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mercredi 9 janvier 2013

Windows Live Messenger ferme le 15 mars prochain.

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Microsoft fermera Windows Live Messenger le 15 mars prochain, remplacé par Skype.
Non, ceci n’est pas un spam ni une chaîne. Comme annoncé en octobre dernier, Microsoft stoppera les services de Windows Live Messenger (WLM), plus connu sous le nom de MSN. La date n’était pas encore connue. La marque à la fenêtre volante a décidé que la fin du service serait pour le 15 mars.

Malgré encore 100 millions de comptes utilisateurs encore valides, la fermeture a été décidée afin d’éviter les doublons. En effet, WLM sera remplacée par Skype. Une décision logique puisque les services sont semblables et Microsoft a racheté Skype à prix d’or (8,5 milliards de dollars) en mai 2011.
Pour ceux qui souhaitent continuer à communiquer avec leurs contacts WLM, il suffit de télécharger Skype, si ce n’est pas déjà fait, et de se connecter avec ses identifiants Microsoft. La liste de vos contacts sera alors intacte.
Et même si vous partagez cet article avec toute votre liste de contacts, MSN fermera quand même. Mais au moins, ils seront au courant de la date d’exécution.
Source : Zdnet /Crédits Image ©Microsoft

mardi 18 décembre 2012

Comment utiliser la Lune comme centrale solaire ?

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La firme nippone Shimizu Corporation a conceptualisé un projet lunaire, dont l’objectif est d’installer des panneaux solaires tout autour du satellite naturel de la terre afin de récupérer l’énergie du soleil.
Du nom de « Luna Ring », l’idée pour le moins originale s’appuie sur une « ceinture solaire » de 10 920 kms où la lumière du soleil serait au final convertie en électricité. Afin d’assurer la production en continue d’énergie, « un réseau de cellules solaires d’une largeur comprise entre quelques kilomètres à 40 kms s’étendrait comme une ceinture tout autour de l’équateur lunaire ».


Des câbles se chargeraient de transférer l’énergie produite à partir des cellules solaires lunaires aux installations de transport. Des antennes de 20 kilomètres de diamètre transmettraient ainsi l’énergie aux stations terrestres de réception. D’autres installations de transmission comme le laser à haute densité énergétique seraient également utilisées. Dans tous les cas, une balise de guidage (radio beacon) permettrait d’en assurer une transmission exacte.

Les ressources lunaires seraient exploitées dans la mesure du possible pour réaliser la construction de la ceinture solaire. Selon Shimizu, l’eau pourrait être produite sur place en combinant des éléments du sol lunaire avec de l’hydrogène importé de la Terre. Des matériaux servant à la cimentation pourraient également provenir de ressources lunaires. Des briques, des fibres de verre et d’autres matériaux de construction pourraient être fabriqués par des processus de chaleur solaire.

Enfin, les robots joueraient un rôle essentiel dans la construction de l’anneau solaire, où ils seraient télé-opérés 24 heures par jour à partir de la Terre.

Sources: http://area51blog.wordpress.com


samedi 15 décembre 2012

Une pyramide en Serbie contre la fin du monde.

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Si vous voulez survivre à la fin du monde du 21 décembre – rendez-vous sur la montagne serbe de Rtanj. La légende dit que thé aux herbes locales va sauver la vie des humains. Sinon, ceux qui aiment la chasse aux trésors, peuvent se lancer à leur recherche au sommet de la montagne, où un magicien les aurait enfuis il y a des siècles.

