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dimanche 16 octobre 2011

Faut-il et comment sauver les banques?

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de CANALA BLOG

Faut-il sauver les Banques et à quel Prix ??? Mieux comprendre !!!

Frédéric Lordon était chez Taddei cette semaine – chose très rare. Un petit bijou !

Il revient sur un possible sauvetage des banques, et précise les conditions auxquelles il faudrait qu’ils se fasse. Au programme, dans l’urgence : nationalisation des banques en faillite, puis « communalisation », via la mise en place d’un système bancaire et de crédit socialisé.

Frédéric Lordon est économiste, directeur de recherches au CNRS, collaborateur au « Monde Diplomatique », auteur de nombreux ouvrages de sciences économiques et sociales tel « Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières », « La crise de trop – Reconstruction d’un monde failli ».

jeudi 11 août 2011

Les rumeurs qui font chuter les bourses.

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Rumeur N°1 : la France perdrait son AAADepuis qu'une agence de notation a retiré pour la première fois de l'histoire la meilleure note aux Etats-Unis depuis 70 ans, la question s'est posée sur les marchés : si les Etats-Unis ont perdu leur triple A, pourquoi pas la France ?
"A partir du moment où vous vous attaquez au pays économiquement ultime et que vous fragilisez les Etats-Unis en remettant en cause leur triple A, quelque part ça ouvre malheureusement la porte à ce qu'on spécule sur des pays comme la France", déplore Frédéric Rozier, gestionnaire de portefeuille chez Meeschaert. Depuis, l'hypothèse d'une dégradation de la note française a été formellement démentie par Bercy et deux cabinets de notation. Les USA ne sont plus la super puissance d'antan et l'Europe forte fait peur.
Rumeur N°2. La valeur des obligations d'Etat pourraient chuterDes attaques contre BNP Paribas, là encore sur la base de rumeurs parlant d'une provision de 500 millions d'euros sur la dette grecque. Les obligations d'Etat - les titres des dettes souveraines -  sont au coeur des actifs des banques : si leur valeur chute après une baisse de note, les banques en subissent instantanément l'effet, et leur titre plonge.
Serge Maitre, de l'AFUB, explique que les banques françaises sont plus engagées sur les obligations d'Etat que certaines de leur concurrentes, notamment sur la dette américaine ou celles des pays méditerranéens en difficulté (Grèce, Italie, Espagne, Portugal). Conséquence: "aux moindres incertitudes sur les dettes souveraines", les attaques se concentrent sur le secteur bancaire, relève le cabinet Aurel BGC.
Rumeur N°3. La Société Générale serait au bord de la failliteLe plongeon de mercredi a aussi le résultat de nombreuses rumeurs sur la Société Générale évoquant une faillite imminente. Le Point évoque notamment une pseudo-information publiée dimanche par le Daily Mail. Le journal anglais a reconnu son erreur et présenté ses excuses mercredi en fin de matinée.  Erreur dangereuse lorsque les marchés sont si fébriles.
Pourtant mercredi, la banque a dévissé de 14,74%, entraînant dans sa dégringolade le Crédit Agricole (-11,81%) et BNP Paribas (-9,47%).
Le PDG de la banque, Frédéric Oudéa, a indiqué qu'il allait réclamer une enquête à l'Autorité des marchés financiers (AMF) sur ces rumeurs.

Rumeur N°4. Les raisons du retour de Nicolas Sarkozy à ParisLe mouvement de panique s'est opéré sur fond de retour imprévu du président Nicolas Sarkozy pour une réunion de crise à l'Elysée, mercredi matin. A l'ordre du jour : les mesures pour réduire le déficit français rapidement. Une réunion visiblement mal interprété par les courtiers probablement parce que peu de déclarations claires en ont filtrées.
AMF : les auteurs des rumeurs pourraient être sanctionnésPour Aurel BGC, la réaction violente des marchés souligne "la fragilité de la psychologie des investisseurs". En plein mois d'août, la tension culmine aussi alors que de nombreux acteurs institutionnels sont en vacances.
De son côté, l'Autorité des marchés financiers a rappelé qu'elle pouvait éventuellement sanctionner les auteurs des rumeurs.

dimanche 15 mai 2011

Les USA vers une nouvelle crise?

