff), l'oreille pendante est admise.

CORPS : Long à moyennement long, souple. Dos : Droit. Rein : Fort. Croupe : Bien arrondie et musclée. Poitrine : Assez large et profonde ; la cage thoracique descend jusqu'au coude. Les côtes ne sont pas en tonneau ; le sternum n'est pas proéminent. Ligne du dessous : Le ventre est modérément remonté.

QUEUE : Attachée haut ; quand le chien est en mouvement elle est portée haut et bat latéralement. Longue et effilée, bien droite, ni enroulée ni déviée d'un côté ou de l'autre, elle tombe naturellement lorsque le chien est au repos. Les franges sont longues et souples, limitées aux deux tiers inférieurs de la queue. Des franges peu abondantes sont admises.

MEMBRES :

MEMBRES ANTERIEURS : Les antérieurs sont longs, fins et bien placés sous le corps. Epaules : Les omoplates aux lignes pures sont étroites et bien inclinées vers l'arrière. Coudes : Bien au corps. Métacarpes : Fins, solides, en position presque verticale.
MMEMBRES POSTERIEURS : Les membres postérieurs sont bien écartés. Les angulations doivent être telles que le dos soit droit. Grasset : Ferme ; la longue jambe va sans inégalités jusqu'au jarret.
MPIEDS : Forme extrême du pied de lièvre, étroit, très allongé, avec des phalanges fines et exceptionnellement longues, surtout aux pieds antérieurs, ceci au point de donner l'impression qu'il existe un raccord supplémentaire. Les ongles sont de longueur modérée : toutes les couleurs sont admises. Dans le cas idéal, il n'y a du poil que sur les doigts ; mais en aucun cas, ces "chaussettes" (peau poilue) ne doivent dépasser le niveau du carpe. Les pieds et les doigts ne sont tournés ni en dedans ni en dehors.
MALLURES : Allongées, dégagées, élégantes, de bonne amplitude et pleines d'allant.

ROBE :
POIL: Nulle part sur le corps il ne doit y avoir de larges plages poilues. La peau, d'un grain fin, est lisse et chaude au toucher. Dans la variété duvetée (powderpuff), la robe est formée d'un sous-poil avec des poils longs et fins qui donnent l'impression d'un voile. Cette robe avec voile est une particularité caractéristique.
COULEUR : Toutes les couleurs et tous les mélanges de couleurs sont admis.
TAILLE/POIDS : La taille idéale pour les mâles est de 28 à 33 cm (11 à 13 pouces) au garrot. Pour les femelles, elle est de 23 à 30 cm (9 à 12 pouces) au garrot. Le poids est très variable, mais ne devrait pas dépasser 5 kg 1/2 (12 livres anglaises).
DÉFAUTS : Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
N.B. : Les mâles doivent présenter deux testicules d'apparence normale complètement descendus dans le scrotum.
Source:chiens-chats.be





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dimanche 1 novembre 2009

Curieux cadavre !


Où l’on découvre sur une plage un bien étrange cadavre d’animal peut être encore inconnue…
Nous sommes le 13 juillet 2008 sur la plage de Montauk aux Etats-Unis. Un corps est découvert, déjà en état de semi décomposition. Ce corps semble gonflé probablement a cause de son état ou bien parce qu’il a été dans l’eau.
Difficile de voir si il est recouvert de poils, mais sa mâchoire semble assez étonnante, et très différence de celle d’un chien, elle ressemble plus a celle d’un rongeur à l’avant avec de grand incisive, mais a l’arrière ses molaires ressemble plus a celle d’un carnivore. Les pattes aussi sont étranges. Les oreilles sont petites et pointues et il semble posséder une très longue queue. D’après les informations ce corps aurait la taille d’un petit chien, voir d’un raton laveur.


Rapidement un énorme buzz est apparut, certains sites internet pensent à chien, d’autre à un raton laveur. Certain pense même a un griffon ou a d’autres animaux mythologiques. La dentition et la forme du corps peut aussi faire penser a un marsupial. Difficile de savoir, on pourrait aussi bien avoir affaire au corps d’un Chupacabra ou de toute autre créature du même genre.
La région était connue aussi pour héberger une base militaire, et certains ont même pensé que des recherches auraient été faites et avec des mutations génétiques elles auraient créé ce « monstre » qui se serait ensuite évadé…
Il semble qu’aucune autopsie n’ait été faite, et il est plus que probable que cet étrange cadavre restera comme beaucoup d’autre cas un mystère… Il ne vous reste plus qu’a vous faire votre opinion, chien ? Raton Laveur ? Chupacabra ? Marsupial inconnue ? à vous de voir…
Source:darkride

mardi 8 septembre 2009

Alzheimer fait peur

Voir la source.





