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mardi 25 octobre 2011

Google et Adobe adoptent le W3C

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Le W3C est un organisme chargé de la normalisation des technologies du web. Fondé par Tim Bernes-Lee en 1994, le W3C a été un acteur majeur de ces dernières années dans le monde du Web. C'est grâce à ce consortium que l'on arrive aujourd'hui à écrire des sites qui fonctionnent plus ou moins bien sur l'ensemble des navigateurs du marché. Les besoins de financement du W3C l'ont poussé à mettre en place un système de don qui a fait de Google et d'Adobe les principaux parrains du consortium.

Les difficultés du W3C


Le W3C fonctionne actuellement grâce à une soixantaine d'employés qui participent du mieux possible à la standardisation des outils du Web. Géré à la fois par le MIT, l'INRIA, et l'université Keio (Japon), le W3C possède 16 bureaux régionaux dans le monde. En mars 2010, Jeffrey Jaffe quitte son poste de CTO chez Novell pour devenir CEO du consortium W3C.

Le consortium est régi par ses membres, comprenant actuellement 322 organisations (qui peuvent être des entreprises, des universités, etc.). Pour adhérer, il suffit de présenter une demande d'adhésion, le consortium étudie votre demande et accepte si vous remplissez les conditions requises.

Pour remédier à ses problèmes financiers, le W3C a mis en place en 2011 le programme W3C Organization Sponsor qui offre la possibilité aux entreprises qui le souhaitent, de participer financièrement au développement du W3C, ce qui permettrait d'accélérer les travaux et recherches effectués pour les standards du Web. C'est dans cette optique que Jeff Jaffe, PDG du W3C a déclaré :
Citation : Jeff Jaffe
Le W3C concentre ses efforts sur la normalisation en tant qu’outil permettant l’interopérabilité. Mais un déploiement fructueux des normes repose sur un large éventail d’activités, notamment des formations et l’implication de développeurs. Les dons de Google et d’Adobe permettent au W3C d’accroître ses investissements dans ces activités. Cela signifie un déploiement à plus grande échelle et de nouveaux services pour la communauté Web.


Les enjeux de l'adoption


Google a répondu présent à l'appel du W3C en s'engageant à verser la somme de 100 000 dollars par an au consortium, ce qui fait de Google le membre Gold du consortium. Adobe arrive derrière avec titre de membre Silver, grâce à sa promesse de verser 50 000 dollars par an. Bien qu'il s'agisse là d'une initiative louable de la part des deux entreprises, nous ne pouvons nous empêcher d'y voir un intérêt certain derrière cette offre.
Google qui vient de lancer son langage de script web, DART, qui est censé concurrencer le Javascript, pourrait essayer de jouer de sa position pour influencer le W3C en sa faveur. Il en est de même pour son format WebM. Qu'en est-il d'Adobe ? Ils vont certainement essayer d'imposer leur technologie flash dans les navigateurs, bien que l'on sache que le consortium (en général) voudrait mettre en avant l'association HTML5/Javascript. Adobe essayerait-elle de se racheter une conduite ? Verrons-nous émerger un Web avec flash et HTML5 ? Les autres membres du consortium ne vont certainement pas laisser les deux mastodontes faire les choses à leur guise, les prochains mois vont être un peu plus tendus au W3C.

Le consortium a déjà été critiqué comme étant dominé par les grandes organisations, ce qui peut avantager certaines par rapport à d'autres pour le choix de la technologie standard. Un membre du WCAG WG a affirmé :

Citation : Joe Clark
Le processus est biaisé en faveur des multinationales avec des gros comptes qui ne peuvent même pas se permettre de parler au téléphone deux heures par semaine et utilisent tout le capital pour des réunions.


Edd Dumbill, éditeur de XML.com a aussi renchéri en disant :

Citation : Edd Dumbill
Je pense que les développeurs sont mal servis par le fait que les grandes entreprises ont dominé les travaux du W3C l'an dernier. Le W3C fait plus ou moins ce que ses membres lui demandent. Alors, je n'ai pas une grande sympathie pour les plaintes des grandes entreprises.

Officiellement, les sponsors du programme ne bénéficient que des conseils et avantages promotionnels (plus de détails).

Sources


samedi 20 août 2011

La PlayStation Vita arrivera en Europe pour 2012.

