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mardi 29 octobre 2024

Les enjeux de la diplomatie saoudienne

L'Arabie Saoudite, un acteur géopolitique majeur au Moyen-Orient, joue un rôle crucial sur la scène internationale. À travers ce billet sur Arabie-Saoudite.be, nous explorerons les divers enjeux de la diplomatie saoudienne, qui oscillent entre la gestion des ressources énergétiques, les relations avec les puissances mondiales, et les défis internes et régionaux.


1. La gestion des ressources pétrolières et énergétiques

L'Arabie Saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, détient une influence considérable sur l'économie mondiale grâce à ses vastes réserves de pétrole. La diplomatie saoudienne utilise souvent ses capacités de production pétrolière comme un outil de politique étrangère, influençant ainsi les marchés mondiaux et les politiques étrangères d'autres nations. Cependant, avec les préoccupations croissantes liées au changement climatique et la transition vers des énergies renouvelables, l'Arabie Saoudite est confrontée à la nécessité de diversifier son économie, un projet central de sa vision 2030.

2. Les relations avec les puissances mondiales

a. Les États-Unis

Historiquement, l'Arabie Saoudite entretient des relations étroites avec les États-Unis, principalement en raison de leurs intérêts communs dans la stabilité du marché pétrolier et la sécurité régionale. Cependant, ces relations ont été mises à l'épreuve par divers événements, y compris les implications saoudiennes présumées dans les attentats du 11 septembre et l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. La diplomatie saoudienne travaille activement à maintenir cette alliance stratégique tout en diversifiant ses partenariats internationaux.

b. La Russie et la Chine
En parallèle, l'Arabie Saoudite renforce ses relations avec d'autres grandes puissances comme la Russie et la Chine. Ces relations sont particulièrement importantes dans le contexte de la vente d'armes, des investissements et du développement des infrastructures. La collaboration avec la Chine sur les projets liés à la "Belt and Road Initiative" est un exemple de cette diversification stratégique.

3. Les défis régionaux

a. Le conflit au Yémen
L'un des plus grands défis de la diplomatie saoudienne est sa participation au conflit yéménite. Ce conflit a non seulement des implications humanitaires désastreuses mais affecte également la perception de l'Arabie Saoudite sur la scène mondiale. La résolution de ce conflit est cruciale pour la stabilité régionale et l'image internationale du royaume.

b. Les relations avec l'Iran
La rivalité avec l'Iran reste un autre enjeu majeur. Cette tension est alimentée par des différences religieuses, politiques et économiques, et se manifeste dans divers conflits par procuration à travers la région. La gestion de cette relation est essentielle pour la sécurité et la stabilité du Moyen-Orient.

4. Les réformes internes et leur impact international

Sous la direction du prince héritier Mohammed bin Salman, l'Arabie Saoudite a entrepris d'importantes réformes sociales et économiques. Ces réformes, bien que controversées, visent à moderniser la société saoudienne et à préparer l'économie pour l'après-pétrole. Sur le plan international, ces changements ont le potentiel d'améliorer l'image du royaume, mais ils suscitent également des critiques et des inquiétudes, notamment en ce qui concerne les droits de l'homme.


La diplomatie saoudienne est à un carrefour. Entre la gestion de ses ressources pétrolières, le maintien de relations stratégiques avec les grandes puissances, et la navigation dans les eaux tumultueuses de la politique régionale, l'Arabie Saoudite doit également répondre aux attentes internes et internationales en matière de réformes et de droits humains. Pour plus d'analyses et d'informations sur l'Arabie Saoudite, continuez à suivre Arabie-Saoudite.be.

Cet article offre un aperçu des multiples facettes de la diplomatie saoudienne, soulignant son importance et ses défis dans un monde en rapide évolution.


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mercredi 20 juillet 2022

Revalorisation du SMIC de 26 € net au 1er août 2022

Fixé à 2,01 %, une revalorisation mécanique du Smic permettrait de le majorer d'un net de 26 €  par mois à compter du 1er août 2022. Il s'agit de la 4e hausse consécutive en moins d'un an : il se situerait désormais autour de 1328 €. pour un emploi à temps plein. Cette hausse est immédiatement corrélée à une inflation de 5,8% sur un an en juin, selon l'INSEE...