Rtanj – c’est l’endroit idéal pour se reposer, mais aussi pour pratiquer des activités physiques. Des familles entières réservent des chambres d’hôtel et des appartements ici. Le directeur du complexe touristique « Rtanj » Nebojsha Gajich explique que les réservations ont bondi de 50% au cours de ces dernières semaines. « Les touristes perçoivent ces lieux comme un refuge. C’est une vraie paranoïa. Moi personnellement, je ne crois pas en la fin du monde, mais nombreux sont ceux qui y croient ».
Le mont Rtanj est un lieu mystérieux. «Par mauvais temps, nous connaissons tout un tas d’incidents techniques, les ampoules brûlent, les ordinateurs, rien ne peut les protéger »,explique Gajich. « Des extraterrestres, peut-être ? Je ne les ai jamais vu. Les chercheurs sont en train de discuter actuellement si cette montagne est d’origine naturelle ou artificielle. On dit qu’il y a des millions d’années, Rtanj était caché par les eaux de la mer de Pannonie ».
L’ex-producteur et la célébrité locale Dragan Shou affirme qu'il a vu les extraterrestres de ses propres yeux. Il reconnaît que le « tourisme apocalyptique » est bénéfique pour la région, même s’il ne croit pas lui-même à la fin du monde.
« Les extraterrestres sont grands – 2 à 2,5 mètres de haut. Ils sont beaux et nous aiment, car ils nous ont créé », explique-t-il. « On peut les voir assez souvent, mais seuls ceux qui sont autorisés à les voir, peuvent les voir. Rtanj – c’est le centre de la Terre. C’est ici qu’habitait le Dieu Râ. Cette pyramide a été construite pour suivre l'évolution du monde. Après tout, les Dieux vivaient jadis parmi nous. Qui aurait pu construire les pyramides d'Egypte, sauf nos pères ? Qui pourrait soulever une dalle de pierre pesant 20.000 tonnes, alors que les appareils modernes n’en sont pas capables ? Leur apparition est utile pour nous tous, en particulier pour ceux qui travaillent dans le secteur du tourisme. Merci aux touristes qui viennent ici, mais je peux garantir - la fin du monde n’aura pas lieu. La fin du monde a commencé avec la création de ce monde ».
Le célèbre physicien serbe, spécialiste de la physique nucléaire Ljubo Ristovski étudie le phénomène du mont Rtanj depuis longtemps. Il attire l’attention sur un phénomène bizarre : un rayonnement électromagnétique avec la même fréquence de 28 kHz a été enregistré au sommet de cette montagne, tout comme sur certains pyramides de Bosnie et en Iran. L’énergie de la montagne Rtanj – c’est un mystère, qui génère de nombreuses théories. Les habitants locaux ont souvent des visions des boules rougeoyantes, de même couleur, mais aussi des boules de feu. Ces boules apparaissent dans le ciel à partir d'un même endroit, volent vers la pyramide et disparaissent là-bas. Selon le professeur Ristovski, le séjour sur la montagne Rtanj est bénéfique pour la santé, surtout du point de vue énergétique.
L’association « L’esprit de Rtanj » organise une conférence scientifique entre le 21 et 23 décembre prochain sur la fameuse montagne. Son directeur exécutif Sasha Nadjfej a expliqué la position du professeur Ristovski, et a évoqué les différentes versions de sa création. Les opinions des chercheurs divergent à ce sujet.
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« Rtanj absorbe l'énergie cosmique. L'énergie négative qui se produit autour de la montagne, se transforme en énergie positive. Nous avons pu établir plusieurs points – des soi-disant volcans énergétiques au pied de la montagne. La forme de la montagne n'a pas pu être déterminée par les phénomènes atmosphériques : les vents et les pluies. Sa géométrie est parfaite, elle respecte le principe de la «section d'or». Rtanj est composée de calcaire, et c’est une certaine force, une énergie, qui lui apporte la forme de pyramide. Les anciens bâtisseurs utilisaient le potentiel naturel et des technologies inconnues. La structure, composée de silicium, possède une structure moléculaire, ressemblant à la pyramide de Chéops. Rtanj est ainsi composé de micropyramides. Imaginez la puissance que possède une pyramide de 1,5 km de hauteur ».
Chacun fait son choix - croire ou ne pas croire en l'apocalypse. Si la fin du monde n’aura pas lieu, cela vaut le coup de venir à Rtanj, du moins pour se relaxer dans une atmosphère romantique: les plantes qui composent le thé de Rtanj poussent uniquement sur la versant Sud de la montagne et sont un aphrodisiaque puissant.
la Voix de la Russie          

mardi 11 décembre 2012

Un muscle artificiel en nanotubes de carbone.

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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71675.htm
Encore un bel exploit dans le domaine des nanotechnologies !

Des chercheurs de UT Dallas ("University of Texas in Dallas"), avec leur équipe internationale d'Australie, Chine, Corée du Sud et Brésil, ont réalisé des muscles artificiels particulièrement performants à partir de fils de nanotubes de carbone. Le principe consiste à infiltrer ces fils avec de la cire de paraffine et à les mettre ensuite en torsion jusqu'à ce que des spires se forment tout du long de leur longueur. Les fils acquièrent ainsi une structure hélicoïdale. Dans cette configuration, lorsque ces fils sont soumis à une source de chaleur, la cire qu'ils contiennent se dilate en entraînant une augmentation du volume des fils en même temps que leur contraction en longueur. Lorsque la source de chaleur est stoppée, le fil récupère sa torsion initiale en se refroidissant.


Vidéo de présentation de la technologie (vidéo en anglais)Crédits : UTDallasComets

Le muscle ainsi obtenu est capable de fournir des contractions importantes et ultra-rapides, lui permettant de porter plus de 100.000 fois son propre poids, et de générer plus de 85 fois l'énergie mécanique d'un muscle naturel de la même taille. Il peut ainsi porter des charges 200 fois plus lourdes que ce dernier. Si l'on attachait une hélice à ce muscle artificiel, celle-ci pourrait être mise en rotation à une vitesse moyenne de 11 500 révolutions par minute, et ce pour plus de 2 millions de cycles réversibles. Si l'on compare le couple moteur ainsi obtenu par unité de poids, celui-ci est légèrement supérieur à celui des gros moteurs électriques.

Ces performances tiennent en partie aux propriétés exceptionnelles des nanotubes de carbone. Ces fullerènes sont les premiers produits industriels issus des nanotechnologies, connus pour être les matériaux les plus résistants et durs, avec des propriétés de résistances électrique et thermique extrêmement élevées.

Même sans l'ajout de cire, les auteurs de l'étude ont pu montrer que le fait de tordre les fils de nanotubes de carbone suffisait à entraîner une augmentation de leur coefficient d'expansion d'un facteur 10. Ce coefficient d'expansion étant négatif, cela signifie que plus le fil est chauffé, plus il se contracte. L'utilisation de la cire de paraffine présente plusieurs avantages. D'une part sa stabilité thermique est élevée et elle mouille facilement les fils de nanotubes de carbone. D'autre part, ses transitions de phase sont "réglables" (largeurs et température), et le changement de volume associé à ces transitions ainsi qu'à l'expansion thermique de la cire est important. Ainsi, en confinant la cire dans les nano-pores des fils, on obtient une configuration géométrique similaire à un muscle, avec un rapport surface/volume élevé et des conductivités thermiques et électriques importantes, ce qui augmente la vitesse de réponse du muscle.

Les experts précisent cependant que ces muscles artificiels ne sont pas adaptés pour remplacer les muscles du corps humain. La technologie promet par contre de nombreuses applications, grâce à sa simplicité de mise en oeuvre et à sa performance remarquable, telles que la réalisation de robots, cathéters, micro-moteurs, mélangeurs pour les circuits micro-fluidiques, systèmes optiques réglables, micro-valves, positionneurs et même de jouets. En effet, les fils de nanotubes de carbone peuvent être combinés entre eux : mis en torsion, tissés, cousus, tressés et noués ensemble. De plus, la cire peut-être remplacée par un autre matériau ayant la propriété de changer de volume sous certaines conditions si bien que l'activation du muscle peut avoir différentes sources : électrique, chimique ou photonique selon le cas. Toutes ces possibilités permettent le développement d'une grande diversité de matériaux et textiles, intelligents et auto-alimentés.

