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vendredi 16 novembre 2012

Vuzix devance Google de un an pour la sortie de lunettes informatiques.

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Il est difficile de savoir quelle forme revêtira le smartphone de demain. Google fait le pari d’un appareil portable qui prend la forme de lunettes. Vuzix croit aussi que le smartphone se rapprochera des yeux et des oreilles.
Mais Vuzix devancera Google et son Project Glass avec les M100 qui seront commercialisées en 2013.
C’est la réalité augmentée qui sera la pierre angulaire de ces appareils d’un nouveau genre. Tandis que le smartphone a apporté les fonctionnalités, les Smart Glasses apporteront l’ergonomie (en conservant les fonctionnalités). Ergonomie lorsqu’il s’agit de réalité augmentée puisque les images intégrant ces informations se projettent directement devant la rétine de l’oeil. A cet effet, les M100 intègrent un petit écran offrant une résolution WQVGA (400 par 240 pixels) au format proche du 16:10. Il équivaut à une taille d’écran de 4 pouces (10.2 cm) visualisé à 14 pouces (38 cm) de distance avec une luminosité intéressante en extérieur de 2 200 nits (les écrans des smartphones sont sous les 1000 nits). L’appareil suit les mouvements du crâne grâce à un gyroscope 3 axes intégré.

mercredi 31 octobre 2012

SIRI de Google est disponible sous iOs.

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Google l'avait promis, Google Search pour iOS propose enfin une intégration vocale avancée.



Pour le moment, en français, l'app ne permet pas vraiment de répondre aux questions, et se contente de lancer des recherches Google. En anglais, il s'agit presque d'une version de Siri, qui comprend les phrases simples : définitions de mots, météo, recherche d'itinéraire, de boutiques...

dimanche 9 septembre 2012

La vie avec les lunettes Google!

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Pas besoin d'en rajouter, les vidéos parlent d'elles-mêmes.



Et avec la pub en plus.



lundi 13 août 2012

Comment bloquer tout les javascripts avec Google Chrome?

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Kill Evil est une extension pour Chrome plutôt pratique car elle permet de bloquer tous les javascripts qui vous prennent la tête lorsque vous surfez sur le net. C'est un gros fuck aux webmasters qui bloquent certaines actions du navigateurs grâce à quelques javascripts bien placés.
En effet, dès qu'un javascript pose problème comme :
  • Empêcher le clic droit
  • Forcer l'impression
  • Empêcher les copier coller
  • Bloquer le redimensionnement des fenêtres
  • ....etc
Kill Evil prends le relai et blacklist grâce à une petite expression régulière, le script qui casse lesbonbons. Vous n'avez rien à faire, tout est automatique !
Pratique !

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le en cliquant sur les boutons ci-dessous !
http://korben.info

vendredi 20 juillet 2012

Google prend possession de Sparrow!

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http://www.ifonme.com/
L’Equipe de Sparrow vient de l’annoncer, Sparrow a été racheté par Google. L’équipeSparrow sera intégrée au sein de l’équipe de Google Gmail.
Voici l’annonce officiel :
Nous sommes heureux d’annoncer que Sparrow a été racheté par Google!
Nous nous soucions beaucoup de choses sur la façon dont les gens communiquent, et nous avons fait de notre mieux pour vous fournir l’expérience de diffusion la plus intuitive et agréable.
Maintenant, nous joindre à l’équipe Gmail pour accomplir une vision plus large – celui que nous pensons que nous pouvons mieux réaliser avec Google.
Nous aimerions remercier tout particulièrement à tous nos utilisateurs qui nous ont soutenus, nous ont conseillé, étant donné nous vos commentaires précieux et nous a permis de construire une application plus efficace mail. Alors que nous allons travailler sur de nouvelles choses à Google, nous allons continuer à faire Sparrow et fournira un appui pour nos utilisateurs.
Nous avons eu une chevauchée fantastique et ne peut pas vous remercier assez.
En avant toute!
Dom Leca 
PDG Sparrow
Sparrow a longtemps été considérée comme une application de messagerie tiers comblant tous les manques de l’application native Mail d’iOS.
Maintenant que l’équipe fait partie de Google, nous ne savons pas si le développement de la version iPad vera le jour. Nous savons uniquement que les applications resterons disponibles ainsi que son support.

mardi 15 mai 2012

Google invente Goobuntu.

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http://korben.info/
Chez Google, les développeurs, mais aussi les managers, les traducteurs et de nombreux autres employés maitrisant ou non Unix utilisent Ubuntu sur leur machine principale... mais attention, ils n'utilisent pas n'importe quelle release puisqu'ils ont carrément leur propre remix "Google" baptiséGoobuntu.
Lors du dernier Ubuntu Developper Summit, Thomas Bushnell, développeur chez Google, a expliquécomment était utilisé Ubuntu chez Google et surtout quelles étaient les particularités de la version Goobuntu. Si ça vous intéresse, lisez la suite, sinon et bien retournez sous Windows ;-)
Goobuntu est en réalité une version LTS (Long Term Support) d'Ubuntu qui n'a subi aucune modification graphique (contrairement à Mint) mais qui intègre par défaut le propre système de sécurité de Google ainsi que son propre système de dépôt (semblable à Launchpad). Ils ont aussi retiré pas mal d'applications par défaut comme Ubuntu One et on bloqué l'envoi de rapports de plantage, ce qui permet d'éviter les fuites de données vers des services extérieurs. Par contre, chaque employé peut choisir de rester sous Unity, retourner sous Gnome ou carrément passer à KDE.
KDE semble d'ailleurs bien apprécié par les développeurs et le passage à Precise Pangolin risque de leur plaire puisque de nombreuses améliorations concernant KDE ont été apportées.
A chaque changement de version, Goobuntu subit lui aussi sa mise à jour. Un processus complet de mise à jour du parc machines Ubuntu chez Google prend environ 4 mois et peut coûter jusqu'à 1 million de dollars à l'entreprise. Dingue ! La nouvelle LTS 12.04 ne sera pas adoptée avant l'année prochaine... hé oui, ça prend du temps de préparer une Goobuntu 12.04 et de migrer un parc aussi important.
Tout cela et bien d'autres choses, c'est dans la conf (en anglais) :
Et un jour, ils utiliseront peut-être ChromeOS pour développer leurs trucs...
naaan, j'déconne :-)

mercredi 2 mai 2012

Google Drive est en fonction.