Grâce à la revalorisation automatique du SMIC de 2,01%, il bénéficiera d'une hausse nette de 26 € à partir du 1er août

En juin, l'inflation a été tirée par une accélération des prix de l'énergie (soit 33,1% sur un an) et des prix alimentaires (5,8%). Hors énergie et alimentation, il est resté assez stable à 3,7 % sur un an. L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) est en hausse de 6,5 % en plus d'un an (5,8 % en mai). A noter que c'est cet indicateur qui sert de base de comparaison au niveau européen.


Cette inflation a donc entraîné mécaniquement la hausse du salaire minimum,  la 4e fois consécutive en moins d'un an. Après une hausse de 2,65 % en mai, il y  aura une deuxième au 1er août 2022 de 2,01 %. Avec cette nouvelle augmentation, le salaire minimum sera d'environ 1 328 € par mois.

Pour information : en plus du taux de  revalorisation annuel du SMIC au 1er janvier, le Smic bénéficie d'une revalorisation automatique sur l'année, si l'inflation du 20e ménage a le revenu le plus bas supérieur de  2 %  à la dernière revalorisation.

lundi 1 mars 2021

La dette publique française ?


En raison du financement des mesures d’urgence face à la pandémie de la Covid-19, le niveau de la dette publique en France atteint désormais près de 120 % du PIB… C’est près de 20 points de plus en un an.



Cette situation est-elle grave ? Ne porte-t-elle pas le risque d’une crise de la dette ? Éléments de réponse avec Thomas Grjebine économiste au Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII).


Conception, Thibault Lieurade. Production, Romain Pollet.

Source




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dimanche 28 février 2021

Marine Le Pen va gagner en 2022




Julien Bayou, secrétaire national d’EELV et candidat aux régionales en Île-de-France, prédit dans une interview au Point publiée ce samedi 27 février la victoire de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron si ce dernier se présente à la présidentielle de 2022.
«Aujourd'hui, il n'y a que deux forces qui peuvent gagner contre elle [Marine Le Pen, ndlr]: la droite et nous, les écologistes. Emmanuel Macron perdra contre Marine Le Pen», indique-t-il.
Une «politique inégalitaire»

Il estime que le Président mène une «politique inégalitaire» qui représente «un des carburants» du Rassemblement national.
«On savait qu'Emmanuel Macron serait décevant, mais il arrive tout de même à vous décevoir plus encore. L'écart avec Marine Le Pen s'est considérablement réduit à cause de lui. On est à 48 contre 52% en moyenne. Si ça, ce n'est pas un signal d'alerte…», ajoute-t-il.

Selon lui, il suffirait à LREM de revenir sur la réforme des retraites «pour que Marine Le Pen redevienne favorite à l'élection présidentielle».
Il «ne sait plus pourquoi il réforme»
«Emmanuel Macron, c'est le présent. Il s'adapte tellement qu'il ne sait plus quel projet il veut défendre pour les 20 ou 30 ans à venir. Il ne sait même pas ce qu'il veut pour la fin de son quinquennat entre la réforme des retraites et la proportionnelle. Emmanuel Macron, c'est celui qui ne sait plus pourquoi il réforme», assure-t-il auprès du Point.D’après Julien Bayou, «l'avenir, c'est la lutte contre le dérèglement climatique et l'injustice sociale, deux défis du XXIe siècle qui sont au cœur» du projet de EELV.