Dans le cas des fils infiltrés par la cire de paraffine, leur haut coefficient thermique peut être utilisé pour créer un système régulant la température sur une plage étendue de -50°C à +2 500°C. Il est intéressant de noter qu'à une température extrême de +2 500°C, nous ne connaissons pas d'autres actionneurs capables de survivre. Ainsi, on pourrait par exemple imaginer des fenêtres dont l'ouverture dépendrait de la température ambiante. Ou encore des habits dont la taille des pores s'adapterait en fonction de la température extérieure afin de fournir un confort thermique optimal.

Sur le même principe, des fils infiltrés avec un matériau changeant de volume en présence de certains agents chimiques, pourraient permettre d'obtenir une régulation chimique. On réaliserait alors des habits de protection dont les pores se refermeraient en présence des produits chimiques nocifs, par exemple lors d'un incendie. De même, des valves pourraient réguler l'écoulement d'un système selon la présence d'agents chimiques.

Les auteurs de l'étude, qui sont capables de produire des fils de plusieurs km de longueur, attendent une commercialisation rapide de leur technologie, avec la réalisation de petits actionneurs constitués de fils de nanotubes de carbone dont la longueur serait de l'ordre du cm. Le défi principal résidera ensuite dans la réalisation des plus gros actionneurs, mettant en jeu des centaines de milliers de fils individuels fonctionnant en parallèle.

vendredi 7 décembre 2012

En vacances sur la Lune dans 10 ans !

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A la veille du 40ème anniversaire du vol d'Apollo-17 sur la Lune, les fondateurs de la société Golden Spike – l'ancien chef des vols du projet Apollo Johnson Space et l'ancien chef de la division scientifique de la NASA Alan Stern – ont annoncé qu'ils projetaient des vols réguliers commerciaux de touristes sur la Lune.
Ils se proposent de faire ces voyages relativiement accessibles dans dix ans. A présent un vol de deux personnes coûterait environ 1,08 milliard d'euros. Le prix pourrait être diminué grâce à la modernisation des vieilles fusées. /L
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 la Voix de la Russie

jeudi 29 novembre 2012

Des chercheurs fabriquent des muscles artificiels.

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Il s'agit en réalité de très petits muscles artificiels créés par une équipe internationale de chercheurs. D'après les mesures, ils sont 200 fois plus puissants que ceux dont notre corps dispose. Les parties mobiles des machines comme les avions ou les robots sont actionnées actuellement par des moteurs, mais des chercheurs tentent de créer des muscles artificiels afin de réaliser des mouvements plus naturels et précis. 


Un spécialiste américain (université du Texas à Dallas) en nanotechnologies vient, avec son équipe, de créer un nouveau type de muscle. Ces muscles d'un nouveau genre seraient idéaux pour des petits dispositifs médicaux. On peut aussi penser à réaliser avec eux des muscles faciaux pour les robots. 

Ces muscles sont réalisés en cordes de nanotubes de carbone. Ils ont enroulé sur eux-mêmes les filaments, comme l'on fait habituellement pour les fibres de laine ou de coton. Ils ont ensuite rempli les espaces entre les fils de nanotubes réalisés à partir de matériaux différents. 

Un de ces matériaux est la paraffine. Pour réaliser les contractions de ces fibres, il suffisait aux chercheurs de chauffer le fil brièvement. Cela provoque une expansion de la paraffine qui repousse les parois en nanotubes et les rend plus épais et plus courts. Le refroidissement fait revenir le tout à la longueur initiale. On pouvait faire cela toutes les 25 millisecondes. Une telle rapidité permet de réaliser beaucoup de travail en définitive. Le laboratoire peut d'ores et déjà produire une fibre d'un kilomètre de long. Rien n'empêche toutefois de faire davantage un jour. On tente également de faire réagir les « muscles » à autre chose que de la chaleur : des composés chimiques par exemple. En effet, chauffer a pour inconvénient de requérir trop d'énergie.

Un robot pour assister les chirurgiens.

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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71614.htm
Bertin Nahum, un Français, d'origine béninoise, en 4ème position dans le classement des dix entrepreneurs de pointe les plus révolutionnaires de la planète établi par Discovery Series, qui plus est derrière Steve Jobs, Mark Zuckerberg et James Cameron, ce n'est évidemment pas banal! Alors qu'en France on parle de "redressement productif", cette information a même une saveur toute particulière. Elle rappelle en effet que les innovateurs ne manquent pas dans ce pays mais que, bien souvent, ils ne sont pas ou peu reconnus, du moins à domicile. Fondateur de Medtech, une petite entreprise qui compte aujourd'hui une vingtaine de personnes, Bertin Nahum, après avoir conçu BRIGIT et ROSA, deux "robots chirurgiens" dédiés, l'un à la chirurgie orthopédique, l'autre à la neurochirurgie, travaille au développement d'un troisième robot centré sur le rachis. Les premières opérations à l'aide de ce dernier devraient être réalisées fin 2013, début 2014.