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Après la sortie de la PSP le 1er septembre 2005, c'est à la PlayStation Vita de faire parler d'elle. En effet, cette nouvelle génération de console portable sortira en 2012 en Europe et non en fin 2011 comme annoncé à la base. Cependant, Sony devrait nous réserver quelques surprises pour cette console pleine d'avenir, et surtout avec plusieurs nouveautés.
 

Description de la PlayStation Vita

 
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De son nom de code Next Generation Portable, la PlayStation Vita est une console portable de l'entreprise Sony Computer Entertainment. Pouvant être aperçue comme la « nouvelle PSP », c'est au PlayStation Meeting qu'elle a été présentée. Comportant les technologies les plus récentes comme le Wi-Fi, le Bluetooth, la 3G ou encore un processeur ARM Cortex-A9 quadricœur 2GHz, la PlayStation Vita sera un complément à la PS3, tout comme la PSP l'était par rapport à la PlayStation 2. Le coût de la future console est déjà fixé, il sera de 249 euros (249.99 $) pour le modèle Wi-Fi et 299 euros (299.99 $) pour le modèle Wi-Fi + 3G. Contrairement à la Nintendo 3DS, le prix de la Vita ne sera pas revu à la baisse pour le moment. Les caractéristiques de la console sont déjà connues, même si quelques-unes manquent à l'appel :
  • Résolution de 960 x 544 pixels ;
  • Écran OLED de 5 pouces 16/9 comportant 16.7 millions de couleurs ;
  • Processeur graphique SGX543MP4+ ;
  • Écran capacitif et multipoints ;
  • 2 webcams intégrées, dont une à l'avant et l'autre à l'arrière ;
  • Détection de mouvements sur 6 axes ;
  • Wi-Fi et 3G (selon le modèle) ainsi que le Bluetooth et le GPS.
D'autres caractéristiques plus basiques seront présentes, parmi elles on note une sortie casque, deux joysticks analogiques, deux blocs (un à droite et un à gauche) de flèches directionnelles, des haut-parleurs et micro intégrés ainsi que deux emplacements pour les cartes mémoire. Certains jeux présents sur PlayStation 3 seront également disponibles pour la Vita, et cette dernière pourra aussi servir de manette pour son grand-frère. Une vidéo officielle mise en ligne sur YouTube présente également la future console :

La Vita pour 2012 en Europe

 
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Finalement, la console ne sera pas présente dans les bacs pour fin 2011 en Europe, comme l'avait prévu Sony. Il faudra en effet attendre début 2012 pour pouvoir s'en emparer en Europe et aux États-Unis. La PlayStation Vita verra tout de même le jour fin 2011 au Japon, comme l'a précisé la société. La raison est tout simplement un catalogue peu fourni pour le moment ; Sony préfère donc faire grossir ce dernier pour le lancement de la console. S'il peut s'agir d'une légère déception pour les éventuels acheteurs de la PSVita, c'est plus profitable pour Nintendo. Effectivement, ses ventes de la 3DS connaissant quelques petites baisses, il est probable que le retard de la Vita profite aux ventes de ses consoles. Tout au long du printemps, il était question d'une sortie fin 2011 pour les trois plus gros marchés du jeu vidéo. Quelques responsables de la société avaient même spécifié que l'Europe serait le premier continent à recevoir la future console de jeu. Citation : Jack Tretton, directeur de Sony Computer Entertainment America
« Il sera très difficile d'avoir la quantité suffisante de consoles pour réaliser un lancement mondial basé sur la même date (...) l'entreprise vise au moins un territoire servi avant la fin 2011. »
Cependant, au vu du retard pris par l'entreprise, il faudra renoncer aux fêtes de fin d'année, une période pourtant très favorable pour les ventes de consoles et de jeux vidéo. C'est donc une mauvaise nouvelle pour Sony, même si rappelons-nous que Nintendo avait également dû tirer un trait sur les fêtes de fin d'année. Les ravages causés par la centrale nucléaire de Fukushima y sont-ils pour quelque chose ? Certainement, puisque cela a été une réelle catastrophe pour le domaine de l'high tech. Si la sortie de la PlayStation Vita est fixé au début de l'année prochaine pour le vieux continent ainsi que de l'autre côté de l'océan Atlantique, est-ce que le succès de la console sera aussi présent qu'il l'a été pour la PSP ? La question peut encore se poser.