dimanche 26 octobre 2014

FARAGE LA RAGE EUROPE ANTI-DEMOCRATIQUE


lundi 14 juillet 2014

EXTRAITS DES ÉCOUTES QUI ONT CONDUIT À LA MISE EN EXAMEN DE NICOLAS SARKOZY

JUSTICE - Nicolas Sarkozy, mis en examen pour corruption, a bien promis au téléphone d'intervenir pour aider le haut magistrat Gilbert Azibert à obtenir un poste de prestige à Monaco, avant de renoncer subitement, selon des extraits d'écoutes diffusées par Le Monde samedi 12 juillet.
Selon ces extraits, l'ex-chef de l'Etat et son avocat Thierry Herzog évoquent plusieurs fois le désir de Gilbert Azibert, alors en poste à la Cour de cassation, d'être nommé dans la Principauté. Or, Gilbert Azibert a lui aussi été mis en examen, soupçonné d'avoir obtenu des informations couvertes par le secret et renseigné le camp Sarkozy dans l'affaire Bettencourt.
"Je l'aiderai", dit Nicolas Sarkozy à Me Herzog le 5 février, sur un téléphone acheté sous le faux nom de Paul Bismuth. "Moi, je le fais monter." Et l'ancien président d'ajouter: "appelle-le aujourd'hui en disant que je m'en occuperai parce que moi je vais à Monaco et je verrai le prince".
Le 24 février, dans une nouvelle conversation, Nicolas Sarkozy annonce à son avocat que son intervention est imminente: "tu peux lui dire que je vais faire la démarche auprès du ministre d'Etat demain ou après-demain".
Le lendemain, les choses se précisent encore: "je voulais te dire, pour que tu puisses le dire à Gilbert Azibert, que j'ai rendez-vous à midi avec Michel Roger, le ministre d'Etat de Monaco (...) Je t'appellerai pour te dire ce qu'il en est".
Au courant des écoutes, "ils auraient donc adapté leur discours"
Mais finalement, Nicolas Sarkozy rappelle son avocat le 26 février, cette fois sur son téléphone "officiel", celui dont les enquêteurs pensent qu'il savait qu'il était sur écoute. L'ancien président affirme alors qu'il a renoncé: "j'ai trouvé que ça ferait un peu ridicule donc j'ai préféré ne pas en parler", dit-il notamment. Quelques minutes plus tard, Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog vont avoir une conversation similaire, mais sur leur portable secret, selon Le Monde.
D'après le quotidien, les enquêteurs "pensent avoir établi" que Nicolas Sarkozy et son avocat ont appris le 25 février que la ligne secrète était aussi sur écoute et qu'"ils auraient donc adapté leur discours" et "éventuellement, leurs actes". "M. Azibert était candidat à un poste à Monaco. Il ne l'a pas eu. Me Thierry Herzog m'a demandé si je pouvais faire une démarche. je n'ai pas fait cette démarche", avait expliqué à propos de l'affaire Nicolas Sarkozy lors d'une interview donnée quelques heures après sa mise en examen.
Toujours selon Le Monde, le ministre d'Etat de Monaco, Michel Roger, a confirmé aux enquêteurs que Nicolas Sarkozy l'avait appelé au téléphone le 25 février mais qu'il n'avait pas évoqué Gilbert Azibert.

L'information judiciaire pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction, élargie ensuite à des faits de corruption, avait été ouverte le 26 février. Le délit de corruption peut être constitué par une simple promesse en faveur d'une personne dépositaire de l'autorité publique pour la pousser à agir en vue d'obtenir un avantage.