Les Etats-Unis pourraient se retrouver confrontés à une récession encore plus grave que celle dont ils sortent à peine si le Congrès ne relève pas la limite légale à l'endettement du pays, a averti le présidentBarack Obama selon des propos diffusés dimanche.
L'endettement de l'Etat fédéral doit atteindre lundi le plafond de 14.294 milliards de dollars, au-delà duquel Washington ne peut accroître sa dette nette sans autorisation du Congrès. Mais la majorité républicaine de la Chambre des représentants refuse de relever ce plafond sans que l'administration Obama s'engage à réduire considérablement les dépenses.

Dans un entretien à la chaîne de télévision CBS, M. Obama a averti que la perspective d'un blocage au Congrès risquait de faire redouter aux marchés financiers que les Etats-Unis n'honorent pas leur dette.
"Cela pourrait défaire le système financier tout entier", a mis en garde le président, lors de cet entretien enregistré la semaine dernière.
"Nous pourrions subir une récession encore plus grave que celle que nous venons de traverser. Un crise financière mondiale plus grave. Nous ne pouvons donc même pas nous permettre de songer à ne pas relever le plafond de la dette", a-t-il plaidé.
M. Obama s'est engagé à également réduire le déficit des finances publiques, mais a récusé tout "lien" entre cette question et celle du relèvement du plafond de la dette.
Le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, interrogé en direct sur CBS, a assuré que son parti était prêt à un compromis immédiat sur le relèvement du plafond mais a insisté pour "répondre aux problèmes budgétaires à long terme" du pays.
"Nous arrivons à un moment tout trouvé pour agir. Car, si nous ne le faisons pas, les marchés le feront pour nous", a-t-il prévenu. "Je veux faire en sorte qu'il y ait de véritables réductions des dépenses et de vrais changements dans le processus budgétaire pour que ce genre de problème ne se reproduise pas", a-t-il ajouté.
Les républicains refusent l'idée du président Obama d'augmenter les impôts sur les plus hauts revenus afin de réduire le déficit budgétaire. L'administration quant à elle refuse de réduire les dépenses sur la protection médicale des pauvres et des personnes âgées.
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vendredi 22 janvier 2010

Obama hausse le ton sur les banques.

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Bravo, il est temps qu'il se bouge lui, ces salopards se foutent du monde même quand il le mettent à genoux et pensent que le peuple va les engraisser.
Il me décevait grandement mais là il me rassure.
Internaaze



 "Si ces gens veulent la bagarre, je suis prêt à me battre !". Barack Obama n'a pas mâché ses mots hier soir, en annonçant de nouvelles règles limitant les activités des grandes banques américaines. "Plus jamais le contribuable américain ne sera pris en otage par une banque 'trop grande pour faire faillite', a martelé le président américain, répondant ainsi à l'indignation de son opinion publique, excédée par la crise des crédits "subprimes" et les scandales des bonus des banquiers de Wall Street.

Concrètement, le président américain veut interdire aux banques les opérations de trading pour compte propre (opérations réalisées avec les fonds propres de la banque et non avec ceux des clients). Ces activités, qui ont explosé ces dernières années, sont très risquées mais extrêmement lucratives pour toutes les banques d'affaires, à commencer par Goldman Sachs, la plus active en la matière.

De plus, selon le projet Obama, les banques ne pourront plus détenir des participations ni investir dans des "hedge funds" ou des fonds d'investissement. Enfin, la concentration du secteur bancaire sera limitée "en posant des limites plus sévères à la croissance excessive des parts de marché des plus grandes firmes financières et en complétant les plafonds existants en matière de parts de marché des dépôts." (10% du marché maximum pour une banque de dépôt actuellement).

Hier soir à la Bourse de New York, ces déclarations ont semé la panique dans le secteur bancaire et fait chuter de 2% l'indice Dow Jones, déjà fragilisé par les craintes d'une surchauffe économique en Chine... JP Morgan a plongé de 6,6%, Bank of America de 6,2%, Citigroup de 5,5%, tandis que Morgan Stanley a abandonné 4,2% et Goldman Sachs a chuté de 4,1%, malgré l'annonce, hier, d'un profit record en 2009. Les valeurs bancaires ont aussi reculé sur les autres marchés mondiaux, les investisseurs craignant que l'initiative de Barack Obama ne donne des idées à d'autres pays...

Les investisseurs ont été pris de court par l'approche radicale du président Obama. En effet, si le Congrès américain adopte cette réforme, elle constituera le tour de vis réglementaire le plus radical depuis la crise des années 1930... Bien qu'elles n'aient pas encore été détaillées, ces mesures, inspirées par Paul Volcker, conseiller d'Obama pour la reconstruction économique et ancien président de la Fed, se rapprochent de l'esprit de la loi Glass-Steagall. Celle-ci, qui imposait la séparation des activités de banque d'investissement et de banque commerciale, a été abolie en 1999 sous Bill Clinton.