La fibre entrepreneuriale ? Bertin Nahum ne sait pas si on l'a ou pas naturellement. Il se rappelle qu'à sa sortie de l'Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon, qu'il avait intégré en quatrième année, ce qui est rare, après avoir fait un Master of Science en robotique à la Coventry University en Angleterre, il n'avait pas de velléité de créer une entreprise. "Les écoles d'ingénieurs en général ne cherchent pas à développer cet aspect là chez leurs élèves", observe-t-il. C'est pourquoi, une fois son diplôme d'ingénieur en poche, il a commencé à travailler dans le secteur de la robotique chirurgicale, un domaine qu'il avait découvert à l'INSA en participant à la conception d'un logiciel capable de détecter automatiquement des lésions crâniennes à partir de scanners. Après différentes expériences professionnelles chez Computer Motion Inc., Integrated Surgical System Inc. et IMMI SA, où il parfait ses connaissance en chirurgie cardiaque et orthopédique mais aussi en neurochirurgie, convaincu qu'il existe un marché potentiel pour des robots chirurgiens, il décide de créer son entreprise et, pour commencer, de mûrir son projet dans l'incubateur de l'Ecole des Mines d'Ales pour y être "accompagné". Lauréat du Concours nationale d'aide à la création d'entreprises innovants en juillet 2002, il fonde aussitôt Medtech, basée aujourd'hui à Montpellier.

"Medtech n'est pas une entreprise qui développe du logiciel où les coûts sont relativement faibles. Nous concevons du hardware, d'où des coûts relativement élevés, qui plus est pour une petite entreprise qui alors ne disposait pas ou peu de fonds propres", explique-t-il. Et celui-ci de rappeler la difficulté de trouver des investisseurs qui, dans l'ensemble", "restent très frileux". Mais grâce au soutien d'Oséo, de la Drire et de la Région Languedoc-Roussillon, qui ont toujours su être présents, la petite entreprise ne tarde pas à se lancer dans le développement de BRIGIT, un premier robot dédié à la chirurgie orthopédique et, en particulier, à la pose de prothèse du genou. Contacté deux ans plus tard par le groupe américain Zimmer, leader mondial de la chirurgie orthopédique, Bertin Nahum finit par lui céder, en 2006, les brevets qui protégeait cette technologie. "Nous avons décidé alors de réinvestir une partie du fruit de cette transaction dans un nouveau projet visant à développer ROSA, un robot dédié à la neurochirurgie", indique-t-il. Là encore, Oséo soutient pleinement la PME montpelliéraine. Résultat, en l'espace de deux ans, ROSA voit le jour et les premiers exemplaires sont vendus, parallèlement à la publication des premiers articles scientifiques dans des revues internationales. Aujourd'hui, le robot ROSA est installé dans une quinzaine d'hôpitaux en France et à l'étranger.



ROSA, l'un des robots de Medtech, en fonctionnement au bloc opératoireCrédits : Medtech

La robotique chirurgicale : un mouvement inéluctable
En 2010, Medtech décide d'ouvrir son capital et d'y faire entrer un fonds d'investissement. "Autofinancer notre développement à l'international s'avérait très compliqué. Aussi avons-nous opté pour cette solution visant à faire appel à un fonds d'investissement qui nous apporte ainsi les moyens financiers nécessaires. D'où l'ouverture d'une structure à New York et le développement de nos ventes en particulier aux Etats-Unis, au Canada et en Chine", explique Bertin Nahum. Parallèlement, Medtech travaille au développement d'un troisième robot chirurgien dédié à la chirurgie du rachis, c'est-à-dire de la colonne vertébrale, avec pour objectif de permettre les premières opérations d'ici 12 à 15 mois. Cette famille va-t-elle encore grandir ? Le fondateur de Medtech estime que nous sommes au tout début d'un mouvement inéluctable, mouvement de pénétration très fort au sein du bloc opératoire. "La technologie ne va pas remplacer le chirurgien, dont le métier reste très artisanal, même s'il s'agit d'artisanat de très haut niveau. Elle va juste l'assister et lui garantir que quand il va implanter une vis par exemple, le travail sera réalisé avec la plus grande efficacité".

Alors qu'elle célèbre ses dix ans, Medtech finalise une importante augmentation de capital, avec l'objectif de doubler ses effectifs au cours des trois prochaines années. Les idées ne manquent et Bertin Nahum a encore pas mal de développements en devenir dans ses cartons. Des regrets à l'heure de faire le bilan d'une première décennie d'activités ? Pas vraiment, si ce n'est la difficulté, toujours très actuelle, de collaborer avec des laboratoires académiques. "Pour une petite entreprise comme Medtech, cela reste très difficile de parler de transfert de technologie et de propriété intellectuelle avec les universités, d'autant plus quand il s'agit de laboratoires habitués à travailler avec de grands groupes industriels et qui ont beaucoup de difficultés à se mettre au diapason des contraintes d'une PME ou d'une TPE", observe-t-il.

mardi 20 novembre 2012

Comment transformer des sucres directement en gasoil?

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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71486.htm
La production d'éthanol n'a jamais été aussi importante aux Etats-Unis selon les données de l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA) [1,2], avec 209 usines de production d'éthanol de maïs en 2011 (153 usines supplémentaires par rapport à l'an 2000, et 39 usines supplémentaires par rapport à 2008), plus de 52 milliards de litres d'éthanol produits en 2011 et une consommation qui atteint les 48 milliards de litres, en constante augmentation depuis les années 2000 (6 milliards de litres).

La production d'éthanol était vue par l'administration américaine comme un moyen pour contribuer à diminuer la dépendance des Etats-Unis vis-à-vis des énergies fossiles dans le secteur du transport. Depuis les années 1930 déjà, l'éthanol est mélangé à l'essence à hauteur de 6 à 10% en vue d'une utilisation pour les véhicules de transport. En 2007, l'EPA approuvait l'utilisation et la commercialisation d'un mélange essence/éthanol pouvant contenir jusqu'à 15% d'éthanol. Cependant, tous les véhicules motorisés ne sont pas en mesure d'utiliser ce carburant, la teneur importante en éthanol pouvant entrainer une dégradation précoce des composants du véhicule (réservoir et canalisations d'essence). A l'heure actuelle, une grande majorité des moyens de transport permet l'utilisation d'un mélange contenant, au plus, 10% d'éthanol.