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http://www.les-infostrateges.com/

Le célèbre moteur de recherche a annoncé, le 24 avril dernier, le lancement de Google Drive, un service de stockage en ligne qui veut clairement concurrencer Dropbox

Google Drive propose gratuitement 5 Go de stockage accessibles depuis n'importe quel terminal connecté. Pour disposer de plus d'espace, il faut compter 2,49 dollars par mois pour 25 Go, 4,99 dollars par mois pour 100 Go ou encore 49,99 dollars par mois pour 1 To.

Voici comment ce nouveau service est présenté sur le blog officiel de Google France : 

"Créer et collaborer. Google Documents est directement intégré à Google Drive, vous permettant ainsi de travailler en temps réel avec vos collaborateurs sur des documents, feuilles de calcul et présentations. Quel que soit le format du document que vous partagez (document texte, PDF, image, vidéo, etc.), vous pouvez y ajouter des commentaires et y répondre. De plus, vous êtes informé dès qu'une personne répond à un commentaire.

Conserver vos documents en toute sécurité et y accéder où que vous soyez (surtout en déplacement). Tous vos documents sont simplement... là. Où que vous soyez, accédez à tous vos documents : à la maison, au bureau, en faisant les courses, et depuis n'importe quel appareil. Vous pouvez installer Drive sur votre Mac, votre PC ou télécharger l’application Drive sur votre téléphone ou votre tablette Android. Nous faisons de notre mieux pour que la version iOS de l’application soit disponible dans les semaines à venir. Drive est également accessible aux personnes malvoyantes grâce à un outil de lecture d’écran.

Tout rechercher. Recherchez par mot clé et filtrez par type de document, propriétaire, etc. Drivepeut même reconnaitre le contenu texte d’un document numérisé grâce à la technologie de reconnaissance optique des caractères (OCR). Par exemple, si vous téléchargez l’image numérisée d’une vieille coupure de journal, vous pouvez rechercher l’un des mots cités dans l’article. Nous avons même commencé à exploiter la reconnaissance d’images : si vous glissez-déposez une image de la Tour Eiffel dans Drive, la prochaine fois que vous rechercherez le terme [Tour Eiffel], cette image apparaîtra dans les résultats. Cette technologie est encore à ses débuts, et nous espérons pouvoir l’améliorer dans le temps."


Source : communiqué du 24 avril 2012

Plus d'infos : https://drive.google.com/start


vendredi 6 avril 2012

Des lunettes multimédia pour remplacer nos mobiles!

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Google vient d'annoncer son « Project Glass ». Une courte vidéo vaut mieux qu'un long discours, alors on vous suggère de regarder ce que cela pourrait donner si elles existaient aujourd'hui. 



Google dévoile probablement son projet afin de mieux connaître la réaction du public. Certains se voient déjà en train de les porter et d'autres imaginent le nombre de morts de ces mêmes personnes qui vont à la fois écouter des musiques MP3 tout en consultant leurs messages en traversant la rue (ah ! on nous dit que c'est déjà le cas de toute manière). 

Oublions les petits détails sans importance et concentrons-nous sur ce qu'apportent les lunettes : on pourra contrôler donc sa musique (voir le curseur de volume), prendre des photographies sans sortir les mains de ses poches, contrôler les programmes par la voix et même "chatter". Évidemment, les lunettes laissent libre une grande partie de la vue. Ce prototype à venir n'est qu'une partie des projets de la division spécialisée de Google. On a déjà entendu parler de ses voitures sans pilote par exemple. La presse avait déjà évoqué ce projet de lunettes, mais avait laissé entendre qu'il verrait le jour cette année. Google vient de dire que cela était peu probable.
http://www.sur-la-toile.com/

jeudi 2 février 2012

Sauvegarder automatiquement vos fichiers Gmail dans Google Docs

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http://korben.info/

Sur Gmail, lorsque vous recevez une pièce jointe, vous avez 2 solutions :
  • La voir.
  • La télécharger.
C'est déjà pas mal, mais si vous avez pris comme habitude de travailler avec Google Docs, l'extension Chrome Show PDF in GViewer devrait vous changer la vie. Cette extension ultra discrète ajoute une toute petite icone Google Docs à côté des liens vers votre pièce jointe et si vous cliquez dessus, celle-ci sera automatiquement importée et convertie dans Google Docs.


Bref, un petit truc bien pratique pour ceux qui veulent gagner du temps !



mardi 25 octobre 2011

Yahoo et Gmail lisent les mails de nos comptes

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owni.fr

Le 13 octobre, Yahoo! a lancé un site pour vanter la popularité de sa messagerie avec une carte interactive baptisée Visualizing Yahoo!. Celle-ci propose notamment de visualiser en temps réel les mots les plus employés par ses utilisateurs, en analysant le contenu de leurs mails. Pour cette opération marketing, Yahoo! promet qu’elle lit uniquement la ligne de l’objet du message. N’empêche, à cette occasion, on découvre que Yahoo! peut lire l’intégralité de vos mails.
Interrogé à ce sujet, Yahoo! désapprouve le verbe “lire” mais reconnaît l’existence de cette pratique. Pierre Landy, responsable juridique de Yahoo! Europe évoque plutôt “des systèmes automatiques”, autrement dit des programmes qui “scannent et analysent l’ensemble des messages envoyés et reçus d’un compte utilisateur”. Pièce jointe, objet, corps du texte, tout y passe. Aucune intervention humaine n’est a priori requise. Comprendre que l’analyse n’est pas effectuée par des être humains mais des robots. Méconnu, ce processus est pourtant présent dans toutes les messageries gratuites.