Du graphène pour accélérer les ordinateurs et remplacer le silicium.

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Découvert par les Prix Nobel de physique Andre Geim et Konstantin Novoselov, legraphène pourrait succéder au silicium pour la transmission de courant dans les circuits électroniques.

Son prédécesseur, le silicium


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Le silicium se trouve dans tous les appareils électroniques : il est utilisé dans les transistors (composants fondamentaux d'un ordinateur), dans les puces électroniques et dans de nombreux autres éléments comme des panneaux photo-voltaïques.
Mais ce silicium, bien qu'utilisé massivement comme matière première de tout circuit électronique lambda, possède quelques défauts qui pourraient poser problème à l'avenir. Nos puces électroniques actuelles contiennent de plus en plus de transistors et fonctionnent à des fréquences de plus en plus élevées. Dans ces conditions, le silicium commence à montrer ses limites.
Devant cette situation, les fabricants de matériel électronique, comme Intel ou TSMC, travaillent sur d'éventuels successeurs au silicium (gallium, germanium, molybdénite,...). Par conséquent, le silicium pourrait bien se faire remplacer par le graphène d'ici quelques dizaines d'années.

Le graphène : qu'est-ce ?

Ce nouveau matériau, d'une solidité extrême, se trouve à l'état naturel : il compose legraphite, forme de carbone pur qui compose notamment nos mines de crayons..
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Le graphène est composé de couches de feuilles de carbone très fines (de l’épaisseur d'un atome) qui se superposent pour former le cristal de graphite. Un millimètre de graphite contient trois millions de feuilles de graphène. Nous pouvons donc obtenir de grandes quantités de graphène à partir du graphite, qui est un matériau relativement courant.
Le graphène fut isolé en 2004 par les physiciens Andre Geim et Konstantin Novoselov, travaillant à l'Université de Manchester.

Ses performances

Le graphène possède de nombreux avantages qui lui permettraient d'être utilisé dans la fabrication de circuits électroniques qui chauffent beaucoup. Les circuits électroniques de nos ordinateurs en font partie : leur fonctionnement à hautes fréquences et leur nombre élevé de transistors produit une grande quantité de chaleur qu'il faut évacuer. Cette dissipation thermique est un gros problème : elle limite la montée en fréquence et la complexité des circuits de nos ordinateurs (en raison de l'apparition de nombreuses contraintes de conception directement liées au dégagement de chaleur local de chaque portion de puce).
Composé d'une fine couche d'atomes de carbone, sa conductivité est largement supérieure à celle du silicium. Cette faible résistance électrique pourrait lui permettre de remplacer le cuivre dans les "fils électriques" et les interconnexions qui relient les composants électriques d'un ordinateur.
En effet, la résistance électrique des interconnexions en cuivre commence à être un problème. Il faut savoir que ces interconnexions sont de plus en plus petites et fines à cause de la miniaturisation. Or, plus on miniaturise ces interconnexions, moins le cuivre de celles-ci est conducteur : sa résistance électrique augmente. Cette augmentation de résistance s’accompagne d'une élévation de la température de ces pistes qui se traduit par une dissipation thermique plus élevée (en vertu de l'effet Joule), ainsi qu'un risque de panne de la puce plus fréquent.
Le graphène n'a pas ce problème : sa résistance reste très faible, même à des taux de miniaturisation très élevés.
Autre prouesse technique, sa conductivité thermique est très élevée : environ 5000 Wm-1 K–1, sachant que celle du diamant (qui est un matériau possédant une excellente conductivité thermique) avoisine les 2000 Wm–1 K–1. En clair : le graphène dissipe très rapidement la chaleur, ce qui est très intéressant pour les concepteurs de puce électroniques.
Le graphène pourrait aussi être utilisé pour fabriquer des transistors à effet de champ, identiques à ceux utilisés dans nos ordinateurs. Avec un avantage sur ceux-ci : les transistors en graphène seraient plus rapides, du fait de leurs propriétés électromagnétiques. Les électrons qui traversent du graphène sont plus mobiles : ceux-ci se déplacent 30 fois plus vite que sur le silicium, ce qui donne une vitesse de 1000 km/seconde. De ce fait, les électrons du graphène réagissent plus vite à la présence, l'apparition ou la disparition d'un champ électrique appliqué au matériau. Cela permet de créer des transistors à effet de champ plus rapides : la jonction entre la source et le drain pourrait ainsi réagir plus vite au remplissage ou à la vidange de la grille.