Dans le cadre des travaux visant à optimiser l'utilisation d'énergies renouvelables dans le secteur du transport, une équipe de chercheurs d'un centre de recherche conjoint de Californie et du Midwest vient de mettre en place un procédé permettant de transformer les sucres contenus dans la biomasse directement en gasoil.

La transformation des sucres en gasoil
Une nouvelle étude, menée par des chercheurs de l'université de Berkeley, pourrait révolutionner l'utilisation de la biomasse en transformant directement les sucres, provenant des mêmes matières premières que celles utilisées pour la fabrication de biocarburant (le maïs), en gasoil. Cette étude, parue le 8 novembre dernier dans la revue Nature [3], a été réalisée en collaboration avec l'Institut des Biosciences et de l'Energie (Energy Bioscience Institute), l'université de Berkeley, le Laboratoire National Lawrence Berkeley (Lawrence Berkeley National Laboratory) et l'université de l'Illinois à Urbana-Champaign. Les travaux ont été financés par BP, entreprise spécialisée dans les énergies.

Cette étude est basée sur le principe du procédé de fermentation découvert il y a environ 100 ans par le chimiste Chaim Weizmann. Cette méthode consistait à utiliser la fermentation anaérobie de différentes matières premières (maïs, canne à sucre mais également herbe, déchets cellulosiques, ...) par la bactérie Clostridium Acetobutylicum. Cette réaction permet d'obtenir un milieu composé d'un mélange d'acétone, de butanol et d'éthanol (ABE) avec un ratio de fermentation ABE de 3:6:1.

A partir de ces travaux, Chaim Weizmann, Harvey Blanch et Douglas Clark, professeurs de chimie et de génie biomoléculaire à l'université de Berkeley, ont mis au point un procédé d'extraction, à base de solvants organiques tels que le glyceryl tributyrate, qui permet d'isoler l'acétone et le butanol du milieu de fermentation obtenu à partir du procédé de Chaim Weizmann. Cette seconde opération permet de réduire la demande en énergie nécessaire tout au long du procédé de fabrication du gasoil, et par conséquent d'en diminuer le coût de production.

En parallèle à ces travaux, Dean Toste a développé une troisième opération de catalyse chimique basée sur une réaction d'alkylation catalysée au palladium. Le couplage d'un procédé fermentaire et d'une réaction chimique permettra d'obtenir des cétones à partir du milieu réactionnel ABE, et de créer un mélange composé d'hydrocarbures de masses moléculaires plus élevées et riches en liaisons carbone. Ces molécules de densité énergétique plus élevée sont similaires à celles que l'on retrouve dans les carburants diesel ou kérosène utilisé pour les avions. Ce système de catalyse permettrait également de pouvoir faire varier la taille des chaines d'hydrocarbures afin d'obtenir de l'essence, à chaines courtes, du gasoil à chaines longues, ou du kérosène à chaines ramifiées.

Ce nouveau procédé optimisé pourrait bien voir le jour avant la fin de l'année 2022, calendrier établi par l'administration américaine pour les objectifs de production de biocarburants. Selon les auteurs de cette étude, le procédé devrait être industrialisable d'ici 5 à 10 ans. Il faut cependant transposer le procédé optimisé en laboratoire à l'échelle industrielle et dimensionner les installations appropriées existantes, ou à construire, pour mettre en oeuvre ce procédé. Les premières applications devraient se faire pour des équipements de transport militaire puis pour les équipements de transport civil (camions et trains) nécessitant des apports énergétiques supérieurs à ceux requis par le secteur automobile.

Ce nouveau procédé est similaire en début et en fin de transformation au procédé LS9, bioprocesseur consolidé de transformation des sucres en produit ciblé de type esters méthyliques d'acides gras ou alcool gras. La différence entre ces deux procédés réside dans la production de cétones à la place d'alcanes dans le milieu réactionnel. Cependant, les cétones sont des composés qui se dégradent aussi bien que les alcanes dans le diesel.

La prochaine étape de ces travaux vise l'amélioration de la rentabilité du procédé (fermentation, séparation puis catalyse chimique) par la diminution des coûts liés à la séparation des deux composés (l'acétone et le butanol) du milieu de fermentation acétone-butanol-éthanol. En effet, le coût global du procédé reste actuellement élevé (0,92 dollars/litre [4]). L'objectif est d'obtenir un procédé compétitif qui puisse être commercialisé rapidement sur le marché.

vendredi 16 novembre 2012

La France sait contrôler un robot par la pensée.

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Des chercheurs du Laboratoire d’Informatique, de Robotique et de Microélectronique de Montpellier et du CNRS-AIST (Laboratoire franco-japonais de robotique), ont mis au point une interface homme machine, qui est capable de décoder les signaux envoyés par le cerveau humain, afin de contrôler les mouvement d’un robot.
Ça commence comme ça, puis après, on les enverra au combat dans les guerres, ou sur les chantiers pour bosser… Et on restera tous chez nous bien au chaud à nous empiffrer… Jusqu’au jour où bien sûr, ce sont ces robots qui contrôleront notre cerveau.


http://korben.info

jeudi 15 novembre 2012

Les Biocarburant version 2.0.

