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jeudi 26 avril 2012

La Foi-pourquoi DIEU inflige la misére?

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Ce n'est que dans la misère que Dieu peut mesurer et vérifier l'Amour que nous lui portons.

dimanche 8 avril 2012

Regrets-Bien-Mal-Combat-Faibles-Vie-Décision

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Ne pas avoir de regrets
Mais tirer les bonnes expériences des choses regrettables

Il y a toujours un bien au bout du mal

chéri papi

Je me bats pour la dignité des faibles.

Nous n'avons qu'une vie et elle est courte, si on ne se donne pas tout les moyens de réussir on ne produit que des regrets

Chaque décision doit être prise dans l'intérêt de la majorité

dimanche 1 avril 2012

Je sais quand je vais mourir.

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Je mourrai, lorsque mes enfants, seront heureux et épanouis.
C'est à ce moment-là, et seulement à ce moment-là, que je pourrais quitter ce monde, car lorsque je verrais ceci, je saurai que je peux partir en laissant quelque chose de beau dans ce monde.


Bien a vous

vendredi 16 mars 2012

Du confort dans un IVG?

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C'est un sujet qui fâche, ne nous le cachons pas. Pour une fois, au lieu de vous donner mon avis, je vais vous raconter succinctement ma propre histoire.
Responsable des ateliers en cosmétiques, je côtoie énormément de gens. Un jour, une des employés m'aborde et me dis en larme, qu'elle a absolument confiance en moi et me confie qu'elle va subir un IVG. J'imagine immédiatement le pire mais au fur et à mesure de sa confession, je comprends qu'elle a de nouveau une aventure avec son ancien amour et que, voila, la nature trouve toujours son chemin. L'intervention se fait et bien sûr elle nous revient dans un état digne mais visiblement affecté.
Six mois plus tard, elle était enceinte de nouveau et se mettait définitivement en ménage avec son amour. 
Pourquoi un enfant est-il sacrifié dans ce cas?
A t'il était le complice d'un besoin irrépressible de reflexion?
Pas simple!