lundi 9 juin 2014

JEAN-MARIE LE PEN: FERME TA GUEULE

Le grand linguiste Sylvain Chazot – vous ne le connaissez pas ? – introduit son article sur « Le Lab » d’Europe 1 par une définition du dernier mot qui fait peur : fournée.
DOIT PAS ÊTRE CONTENTE
Ce grand lecteur du Larousse est hélas un peu paresseux. Il se contente de la définition la plus terre à terre et feint ignorer son sens figuré, pourtant défini clairement par son précieux Larousse, quelques lignes plus bas  : « Ensemble de personnes appelées aux mêmes fonctions, aux mêmes dignités ». Trop subtil pour son lectorat, sans doute. On retiendra la cuisson au four.
Dans les lignes qui suivent, le scrupuleux Chazot rappelle les propos criminels. L’accusé se nomme Jean-Marie Le Pen. Comme on le rappelle plus loin dans l’article, c’est un multirécidiviste. Son dernier crime ? Citer une liste de saltimbanques engagés ayant juré, bien décidés à combattre le peuple de France pour retrouver un climat politique sain – où chaque citoyen aurait le bon goût de voter selon leurs désirs – ayant juré, donc, de sanctionner le peuple de France en s’exilant loin de ses terres nauséabondes, privant ainsi tragiquement la France de leur vitale présence (mais pas tout de suite).
Le Pen, dans un élan de violence inouï, piaffant d’un rire sardonique, se proposait alors, à l’évocation du dernier chef d’escadrille Patrick Bruel, d’en faire « une fournée la prochaine fois ».
Nous sommes ici devant un cas d’école de tentative de crime contre l’Humanité avec préméditation. Le procureur Chazot le démontre magistralement : Jean-Marie Le Pen nourrit explicitement l’abominable dessein de faire rôtir la fine fleur du showbiz français.
Les rédactions commencent à s’indigner. On exige de fermes condamnations. Au Front National, le vice-président Louis Aliot s’incline. Le site du parti retire l’abominable vidéo. L’affaire est grave.
Bon prince, Monsieur Chazot ne rappelle pas le précédent « Durafour crématoire » que tout Français garde en mémoire, surexploité qu’il fut par le journalisme du néant depuis 25 ans, mais dont personne ne rappelle jamais que le calembour assassin venait en réponse à l’appel pacifiste du ministre Durafour à « exterminer le Front National ».
Comme toujours, les ficelles sont grosses, si énormes même qu’elles ne menacent toujours pas de rompre après trente ans d’un usage intensif. Comme au premier jour, elles agitent l’épouvantail à nigauds et il est bien décrété que, en dépit de sa bonhomie acquise avec l’âge, et de son physique de sémillant grand-père, Jean-Marie Le Pen devra éternellement faire peur aux petits enfants de la République.

vendredi 30 mai 2014

LE ZAP INFOS




samedi 22 mars 2014

NICOLAS SARKOZY ET LA STASI SOCIALISTE

PARIS (Reuters) – Nicolas Sarkozy rompt le silence pour répondre aux accusations qui l’ont visé depuis qu’il a quitté le pouvoir en mai 2012 et dénonce des méthodes dignes de la Stasi, la police politique de l’ex-RDA, après la mise sous écoute de ses téléphones.
Dans une tribune au Figaro à paraître vendredi, l’ancien chef de l’Etat dénonce une « violence inédite » à son égard et accuse indirectement l’exécutif et les ministres de la Justice et de l’Intérieur de violer des « principes fondamentaux ».
« Les juges entendent les discussions que j’ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne », écrit-il.
Pour Nicolas Sarkozy, « l’ensemble fait l’objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui sont les destinataires ! ».

« Aujourd’hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu’elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n’est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l’Allemagne de l’Est et les activités de la Stasi. Il ne s’agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l’endroit de ses opposants. Il s’agit de la France », écrit-il.
Le site d’informations Mediapart a révélé mardi la teneur de sept écoutes effectuées sur la ligne téléphonique ouverte de Nicolas Sarkozy sous une fausse identité et qui ont poussé la justice à ouvrir une information judiciaire pour « trafic d’influence ».
(Gérard Bon, édité par Yves Clarisse)

jeudi 13 mars 2014

TAUBIRA MENTEUSE EST CUITE

Christiane Taubira a peur. Pas des Veilleurs qui campent devant son ministère, dont elle ne comprend ni la motivation ni les objectifs – et comment le pourrait-elle ? Non. Christiane Taubira a peur de son propre amateurisme, de son illégitimité dans les ors de la République.
On a beau se prendre pour la bégum alors qu’on n’a comme seul fait d’armes d’avoir été indépendantiste guyanaise contre la France, il y a un moment où le déguisement se voit comme le nez au milieu de la figure.
Christiane Taubira a peur, et comme tout ministre qui a peur, elle enchaîne les erreurs.
La première d’entre elles a été de conserver son ton hautain de donneuse de leçons lors de son interview sur TF1. On peut s’amuser à réciter un catéchisme dogmatique et ridicule lorsqu’on est au faîte de sa puissance. Lorsqu’on est pris les doigts dans la barbouzerie, mieux vaut jouer l’humilité. Mais l’humilité et Taubira, il y a bien longtemps que c’est une histoire de divorce.
Deuxième erreur : alors que son explication alambiquée et incompréhensible avait finalement été plus ou moins contredite par un Jean-Marc Ayrault plus que gêné aux entournures, madame le ministre s’enterre un peu plus en insistant sur un « Je ne savais pas » qu’elle croit encore salvateur.