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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71421.htm
Cette nouvelle génération de carburant devrait venir à bout du dilemme "carburant ou nourriture" lié à la production de biocarburant actuel causant de nombreux débats éthiques. En effet, un projet de recherche devrait permettre de développer des méthodes où la paille et les déchets agricoles seront la base pour de nouveaux bio-carburants, quasi affranchis d'inconvénients. En Autriche, ces recherches se réunissent au sein de l'Austrian Centre of Industrial Biotechnology (ACIB), centre de compétence leader européen dans le domaine de la biotechnologie industrielle. Un partenaire industriel étranger (souhaitant rester anonyme pour des raisons de compétitivité), la TU de Wien, la TU de Graz sont de la partie.

Les biocarburants de première génération qui étaient produits à partir de maïs et de canne à sucre ne sont donc plus la panacée. Les experts travaillent à l'élaboration du carburant 2.0 et produisent grâce à l'utilisation d'enzymes provenant de ressources en sucre renouvelables tels que les déchets agricoles - copeaux de bois, paille, cultures , spécifiquement consacrés à la production d'énergie, des carburants verts "propres".

Des enzymes, "les cellulases" sont employées afin de transformer les celluloses et les hémicelluloses constituant le bois, en de petites molécules de sucre. Anton Glieder, directeur scientifique de l'ACIB, explique que les enzymes fonctionnent à la façon d'une hache ; les enzymes dégradent les longues chaines de celluloses, en séparant de petites molécules de sucre de cette, comparativement énorme chaîne de cellulose, jusqu'à ce que l'ensemble de la cellulose soit digérée en sucre.

L'ensemble des processus est encore plus complexe. Les résidus de plante doivent donc d'abord être digérés, afin de séparer la lignine et rendre accessibles les celluloses. C'est alors que les cellulases peuvent accomplir leur action ; elles composent des molécules de sucre à partir des longues celluloses. Ces dernières sont alors transformées en bioéthanol par des levures (de la même façon que lors de la fermentation de l'alcool dans la production de vin). Le gros avantage de cette méthode est double ; les denrées alimentaires restent intactes et le bilan climatique est meilleur.

Les biotechnologistes ont fabriqué la meilleure enzyme pour ce procédé à partir d'un champignon, le "Trichoderma reesei", qui pousse sur les résidus de bois en décomposition. Le projet de Styrie "Macrofun" de la TU Graz, améliore ensuite les enzymes de champignon à l'aide de la levure Pichia pastoris, afin de rendre "la hache" encore plus solide.

En Europe, 400 millions de tonnes de pailles de blé sont produites par an. Pour une utilisation durable, 30% doivent être laissés sur le terrain afin d'assurer la régénération des sols. L'énorme quantité résiduelle peut en revanche être transformée. Le potentiel de cette méthode est donc notoire. Selon l'ACIB, ces biocarburants pourraient être disponibles dans trois à cinq ans.

lundi 15 octobre 2012

Un exosquelette pour la NASA.

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La NASA a mis au point un nouvel exosquelette qui va permettre aux astronautes de rester en pleine forme dans l’espace (en mode exercice) ou de soulever des trucs lourds et aux personnes paraplégiques de marcher (en mode déplacement) ou servir à des fins de rééducation. Baptisé le X1, cet exosquelette utilise une partie de la technologie du Robonaut 2 dont j’ai déjà parlé sur ce site.
Regardez la vidéo du X1 en action, c’est plutôt impressionnant. Les tests sont actuellement réalisés à l’IHMC (Florida Institute for Human and Machine Cognition) en Floride.

jeudi 13 septembre 2012

Voici un Holodeck de Star Trek en vrai.

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Le groupe Belge Willow a mis en ligne un clip plutôt sympathique qui utilise des projections 3D balancées à partir de 2 rétroprojecteurs Panasonic PT-LB90, un tapis roulant et quelques murs blancs.
Et le résultat est plutôt impressionnant.
Microsoft a d'ailleurs déposé un brevet concernant une techno similaire qui permettra de jouer dans un environnement virtuel à 360° dans votre salon.
Hâte de voir ce que ça donnera en vrai dans quelques années.

http://korben.info

dimanche 2 septembre 2012

Alzheimer : des souris retrouve la mémoire grâce à un antiépileptique.

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Alzheimer : un antiépileptique rétablit la mémoire chez la souris
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/70830.htm
Des chercheurs du Gladstone Institutes à San Francisco, Californie, ont découvert qu'un médicament contre l'épilepsie réduit la perte de mémoire ainsi que d'autres déficits liés à la maladie d'Alzheimer dans un modèle expérimental d'étude de la maladie. Cette découverte a été publiée le lundi 6 août 2012 dans la revue de l'Académie Américaine des Sciences PNAS [3].

La maladie d'Alzheimer affecte plus de 18 millions de personnes dans le monde (860.000 en France), un chiffre qui risque de doubler d'ici 2025. Il n'existe aujourd'hui aucun médicament efficace pour prévenir ou réduire la perte des fonctions cognitives (mémoire, attention, language, etc.) chez les patients souffrants de cette maladie. Alors que les mécanismes responsables de cette maladie sont encore méconnus, deux protéines -amyloïde beta et tau - semblent jouer un rôle majeur dans la pathologie. De ce fait, de nombreuses stratégies visant à réduire l'accumulation de ces protéines dans le cerveau des patients sont explorées par les chercheurs, pour le moment sans succès.

Un lien entre maladie d'Alzheimer et épilepsie

L'équipe de recherche encadrée par le Dr. Lennart Mucke - directeur du département de neurologie du Gladstone Institutes -, qui avait déjà travaillé sur les liens entre maladie d'Alzheimer et l'épilepsie, a exploré une stratégie alternative [4]. Dans cette étude, les chercheurs démontrent que le lévétiracétam - médicament prescrit pour traiter certaines formes d'épilepsie - réduit non seulement les perturbations de l'activité cérébrale mais aussi les déficits de mémoire chez des souris génétiquement modifiées pour simuler la maladie d'Alzheimer. "Notre étude s'appuie sur nos découvertes antérieures qui suggèrent un lien entre la maladie d'Alzheimer et certains troubles épileptiques. Elle met en évidence de nouveaux mécanismes responsables de la perte de mémoire et démontre qu'il est possible de les bloquer par un médicament antiépileptique." commente Lennart Mucke.