Parmi les premières réactions aux annonces présidentielles, le prix Nobel d'Economie Joseph Stilglitz s'est félicité hier soir, saluant ces mesures comme "un grand pas en avant". Mais il a aussi estimé qu'elles n'allaient pas assez loin dans la réglementation des marchés de produits dérivés, capables selon lui de provoquer de nouvelles crises systémiques.


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vendredi 8 janvier 2010

Votre banque vous vire?

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Des clients virés parce qu'ils refusent d'ouvrir un livret A ou qu'ils ne souhaitent pas prendre une carte bleue dernier cri... tous dénoncent une nouvelle pratique qu'ils jugent insupportable.


Les clôtures de compte injustifiées se multiplient-elles ces derniers temps ?
"Oui. C'est un sujet qui nous préoccupe. Nous avons récolté 508 témoignages écrits en 2009 et ils se multiplient. C'était une vraie tendance en 2010."

Le phénomène est-il vraiment nouveau ?
"Les vagues de clôtures de comptes ne sont pas un sujet nouveau. Dans les années 90-91, les banques ont fait la chasse aux clients dont les comptes posaient problème. Mais la tendance actuelle montre que les banquiers ferment les comptes de gens fidèles à leur banque, qui n'ont aucun découvert et qui en plus ont de l'argent sur leur compte... parfois même quelques milliers d'euros. Ce ne sont pas des gens désargentés. Simplement, ils ne sont pas rentables parce que leur simple compte de dépôt ne rapporte rien à leur banque."

Comment se justifient les banques ?
"Quand il s'agit de mauvais clients, elles peuvent toujours arguer d'une 'absence de confiance' mais là, ce n'est pas possible. On s'aperçoit en fait que les usagers concernés sont des gens faiblement bancarisés (qui ont simplement un compte courant et peu ou pas de produits d'épargne, ndlr) ou des gens qui ont dit non à des prestations bancaires coûteuses, comme des frais de tenue de compte."

Ces clôtures de compte sont-elles légales ?
"Malheureusement, la loi et la réglementation ne disent rien à ce sujet. Les banquiers ont le droit de procéder à la fermeture de comptes comme ils le souhaitent. Ils pourraient arguer qu'il s'agit là d'une contrepartie à la mobilité bancaire qui permet à tout client de changer de banque quand il le veut."

Donc impossible de contester la décision de son banquier ?
"Non. Il n'y a aucun recours. Il y a simplement la jurisprudence de la cour de Cassation qui impose 2 choses : que les banques préviennent leur client par lettre recommandée et qu'elles leur laissent un délai suffisant pour trouver un autre établissement bancaire."

Et si on ne trouve pas d'autre établissement bancaire ?
"Les personnes qui nous ont écrit n'ont eu aucun problème pour ouvrir un autre compte ailleurs. Ce sont en général des gens argentés, ils ne sont pas dans la même situation que les personnes exclues du système bancaire. Ce ne sont pas des clients vulnérables mais simplement des clients non rentables. Après, si vraiment on ne peut pas ouvrir de compte ailleurs, on peut toujours demander à la banque de France de bénéficier du service bancaire de base. Mais le cas ne s'est pas encore présenté..."

Que peuvent faire les clients concernés par ces clôtures de compte ?
"Ils peuvent se mobiliser et nous contacter, après avoir envoyé une lettre à leur banque. L'AFUB souhaite mobiliser les gens concernés et mettre en garde les établissements bancaires. Il ne faut pas que cette tendance devienne une pratique commerciale et managériale."

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samedi 21 novembre 2009

Une banque alerte ses clients de la fin de notre monde!