L'agence Saatchi & Saatchi a créé une campagne, offerte gracieusement à l'association France Alzheimer, pour sensibiliser contre cette maladie qui, rappelons-le, touche plus de 250 000 nouvelles personnes chaque année en France.

Valérie Roumanoff, la soeur d'Anne Roumanoff, a confié au Post qu'elle avait lancé une pétition pour stopper la diffusion de cette publicité à la télévision. Les grandes chaines avaient pourtant déjà donné toutes leur accord...

"Cette publicité a été réalisée avec tous les codes du film d'horreur: musique effrayante, caméra à l'épaule, patients présentés comme des monstres qui s'immiscent petit à petit dans nos vies (au supermarché, dans la rue...) et qu'il faut éliminer au plus vite pour préserver notre société." a-t-elle confié.

Nos confrères précisent que Valérie Roumanoff a obtenu gain de cause, ainsi que les excuses de l'association France Alzheimer.

Elle demande cependant à l'agence de communication une "réparation" morale, comme tourner un nouveau spot "plus digne et plus en phase avec la réalité de cette maladie".

Jeanmarcmorandini.com vous propose de découvrir le spot:



VIDEO








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vendredi 24 juillet 2009

Coup de poing aux sciences génétiques!

(Agence Science-Presse) –


Une bonne partie de la recherche en génétique vient de recevoir un coup de poing qui risque de l’obliger à revenir de quelques années en arrière : il est possible que votre code génétique ne soit pas exactement le même, dans toutes les cellules de votre corps.

C’est en effet une des choses qu’on croyait acquises : notre ADN est le même, quelle que soit la cellule sur laquelle on l’a prélevé. De là un gros courant de recherche qui, depuis une décennie, vise à associer tels gènes à telle maladie.

Mais les choses pourraient se compliquer, s’il s’avère qu’une équipe montréalaise a raison : celle-ci a découvert des différences entre les gènes contenus dans les cellules sanguines d’une poignée de personnes, et les gènes contenus dans les tissus d

’une partie du coeur de la même poignée de personnes.

L’équipe, dirigée par Morris Schweitzer, Bruce Gottlieb et Lorraine Chalifour, de l’Université McGill, recherchait les causes génétiques de l’anévrisme de l’aorte abdominale (AAA), et orientait ses tirs sur le gène BAK, un gène qui contrôle la mort cellulaire.

L’AAA est l’une des rares maladies cardiaques pour lesquels des échantillons de tissus sont prélevés dans le cadre du traitement. Ce qui a fourni aux chercheurs cette opportunité pour les analyser puisque d’habitude, en génétique, on n’analyse que le sang.

« Dans des maladies multi-factorielles autres que le cancer, explique le généticien Bruce Gottlieb, nous ne pouvons d’ordinaire analyser que le sang » (le cancer est une exception, parce que les mutations recherchées sont dans la tumeur). « Nous supposions que le sang nous dirait tout ce qui se passait dans le tissu. Il semble maintenant que ce ne soit pas le cas. »

Dans ce cas-ci en effet, ils ont découvert trois mutations du gène BAK qui étaient présentes dans les cellules du tissu de l’aorte abdominale, mais pas dans les cellules du sang.

Leur étude est parue dans la dernière édition de la revue Human Mutation, et le communiqué de presse, lui, est accompagné d’un commentaire de Gottlieb :

L’arrivée des études d’association [entre gène et maladie] a été accompagnée d’un énorme battage publicitaire il y a plusieurs années, et les gens s’attendaient à des percées extraordinaires. On allait prélever des échantillons sanguins de milliers ou de centaines de milliers d’individus, et découvrir les gènes responsables de la maladie. Malheureusement, la réalité est que ces études ont été très décevantes, et notre découverte pourrait certainement apporter une des raisons.