Toute fonction cérébrale, comme la mémoire, est assurée par l'activité des réseaux de neurones. Dans la maladie d'Alzheimer, ces réseaux de neurones sont perturbés, entraînant de profondes altérations de l'activité électrique cérébrale. Ces altérations peuvent même parfois provoquer des "décharges" épileptiques. Cependant la contribution de ces profondes altérations de l'activité cérébrale sur la perte de mémoire restait méconnue dans cette condition neurologique. Les chercheurs californiens ont donc étudié plusieurs antiépileptiques, dont le lévétiracétam, dans un modèle souris de la maladie d'Alzheimer ; cela afin de tester les effets d'une réduction des altérations de l'activité électrique sur la perte de mémoire ainsi que d'autres déficits fonctionnels.

Des résultats encourageants à confirmer chez les patients souffrant d'Alzheimer

Quelques heures seulement après avoir traité les souris au lévétiracétam, les altérations de l'activité électrique cérébrale étaient réduites de plus de 50%. Après deux semaines de traitement, la communication entre les neurones était rétablie et les capacités d'apprentissage et de mémorisation des souris améliorées. Enfin, les chercheurs ont découvert que ce médicament permettait de restituer la quantité de protéines indispensables au bon fonctionnement du cerveau [3].

Plusieurs pistes de recherche sont actuellement explorées afin d'identifier les mécanismes biologiques par lesquels ce médicament réduit les perturbations des réseaux de neurones et améliore la mémoire dans ce modèle expérimental. Ces recherches ont pour objectif principal de découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques contre cette maladie.

Cette découverte est d'autant plus importante qu'elle est renforcée par les résultats d'une étude publiée récemment par des chercheurs de l'Université de John Hopkins à Baltimore (Maryland) [1]. Leurs travaux démontrent les effets bénéfiques du lévétiracétam chez des patients souffrant de troubles de la mémoire, une condition qui précède souvent la maladie d'Alzheimer.

Ces résultats sont prometteurs car ils offrent une solution thérapeutique alternative dans la lutte contre la maladie d'Alzheimer. Il est néanmoins prématuré de recommander l'usage du lévétiracétam pour traiter les patients atteints de la maladie d'Alzheimer car des études cliniques sur un plus grand nombre de patients doivent confirmer cette découverte. Les résultats décrits ci-dessus et ceux obtenus par les chercheurs de John Hopkins ouvrent de nouvelles perspectives de recherche et incitent à poursuivre des études cliniques à plus grande échelle.

L'Institut Gladstone à San Francisco

Gladstone est un institut de recherche biomédicale indépendant et non lucratif. La mission principale du Gladstone est d'accélérer la découverte scientifique et l'innovation afin de prévenir, traiter et guérir les maladies cardiovasculaires, virologiques et neurologiques. Gladstone est affilié à l'Université de Californie de San Francisco [2].

[1] John Hopkins University. News and Information. Reducing Brain Activity Improves Memory After Cognitive Decline, Johns Hopkins Team Finds [En ligne]. Disponible sur: http://redirectix.bulletins-electroniques.com/zWDvb
- [2] Gladstone Institutes, site officiel: http://gladstoneinstitutes.org/

 [3] Lévétiracétam suppresses neuronal network dysfunction and reverses synaptic and cognitive deficits in an Alzheimer's disease model, Sanchez et al., PNAS, 6 août 2012, [En ligne] disponible sur :http://www.pnas.org/content/early/2012/08/03/1121081109.full.pdf+html
- [4] Aberrant excitatory neuronal activity and compensatory remodeling of inhibitory hippocampal circuits in mouse models of Alzheimer's disease, Palop et al., 6 spetmebre 2007, [En ligne] disponible sur :http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17785178

jeudi 2 août 2012

Un milliardaire veut cloner un dinosaure pour le mettre dans son parc.

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Le milliardaire Clive Palmer va peut être réaliser mon rêve. Le monsieur serait en pleine discussion avec les scientifiques qui ont cloné la première brebis (Dolly) afin de cloner un dinosaure à partir de son ADN.
Mais ce n'est pas tout ! Une fois l'opération réalisée, il veut l'exposer vivant dans son parc à Coolum en Australie.
Ça ne vous rappelle rien ?
MAIS PU**** OUI !! Jurassic Park en vrai !

Pour le moment, aucune communication officielles de la part du milliardaire... Juste des fuites de son entourage qui alimentent les rumeurs. Techniquement, je doute que ce soit réalisable car de l'ADN si ancien doit être très endommagé et on manque quand même de beaucoup d'infos sur ces reptiles mais s'il y a de véritables scientifiques qui me lisent (et pas que des abonnés à Science et Vie Junior), peut être que vous pourrez me confirmer ou non la possibilité de l'exploit.
M'enfin comme le père Noël, l'amour gratuit ou le Facebook Phone, j'ai envie d'y croire et je croise les doigts ! Go Clive !

mardi 31 juillet 2012

De la viande industrielle et des insectes au menu dans 20 ans.

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Le prix de la viande risque de doubler d'ici cinq à sept ans ce qui obligera les gens à opter pour un autre type de nourriture. Les insectes semblent des substituts de choix également riches en protéines. Certains Asiatiques et Africains consomment régulièrement de ces mets à leurs yeux délectables. L'élevage des insectes revient définitivement moins cher que celui du bétail, car abreuver les bêtes requiert plus d'eau qu'il n'en faut pour les petites bestioles qui, contrairement aux animaux, polluent peu. On établit à 1 400 le nombre d'espèces d'insectes comestibles. 

