Impact of Cloud Computing Technology on The Businesses World
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*What is cloud computing* — *Cloud computing* is the latest technology in
the IT industry that delivers cloud base services which allow businesses to
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Affichage des articles dont le libellé est Obama. Afficher tous les articles
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lundi 7 mars 2011
Les stars attaquent Obama.
Lors de son élection en 2008, Barack Obama avait pu compter sur l'aide de la plupart des stars démocrates de Hollywood. 3 ans plus tard, celles-ci commencent à lui tourner le dos.
Tout d'abord, Jane Lynch, actrice de la série TV «Glee» vue également au cinéma dans le superbe Les grands frères, s'est déclarée «immensément déçue» par la politique du président américain quant aux droits des homosexuels aux Etats-Unis.
Ensuite, ce sont 3 poids lourds du showbiz qui ont également vertement critiqué Barack Obama: Robert Redford en matière d'énergies renouvelables, Barbra Streisand pour ce qui est des gay durant leur service militaire, et Hugh Hefner qui s'est dit agacé que le Président n'ait pas fait grand chose pour mettre un terme à la guerre en Afghanistan.
La dernière star hollywoodienne à avoir flingué en direct Barack Obama, n'est autre que Matt Damon, pourtant l'un de ses plus fervents supporters lors de son élection en 2008: au cours d'une interview à CNN, le comédien a cité la phrase d'un de ses amis, qui selon lui, résume parfaitement son avis: «Je n'ai plus d'espoir en matière d'audace de sa part».
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samedi 26 février 2011

Obama islamise les USA?
Je m’éloigne de l’actualité brûlante qui secoue le monde arabe et la Libye en particulier pour vous parler d’une des théories du complot qui sévissent aux Etats Unis. A y réfléchir, d’ailleurs, aborder ce sujet ne nous éloigne pas tant que ça des évolutions politiques que vivent certains pays arabes ; au contraire.
Il parait que le président Barack Hussein Obama est mandaté par la monarchie saoudienne pour faire immigrer aux Etats Unis des dizaines de millions de Musulmans, de sorte à transformer cette nation en un pays islamique.
C’est le magazine Mother Jones qui attire notre attention sur cette étrange théorie dont on s’attendrait qu’elle émane d’un groupe de rednecks désorientés par l’évolution du monde actuel ainsi que par le fait d’être gouverné par un métis.
Pas du tout, puisque cette théorie pour le moins hardie est le fruit des cogitations d’un certain Avi Lipkin, alias Victor Mordechai qui a entrepris de colporter ce message alarmant afin d’éviter le pire à l’Amérique. Et à l’entité sioniste, ça va de soi puisqu’ ce M. Avi Lipkin est, nous dit-on, un citoyen des Etats Unis originaire de quelque part en Palestine occupée, c’est-à-dire dans l’Etat « juif ».
Ce Lipkin n’est en réalité qu’une des multiples voix qui s’égosillent pour attirer l’attention du citoyen US et de ceux qui le gouvernent sur l’imminence d’un risque d’islamisation des Etats Unis.
Beaucoup de ces voix émanent en fait du lobby sioniste, ce que James Petras appelle fort justement la Configuration Sioniste de Pouvoir. Les autres voix qui s’élèvent pour formuler le même type de message lui sont en réalité étroitement liées, un fait particulièrement apparent quand on s’intéresse aux sources de financement ou aux organes de presse qui les répercutent.
Il est par exemple question dans l’article d’un certain Michael Savage, un animateur radio très connu aux Etats Unis. Vous pourrez lire sur ce post que Savage n’est en réalité que le pseudonyme d’un sioniste fanatique qui réussit à se faire passer auprès de son auditoire comme une incarnation de l’Amérique profonde.
On nous parle également d’un certain Glen Beck qui anime un show radio et une émission télévisée sur Fox News. Beck a été sévèrement critiqué pour ses propos antisémites par l’Anti Defamation League (équivalent de la LICRA aux USA) à laquelle il a d’ailleurs présenté ses excuses. Mais si on s’intéresse à la teneur des propos antisémites tenus le 22 février 2011 par Glenn Beck, on a la surprise de constater qu’il a comparé le judaïsme « réformé » à » l’extrémisme islamique » On peut se demander ce qui a bien pu lui passer par la tête. Si encore il avait comparé le judaïsme ultra-orthodoxe sioniste à « l’islamisme extrémiste. », on aurait pu peut-être comprendre…
Il est vrai que Beck a cru ainsi faire plaisir à son patron Rupert Murdoch, un Juif orthodoxe, sioniste fanatique, pour qui le judaïsme réformé représente une forme de danger intérieur pour la pureté de la race et sa séparation d’avec les autres Nations. Mais là, il est allé un peu loin car si Rupert Murdoch l’a soutenu, en ne le désavouant et ne le licenciant pas malgré les appels d’organisations juives en ce sens. L’ADL a par contre besoin de tous les Juifs, orthodoxes ou non, pour maintenir ou conforter le poids du lobby sioniste aux Etats Unis.
Si Samuel Huntington a parlé du choc des civilisations, les sionistes de leur côté, ont parfaitement compris qu’il ne fallait pas que cette théorie soit invalidée et ont donc patiemment entrepris d’en faire une réalité. Ce travail commence à donner des résultats ainsi que nous avons pu le voir dans l’étonnante convergence récente des propos sur « l’échec du multiculturalisme » tenus par Angela Merkel en Allemagne, puis David au Royaume Uni et enfin par Nicolas Sarkozy en France. Dans les trois cas, la situation des Musulmans était en cause…
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mardi 22 février 2011