Reste aussi à savoir si la nature de l’AAA n’en fait pas une exception : c’est une maladie du coeur, donc on peut s’attendre à ce qu’elle affecte autant le sang que les tissus entourant le coeur.

Dans tous les cas, pour les pessimistes, cela complique considérablement la recherche en génétique : à l’avenir, on pourrait être obligé, avant d’identifier le gène, de devoir identifier la bonne cellule. Pour les optimistes, c’est la porte ouverte à un tout nouveau potentiel de découvertes et de diagnostics, à partir des tissus plutôt que des seules cellules sanguines.

Pascal Lapointe









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Des souris vivantes mutantes

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©AFP

Des souris vivantes créées à partir de cellules adultes reprogrammées

PARIS - Des souris sont nées et ont même pu procréer après avoir été créées à partir de cellules souches issues d'une reprogrammation de cellules adultes, selon les travaux d'une équipe chinoise publiés jeudi.

C'est "la première preuve définitive, à notre connaissance, que les cellules iPS sont réellement pluripotentes", c'est-à-dire aussi polyvalentes que les cellules souches embryonnaires, une caractéristique "déterminante pour des applications thérapeutiques", concluent Qi Zhou (Académie chinoise des sciences, Pékin) et ses collègues.

La capacité des cellules souches embryonnaires de se différencier pour produire tous les types de cellules humaines (sanguines, nerveuses, musculaires...) en a fait un enjeu essentiel d'une médecine "régénératrice" qui permettrait, à l'avenir, de réparer le coeur ou d'autres organes, mais leur utilisation suscite des interrogations éthiques.

Grâce aux travaux pionniers, en 2006 puis 2007, du chercheur japonais Shinya Yamanaka permettant de programmer des cellules différenciées adultes pour qu'elles redeviennent polyvalentes, les cellules souches pluripotentes induites (iPS) sont vues comme une alternative à l'utilisation de cellules souches embryonnaires.

Depuis lors, cette technique "a été couramment utilisée pour reprogrammer les génomes de cellules (...) dans un état pluripotent semblable à celui des cellules embryonnaires", rappelle Qi Zhou dans l'étude publiée en ligne par la revue scientifiques britannique Nature.

Pour prouver que les cellules iPS sont aussi polyvalentes que les cellules souches embryonnaires, il a montré qu'elles pouvaient permettre d'engendrer des souris vivantes fertiles.

L'équipe de Qi Zhou et Fanyi Zeng (Université Jiao Tong de Shanghai) a créé 37 lignées de cellules iPS, dont trois ont permis la naissance de 27 souriceaux, parmi lesquels le premier-né baptisé Tiny.

L'un d'entre eux, un mâle brun devenu adulte a pu féconder une femelle au pelage blanc et engendrer des souriceaux de deuxième génération en bonne santé, selon les chercheurs.

Pour produire des souris viables, les chercheurs ont utilisé comme berceau biologique des cellules appelées blastocystes dotés de quatre jeux de chromosomes (au lieu de deux normalement, l'un venant du père, l'autre de la mère).

Dans ce berceau (destiné notamment à créer le placenta), ils ont ensuite injecté des cellules iPS qui ont transmis leur propre patrimoine génétique à toutes les cellules-filles formant l'embryon. Ce qui prouve, selon les chercheurs, que les cellules iPS sont aussi pluripotentes que les cellules souches embryonnaires.

Même si le clonage n'était pas l'objectif de l'expérience, elle aboutit néanmoins à créer des animaux ayant le même programme génétique que les cellules adultes reprogrammées. L'utilisation de quatre jeux de chromosomes (et non deux) permet d'éviter le mélange de l'ADN du blastocyste, voué à disparaître, avec celui des cellules iPS.

Cette technique complexe évite de créer des chimères, animaux dont toutes les cellules n'auraient pas le même patrimoine génétique. Les petits souriceaux de deuxième génération ont "un pelage brun uniforme", signe que leurs parents ne sont pas des chimères, soulignent les chercheurs.

Lors d'une conférence de presse, ils ont encouragé à poursuivre "toutes les formes de recherches sur les cellules souches, sans se limiter aux cellules iPS".