Gmail aussi aime lire

Gmail, l’autre géant américain des correspondances numériques fonctionne de la même manière. La totalité du contenu des messages de ses utilisateurs est automatiquement scanné et analysé, en vue de générer des“mots clés”. Les trois dernières lignes de la partie “Publicité et confidentialité” des Conditions générales d’utilisation :
Google analyse le texte des messages Gmail afin de filtrer les spams et détecter les virus. Le système de filtrage Gmail permet également d’analyser les mots clés contenus dans les e-mails afin de cibler l’audience des annonces diffusées.
Yahoo! et Google revendiquent la légitimité de leur procédé. Pierre Landy de Yahoo! Europe explique :
Cela permet de bloquer près de 550 milliards de spams atterrissant dans les boîtes mails de nos utilisateurs chaque mois dans le monde, soit aux alentours de 1800 mails par utilisateur.
Et si, en même temps, cette analyse permet d’identifier les centres d’intérêts des utilisateurs, c’est pour“améliorer la pertinence des annonces” et leur proposer une publicité adaptée à leurs besoins. Autrement appelée de la publicité contextualisée.
Quant à la légalité de cette pratique, une piste de réponse semblait être apportée par l’application “Visualizing Yahoo!”. L’onglet “What am I seeing?”, en dessous du fil des mots clés, apprend que les données n’ont pas été utilisées en Italie, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne et en France.

Une violation potentielle d’un droit fondamental

La liste des cinq pays internes à l’UE laissait présager que le droit européen constituait un rempart aux analyses des contenus des mails. Ou au moins à leur diffusion. Une version confortée par le Contrôleur européen de la protection des données. Contacté par OWNI, il estime que “le système de scan implique une potentielle violation de la confidentialité des correspondances”. Donc une violation d’un droit fondamental de la Charte européenne des droits de l’Homme.
De son côté, Pierre Landy de Yahoo! Europe assure que la collecte des données est légale :
Le projet a été initié aux États-Unis et il n’est pour le moment pas prévu de le déployer localement dans d’autres pays (…) Ceci explique que les données relatives à la France, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni, si elles sont effectivement collectées n’y sont pas présentées.
Une directive adoptée en 2002 par le Parlement européen n’interdit effectivement pas l’analyse des contenus mais oblige les sociétés à informer l’utilisateur sur cette pratique. Elle vient appuyer la directive 95/46/CE qui est un texte de référence en matière de protection des données personnelles. De fait, l’internaute devrait avoir la possibilité de refuser ce service. Un autre groupe de travail européen, constitué en 2006, a légitimé le scan – appelé “filtrage” dans le texte de loi – au vu des spams massifs.
Pour vulgariser à l’extrême, ce type d’analyse n’est pas inquiété par la justice européenne puisqu’il
  • a été jugé nécessaire,
  • est robotisé,
  • accepté par l’utilisateur lors de son inscription.
Au niveau du droit français, la loi du 6 janvier 1978 pose la même base. Selon Cédric Manara, spécialiste du droit sur Internet :
cette loi dit que si l’on collecte des informations, il faut que l’utilisateur soit informé, qu’il accepte le principe et qu’il soit informé des conditions dans lesquelles les données seront utilisées.
D’où l’importance du bouton “J’accepte” lors de la création d’un compte Yahoo! Mail ou Gmail.
A défaut de désactiver le scan qui sera toujours effectif, il est possible de désactiver les publicités contextualisées.

Illustration FlickR PaternitéPas d'utilisation commercialePartage selon les Conditions Initiales Éole

Google et Adobe adoptent le W3C

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http://www.siteduzero.com/



Le W3C est un organisme chargé de la normalisation des technologies du web. Fondé par Tim Bernes-Lee en 1994, le W3C a été un acteur majeur de ces dernières années dans le monde du Web. C'est grâce à ce consortium que l'on arrive aujourd'hui à écrire des sites qui fonctionnent plus ou moins bien sur l'ensemble des navigateurs du marché. Les besoins de financement du W3C l'ont poussé à mettre en place un système de don qui a fait de Google et d'Adobe les principaux parrains du consortium.

Les difficultés du W3C


Le W3C fonctionne actuellement grâce à une soixantaine d'employés qui participent du mieux possible à la standardisation des outils du Web. Géré à la fois par le MIT, l'INRIA, et l'université Keio (Japon), le W3C possède 16 bureaux régionaux dans le monde. En mars 2010, Jeffrey Jaffe quitte son poste de CTO chez Novell pour devenir CEO du consortium W3C.

Le consortium est régi par ses membres, comprenant actuellement 322 organisations (qui peuvent être des entreprises, des universités, etc.). Pour adhérer, il suffit de présenter une demande d'adhésion, le consortium étudie votre demande et accepte si vous remplissez les conditions requises.

Pour remédier à ses problèmes financiers, le W3C a mis en place en 2011 le programme W3C Organization Sponsor qui offre la possibilité aux entreprises qui le souhaitent, de participer financièrement au développement du W3C, ce qui permettrait d'accélérer les travaux et recherches effectués pour les standards du Web. C'est dans cette optique que Jeff Jaffe, PDG du W3C a déclaré :
Citation : Jeff Jaffe
Le W3C concentre ses efforts sur la normalisation en tant qu’outil permettant l’interopérabilité. Mais un déploiement fructueux des normes repose sur un large éventail d’activités, notamment des formations et l’implication de développeurs. Les dons de Google et d’Adobe permettent au W3C d’accroître ses investissements dans ces activités. Cela signifie un déploiement à plus grande échelle et de nouveaux services pour la communauté Web.