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La Société Générale conseille à ses clients de se tenir prêts face au risque d'"effondrement de l'économie mondiale" au cours des deux prochaines années. Pour ce faire, elle dessine une stratégie d'investissements défensifs pour éviter la destruction de richesses.
45 000 milliards de dollars
Dans son rapport, la banque affirme que les différents plans de relance ont simplement eu pour effet de transférer du passif privé vers les finances publiques, créant de nouvelles bulles prêtes à exploser. Rien n'est réglé, donc. Pire, la crise continue de tirer les gouvernements vers le bas, constamment obligés de remettre la main à la poche. Même sans nouvelles dépenses, la dette publique devrait atteindre dans les deux années qui viennent des niveaux impressionnants : 105% du PIB au Royaume Uni, 125% aux États-Unis et dans la zone euro, et 270% au Japon. La dette mondiale des Etats grimperait ainsi à 45 000 milliards de dollars, multipliée par deux et demi en 10 ans.
Le "point de non retour"
La seconde guerre mondiale avait débouché sur une situation similaire. Le problème, c'est qu'aujourd'hui la population vieillit, et il sera très difficile de combler le trou de la dette grâce à la croissance. D'autant que l'endettement privé très important limite aussi les marges de manoeuvre. "L'importance de la dette publique semble tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons presque atteint un point de non retour" a affirmé Daniel Fermon. Résultat : les Etats seraient contraints de laisser filer l'inflation, le dollar s'enfoncerait toujours plus, la Bourse et l'immobilier s'effondreraient à nouveau, et le baril de pétrole repasserait sous les 50 dollars dès 2010. Seules valeurs refuges contre cette catastrophe : l'or et les denrées alimentaires. Que du bonheur...
Vers un "effondrement économique mondial" ?
Le rapport note aussi que la situation actuelle affiche des "similitudes convaincantes" avec la récente crise nippone. Sauf que le Japon a pu se maintenir à flot en laissant couler le Yen et en favorisant ses exportations dans une économie mondiale solide... ce qui absolument impossible actuellement, la quasi totalité de l'économie mondiale étant touchée. "Pour l'instant, personne ne peut dire avec certitude que nous avons échappé à la perspective d'un effondrement économique mondial" dit le rapport, qui tempère tout de même : Il ne s'agit que d'une exploration des risques, et non d'une prévision.




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lundi 9 novembre 2009

Une taxe mondiale sur les banques.

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Le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn a indiqué samedi à l’issue du G20 Finances de Saint Andrews (Ecosse) que son organisation étudiait actuellement une taxe qui s’appliquerait aux banques, proportionnelle aux risques qu’elles prennent.
Alors que le Premier ministre britannique Gordon Brown avait indiqué précédemment qu’une taxe sur les transactions financières (du type taxe Tobin) faisait partie des propositions à l’étude pour faire supporter aux banques une partie de ce qu’elles ont coûté au contribuable pendant la crise, M. Strauss-Kahn a indiqué que ce n’était pas la solution qui avait sa préférence, pour des raisons techniques.
“Pour des tas de raisons (une taxe Tobin, ndlr) est très difficile, en fait c’est impossible”, a-t-il dit, indiquant “préférer une deuxième meilleure solution qu’on peut mettre en oeuvre”.
“Il est raisonnable aujourd’hui, avec la crise qu’on vient de connaître, de se dire que le secteur financier, qui est porteur de risques plus grands que les autres secteurs économiques, doit payer sa part de ces risques, et qu’il n’est absolument pas normal que des individus ou des entreprises puissent prendre des risques démesurés qui ensuite sont payés par la collectivité”, a-t-il dit.
M. Strauss-Kahn a indiqué que son organisation, à la demande des chefs d’Etat réunis à Pittsburgh aux Etats-Unis en septembre, travaille actuellement sur un système qu’il a appelé “taxe FMI”. Celle-ci aurait pour objectif “de faire diminuer la prise de risque dans le secteur financier, pousser les agents financiers à prendre moins de risques parce que ça leur coûtera plus cher, et en même temps constituer une sorte de fonds de réserve qui pourrait servir en cas de crise”.
“Dans les pays où il y aura beaucoup de régulation financière, il y aura moins besoin de constituer une prime, parce qu’il y aura moins de risque, et dans ceux où il y a moins de régulation, comme les Etats-Unis, il faudra payer une plus grande prime”, a-t-il expliqué, comparant ce système à un système d’assurance.
M. Strauss-Kahn a indiqué que “l’argent de cette prime serait accumulé pour, en cas de crise, (qu’on ne soit pas) obligé de faire appel à l’argent des contribuables”.
“Si nous arrivons à la mettre en place, nous aurons fait un grand pas dans la régulation du système financier”, a-t-il dit.
Il a estimé cependant qu’on est “loin du compte” en vue d’un consensus. “Mais j’espère qu’en juin (au prochain sommet des chefs d’Etat au Canada, ndlr) il y aura un consensus pour avancer”, a-t-il dit, se disant en attendant “très content d’avoir le soutien britannique”.





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jeudi 1 octobre 2009

Sarkozy convoque les banquiers.