http://deconstruire.blog.lemonde.fr/
En laissant les réactionnaires introduire dans les discours l'expression "IVG de confort" sans rien dire, et pire, en reprenant pour certains ces termes sans trouver plus pertinent que de tenter une défense mollasse dans le sens de "ça concerne très peu de personnes", on les laisse choisir les termes du débat, nous acceptons leur vision des choses comme une vérité, nous leur donnons des armes pour nous frapper. En ne refusant pas tout net le concept même d'IVG "de confort", nous légitimons ce vocable et ainsi tous les détracteurs de l'interruption volontaire de grossesse.
Une IVG "de confort", mais qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ? Qu'est-ce que ça recouvre, à partir de quel moment dit-on que c'est du confort, et qui décide ? Si on pousse la logique jusqu'au bout, toutes les IVG n'ayant pas de cause médicale (grossesse mettant en danger de la vie de la femme) ne sont-elles pas des IVG de confort ? Ah mais oui, c'est bien ce que veut dire le FN. Mais combien de gens vont-ils embrouiller, ces gens qui après avoir entendu parler de cette "polémique" vont dire "non mais j'ai rien contre les IVG c'est normal d'avoir le droit de choisir, mais c'est vrai qu'il y en a qui abusent...". Qui ? Quand ? Où ? Pourquoi ? Ca veut dire quoi abuser ? Quelles sont les raisons évoquées pour décider que c'est un abus ? Au-delà de combien d'IVG on abuse ? On ne sait pas. Mais il y en a, c'est sûr : on en parle partout.
"De confort", ça sous-entend : pas nécessaire. Un caprice.
Pas nécessaire, pour une femme, d'avoir le contrôle de sa propre vie.
Il n'y a qu'à se laisser porter par ce qui nous arrive, être passives, nous sommes là pour ça, subir et accepter notre sort.
Refuser de voir sa vie bouleversée par une grossesse (et tous les risques de santé que cela comporte) et radicalement transformée de façon irréversible par l'arrivée d'un enfant, et toutes les immenses responsabilités psychologiques, financières, légales, matérielles qui vont avec ? C'est du confort ? C'est un caprice ? Oups, pardon. C'est vrai que toute femme est faite pour être mère, alors finalement que ça arrive un peu plus tôt que prévu, hein...
Dans QUELLE situation ce refus peut-il être un caprice ? Si on est riche et en bonne santé, c'est un caprice de refuser de devenir parent, avec tout ce que cela implique, parce qu'on ne l'avait pas prévu et qu'on n'en a pas envie ? Cela n'est qu'un rappel à l'ordre à peine déguisé : enfanter tu dois, refuser d'enfanter c'est péché, à moins d'avoir une très très bonne raison, mais ça, c'est nous qui en décidons. L'IVG, ce n'est acceptable que si tu n'as vraiment absolument pas le choix. Choix dont nous décidons les modalités, bien sûr. Mais par défaut, tu es mère, ou au moins future mère. Elle ne veut pas d'enfant, elle sera malheureuse s'il naît ("mais noooon, la maternité c'est la plus belle chose de la vie d'une femme !"), par conséquent il sera probablement malheureux aussi, mais deux vies foutues valent mieux qu'un avortement.
Si tu choisis l'IVG alors que tu n'y es pas forcée, tu es une petite irresponsable,  une femme légère, qui a probablement fait exprès, qui utilise l'IVG comme un moyen de contraception... qui abuse, quoi. De l'argent du contribuable !
C'est vrai que c'est tellement agréable de voir son utérus se vider sous l'effet du médicament. C'est vrai que c'est tellement confortable de subir un curetage. C'est vrai que c'est tellement cool de se faire mépriser par le personnel médical auquel on a à faire. On en referait tous les jours, juste par perversion, juste pour emmerder les bigots ! Et c'est vrai qu'avec les plus de 150 centres d'IVG qui ont fermé ces 5 dernières années, on encourage de plus en plus les femmes à avorter, une vraie débauche.
On ne devrait jamais demander à une femme pourquoi elle veut se faire avorter. On ne demande pas aux gens pourquoi ils veulent décider de leur propre vie.
Mais enfin, tu as oublié ta pilule, assumes-en les conséquences : neuf mois de grossesse, accouchement et complications en option, réveil toutes les nuits pour nourrir le bébé, quitter ton job pour pouvoir t'occuper de lui, passer au bas mot les 20 prochaines années à le mettre au centre de ta vie (version short et soft). Tu n'avais qu'à faire attention. Et puis tu n'as pas à te plaindre, tu as une bonne situation, il y a pire que toi. Et puis bon, il fallait bien que tu fasses un enfant un jour ! C'est une opportunité merveilleuse qui s'offre à toi, c'est juste que tu ne t'en rends pas encore compte, mais tu vas enfin connaître le vrai bonheur, celui d'être mère. Quoi, tu ne veux pas ? Mais enfin, une vie est en jeu ! Non, pas la tienne, celle du bébé. Enfin, du foetus. De l'embryon. De l'oeuf. Enfin bref, une vie, quoi ! Quoi, ta vie à toi ? Mais c'est ça, la vie, ma chérie, c'est donner la vie à son tour ! C'est le but de l'existence d'une femme ! Ca ne te plaît pas ? Et bien, la prochaine fois tu feras plus attention, ça t'apprendra. Après tout si tu ne voulais pas tomber enceinte, tu n'avais qu'à pas avoir de relations sexuelles, tu connaissais les risques.
L'IVG n'est jamais un confort. Avoir la possibilité de faire une IVG, ce n'est pas un confort, c'est le minimum vital.


jeudi 9 février 2012

Notre civilisation au dessus des autres!