Et pour appuyer ses propos, la voici qui brandit des courriers… Oh… de loin, comme ça… bien sûr ; sachant ce qu’il y a dedans, elle n’en distribue quand même pas des copies à la presse… non… juste à bout de bras.. comme ça.. le logo de la République, du texte, des signatures.
Et là, c’est le drame.
Christiane Taubira ne le sait peut-être pas, mais, de nos jours, les photographes sont équipés de machines de guerre à la finesse incomparable… et donc, brandir un papier devant leurs objectifs revient à leur proposer de le scanner !
Petit envoi rapide à la rédac’ des fichiers en haute-déf’, et l’on découvre – avec le sourire – que dans les lettres utilisées par l’indépendantiste guyanaise pour prouver qu’elle ne savait rien, n’était tenue au courant de rien, le magistrat Philippe Lagauche rappelle au garde des Sceaux qu’il lui est « régulièrement rendu compte » de la procédure !
Lorsqu’elle dit, ce mercredi : « Je n’ai pas et je n’ai toujours pas d’informations concernant la date, la durée et le contenu des interceptions judiciaires », il est écrit, dans le détail et par le menu, exactement l’inverse dans les lettres qu’elle produit à l’appui de ses dires.
Le cynisme de cette femme atteint un tel niveau qu’il la rend elle-même aveugle. À la suite des luttes sociétales autour de la dénaturation du mariage, Christiane Taubira a voulu se donner une image de passionaria, à la Simone Veil.
Elle-même y a cru. Elle est cuite.

mercredi 12 mars 2014

LE GOUVERNEMENT SAVAIT SUR SARKOZY

PARIS (Reuters) – Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a reconnu mardi que la ministre de la Justice et lui-même avaient été informés du placement sur écoutes de Nicolas Sarkozy, sans en connaître le contenu, ce qui contredit les dires de Christiane Taubira.
L’UMP demande à François Hollande de « s’expliquer devant les Français » sur une « affaire d’Etat qui s’apparente à un véritable espionnage politique ».
Le chef de l’Etat, dans une lettre au président de l’Union syndicale de la magistrature (USM), Christophe Régnard, déclare qu’il ne lui appartient pas « en vertu du principe de la séparation des pouvoirs, de [s]‘immiscer d’une quelconque manière dans une affaire judiciaire en cours ».
Tant le bâtonnier de Paris, qui proteste contre ces écoutes, que le président de l’USM, qui soutient les magistrats instructeurs, en avaient appelé au chef de l’Etat dans cette affaire. François Hollande se dit seulement prêt à les recevoir.
Le Premier ministre avait auparavant démenti toute « immixtion » de l’exécutif dans l’instruction contre Nicolas Sarkozy, sans convaincre la droite, qui dénonce une entreprise de déstabilisation à 15 jours des municipales.
Il a toutefois reconnu mardi soir au journal de 20 heures de France 2 que lui-même et la ministre de la Justice avaient été informés du placement sur écoutes de l’ancien président et de son avocat Me Thierry Herzog à l’ouverture, le 26 février, par le parquet général d’une instruction judiciaire pour « trafic d’influence et violation du secret de l’instruction ».
Le chef du gouvernement a souligné que ni lui ni Christiane Taubira, qui a affirmé lundi sur France Info et TF1 ne pas avoir été au courant des écoutes avant un article du Monde de vendredi dernier, n’étaient informés de leur contenu.
Selon Le Canard enchaîné, à paraître mercredi, le parquet général a transmis le 26 février une synthèse des écoutes à la ministre de la Justice.
« CE N’EST PAS COMME AVANT »
« La garde des Sceaux a reçu une information, que j’ai eue moi-même ensuite, qu’il y avait une nouvelle information judiciaire qui avait été ouverte sur des faits extrêmement graves. C’est à cette occasion qu’on l’a appris » (le placement sur écoutes), a expliqué Jean-Marc Ayrault.
Lundi soir, sur TF1, Christiane Taubira avait déclaré : « Je n’avais pas l’information avant » les révélations du Monde le 7 mars sur la mise sur écoutes de Nicolas Sarkozy.
La ministre de la Justice a diffusé fin janvier une circulaire aux parquets précisant les remontées d’information en fonction de la gravité des faits et de la personnalité de leurs auteurs ou victimes.
Jugeant l’affaire d’une « grande gravité », le chef de file des députés UMP Christian Jacob avait demandé à Jean-Marc Ayrault de convoquer le Parlement actuellement en congés pour s’expliquer.
L’ex-Premier ministre UMP François Fillon a réclamé pour sa part une commission d’enquête parlementaire. « C’est la seule manière de sortir de la confrontation des positions », a-t-il dit à des journalistes.
Ces demandes ont été rejetées par le Premier ministre.
« Demander au Parlement de s’occuper des affaires de justice mais dans quelle République sommes-nous ? », a-t-il déclaré à la sortie d’une réunion du groupe socialiste à l’Assemblée.
« Les comportements ont changé et certains s’imaginent que c’est comme avant. Ce n’est pas comme avant, ce n’est plus comme du temps de Nicolas Sarkozy », a-t-il ajouté, en reprenant le leitmotiv de l’ensemble des dirigeants socialistes.
Bruno Le Roux, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, a rappelé que le Parlement ne pouvait pas enquêter quand des faits sont instruits par la justice.
« On voit bien qu’il s’agit d’une manoeuvre de diversion. Comment pourrait-on faire une commission d’enquête à l’Assemblée, a fortiori une réunion même du Parlement, sur ce qui est une enquête de justice ? », a-t-il dit à Reuters.
(Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)