Les enjeux de l'adoption


Google a répondu présent à l'appel du W3C en s'engageant à verser la somme de 100 000 dollars par an au consortium, ce qui fait de Google le membre Gold du consortium. Adobe arrive derrière avec titre de membre Silver, grâce à sa promesse de verser 50 000 dollars par an. Bien qu'il s'agisse là d'une initiative louable de la part des deux entreprises, nous ne pouvons nous empêcher d'y voir un intérêt certain derrière cette offre.
Google qui vient de lancer son langage de script web, DART, qui est censé concurrencer le Javascript, pourrait essayer de jouer de sa position pour influencer le W3C en sa faveur. Il en est de même pour son format WebM. Qu'en est-il d'Adobe ? Ils vont certainement essayer d'imposer leur technologie flash dans les navigateurs, bien que l'on sache que le consortium (en général) voudrait mettre en avant l'association HTML5/Javascript. Adobe essayerait-elle de se racheter une conduite ? Verrons-nous émerger un Web avec flash et HTML5 ? Les autres membres du consortium ne vont certainement pas laisser les deux mastodontes faire les choses à leur guise, les prochains mois vont être un peu plus tendus au W3C.

Le consortium a déjà été critiqué comme étant dominé par les grandes organisations, ce qui peut avantager certaines par rapport à d'autres pour le choix de la technologie standard. Un membre du WCAG WG a affirmé :

Citation : Joe Clark
Le processus est biaisé en faveur des multinationales avec des gros comptes qui ne peuvent même pas se permettre de parler au téléphone deux heures par semaine et utilisent tout le capital pour des réunions.


Edd Dumbill, éditeur de XML.com a aussi renchéri en disant :

Citation : Edd Dumbill
Je pense que les développeurs sont mal servis par le fait que les grandes entreprises ont dominé les travaux du W3C l'an dernier. Le W3C fait plus ou moins ce que ses membres lui demandent. Alors, je n'ai pas une grande sympathie pour les plaintes des grandes entreprises.

Officiellement, les sponsors du programme ne bénéficient que des conseils et avantages promotionnels (plus de détails).

Sources


jeudi 6 octobre 2011

Certification de confiance des ecommerces par Google!

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de La toile 
Google vient récemment de mettre en place un nouveau service baptisé « Trusted Stores ». Ce programme a pour but d'aider les internautes à identifier les commerçants internet dignes de confiance, et à fournir aux acheteurs une protection gratuite en cas de soucis. Il ne s'agit ici ni d'une garantie ni d'une assurance, mais d'un système qui cas de litiges permettra à l'internaute de demander à Google d'intervenir grâce à un processus de résolution des litiges mis en place. 



Plusieurs web-commerçants ont déjà participé aux phases de test du service comme Overstock, BabyAge ou encore Wayfair. Les autres sites intéressés par le service peuvent dès maintenant s’inscrire auprès de Google depuis la page suivante. Afin d'obtenir ce label « Google Trusted Stores », les e-commerçants devront partager avec le géant du web quelques-unes de leurs données concernant l'expédition des commandes, ainsi que les relations avec le client. La firme étudiera ainsi les délais d'expédition des commandes, le temps de résolution des problèmes, ou bien encore le nombre de consommateurs ayant besoin d'une aide quelconque.

mercredi 28 septembre 2011

Google domine notre esprit

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En 2009, Nicholas Carr s’intéressait à l’impact de notre usage d’Internet sur nos capacités cognitives. Dans un article intitulé “Est-ce que Google nous rend idiot ?”, il prophétisait un changement radical de notre manière de penser et “des effets particulièrement profonds sur la cognition”. Cette infographie produite par Online Colleges revient sur cette question, et met en lumière le fait que si nous acquérons une importante “mémoire transitoire”grâce au numérique, nous y sommes de plus en plus dépendants.




Infographie dénichée sur w3sh

mardi 27 septembre 2011

Comment imprimez une partie sélectionnée de sa page?

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Lorsque vous naviguez, il arrive que vous ayez besoin d'imprimer la page que vous compulsez, mais là il y a toujours ce problème, la page contient une grande quantité d'informations dont vous n'avez aucun besoin et votre imprimante va mettre sur papier pour finir à la poubelle, encre et papier gaspillés. Pour y remédier, il vous faut deux choses:
  • Google chrome
  • Print Plus
    
    Avec ce plugin qui installe un bouton imprimante à droite du navigateur, il vous suffit de cliquer dessus et de sélectionner la zone que vous voulez imprimer, et voila c'est tout, étonnant non?


lundi 26 septembre 2011

Google drive arrive

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Voici venir prochainement le trés attendu Google drive, un tout nouveau service de stockage en ligne chez le Géant du Mountain View. Deux indices donnent cette possibilité dont une photo prise lors du dernier événement de Google que je ne mets pas car trés trouble, on y voit goutte, ainsi que les nouvelles additions dans Chromium qui ne pouvaient qu’évoquer un futur GDrive. Selon les explications de TechCrunch, le nouveau service de stockage en ligne de Google s’appuierait sur Google Docs et s'inspirerait d’un système de synchronisation à la Dropbox.

jeudi 15 septembre 2011

Trouver son avion avec Google

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   Quelques mois après le rachat de la société ITA Software spécialisée dans la comparaison et la réservation de vols, la firme de Mountain View vient de lancer son nouvel outil, Flight Search. Ce service n'est pour l'instant disponible que pour les vols intérieurs américains, mais il est certain qu'il devrait rapidement s'étendre à d'autres pays.
À l'instar des autres outils de Google, le Flight Search est accessible depuis la barre latérale du moteur de recherche. Ce dernier propose alors les services de base d'un comparateur de vol, agrémentés de quelques options intéressantes. Il est ainsi possible de connaître les destinations accessibles depuis un aéroport donné tout en fixant un budget limite et un temps de vol maximum. L'intégration de Google Maps au sein de l'outil est réussie et permet de sélectionner les aéroports de départ et d'arrivée, ainsi que visualiser les trajets de vol. Un calendrier est aussi disponible et aide à facilement trouver la période de 5 jours sur laquelle les billets sont les moins chers.