Son usage dans le futur

En 2009, des chercheurs du Politecnico di Milano, grand centre de recherche italien, ont réussi à créer des portes logiques fabriquées à base de transistors intégralement conçus en graphène.
La même année, des chercheurs du MIT ont utilisé du graphène pour concevoir un circuit électronique commun nommé multiplieur de fréquence : ce circuit prend sur une de ses entrées une tension électrique variable d'une certaine fréquence, et produit sur sa sortie une tension électrique similaire, mais d'une fréquence multiple de la fréquence du signal d'entrée. Ces deux circuits sont malheureusement assez décevants : leur fréquence ne dépasse pas les 25 kHz, ce qui était trop peu pour les qualifier de remplaçants du silicium. De plus, un défaut apparent des puces au graphène actuel est très prononcé sur ces puces : la tension fournie en sortie est très faible comparée à la tension d'entrée. Dans la puce créée par les scientifiques du MIT, la tension de sortie était 40 fois plus faible que la tension d’entrée, ce qui est un défaut assez important dans certaines applications.
Cela n’empêche pas la plupart des constructeurs de matériel électronique de s'intéresser au graphène. Ceux-ci essaient depuis des années de trouver un remplaçant au silicium, condamné à ne pas pouvoir monter en fréquence trop longtemps.
La société IBM, par exemple, annonça en juin 2011 que ses ingénieurs avaient réussi à mettre au point un circuit imprimé basé sur des transistors en graphène. Sa fréquence est de 100 GHz. Cette puce a été conçue avec des techniques de fabrication utilisées pour concevoir des puces au silicium, ce qui est un détail favorable à l'exploitation industrielle du graphène en remplacement du silicium. De plus, ce circuit a été conçu avec des contraintes de miniaturisations (taille des transistors, des interconnexions, et autres détails techniques) similaires à celles utilisées dans les circuits électroniques actuels.
Malgré la popularité croissante de ce matériau, son prix de production reste très élevé : nous n'attendons donc pas de matériel accessible à tous avant quelques années.

Liens externes


La monnaie virtuelle Japonaise.

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Qu'est-ce qu'un bitcoin ?

Le bitcoin est une monnaie exclusivement virtuelle, d'où son nom traduisible par « pièce-bit » (le bit étant une unité de mesure en informatique). Elle a été créée en 2009 par le japonais Satoshi Nakamoto.
Cette monnaie est générée par un logiciel éponyme qui fonctionne sous le principe dupeer-to-peer. Chaque personne peut, si elle le souhaite, devenir un serveur de bitcoin en installant le logiciel et ainsi participer à l'expansion du système.

Comment la monnaie est-elle générée ?


La génération de cette monnaie se fait selon un système de nœud. Il s'agit en fait d'un réseau composé de tous les serveurs générateurs de bitcoins, qui se charge de résoudre des problèmes mathématiques. Pour chaque problème, un temps de résolution est calculé. Une fois le problème résolu, le système remercie les serveurs ayant participé à sa résolution en offrant sa "valeur" en bitcoins.
Depuis 2009, et ce jusqu'en 2013, la difficulté des problèmes mathématiques proposés au réseau est spécialement calculée afin que 10 500 000 bitcoins soient créés. Après un cycle de 4 ans, la difficulté s'estompe ; et le nombre de bitcoins générés durant le cycle est divisé par deux. Ainsi, à partir du quatrième anniversaire du système, et jusqu'à son huitième, 5 250 000 bitcoins seront générés. Ainsi de suite, du huitième au douzième, on en générera 2 625 000.

Mais alors, quelle est la valeur du Bitcoin ?