jeudi 6 février 2014

QUAND LES SOCIALISTES DEMANDENT AUX ENFANTS SI ILS SE MASTURBENT !



jeudi 16 janvier 2014

PACK DE JEUX GRATUITS SOUS WINDOWS !



Bon, vous connaissez tous The Humble Indie Bundle qui propose régulièrement un pack de jeux indépendant pour pas très cher ?
Et bien, voici venu The Free Bundle qui reprend exactement le même concept sauf que c'est entièrement gratuit !
Actuellement, les 5 jeux à l'affiche proposés dans ce pack sont :
Bonne initiative qui présente quand même un petit bémol. Tous ces jeux fonctionnent uniquement sous Windows, à part Celestial Mechanica et Abobo qui existent en version OSX.
Korben     

mercredi 15 janvier 2014

HOLLANDE MENTEUR EXEMPLAIRE

UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE QUI SE VOULAIT ÊTRE EXEMPLAIRE EN TOUT.
UN PRÉSIDENT NORMAL COMME IL DISAIT.


mardi 14 janvier 2014

FIN DES COTISATIONS FAMILLES EN 2017 POUR LES ENTREPRISES

Le 14 janvier 2014
PARIS (Reuters) – Les entreprises ne financeront plus la branche famille de la Sécurité sociale d’ici 2017, a annoncé mardi François Hollande, en s’engageant à poursuivre la baisse du coût du travail en France amorcée par le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE).
Dans la déclaration préliminaire à sa troisième conférence de presse, le chef de l’Etat a indiqué que le coup d’envoi des travaux du « pacte de responsabilité » proposé aux entreprises lors de ses récents voeux aux Français serait donné le 21 janvier, avec comme première étape le lancement des assises de la fiscalité avant la fin du mois.
Le premier chantier de ce pacte porte sur la baisse du coût du travail, amorcée avec le CICE qui porte sur l’équivalent de 20 milliards d’euros d’allègements de charges.
« Je fixe un nouvel objectif, c’est que d’ici 2017, pour les entreprises et pour les travailleurs indépendants, ce soit la fin des cotisations familiales, ça représente 30 milliards d’euros de charges », a dit François Hollande.
S’agissant de la fiscalité des entreprises, le président de la République a annoncé sa volonté de supprimer le nombre des taxes, avec comme exigence « l’investissement et l’emploi ».
Il a enfin déclaré que les contreparties négociées avec les entreprises comporteraient des objectifs chiffrés d’embauches « définis au niveau national et déclinés par branches ».
Service France, édité par Gilles Trequesser

lundi 6 janvier 2014

UNE CIRCULAIRE POUR INTERDIRE DIEUDONNÉ

Le 6 janvier 2014
PARIS (Reuters) – Le gouvernement a finalisé lundi la rédaction d’une circulaire à destination des maires et des préfets dans le but d’empêcher la « banalisation des propos antisémites » dans les spectacles de l’humoriste Dieudonné, a annoncé Matignon.
Dieudonné M’Bala M’Bala, qui entame jeudi à Nantes une tournée en France, a été condamné plusieurs fois pour incitation à la haine raciale.