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jeudi 23 juillet 2009

Une enzyme qui fabrique du glucose

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En étudiant une enzyme récemment découverte dans le génome d’Escherichia coli, l’équipe de Marielle Lemaire, laboratoire Synthèse et études de systèmes à intérêt biologique (SEESIB, CNRS/Université Clermont Ferrand 2, Aubière) et celle de Pere Clapés (Instituto de Química Avanzada de Cataluña-CSIC, Barcelone) se sont rendues compte que ce biocatalyseur était capable de fabriquer des analogues du glucose. Cette découverte, quelque peu inattendue, ouvre d’intéressantes perspectives dans le domaine des médicaments et des édulcorants. Elle vient d’être publiée dans la revue Angewandte Chemie avec le label VIP (very important paper).

Marielle Lemaire et son équipe poursuivent actuellement des recherches sur les maladies lysosomales, des maladies génétiques rares. Elles se caractérisent par un gène déficient donnant naissance à une enzyme, une glycosidase mal construite. Celle-ci est alors éliminée car non reconnue et elle ne peut plus remplir son rôle naturel. Cette déficience provoque l’accumulation toxique de métabolites (substrats naturels des enzymes) dans les cellules. Depuis quelques années, une nouvelle stratégie thérapeutique a été élaborée, basée sur l’utilisation de petites molécules capables de redonner à la glycosidase sa forme correcte et sa fonction de biocatalyseur. Ces molécules jouent en quelque sorte le rôle de « chaperon » favorisant ainsi la restauration des processus cellulaires naturels et l’enzyme mal construite peut alors arriver jusqu’à son lieu d’action. Elle peut ainsi reprendre sa fonction biologique et éviter l’accumulation toxique du substrat sur lequel elle est censée agir. Il s’agit donc pour les chimistes de concevoir des molécules chaperonnes ressemblant au substrat naturel d’une enzyme impliquée dans une maladie, la glycosidase par exemple, pour interagir plus fortement avec elle, ouvrant la voie à des traitements thérapeutiques.

Dans le cadre de leurs recherches sur la construction de nouvelles molécules chaperonnes, l’équipe de chimistes franco-espagnols s’est en particulier intéressée à une enzyme présente dans le génome d’Escherichia coli, nommée D-fructose-6-phosphate aldolase. Découverte récemment par un groupe allemand, son rôle naturel exact reste encore un mystère. Il s'agit d'un outil biologique facile à produire au laboratoire en grande quantité et acceptant de travailler avec une grande variété de molécules non naturelles. Son utilisation en synthèse organique dans des conditions douces et respectant les principes de la chimie verte permet aux chimistes organiciens d'accéder à des sucres de la famille du fructose en partant de simples produits commerciaux. C'est en l'étudiant de façon plus approfondie que les chercheurs ont découvert une capacité de biocatalyse encore jamais décrite à ce jour parmi l'ensemble des biocatalyseurs de cette famille d'aldolases. En effet, à leur grande surprise, il est apparu que cette enzyme est aussi capable de fabriquer des sucres de la famille du glucose. Ce résultat original permet d'élargir son champ d'applications et fait de ce biocatalyseur, un outil d'une exceptionnelle attractivité pour la recherche en chimie, notamment dans le domaine des médicaments.






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Des populations de Neandertal plus faibles

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En étudiant l’ADN mitochondrial de cinq fossiles de Neandertal, une équipe européenne a montré que la diversité génétique des Neandertaliens vivant il y a entre 38 000 et 70 000 ans ne représentait qu’un tiers de la diversité génétique observée chez les hommes modernes. Ceci indiquerait qu’à l’époque, la population des hommes de Neandertal était réduite (3 500 femelles), voire qu’elle était plus petite que celle des grands singes.




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Soigner la Mucoviscidose


NOUVELOBS.COM

Une molécule en cours d’essai clinique de phase 2 représente un espoir réel pour les malades atteints de mucoviscidose. Les médecins disposeront bientôt du premier traitement pouvant traiter la maladie et non ses symptômes.



La mucoviscidose est une maladie génétique, transmise conjointement par les parents, qui touche environ 6000 personnes en France. Elle est due au dysfonctionnement d'une protéine membranaire (CFTR), présente notamment dans les cellules des poumons, qui contrôle les échanges d'eau et de sels minéraux entre la cellule et l'extérieur.

