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Publié par P'tit Lu
Relayée par Motomag, une information du Courrier Picard a attiré mon attention sur un élément dont aucun des deux journaux ne parle. Un système dédié au repérage des véhicules volés est installé sur le toit de véhicules de la Gendarmerie. Son nom en dit toutefois un peu plus : LAPI, soit lecteur automatisé de plaques d’immatriculation.
En fait, LAPI scanne (à 360°) toutes les plaques d’immatriculation qui passent à proximité. Bien évidemment, c’est un sérieux atout pour repérer un véhicule volé. Enfin, si le voleur n’a pas changé la plaque auparavant. Mais ce qui est plus inquiétant, c’est la destination des plaques scannées. Si le véhicule n’est pas volé, le numéro identifié est-il détruit ? Sans ça, voilà un superbe outil pour savoir qui est où est quand. Installé un peu partout, c’est un système imparable pour suivre quelqu’un à la trace, même s’il n’a pas de téléphone portable. D’autant que les LAPI peuvent être installés au niveau des péages (urbains ou d’autoroute) en plus des versions mobiles.
D’après le Courrier Picard, les numéros sont détruits au bout de quelques jours. Combien ? Où sont stockées les infos durant ce laps de temps ? Sont-elles chiffrées ou « librement » accessibles ?
Je sens que les fausses plaques vont se généraliser … Enfin notons le discret rappel :
Je sens que les fausses plaques vont se généraliser … Enfin notons le discret rappel :
il ne s’agit pas là de vidéo-surveillance, mais de vidéo-protection
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