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http://www.koztoujours.fr/


Je termine Des hommes de l’ombre, je songe à Guéant. Pour la politique sécuritaire ? Oui. Aussi, parce que lui, son coup, il l’a fait à la lumière. Ce qui n’exclut évidemment pas qu’il ait été pensé dans l’ombre. Et puis, en milieu de semaine, le Guéant ne doit pas être mécontent de son effet.
Cela fait pédant mais je prends le risque : je trouve le petit théâtre des réactions éminemment drôle à observer. Il vaut mieux trouver ça drôle que désespérant, tout en suivant sa propre route.
Pour un observateur politique, il était facile d’anticiper les positions des uns et des autres. Facile de préméditer le coup. Parce que chacun joue un rôle, certains plus lucidement que d’autres. Que d’autres, tout en flairant le piège, ne peuvent s’empêcher d’y succomber. C’est leur raison d’être, leur statut social, leur créneau. Ils ne peuvent pas se contenir là-dessus et, en prime, ça leur offre des passages média. Ils flattent leur public et tant pis si flatter leur public n’est finalement pas nécessairement dans l’intérêt de la gauche.
Claude Guéant a prononcé une phrase anodine. Pas pour le militant socialiste bien sûr, pas pour le sociologue, ou le professeur de sciences politiques, qui tiennent là l’occasion de démontrer, pour l’un, son orthodoxie idéologique et pour l’autre, qu’il comprend des trucs que toi, t’as pas vu. Mais pour l’électeur « normal », la nuance entre civilisation, culture et régime, franchement, elle ne se fraie pas son chemin entre deux sujets sur le grand froid.
Que reste-t-il, alors ? Une déclaration ciselée, toute prête à être relativisée, jusqu’à Laurent Wauquiez qui nous parle des civilisations spartiates et athéniennes. Nous préférons une biiiip (parce qu’on s’en fout, en fait) qui célèbre la liberté d’expression plutôt que la tyrannie, l’émancipation des femmes plutôt que leur oppression, le vinaigre balsamique plutôt que l’huile de foie de morue. Ben, sérieux : oui. Si vous me mettez là sur la table deux biiip de ce genre, j’hésite pas, je préfère.
Et Luc Ferry peut citer André Comte-Sponville, que personne n’a encore soupçonné de « nous ramener jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration », comme on l’a entendu.
 «Toutes les civilisations ne se valent pas, ni tout dans chacune d’elles… Disons le donc tranquillement: de notre point de vue, non d’Européens mais de démocrates, une civilisation qui respecte les droits de l’homme est supérieure à une civilisation qui ne les respecte pas. Une civilisation qui prône l’égalité des sexes est supérieure à une civilisation qui veut maintenir les femmes en situation d’infériorité et d’oppression. Une civilisation laïque qui protège la liberté de croyance et d’incroyance est supérieure à une civilisation intégriste…» (Le Goût de vivre, Albin Michel, p. 292).
Une déclaration ciselée, donc, et dont la sortie ne doit rien au hasard. Prononcée au sein d’une convention de l’UNI, elle donne le sentiment que Claude Guéant s’est lâché. Mais elle était faite pour être sortie et, de fait, elle l’a été par un certain Tristan Maupoil, qui est loin d’être un inconnu sur le web pour quelquessorties douteuses.
Et les réactions n’ont pas tardé à être à la hauteur des espérances que pouvait avoir Claude Guéant, culminant avec le dérapage du député Letchimy permettant à la droite de faire à la gauche un procès en hystérie. Sur le web, ce fut à qui rappelait que notre « civilisation », c’était la Saint Barthélémy, Abu Ghraïb et la Shoah (oubliant d’ailleurs de relever que d’autres « civilisations » ont également leurs génocides, outre l’absence d’égalité entre l’homme et la femme, de liberté de conscience et d’expression). Cette déferlante a pu souligner cette haine de soi que l’on pressent trop souvent à gauche. Du pain bénit pour Claude Guéant.
Et probablement la meilleure façon d’introduire une campagne identitaire. L’hypothèse a été évoquée à plusieurs reprises ces derniers mois, et elle semble se concrétiser. Il y a quelques mois, un analyste avançait que si Nicolas Sarkozy s’était calmé après son discours de Grenoble, c’est qu’avec la chute de DSK, il n’avait plus besoin de privilégier les discours musclés pour écarter les questions économiques du débat, sur lesquels DSK pouvait lui contester sa légitimité. Mais voilà, sur le plan économique, les évènements ne se déroulent pas pour le mieux. La TVA sociale ne fait pas triper les Français, le triple A a tout de même fait quelques dégâts et la perte d’intensité de la crise rend moins porteur la stratégie du « capitaine courage ». On lit même que François Hollande serait jugé plus crédible que Nicolas Sarkozy.
Alors, va pour l’identitaire. Et la gauche, toute à ses réactions convenues, à ses cris d’orfraie prévus,  a donné tête baissé dans le débat tendu, pour installer le sujet dans la campagne. De façon amusante, si Martine Aubry avance que « Guéant passe son temps à provoquer », ça n’a pourtant pas l’air de marcher moins bien.

Va pour l’identitaire, et va pour les valeurs. Quitte, peut-être à se répartir les rôles : un ton plus apaisé de la part du Président (à confirmer à la lecture du FigMag), plus vindicatif pour le Ministre de l’Intérieur.
Reste à savoir si la stratégie, qui semble fonctionner, sera payante. Jusqu’à présent, chaque fois que Nicolas Sarkozy ou l’UMP ont ciblé ces sujets, ils n’ont fait qu’apporter des fournées d’électeurs à Marine Le Pen. Reste à savoir aussi si l’on se satisfait, moralement, d’une politique hystérique.
Mais j’ai dit qu’aujourd’hui, on s’amusait juste du spectacle des réactions…



dimanche 5 février 2012

Toutes les civilisations ne se valent pas

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Je ne sais pas vous, mais mis dans un contexte correct et non détourné comme par cette gauche caviar décadente, je suis d'accord!