Chez les malades, la mucoviscidose se manifeste par un épaississement du mucus qui tapisse les bronches et les canaux du pancréas, ce qui provoque des infections pulmonaires et des troubles digestifs parfois sévères. A l'heure actuelle, il n'existe pas de traitement pour guérir de la mucoviscidose. Pour corriger les symptômes, des soins quotidiens, incluant traitements médicamenteux, kinésithérapie et oxygénothérapie, très contraignants sont nécessaires.

L'équipe de Frédéric Becq de l'Institut de physiologie et biologie cellulaires (CNRS/Université de Poitiers) a démontré en 2006 qu'une molécule appelée miglustat permettait de restaurer l'activité de la protéine CFTR et de corriger ainsi ponctuellement le fonctionnement cellulaire. Utilisée pour traiter deux maladies rares (les maladies de Gaucher et de Niemann Pick type C), sa sécurité et sa tolérance avaient déjà été évaluées et les essais cliniques ont pu rapidement êtres lancés en septembre 2007.

Dans la nouvelle étude publiée dans l'American Journal of Respiratory Cell and Molecular Biology, les chercheurs montrent que le traitement quotidien de cellules pulmonaires humaines malades permet une correction progressive, maintenue et réversible du phénotype malade.

Les chercheurs ont en effet cultivé des cellules pulmonaires humaines malades en présence de miglustat pendant 2 mois. La correction observée sur les cellules se met en place au bout de 3-4 jours, puis se stabilise. Si le traitement est arrêté, les cellules reprennent leurs caractéristiques propres à la mucoviscidose.

Cette étude est la première qui démontre qu'une cellule malade peut se « corriger » lorsque qu'elle est traitée quotidiennement par une substance pharmacologique. Les chercheurs sont donc très optimistes sur les résultats de l'essai clinique en cours.


J.I.
Sciences-et-Avenir.com








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mardi 21 juillet 2009

Mangez sans faim

Blogue de Christian Lamontagne




Voici la scène. Je suis en retraite de méditation intensive depuis trois jours, avec une vingtaine de personnes. Arrive l’heure du repas pris en commun. Aussitôt assis à la grande table de service, alors que JE SAIS qu’il y a suffisamment de nourriture pour me permettre de manger à satiété, je sens poindre en moi une angoisse : mon assiette sera-t-elle suffisamment remplie? Aurai-je ma part?

Cette angoisse primitive, liée à l’instinct de survie, est tellement éloignée de l’espace méditatif dans lequel je baignais cinq minutes plus tôt qu’il m’est impossible de ne pas la remarquer. Je suis comme un chien devant un bol de nourriture, prêt à tout dévorer jusqu’à ce que son estomac soit rempli à pleine capacité. Le chien, mon frère…

J’ai observé ce même comportement primitif en vacances sous les tropiques, dans une formule de forfait « tout compris » : à l’heure des repas, les vacanciers se précipitaient quasiment en courant vers des tables croulant sous de véritables montagnes de nourriture, comme s’ils risquaient d'en manquer. La seule différence entre ce contexte de vacances et celui d’une retraite de méditation est que la méditation permet d’observer ce qui se passe.

On dirait que, lorsque qu'on est réuni dans un groupe où nous ne sommes pas en relation avec les autres, nous nous comportons comme des bêtes. Par contraste, lorsque je mange seul, en compagnie de mon épouse, d'amis ou de membres de ma famille, je n’éprouve généralement aucune angoisse par rapport à la nourriture. Mais d’autres automatismes entrent en jeu.

Il y a cinq ans, lors du colloque Energy is delight, tenu à l’Université McGill, un chercheur, John de Castro, a démontré que la quantité d’aliments ingérés lors d’un repas augmente graduellement de 33 % à 96 % selon qu’une personne mange seule ou avec une à six personnes et plus. Ses données révèlent également que, même si des aliments fournissent diverses quantités d’énergie par rapport à leur poids (par exemple, une pomme de terre, du fromage ou des légumes verts), le poids des aliments consommés ne varie pas. Nous semblons principalement guidés par la capacité d'absorption de notre estomac.

Une autre recherche présentée durant ce même colloque démontrait que « le fait de connaître la quantité consommée d’un aliment donné par la majorité des autres participants influence de façon significative la consommation personnelle, et ce, peu importe la privation alimentaire initiale ou le contenu stomacal, ce qui dénote un effet très puissant de la norme. Autrement dit, plus le voisin consomme, plus on tend à faire de même ».

