En analysant des fossiles d’anguilles primitives, des conodontes, des chercheurs du Laboratoire INSU-CNRS PaléoEnvironnements et PaléobioSphère et de l’Australian National University ont pu estimer la température des eaux au début de l’Ordovicien, il y a 480 millions d’années. C’est la mesure de la variation de deux isotopes de l’oxygène présents dans le squelette des fossiles qui a permis cette datation, leur quantité respective dépendant de la chaleur des mers.
Les résultats, publiés dans la revue Science, prouvent qu’à cette époque la Terre était soumise à un « super effet de serre » causé par une importante concentration de CO2 dans l’atmosphère. Avec pour conséquence des eaux océanique atteignant une température de 45°c incompatible avec le développement d’organismes vivants complexes.
Pourtant vingt millions d’années plus tard, au cours de l’Ordovicien supérieur, le nombre d’espèces a soudainement explosé. Durant cette période sont apparus les premiers récifs coralliens, les céphalopodes (nautile) et les crinoïdes. Selon les chercheurs, cette brusque accentuation de la biodiversité est lié au refroidissement progressif des eaux marines dont les températures devinrent comparables à celles des eaux équatoriales actuelles. Cette diminution de la chaleur de l’eau est également couplée au refroidissement atmosphérique, ce qui signe un changement climatique global.
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1 commentaire:
Write commentsLes histoires d'effets de serre ne datent pas d'hier... Sauf que jusque là, c'était la conjoncture astronomique qui modifiait le climat, pas l'une des créatures vivant sur ce monde...
RépondreSupprimerNous nous préparons des lendemains qui chantent, dirait-on ! Si ça pouvait nous rendre plus intelligents, on ne s'en plaindra pas !