mardi 13 septembre 2011

Remplacer Google par des logiciels libres

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Si vous avez en horreur Google car c’est le mal, c’est pas libre, c’est américain, c’est …. (à compléter vous-même), vous allez apprécier cette série de billets sur le blog de Dada qui explique comment recréer l’écosystème des services Google, uniquement avec des logiciels libres.
Il propose en effet de remplacer, par exemple, Google Music par Ampache, Google Analytics par Piwik, ou encore Gmail par Roundcube. Bref, de bons conseils pour ceux qui veulent divorcer avec le géant américain !
Ça vaudrait d’ailleurs le coup que quelqu’un se lance dans la réalisation d’un bundle pré-configuré de ces applications pour pouvoir remplacer Google clé en main ;-)
Merci à Coïn pour la découverte !

mercredi 31 août 2011

Google supprime votre compte!

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Thomas Monopoly a vu son compte Google, et ceux qu’il avait associés, désactivés du jour au lendemain, sans qu’il ne soit averti. Fâcheuse aventure qu’il raconte ici. Son compte, fermé pour des raisons de violation des conditions d’utilisation, a été réactivé depuis. Artiste, l’auteur a monté une exposition – numérique – il y a trois ans intitulée “L’évolution du sexe” et dans laquelle il avait inséré  une photo “à la limité de la légalité“. Qui ne lui appartenait pas. Cette exposition avait pour but de souligner la violence et l’absurdité croissante de la pornographie. Google avait donc décidé de supprimer son compte sans préavis. Explications sur son blog.
Vous vous réveillez un matin et constatez la disparition de la totalité de votre vie numérique ! 
 
Plus de mails, plus de contacts, plus de photos, plus de vidéos, plus de documents, plus de calendrier, plus de blog, plus de favoris, plus de flux RSS… tout, absolument tout, s’est évanoui !
De la science-fiction ? Non, un simple compte Google désactivé unilatéralement et sans préavis par la société.
En l’occurrence le compte de Dylan M. (@ThomasMonopoly sur Twitter) qui avait décidé peu de temps auparavant de tout faire migrer sur son unique compte Google. Compte sur lequel étaient attachés les nombreux services qu’offre la firme de Mountain View : Gmail, Picasa, Google Docs, Calendar, Reader, Blogger, etc.
Et ce sont donc ici sept années digitales qui partent en fumée d’un simple clic. Adieu données personnelles. Ce n’est alors pas uniquement votre identité numérique qui vacille, mais votre identité toute entière…
Cette triste ou effroyable histoire vraie est malheureusement riche d’enseignements. D’abord parce qu’elle peut arriver à n’importe quel possesseur d’un compte Google. Mais aussi et surtout parce qu’elle en dit long sur ce que nous acceptons tacitement lorsque nous décidons de faire confiance à ces “sociétés du nuage” en nous inscrivant, le plus souvent gratuitement, à leurs services en ligne. Et il va sans dire que Facebook, Twitter ou Apple ont, toutes, le droit d’en faire autant.
Exaspéré et désespéré, Dylan M. a conté sa mésaventure dans une longue lettre ouverte à Google, que vous trouverez traduite ci-dessous. Une lettre publiée sur… TwitLonger et non sur son blog, puisque ce dernier était sur Blogger et dépendait lui aussi de son compte Google !
De quoi faire réfléchir non seulement sur les pratiques du géant Google mais également sur le monde dans lequel nous avons choisi de vivre…
Je vous laisse, j’ai quelques sauvegardes urgentes à faire sur mon disque dur.


“Cher Google…”, Thomas Monopoly, 22 juillet 2011, TwitLonger

Cher Google,
Je voudrais attirer votre attention sur quelques points avant de me déconnecter définitivement de tous vos services.
Le 15 juillet 2011 vous avez bloqué la totalité de mon compte Google. Vous n’aviez absolument aucune raison de faire cela, même si votre message automatique me disait que votre système avait repéré une “violation”. Je n’ai en aucun cas violé les Conditions Générales d’Utilisation, que ce soit celles de Google ou celles spécifiques au compte, et votre refus de me fournir une quelconque explication ne fait que renforcer ma certitude. Et je souhaiterais vous montrer les dégâts que votre négligence a causés.
Mon compte Google était lié à presque tous les produits que Google a développés, ce qui veut dire que j’ai aussi perdu tout ce qui était dans ces comptes. Je venais aussi d’entreprendre de tout regrouper sur un seul compte Google. En fait, j’avais réfléchi à tout cela voici quelques mois et avais décidé que Google était une entreprise sérieuse et digne de confiance. Donc j’ai tout importé de mes autres comptes Hotmail, Yahoo…, dans mon unique compte Gmail. J’ai passé environ quatre mois à migrer lentement toute ma présence en ligne : comptes email, informations bancaires, documents professionnels, etc., dans cet unique compte Google, l’ayant déterminé comme étant fiable.