La France cherche ses experts en informatiques.
Durant une visite d'installations d'Intel en Oregon, le président Barack Obama a annoncé que le directeur général de la firme deviendra conseiller sur l'emploi de l'administration américaine. De son côté, la France devrait donner très prochainement le nom des représentants du Conseil national du numérique (CNN).
e président Obama s'était rendu en fin de semaine dernière dans la Silicon Valley, véritable terreau des entreprises IT, afin de rencontrer nombre de responsables des firmes du secteur. Il a concrétisé cette visite en nommant en tant que conseiller à l'emploi, le d-g d'Intel Paul Otellini. Il faut dire que dans l'état de l'Oregon, Intel est le plus gros employeur avec 15.000 travailleurs.
Le haut responsable rejoint ainsi d'autres « éminences grises » comme Jeffrey Immelt, le patron de General Electric, dans le cadre du Conseil pour l'emploi et la compétitivité mise sur pied en janvier dernier. Le but de cette congrégation de décideurs est de promouvoir l'embauche et la croissance aux Etats-Unis.
La France, le CNN… et PKM ?
En parallèle, la France doit se doter, sous contrôle d'Eric Besson, ministre de l'Economie numérique, d'un comité d'experts capable d'être consulté sur toutes les thématiques de l'Internet au sens large : taxe Google, Loppsi, Hadopi…
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dimanche 20 février 2011

Obama perd la main du budget.
La Chambre des représentants américaine a réduit de 61 milliards de dollars les dépenses prévues au budget 2011. Le bras de fer entre la majorité républicaine de la Chambre des représentants et le gouvernement Obama ne fait que commencer. La loi de finance actuelle court jusqu'au 4 mars. Si aucun texte n'est adopté à cette date, les services du gouvernement fédéral pourraient cesser de fonctionner.
Les républicains majoritaires à la Chambre des représentants ont amputé des crédits prévus jusqu'en septembre 2011 pour le système de santé, la protection de l'environnement et l'éducation. Autant de thèmes chers au président Obama.
De leur côté les représentants démocrates ont unanimement tenté de s'y opposer. Mais les républicains sont engagés dans une vaste lutte en faveur de la réduction des dépenses publiques. La réduction de crédits qui vient d'être obtenue le 19 février en dit long sur l'intensité des débats qui ne manqueront pas d'avoir lieu, quand dans quelques mois les élus américains commenceront d'examiner le projet de budget pour 2012.
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vendredi 18 février 2011

Guantanamo ne ferme pas.
La promesse électorale de Barack Obama qui prévoyait de fermer la prison américaine de Guantanamo à Cuba est compromise. Le ministre de la Défense, Robert Gates, a fait savoir jeudi devant une commission du Congrès que la chance de fermer le camp fortement controversé était "très, très faible".
Cela serait dû, selon Robert Gates, à l'opposition du Congrès qui craint le danger que pourrait causer la répartition de terroristes présumés dans des prisons du continent américain. D'autres pays sont également responsables de cette situation car peu d'entre eux sont prêts à accueillir les détenus de Guantanamo, a également souligné Robert Gates. Par ailleurs, le directeur de la CIA, Leon Panetta, a proposé, il y a peu, que Guantanamo accueille le chef d'Al Qaida, Oussama ben Laden, si celui-ci est un jour appréhendé et toujours en vie. Deux jours après son entrée en fonction en janvier 2009, Obama avait décrété que le camp serait fermé "dans l'année". Fortement controversée, la prison de Guantanamo a été contruite sous George W. Bush et s'inscrivait dans le cadre de la guerre américaine contre le terrorisme, proclamée après les attentats du 11 septembre 2001.
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mercredi 9 février 2011

Les filles Obama interdites de Facebook.
WASHINGTON - Les filles de Barack et Michelle Obama n'ont pas le droit de s'inscrire sur le site internet de socialisation Facebook, pour des raisons de sécurité et parce qu'elles sont trop jeunes, a révélé mercredi la première dame des Etats-Unis.
Mme Obama a aussi souligné que les strictes mesures de sécurité entourant les membres de la première famille américaine avaient au moins l'avantage de limiter l'accès de ses filles à l'internet.
"Nous avons de la chance d'avoir beaucoup de limites, comme le Secret Service", la police d'élite qui protège le président et ses proches, a-t-elle remarqué.
Malia Obama a 12 ans et Sasha, sa soeur cadette, neuf.
Facebook requiert de ses membres qu'ils aient au moins 13 ans, mais de nombreux enfants plus jeunes s'inscrivent en mentant sur leur âge.
Interrogée sur la possibilité de voir lever l'interdiction à terme, Mme Obama a répondu: "cela dépendra quand nous quitterons (la Maison Blanche) et quel âge elles auront".
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