« A l’occasion de leur réunion hebdomadaire, le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur ont finalisé la circulaire concernant les spectacles de Dieudonné. Celle-ci permettra de prendre des dispositions pour empêcher la banalisation des propos antisémites », a annoncé Matignon.
« Les maires et les préfets pourront ainsi prendre les décisions nécessaires avant la tournée de Dieudonné », a-t-on ajouté.
Dans le Journal du Dimanche, Manuel Valls a jugé Dieudonné « profondément anti-juif », alors que se multiplient les appels à une interdiction des spectacles de l’humoriste.
« Contre lui, il faut mener un combat politique de mobilisation de la société », a estimé le ministre de l’Intérieur, pour qui poser la question de l’interdiction est « une manière de pousser le débat ».
Il n’est pas juridiquement possible de décréter une interdiction au niveau national mais les préfets auront pour consigne d’apprécier s’il y a nécessité ou non de le faire dans leur département, en fonction des risques de troubles à l’ordre public, a-ton expliqué dans l’entourage du ministre.
Le président de l’association des Fils et filles des déportés juifs de France, Serge Klarsfeld, a lancé un appel à manifester mercredi devant le Zénith de Nantes, où plus de 5.000 personnes sont attendues le lendemain pour le spectacle de Dieudonné.
L’artiste a été condamné sept fois pour incitation à la haine raciale et des associations de lutte contre le racisme l’accusent d’avoir organisé sa propre insolvabilité pour ne pas payer les amendes.
Elizabeth Pineau, avec Emmanuel Jarry, édité par Jean-Baptiste Vey

mercredi 1 janvier 2014

CADEAUX HOLLANDE: AUGMENTATION 2014

Ainsi, François Hollande a dit vrai : le changement, c’est maintenant ! Ou plutôt, aujourd’hui 1er janvier… Comme tous les ans et sous tous les gouvernements, reconnaissons-le.
Oui, les prix changent, comme prévu et annoncé de longue date… Discrète « vaporisation » pour la galerie, mais coup de matraque fiscale pour l’envers du décor de notre vie quotidienne. Car les augmentations de ce jour de l’An touchent tout le monde directement ou indirectement (à l’exception notable des non-fumeurs, mais les augmentations successives du paquet de cigarettes n’ont jamais attendu l’année nouvelle pour se faire). Timbres, TVA, transports, électricité, santé : rajoutées les unes aux autres, la note est salée pour tout le monde.
On a déjà beaucoup écrit, et beaucoup dénoncé sur Boulevard Voltairenotamment, l’entourloupe du quotient familial : « En passant de 2.000 à 1.500 euros, il va mécaniquement augmenter l’impôt des foyers avec enfants de 13 %. Le gouvernement a parlé d’un surplus moyen de 64 euros, mais pour certains le surcoût ira jusqu’à 500 euros par enfant », précise le siteboursier.com.
Comme pour les fumeurs, notez, seuls les parents sont concernés. Oui, mais ça fait du monde quand même… Et si le train de vie des familles va en pâtir, le sacro-saint droit à être soigné dans les meilleures conditions, celui dont on nous rebat tant les oreilles à la moindre occasion, va également pâtir du changement socialiste ce 1er janvier 2014, les cotisations de complémentaires santé étant désormais fiscalisées…
Et puis l’augmentation des factures d’électricité (environ 2 %) à laquelle s’ajoutent les variations de TVA (le gaz et l’électricité passent ainsi de 19,6 % à 20 %) ; et puis les transports en commun (3 % de plus en Île-de-France) ; et puis, et puis… Bon, arrêtons là cet inventaire à la Prévert qui finirait par inciter certains à travailler encore moins, si ce n’est plus du tout, pour faire des économies : dans un moment de découragement ou de gueule de bois d’après-réveillon, on finirait peut-être par se demander si ce principe par l’absurde ne serait pas une solution comme une autre…
D’autant que des « travailleurs », l’Union européenne n’en manque pas, et en ce jour béni des fous qui nous gouvernent, bienvenue aux Bulgares et Roumains, membres de l’UE depuis 2007, désormais libres de venir travailler en France au nom du principe de la libre circulation des travailleurs européens.
Quand on pense que certains nous ont assuré, des décennies durant, que l’immigration était nécessaire, sinon vitale, pour assurer le travail que nous ne voulions plus faire, puis ensuite pour payer nos retraites si confortables, voire pour pallier le vieillissement de nos populations d’origine… À moins que ce ne soit pour… payer nos impôts ?
Elle est pas bonne, celle-là ?