“C’est quelque chose qui me dépasse complétement”



Cela correspond, en termes d’informations, à environ 7 années de correspondances, plus de 4800 photographies et vidéos, mes messages Google Voice, plus de 500 articles enregistrés dans mon compte Google Reader pour mes études (lorsque j’ai fermé mon compte Reader d’origine pour tout regrouper dans mon unique compte portant mon nom, j’ai ré-enregistré plusieurs centaines d’articles et de flux moi-même, à la main, un par un dans ce nouveau compte, celui que vous avez fermé et dont j’ai maintenant perdu tous les articles). J’ai également perdu tous mes favoris, ayant utilisé Google Bookmarks.
J’avais migré mes favoris d’ordinateur à ordinateur pendant peut-être 6 ans, environ 200, et je les ai finalement tous envoyés sur Google Bookmarks, content d’avoir trouvé une solution pour les migrer et content de me préserver de leur perte. J’ai aussi perdu plus de 200 contacts. Nombreux sont ceux pour lesquels je n’ai pas de sauvegarde. J’ai aussi perdu l’accès à mon compte Google Docs avec des documents partagés et des sauvegardes de fichiers archivés. J’ai par ailleurs perdu l’accès à mon calendrier. Avec cela, j’ai perdu non seulement mon propre calendrier personnel avec des rendez-vous chez le médecin, des réunions et autres, mais j’ai aussi perdu mes calendriers collaboratifs que j’avais créés et pour lesquels plusieurs heures de travail humain ont été nécessaires, des calendriers communautaires qui sont maintenant perdus.
Aucun de ces calendriers n’était non plus sauvegardé. J’ai également perdu mes cartes Google Maps sauvegardées et mon historique de voyages. J’ai perdu mes dossiers de correspondances médicales et diverses notes très importantes qui étaient attachées à mon compte. Mon site web, un compte Blogger pour lequel j’ai acheté le domaine via Google et que j’ai conçu moi-même, a été aussi désactivé et perdu. Pensez-vous réellement que je ferais sciemment quelque chose qui mettrait en péril autant de données personnelles et professionnelles ? Au fur et à mesure que les jours passent, je suis certain que je vais prendre connaissance d’autres choses que Google a détruites dans la désactivation injustifiée de mon compte. Je suis seulement trop en colère en ce moment pour réfléchir correctement et tout passer en revue. Pourquoi quelqu’un confierait-il quoi que ce soit à “l’informatique dans les nuages” après ce que j’ai traversé ? C’est quelque chose qui me dépasse complétement.
Je voudrai aussi préciser que je suis en fait un client payant, au point que j’ai acheté mon domaine via Google et j’ai aussi acheté de l’espace de stockage supplémentaire.
J’aimerais attirer votre attention sur d’autres éléments : je suis en ce moment en train de soumettre ma candidature pour les études supérieures. Je recevais occasionnellement des courriels de professeurs et d’autres personnes que je n’attendais pas et dont je n’avais pas les coordonnées. Ceci entraînant qu’en plus de mes amis et de ma famille à l’étranger ou des gens qui ne pouvaient pas me joindre autrement, ces personnes recevront maintenant un message de Google leur signalant que mon adresse électronique n’existe pas. Et j’ose imaginer que certains d’entre eux n’auront pas le temps de trouver d’autres moyens de contacter un candidat à qui ils faisaient une faveur en faisant le premier pas.
J’aimerais attirer votre attention sur d’autres éléments : j’ai été ce que l’on pourrait appeler un supporter enthousiaste de Google en tant qu’entreprise. Étant un utilisateur de la première heure, on pourrait presque dire que j’ai été un apôtre du travail de Google. Google sortait ses produits prématurément, et je contribuais au feedback sur ces produits. Lorsque Google a réussi son coup politique en Chine en re-routant les serveurs vers Hong-Kong, j’ai applaudi et j’ai posté des articles à ce sujet sur tous mes réseaux sociaux, et j’ai fait la remarque, par ces mots, à plusieurs personnes que je connais : “ils l’ont fait avec classe et dignité”. J’ai également convaincu l’entreprise pour laquelle je travaillais de migrer vers Google Business Apps et d’utiliser les Google Apps pour à peu près tout. Je les ai aussi encouragés à acheter de l’espace de stockage avec Picasa pour construire notre base de données d’images. De plus, j’ai convaincu presque toute ma famille et mes amis d’ouvrir un compte Google ou Gmail dans les deux dernières années, et j’ai montré aux gens comment les utiliser et leur ai expliqué les bénéfices de Chrome sur les autres navigateurs. J’ai même des actions Google.


“S’il vous plait, aidez-moi, mon compte a été désactivé et je ne sais pas pourquoi !”



J’aimerais attirer votre attention sur d’autres éléments encore : je ne suis pas fâché que Google ait suspendu mon compte s’ils pensent qu’il a été corrompu, mais je suis absolument furieux qu’ils aient suspendu mon compte sans me prévenir, sans même me donner une raison, et sans me donner quelque moyen que ce soit pour le réactiver, et ensuite ignorer toutes mes tentatives de trouver un interlocuteur. Aucun autre prestataire de service Internet ne se comporte ainsi. Je comprends que Google ne puisse pas offrir de l’aide personnalisée pour chaque demande de ses utilisateurs, mais quand une société comme Google a pris une position de monopole sur des pans entiers de l’Internet, elle a le devoir de se montrer responsable envers leurs clients quand des évènements comme ceux-ci arrivent. J’ai utilisé tous les forums d’aide : en vain. Et cela n’a fait que me mettre davantage en colère. Je ne vais pas prendre la peine de citer toutes les conversations absurdes que j’ai eues, elles sont trop nombreuses et elles vont seulement me rendre de plus mauvaise humeur.
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est quand un “top contributeur” a déplacé le fil de la discussion du forum d’aide initial sur lequel je postais vers un autre forum sans ma permission. Puis, quelques jours plus tard, un autre “top contributeur” a laissé un message indiquant que le fil se trouvait dans le mauvais forum et a fermé la conversation, m’empêchant dorénavant au même titre que n’importe quelle autre personne d’y participer ou de faire des progrès. Les forums d’utilisateurs ne sont pas des sources d’information contrairement à ce que pense Google. Et la seule fois qu’un employé de Google a contribué dans mon fil, cela a été pour dire que ma question n’était pas posée dans le bon forum, et pour me dire que j’aurais dû poster dans le forum où je l’avais initialement placé. Cela s’est produit quand j’ai reposé sans arrêt les mêmes questions. En voici un exemple :
- Moi : S’il vous plait, aidez-moi, mon compte a été désactivé et je ne sais pas pourquoi !
- Utilisateur 1 : Connectez-vous simplement au tableau de bord et faites quelque chose.
- Moi : Je ne peux pas, mon compte a été désactivé.
- Utilisateur 2 : Salut, je viens juste de voir votre post. Pouvez-vous vous connecter à votre compte et me dire ce que quelque chose dit ?
- Moi : Mais puisque JE VOUS DIS que JE NE PEUX PAS me connecter à mon compte !
- Utilisateur 1 : Ok, ne vous énervez pas, pouvez-vous faire quelque chose qui implique que je sois connecté ?
- Moi : Mais NON ! Je ne peux pas DU TOUT me connecter à mon compte !!!
Puis la conversation a été fermée par quelqu’un et j’ai abandonné, après 5 jours. Je comprends la philosophie qui est derrière les forums modérés par les utilisateurs eux-mêmes. Mais dans de nombreux cas, les problèmes sont hors de portée des autres utilisateurs. Je ne demande pas comment activer les émoticônes dans une signature Gmail ou comment modifier ma photo de profil. Mon problème est un problème grave pour lequel une voie de secours sérieuse devrait être disponible. Je pense mettre le doigt sur une critique valide des insuffisances de l’aide gérée par les communautés d’utilisateurs en ligne. Google a mis en place une gestion type Ferme des Animaux sur son site avec des utilisateurs qui pour la plupart sont bien intentionnés mais complètement incapables de prendre des décisions à un niveau administrateur ou d’offrir de l’aide à un tel niveau.
Et cela peut fonctionner en douceur aussi bien pour l’utilisateur que pour l’entreprise, du moment que l’entreprise reste impliquée et prend ses responsabilités quand la résolution d’un problème est entièrement hors de portée d’un autre utilisateur. Google ne fait pas cela.