Nicolas Sarkozy réunit les dirigeants des principales banques françaises, jeudi 1er octobre à 11 heures à l'Elysée, pour faire "le bilan du sommet de Pittsburgh et présenter les mesures qui seront prises par le gouvernement pour mettre en œuvre les décisions de ce sommet".
"Cette réunion fait suite à celle du 25 août dernier au cours de laquelle les banques françaises s'étaient engagées à mettre en œuvre des règles strictes concernant les rémunérations variables. A l'initiative de la France, ces règles seront désormais appliquées par l'ensemble des pays du G20", ajoute un communiqué de la présidence de la République.
La même source précise que "la réunion portera également sur les paradis fiscaux, les règles prudentielles et comptables ainsi que sur le projet de loi de régulation bancaire et financière préparé par la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi" Christine Lagarde.
Le 3e sommet du G20 depuis le début de la crise s'est tenu jeudi et vendredi derniers à Pittsburgh

samedi 26 septembre 2009

Royal tente la taxe Tobin.

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Voila une vieille qu'elle est bonne, mais que feront-ils de cet argent ensuite, s'engraisser encore plus?
Si non, c'est suite à la crise que le monde vient de connaitre la meilleure action qu'il me semble falloir mettre en place.
Les fonds devrait être exclusivement reversés aux pays les ayant générés avec obligation d'utilisation dans des domaines comme la santé, la recherche écologique, des projets TOTALEMENT humaniste.
Panzer

Des paroles aux actes : c’est ce que Ségolène Royal a plaidé, mercredi, devant les membres de l’Internationale socialiste, réunis à New York en marge de l’Assemblée générale de l’ONU. « Celui qui gagne dans le jeu international, c’est celui qui s’attire l’amitié des peuples, celui qui respecte l’intérêt général », a-t-elle affirmé. Avant d’ajouter : « Ne croyez-vous pas que les opinions publiques demanderont des comptes à nos gouvernements si elles voient que d’autres vont plus loin, plus vite ? » Face à la crise financière, elle a défendu l’idée d’un « prélèvement sur les transactions de change, par exemple, cette fameuse contribution Tobin, dont on reparle à nouveau ». « Les opinions sont prêtes, aux gouvernements de leur emboîter le pas », a-t-elle expliqué.

Les engagements du G20.

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 C'est une grande victoire pour l'Europe et la sagesse du monde.
Tout cela au grand Dam des Chinois qui ne voulait faire de concession qu'en échange d'une plus forte représentation au sein du G20.
Le mode se réveille avec un nouveau candidat de poids qui avec une vision mondiale radicalement différente des US le fera vaciller une bonne fois pour toutes vers un peu plus de sagesse.
Panzer.

Le président Nicolas Sarkozy a indiqué vendredi que les dirigeants du G20 s'étaient mis d'accord pour que les banques centrales des principales économies développées et émergentes puissent "limiter le montant global des bonus dans les banques".
"Je suis très satisfait de ce que nous avons décidé" au G20 de Pittsburgh (est des Etats-Unis), a souligné M. Sarkozy, au cours d'une conférence de presse à l'issue du sommet.
"Il y a eu unanimité autour de la table pour que les erreurs du passé ne recommencent pas. (Le président américain) Barack Obama lui-même a pris la parole pour dire combien il se sentait engagé par cette nécessité de régulation", a-t-il ajouté.
Le président français a expliqué que "trois points fondamentaux" avaient été "actés":
- "les règles de Bâle 2 (qui réglementent les activités bancaires en fixant par exemple le niveau de leurs fonds propres en fonction des risques pris), seront appliquées partout", notamment "dans les principaux centres financiers, dès 2011".
- les pays du G20 sont également "d'accord pour exiger que les banques qui ont des activités risquées soit obligées d'augmenter leurs fonds propres".
- enfin, la France a été "entendue sur la question des bonus" avec notamment "l'interdiction des bonus garantis au-delà d'un an" ou encore "l'instauration d'un système de bonus-malus".
"Les banques centrales disposeront désormais du pouvoir de limiter le montant global des bonus", a également affirmé M. Sarkozy.
"Si une banque fait des profits, elle ne doit pas tout distribuer aux traders et aux actionnaires. Elle doit en conserver une partie importante parce que ça lui permettra ensuite de faire plus de prêts aux entreprises et aux ménages", a-t-il ajouté.
"C'est la première fois que le pouvoir est ainsi donné aux superviseurs de plafonner le montant des bonus en fonction des revenus d'une banque", s'est-il félicité.