« Nous devons protéger notre civilisation »

"(...) il y a des comportements, qui n’ont pas leur place dans notre pays, non pas parce qu’ils sont étrangers, mais parce que nous ne les jugeons pas conformes à notre vision du monde, à celle, en particulier, de la dignité de la femme et de l’homme. Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique. En tout état de cause, nous devons protéger notre civilisation." dixit Claude Géant samedi lors d’un discours privé à l’adresse de jeunes étudiants journalistes.
Fermez le ban !
Réactions :
Gérard Longuet : "il faut condamner le relativisme qui consiste à dire +tout s’équivaut+". "Tout ne s’équivaut pas, je crois que le respect de la personne, le respect de la femme est un devoir absolu. Or, il y a des sociétés qui ne le respectent pas, il faut savoir, il faut le dire"
Harlem Désir : "la provocation pitoyable d’un ministre réduit à un rabatteur de voix FN" (...)une"majorité en perdition électorale et morale".
Cécile Duflot : "un retour en arrière de trois siècles"(...) "Abject !"

dimanche 29 janvier 2012

La France en guerre depuis 1973!

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J'ai 44 ans bientôt 45.
 
C'est l'âge de la raison, il me semble en tout cas, et j'aime me laisser penser que c'est vrai. L'âge de la raison mais et surtout le début de l'âge de la raison, et c'est de cela que j'aimerais parler avec vous. Depuis que je suis petit, il me semble que je vois la France se faire détruire et se détruire. En effet je pense que depuis mes 10 ans, je n'ai fait que voir disparition et destruction.

Dans les années 70, j'ai commencé, tout petit que j'étais déjà, à voir les premières entreprises fermées.
Oui ce fut à ce moment-là que je vis les premières entreprises avec des banderoles, des ouvriers qui dehors, faisait cuire des merguez sur un feu de bois, parce qu'ils étaient en grève, pour défendre ou empêcher en tout cas c'est ce qu'ils espéraient, la fermeture de leur entreprise.

Nous venions de subir le premier choc pétrolier et quelques années plus tard, deux je crois, un autre choc pétrolier allait continuer d'achever le début de la fin.

Avec le temps je continue de grandir, et les ballets incessants, des banderoles, des grévistes, des usines, des friches industrielles, ne cessèrent de s'amonceler tout au long de mon parcours qui m'a mené à l'âge de travailler moi-même. Sortant de mon service militaire, j'arrive dans un monde, ou vous avez déjà le mal aux tripes. Le mal aux tripes, celui d'avoir peur de ne pas trouver un travail et de pouvoir bâtir moi-même ma propre famille et ma propre maison. Cette peur que nos parents n'avaient jamais ressentit jusqu'à ces premiers licenciements, mais moi, mais nous, nous, nous l'avions en naissant! Nos anciens avaient connu la guerre et ses destructions, puis l'âge d'or de la reconstruction, je ne connais que la destruction!
 
Oui contrairement à mon grand-père ou à mon père, ma peur, cette peur qui vous tord les boyaux, celle de ne pas trouver un travail je l'avais déjà cette maladie qui fait si mal.

Cette destruction de notre tissu industriel, n'était que le début de ce que je connaissais depuis ma naissance. Oui, depuis ma naissance, je ne connaissez que la guerre, elle commença par la destruction de notre tissu industriel mais elle continue encore aujourd'hui sous la forme de la destruction de notre culture. Après la guerre d'Algérie, de nombreuses personnes, de confession musulmane s'installaient en France.

Il faut que je vous dise que j'ai grandi dans les cours de Roubaix, vous savais celle où la plus grande misère du monde existait  et elle était bien autre chose que ce que nous pouvons dénoncer aujourd'hui, et qu'il faut dénoncer encore!

Nous n'avions même pas de chauffage dans toutes les pièces, dans ma chambre en hiver, les fenêtres étaient même gelés à l'intérieur ! Les toilettes était une plance de bois et dans certaines cours, il y avait un toilette pour plusieurs maisons.

      C'était la grande époque où la France allait connaître le plus grand pic d'évolution, accession au matériel, au confort dans tout ce qu'on pouvait imaginer. C'était l'époque où la France, rentrée dans un monde où le matériel et les vacances étaient le seul sens à donner dans une vie réussie ! Oui c'était l'époque, où nous connûmes le début de la réussite sociale égalée, des vacances, deux voitures et un beau pavillon, et surtout être asservît totalement au système ! C'est le modèle à suivre disaient-ils.