“Comme dans un cauchemar kafkaïen”

Je me fiche qu’un service Google soit gratuit. C’est Google qui adopte l’approche : “Vous n’aimez pas ? Tant pis, de toutes façons c’est gratuit”. Gratuit ou non, tous les utilisateurs sont dans l’orbite de Google et c’est en nous montrant des publicités que Google a gagné ses milliards de dollars. Il n’y a pas d’autre société cotée en bourse et du niveau de Google qui ne propose pas un support simple et complet à ses utilisateurs.
En plus des forums, j’ai également rempli tous les formulaires et demandes que j’ai pu trouver, et tenté de contacter chaque bureau et même chaque personne dans les deux bureaux de Manhattan. Mais pas une seule personne n’a été capable de m’aider, ce que je trouve choquant et exaspérant comme dans un cauchemar kafkaïen. Un employé m’a même répondu qu’il ne savait pas ce que je devais faire, ajoutant : “Honnêtement, je n’utilise même pas Google” !
Après avoir exploré tous les canaux possibles pour obtenir de l’aide, j’ai finalement été contacté tout à coup par un employé de Google qui a vu par hasard mes protestations sur Twitter, un service que j’ai utilisé suite à l’absence complète de support à la clientèle de Google. Il a dit qu’il allait essayer de contacter des personnes chez Google pour m’aider à restaurer mon compte. Après plusieurs échanges d’emails avec lui, il m’a rapporté qu’il avait parlé à quelqu’un de chez Google qui lui a dit que mon compte avait été désactivé, sans lui dire pourquoi. Il a essayé d’expliquer que ça devait être une erreur, mais ils ne pouvaient pas se l’expliquer eux-mêmes.
Alors Google, voici autre chose à laquelle je voudrais que vous réfléchissiez. L’un de vos propres employés est allé vers vous pour moi et vous a indiqué que vous aviez désactivé mon compte par erreur, et votre réponse a été : “non, on est presque sûr que non”. Votre propre employé a dit : “écoutez, j’ai parlé à cette personne et je pense qu’une erreur a été faite, vous devriez revérifier ou lui parler”. Et à nouveau, votre réponse a été “non, on est presque sûr”. Alors, posez-vous la question, quelqu’un comme moi qui a vu son compte être désactivé se lancerait-il dans une telle campagne vociférante et bruyante pour parler à quelqu’un de chez Google afin de leur expliquer qu’une erreur a été commise et que des années de données importantes ont été détruites, quelqu’un comme moi qui aurait volontairement mené des activités illégales sur son compte ferait-il cela ? Vous avez seulement besoin de bon sens pour répondre.
D’autres éléments : J’ai eu des comptes Hotmail, Yahoo, AOL et Compuserve et jamais l’un de ces comptes n’a été désactivé. Lorsque l’une de ces entreprises pensait que mon compte était compromis, elle m’en a averti et j’ai changé mon mot de passe. Pourquoi Google ne m’a-t-il pas notifié, à l’adresse email alternative que j’ai fournie à l’inscription, avant de prendre la décision de désactiver mon compte ? Cela me laisse perplexe. Si vous dites que j’ai violé certaines Conditions Générales d’Utilisation c’est votre droit, et dans ce cas il est justifié de résilier mon compte. Mais je vous demande maintenant un minimum de preuves de cette violation.
Concernant toute violation, je veux être tout à fait clair : je n’ai causé aucune infraction aux Conditions Générales d’Utilisation. Si Google pense que quelque chose a été fait de mon côté, je les défie de me dire ce que c’est. Je n’ai d’aucune façon violé de Conditions d’Utilisation, c’est un fait. Je voudrais signaler que quelques jours avant que mon compte ne soit désactivé j’obtenais des messages d’erreur quand j’essayais d’accéder à Google.com via Chrome. Je sais que je ne suis pas la seule personne que je connais à qui cela est arrivé. Mes amis et membres de ma famille utilisant Chrome obtenaient des messages d’erreur en essayant d’accéder à Google.com. Je pense que c’était des avertissements de redirections ou de certificat du site. J’ajoute que mon compte Google Plus se comportait de façon étrange lui aussi avant la désactivation de mon compte. Mais je lance des vérifications antivirus régulièrement et je n’ai jamais eu de virus. Une quelconque “violation perçue” est une méprise de la part de Google, ceci aussi est un fait.