Sans doute inspirés de la NASA qui créa de la viande in vitro comme nourriture pour les astronautes, des chercheurs néerlandais produisirent également ce type de viande qu'ils souhaitent rendre similaire à toute viande naturelle. L'aspect qu'elle prendra demeure présentement sujet d'étude. Ces scientifiques estiment possible de présenter cette année un premier burger artificiel. Selon une recherche effectuée à l'Université d'Oxford, cultiver de la viande de synthèse favoriserait de façon marquante une diminution des gaz à effet de serre. 

Une nouvelle avenue empruntée par des chercheurs d'Oxford consiste à émettre certains sons en présence d'aliments afin d'en accroître le goût sucré ou amer. En Angleterre, un chef cuisinier travaillant dans un restaurant renommé, utilise son iPod pour produire des sons de la mer lorsqu'il présente à ses hôtes des crustacés. Les clients affirment que cette pratique accroît la fraîcheur de ces mets (on se souviendra des études qui montrent combien le goût est subjectif et influençable par le contexte, NDLR.) Certaines compagnies entrevoient déjà de mettre sur le marché des emballages diffusant du son ou affichant un avis suggérant les titres de musique à écouter lors de la délectation de certains plats ainsi « soniquement enrichis » .

vendredi 20 juillet 2012

Un oeil bionique en vente.

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Ce concept d'implant d'oeil bionique n'en était qu'à ses balbutiements dans les déclarations des chercheurs il y a peu, mais il a finalement très vite atteint une maturité. Il est officiellement sur le marché européen. 
Ces implants seront capables de donner une vue partielle aux aveugles ; on parle bien entendu de ceux qui ont une rétine défaillante. Le premier de ces implants est Argus II de Second Sight (« Deuxième vue »). Certes, il faut débourser la coquette somme de 90 000 euros environ (Il y a une remise si on prend la paire ?) et patienter lors de quatre heures d'opération, mais vous aurez ensuite un affichage à 60 pixels sur cet oeil, que votre cerveau devra ensuite interpréter. 

Ce n'est évidemment qu'un début. Une autre option est « Bio-Retina » de Nano Retina. Déjà, le coût est inférieur (50 000 euros environ) et il ne s'agit pas d'une caméra externe cette fois. Le capteur est vraiment placé dans l'oeil, par-dessus la rétine. Par ailleurs l'opération ne demande qu'une heure sous anesthésie locale. 


Bio-Retina affiche 576 électrodes : chaque pixel est converti en impulsion électrique et est envoyé sur le nerf optique. C'est programmé de telle sorte que l'on arrive à percevoir des nuances de gris. Bio-Retina devrait être disponible en 2013. 

vendredi 13 janvier 2012

Zelda HD sur Wii

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Quel bonheur de voir un Zelda aussi beau ! Cette nouvelle démo de Zelda HD (titre provisoire) a fait une grosse impression aux journalistes et c’est vrai que la vidéo fait bien envie.
Après une présentation complètement ratée lors de l’E3 2011Nintendo devrait bien rattraper le tir cette année, voire même capter tout le public si en face les remplaçantes des 360 et PS3 sont encore absentes....


jeudi 17 novembre 2011

De la viande artificielle

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Et je dirais même mieux : une saucisse sans qu'aucun porc n'ai vu le jour. C'est ce que comptent faire des scientifiques néerlandais avec la fabrication de viande synthétique. Le chef du projet, Mark Post, a d'ailleurs annoncé qu'à partir de cellules de cochon ses scientifiques et lui pourront produire des saucisses synthétiques d'ici six mois, et avec des cellules de bœuf, ils réaliseront la viande d'un hamburger d'ici environ un an. Le seul soucis sera donc au niveau du coût et sûrement du goût.

En effet, pour avoir le plaisir de goûter à ce hamburger bien spécial, il faudra être en mesure de dépenser 250.000 euros au minimum. Car 250.000 euros n'est que le montant nécessaire à sa fabrication sans aucune marge bénéficiaire.
Le goût quant à lui reste inconnu puisqu'aucune loi ne permet de goûter cette viande créée de toute pièce...

Peut-être que Mark Post et ses chercheurs sont sur le point de remporter le prix que propose depuis avril 2008 l'association de défense des animaux PETA (People for the Ethical Treatment of Animals). Il s'agit d'un prix de 1 million de dollars à ceux qui parviendront à synthétiser de la viande de poulet d'ici le 30 juin 2012, à condition qu'ils la commercialisent et que son aspect et son goût ne soient pas discernables de la viande d'origine. Au final cela ne ferait que quatre hamburgers...

mercredi 9 novembre 2011

Un android de plus en plus proche des humains!

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La société japonaise Honda a présenté à la presse la nouvelle version de son célèbre robot ASIMO. Ce dernier court encore plus vite à la vitesse de 9 km/h, est capable de taper dans un ballon, d’ouvrir des bouteilles, de déplacer des objets et même d’anticiper les trajectoires des personnes qu’il croise afin d’éviter les collisions malheureuses.
Bref, ASIMO c’est un peu le top de ce qui se fait en matière de robot humanoïde. Je vous laisse regarder les vidéos…
Sans déconner, je pense qu’il faut encore attendre un peu et dans quelques années, on aura le droit à l’équivalent de ce qu’il y a dans I Robot.
Et quand ce jour viendra, 2 possibilités :
  • Soit les geeks que nous sommes allons grave enjoyer nos mamans
  • Ou au contraire, nous allons grave regretter d’avoir inventé les cylons et d’avoir mis en marche Skynet :-)
[Source et photo]