D’autres mécanismes, moins « sociaux », interviennent aussi dans notre rapport à la nourriture. Par exemple, nous sommes quasiment programmés sur le plan génétique pour préférer des aliments à forte teneur calorique, que ce soit en sucres ou en gras. Même des bébés de trois jours préfèrent les aliments sucrés! Ce n’était pas un réel problème lorsque ces aliments étaient peu disponibles (jusqu’au début du XXe siècle). Ça l’est maintenant qu’ils sont abondants.

Un autre chercheur, Michael Meany, a également fait état de la relation entre le stress et l’apport alimentaire. En situation de stress, nous devenons moins sensibles à la leptine, une protéine qui nous signale la quantité d’énergie consommée. Moins sensibles à ce signal, nous continuons de manger.

Enfin, soulignons l’effet psychologique de la nourriture. Si vous voulez « sécuriser » des gens, donnez-leur à manger. Ce n’est pas sans raison qu’on sert sans arrêt des boissons, grignotines et nourriture lors d’un voyage en avion : ça calme les passagers.

Toutes ces observations permettent de mieux comprendre pourquoi, même si nous sommes informés, instruits et riches, les différences de comportements alimentaires entre les mieux nantis et les plus démunis ne reflètent absolument pas les écarts de revenus, d’éducation et d’information. Bien qu'ils disposent d'au moins trois fois plus de revenus que les plus pauvres (60 000 $/an contre 20 000 $/an), à peine 5 % plus de riches que de pauvres (34 % contre 29 %) consomment leurs cinq portions quotidiennes de fruits et légumes. Les chiffres sont du même ordre pour toutes les catégories d’aliments sains (grains entiers, produits laitiers, légumineuses) ainsi que le rapporte une récente étude de la Direction de santé publique de Montréal.

Malgré les désolantes constatations de ce rapport, toutes les mesures proposées (continuer de suivre les habitudes alimentaires, diminuer la pauvreté, améliorer « l’environnement alimentaire » et l’environnement urbain, augmenter le sens critique et les habiletés culinaires, inciter à la résistance aux modes alimentaires) n’auraient au mieux, selon les propres observations du rapport, qu’un effet marginal sur les habitudes alimentaires. Qu’on me comprenne bien : ces mesures sont utiles et nécessaires, mais elles sont loin d’être suffisantes.

Notre rapport à la nourriture est animal et instinctif. La raison a bien peu à y voir. La décision la plus rationnelle et la plus efficace que nous pourrions prendre serait d’imposer des mesures pour limiter la quantité et le type de nourriture disponibles, comme on le fait avec des animaux, puisque à l’heure de manger nous nous comportons comme des bêtes. Mais cela risque de ne pas être très populaire.

Une voie alternative, tout à fait à l’opposé, serait de tout miser sur la discipline personnelle, l’attention à ce que l’on fait et de réhabiliter le concept de péché de gourmandise. Mais, dans une société qui a écarté toute notion de vie spirituelle, c’est une voie à laquelle seule une minuscule minorité de personnes pourrait consentir.

Le type de mesures qui semblent politiquement acceptables serait un savant mélange d’éducation aux plaisirs culinaires, de carotte (mesures incitatives en tous genres, subvention de certaines catégories d’aliments, accessibilité accrue, etc.) et de bâton (taxes, interdictions, contrôle de l’industrie agroalimentaire, politiques alimentaires publiques, etc.)

En un peu moins de 30 ans (de 1978 à 2005), la proportion d’adultes canadiens souffrant d’obésité est passée de 13 % à 24 %. Au Québec, en 2005, 57 % des adultes affichaient un surplus de poids (indice de masse corporelle supérieur à 25).

Nous sommes conscients de la situation, nous en connaissons les causes et nous pouvons agir. Mais qui aura le courage de le vouloir? Je vous pose donc une question générale ; seriez-vous favorable à une intervention législative visant à imposer des normes à l'industrie agroalimentaire et à mettre en place des mesures « fortes » (taxes, subventions et autres interventions ciblées) pour contrer l'épidémie d'obésité et les maladies qui en découlent?

À vous la parole!






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