La menace Google

Vous avez coupé mes moyens de communication, perturbé ma vie personnelle et professionnelle, détruit de larges parties de mes données personnelles et professionnelles, m’avez accusé de quelque chose sans me dire de quoi, avez bloqué toute communication directe avec mon accusateur, et ne m’avez donné aucune possibilité de faire appel de cette décision ou de parler à quelqu’un des faits connus dans cette affaire. Cette entreprise se dirige vers une voie très, très menaçante, si elle continue ainsi.
Plusieurs appels ont été faits à l’ONU pour que l’accès à Internet, aux communications essentielles et aux services d’information deviennent des Droits de l’Homme. En Grèce, en Espagne, en France et en Scandinavie, cela a déjà été accordé. Ce ne sera pas long avant que des lois ne soient mises en place concernant les comptes personnels utilisés pour accéder à ces services de communication et d’information, et des lois régulant la sauvegarde des informations personnelles contenues dans ces comptes, comme les correspondances. Il est impardonnable qu’une entreprise telle que Google, qui fait tant de déclarations sur les bonnes pratiques dans les domaines de la communication et de l’information, n’ait pas pris d’elle-même l’initiative et ait à la place choisi de traîner les pieds tant qu’elle n’y est pas contrainte par les gouvernements.
Les entreprises comme Google profitent des lois actuelles et écrivent dans leurs Conditions Générales d’Utilisation des choses telles que :
…vous accordez à Google le droit permanent, irrévocable, mondial, gratuit et non exclusif de reproduire, adapter, modifier, traduire, publier, présenter en public et distribuer tout Contenu que vous avez fourni, publié ou affiché sur les Services ou par le biais de ces derniers.
(NdT : Tiré directement de la version française)
Ces conditions ne sont pas viables et je ne doute pas qu’elles seront modifiées à un moment ou à un autre à l’avenir. De nombreux grands médias, tel que le Washington Post, ont déjà commencé à scruter Google et d’autres entreprises qui ont choisi d’imposer de telles drastiques conditions à leurs clients. Voir Google agir de la sorte est infect et inexcusable.
Et je m’inquiète réellement de l’avenir de la dissidence sociale et politique qui devra se battre pour exister dans l’œil du cyclone formé par les réseaux sociaux et l’actuelle politique de Google. Un climat dans lequel la Responsable de la Vie Privée chez Google, Alma Whitten, a encensé YouTube comme un moyen pour les activistes politiques de poster du contenu de manière anonyme. Quelques mois plus tard, une nouvelle décision interne éliminait tranquillement toute possibilité de publier anonymement.


“J’ai toujours été un apôtre et un fidèle de Google. Aujourd’hui c’est terminé.”



Je tiens aussi à mentionner qu’en aucun cas je n’ouvrirai un autre compte Google.
Comme je l’ai déjà dit, j’ai toujours été un apôtre et un fidèle de Google. Aujourd’hui c’est terminé. Je vais en finir avec les Google Apps qu’utilise mon entreprise et laisser tomber tous les autres produits Google que j’utilise, même les services comme Google News que je consultais auparavant plusieurs fois par jour. J’étais même sur le point de remplacer mon iPhone par un téléphone tournant sous Android. Au lieu de cela, je vais dépenser la même énergie que je consacrais à encenser Google à dénoncer cette entreprise que je considère désormais comme extrêmement nuisible et aux pratiques honteuses. Je vais écrire à mon sénateur, vendre mes actions et contacter ma banque à propos de l’argent que j’ai versé pour le domaine et l’espace de stockage qui sont à présent inaccessibles. Je vais faire pression sur Google par tous les biais possibles pour qu’ils m’expliquent ce qu’ils ont perçu comme une violation de leurs Conditions d’Utilisation. Ces conditions que Google nous présente lors de l’ouverture d’un compte : “Google se réserve le droit de clore votre compte à n’importe quel moment, pour n’importe quelle raison, avec ou sans préavis” ne sont pas des termes défendables (pour certains points, je pense qu’un tribunal pourrait conclure que ces termes sont inacceptables).
Google est une entreprise à qui les gens confient de nombreuses données personnelles dont ils dépendent fortement. C’est pourquoi Google doit fournir la preuve de ce qui cause la désactivation d’un compte. Une fois de plus, on ne peut pas prendre l’argent des gens et avoir un monopole sur des pans entiers de l’Internet sans montrer un minimum de responsabilité vis-à-vis de ses clients. J’ose espérer que Google sera forcé de fournir un moyen de récupérer ses données personnelles telles que sa correspondance ou ses contacts lors de la fermeture d’un compte.
Le fait que pour le moment Google n’offre pas cette option lorsqu’il désactive arbitrairement le compte d’un utilisateur ne fait qu’ajouter l’insulte aux dommages causés.
Quand je pense à tout le business que j’ai fait faire à Google, à tout l’argent que j’ai apporté à cette entreprise, à tous les gens que j’ai convertis de Yahoo ou d’Hotmail, à tous les prêches que j’ai faits envers Android, à tout le travail que j’ai consacré à la souscription de mon entreprise à Google Apps, ça me met en rage et je regrette tout ce que j’ai fait. Et je vais faire tout ce qui est humainement possible pour défaire toutes ces actions, ainsi que pour mettre Google sous pression pour qu’elle devienne une entreprise plus responsable.
Honte à vous et à vos associés ainsi qu’à vos employés qui tolèrent de telles pratiques d’entreprise déplorables, déshonorantes et répréhensibles !

Article initialement publié sur Framablog sous le titre “Google m’a tuer”.
Traduction Framalang : Marting, Slystone, Siltaar, Juu, Padoup et Goofy.
Illustrations Cc FlickR: tangi_bertingabrielsaldanapsddullhunk
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