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C'est simple, sa valeur est définie par son niveau d'acceptation. En d'autres termes, plus il y a de commerçants qui acceptent cette monnaie pour échanger des biens et des services, plus sa valeur augmente. Beaucoup de commerçants en ligne ont déjà franchi le pas en acceptant cette monnaie. Une liste des sites marchands acceptant la monnaieest d'ailleurs disponible. Malheureusement, nombreux sont les internautes à ne pas encore faire confiance à la valeur de cette monnaie, ce qui la classe globalement dans la catégorie des « monnaies de spéculation », étant plus utilisée pour le change que pour de réels achats de biens et services.
Ces sites marchands ne sont pas restreints au domaine de l'informatique. La liste présente des sites de vente de vêtements, de cosmétiques, de jeux vidéo, de logiciels éducatifs, et bien d'autres. Quant aux transactions, elles se font de la même manière qu'avec un compte Paypal, ou même depuis votre carte bancaire. Le change actuel (à l'heure où est écrite cette news) est de 9,58€ pour 1 Bitcoin.
Cette monnaie a donc l'avantage d'être totalement libre, et d'être gérée uniquement par ses utilisateurs. Cela semble donc une bonne chose, et pourtant, certains pointent du doigt plusieurs points faibles.

Bitcoin et les organismes financiers

Cette monnaie fait trembler les gouvernements, car elle est absolument hors de contrôle des banques. Rien ne dit pour le moment qu'elle est interdite, mais ce n'est peut-être qu'une question de temps.
Souvenez-vous quand les organismes financiers ont coupé les vivres au site Wikileaks.org (Mastercard, Visa et Paypal avaient fermé le compte du site pour se dédouaner de tout problème). Et bien Wikileaks a mis en place une procédure de don par bitcoins. Cette monnaie garantit totalement l'anonymat, il est impossible de remonter jusqu'à vous suite à la transaction.
Citation : Wikileaks.org
Bitcoin est une monnaie virtuelle sécurisée et aux transactions anonymes. Elle rend difficile le traçage jusqu'à vous par un organisme tiers, et s'avère plus rapide et plus sûre que les autres alternatives de don.
Cette monnaie permet donc de financer beaucoup de choses sans le consentement d'un quelconque gouvernement. Voilà pourquoi il semblerait que les serveurs de bitcoins subissent régulièrement des attaques. La plus importante d'entre elles date du 19 juin. Elle a considérablement fait chuter le cours du Bitcoin.
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Mais heureusement, le réseau étant décentralisé grâce aux milliers de serveurs le composant, le bitcoin ne peut pas mourir à cause d'une quelconque attaque. Ainsi, la monnaie a regagné sa valeur d’antan peu après le 20 juin.

Les points faibles du système


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Comme je vous le disais, certains pointent du doigt les limites du concept. Pour commencer, il est aujourd'hui quasiment impossible de se procurer des Bitcoins sans avoir de serveur participant aux calculs mathématiques du réseau. Cela pose un réel problème pour tous les nouveaux utilisateurs qui souhaiteraient « essayer » la monnaie. Pour remédier au problème, vous pouvez échanger vos Euros contre des Bitcoins. Mais acheter en euros une monnaie dans le but de la dépenser sur internet, alors qu'on peut payer directement en euros sur la plupart des sites marchands, c'est une démarche assez incongrue.
Autre point faible, qui n'est pas réellement dû au système mais à ses utilisateurs : beaucoup d'entre eux utilisent la monnaie, non pas pour acquérir des biens et services, mais pour l'échanger contre des Euros et des Dollars. Le bitcoin est encore trop instable pour faire du commerce, ce n'est donc pour l'instant qu'une monnaie de spéculateurs (mais ça pourrait peut-être changer avec le temps). La monnaie est également une aubaine pour la mafia, étant donné que les transactions se font sans trace et sans contrôle. Mais comme l'explique le site francophone du réseau, « certains diront qu'on peut aussi reprocher à un couteau de cuisine de pouvoir tuer, ce n'est pas pour ça qu'on va l'interdire ».
Autre problème du concept, son plafond monétaire. En effet, étant plafonnée à 21 millions de Bitcoins en circulation, la monnaie se voit être dans une déflation constante. De plus, la plupart des gens ne sont pas prêts, et pas suffisamment formés, pour mettre leurs économies dans un porte-monnaie virtuel qui, si on ne sait pas le sécuriser, peut disparaître du jour au lendemain (mort du support, perte de données, piratage...).

Liens utiles