Je démarrai donc mon ascension sociale, à la fin des années 80. Le cortège de banderoles, d' usines et de friches industrielles, ne cessèrent pas pour autant de continuer à faire là une de tous les journaux avec son sa longue file de drame social. Les décennies se succédèrent, pour en arriver aux années 2000.
C'est à peu près à cette époque, que les premières hordes de barbares arrivaient en France. Lorsque je grandissais dans les cours de Roubaix, j'eu une grande expérience humaine, avec les musulmans de l'époque. J'appris à les respecter et reçu la réciproque !

C'est avec eux que j'appris le sens du mot honneur et respect. C'est à ces moments là que je découvrais, comment nous les Français de souche, ne les respectaient pas assez,en les tutoyant systématiquement et en ayant toujours un air arrogant, méprisant et hautain. C'est aussi à cette période que notre mentalité changeait pour mieux les considérer!

La crise était ancrée dans notre terre et ils furent les premiers à tomber au champ du déshonneur mondialistique. Mais quelques furent les brimades, eux et nous restèrent la tête haute et digne avec un farouche amour de la France, nous étions, nous sommes Français, ensemble et indivisible, terre chérie de la liberté que les deux guerres mondiales avaient symboliquement transformée en sanctuaire exemplaire du bien être humain. La crise continue, le monde s'écroule et les hordes arrivent sans que nous n'ayons mis de rempart, au contraire, la construction d'une Europe rouge leur ouvrait grande les portes du paradis.
Non content de pouvoir vivre dans un pays qui les accueilles, les nourrit et leur permet de vivre librement dans la plupart de leurs actes, cela ne leur suffit plus. Il bafoue même leur religion, prier dans la rue n'est pas correct. L'argent Saoudien passe dans les mosquées et pas dans la construction d'un tissu industriel, non, ils ne veulent pas être chez nous pour vivre notre liberté, leur liberté, mais y vivre comme ils l'entendent, comme ils ne peuvent vivre sur leur propre terre!

Les guerres sans sang dure dix fois plus longtemps, la fin sera en 2013! Aurons nous la victoire tant méritée?

vendredi 27 janvier 2012

Qui sont les Anonymous?

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http://korben.info/
Je n'ai jamais mis le masque Anonymous mais j'aime bien l'esprit, l'idée qui est le fondement même d'Anonymous. Du coup, je relaie cette vidéo qui mets un peu les points sur les "zi" par rapport à tout ce qu'on entend un peu partout dans les médias (et qui est clairement du gros n'importe quoi).

Vous l'aurez compris, les Anonymous sont juste une idée, un concept génial et pas du tout un groupe de personnes identifiables avec un chef et une hiérarchie. Il va falloir vous habituer parce que comme la pluie qui mouille ou le vent qui souffle, rien ne pourra empêcher cette idée d'exister.
Expect them...

Pour info, des rumeurs, peut-être plus, raconte qu'un internaute Français aurait passé 60 heures en garde à vue parce que, son site redirigé vers un chat libre des "Anonymous"!

vendredi 30 septembre 2011

Hadopi en pure perte

Ce résumé n'est pas disponible. Veuillez cliquer ici pour afficher l'article.

mardi 16 août 2011

Soutien au docteur Bonnemaison.

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De trois à quatre cent personnes, membres soignants de l'hôpital de Bayonne, associatifs ou anonymes, ont apporté ce mardi 16 août 2011 leur soutien au docteur Bonnemaison mis en examen pour empoisonnement sur des personnes particulièrement vulnérables.

Ensemble dans le hall d'entrée de l'établissement, habillées en blouse blanche ou en tenue civile, elles ont écouté le texte de la pétition lu par le docteur Xavier Hernandorena, ancien pédiatre et ancien président de la commission médicale de cet hôpital. Le texte avait recueilli quelque 700 signatures vers 17h.
"Les signataires tiennent à témoigner des très hautes qualités morales, humaines et professionnelles du docteur Bonnemaison, médecin, collègue et ami énormément estimé au sein de l'hôpital", a lu le docteur Hernandorena. "En tant que médecins, soignants et patients, nous tenons à affirmer notre soutien au docteur Bonnemaison et à sa famille", a-t-il ajouté avant près de deux minutes d'applaudissements nourris.
"Je tenais à témoigner de sa moralité", a indiqué à l'AFP un chirurgien orthopédiste de l'hôpital de Bayonne sous couvert d'anonymat. "Ce type d'accompagnement à la mort se fait partout, c'est la loi du "pas vu pas pris", et j'espère que cette affaire va permettre de légiférer", a-t-il ajouté.

La pétition est en ligne pour, si comme moi vous voulez le soutenir, la signer ICI.