vendredi 20 décembre 2013

Dieudonné versus Valls

Bon allez, vidéo  Dieudonné répond à Valls 2


mercredi 18 décembre 2013

Martine Aubry un petit coup oui mais non !

En prévision des municipales, les équipes du Parisien arpentent les grandes villes de France. Mardi, ils avaient posé leurs valises à Lille – y compris au Carlton où, chaque nuit, on reçoit, paraît-il,« des coups de fil d’hommes pour demander si DSK est descendu ici et si nous avons des prostituées ». Mais Lille, même si c’est un peu DSK, c’est surtout Martine. Sa copine, sa protégée, sa ministre d’hier avec qui ils imposèrent à l’économie française cette purge de génie que furent les 35 heures.
Martine Aubry, donc, un « mécanhumanimal » comme dirait le dessinateur Enki Bilal, un hybride d’éléphant et de bulldozer.
Retirée sur ses terres du Nord depuis l’élection de son meilleur ennemi François Hollande, le « Flanby », la « fraise des bois », la « Mimolette » qui l’exaspérait tant rue de Solférino, Martine Aubry joue les sages qu’aurait désertée la grande ambition. Non non non, juré craché, elle n’a aucune envie d’aller à Matignon. Son rêve, le seul, c’est d’être réélue au sommet du beffroi de Lille et à la tête de la communauté de communes. C’est en tout cas ce qu’elle assure à nos confrères du Parisien.

D’ailleurs, depuis qu’elle en est maire, sa ville nage dans le bonheur et la prospérité. Seul point noir au tableau : l’insécurité. Mais elle n’y est pour rien, qu’elle dit, c’est la faute à Sarkozy : « Durant ces années, Lille a perdu en effectif policier. » Ah. Mais son ami Manuel, l’homme au regard de braise, l’a classée en ZSP (zone de sécurité prioritaire) et accordé à la ville 197 policiers supplémentaires. Rien d’autre ? Si. Madame Aubry, comme le souligne Le Parisien, a longtemps été considérée comme « réfractaire aux caméras vidéo ». Du temps qu’elle était premier secrétaire du PS, elle était même le fer de lance des anti-vidéo. Mais devant la réalité, nous dit-on, « Aubry s’y résout à petites doses ».
Voyons donc les chiffres. En août 2010, Roger Vicot, l’adjoint au maire de Lille chargé de la sécurité et de la prévention de la délinquance, confiait au JDDavoir fait installer 4.000 caméras de surveillance. Aujourd’hui, Martine Aubry lâche en bougonnant : « Il y a 4.500 caméras dans la ville, on les met là où on pense que se passent les trafics ; mais encore une fois, ce qu’il faut, c’est plus de policiers sur le terrain. »
Prenons donc un exemple et la calculette. En 2010, un certain Bertrand Delanoë, grand ami de Martine, avait déclenché la fureur de son conseil municipal en faisant passer le nombre de caméras de surveillance de 295 à 1.595. Paris intra-muros compte 2.245.000 habitants. Ça fait une caméra pour 1.407 habitants. Martine Aubry qui, rappelons-le, est hostile à la vidéosurveillance, en déclare 4.500. Sa ville compte 228.000 habitants, alors faites le compte : il y a, à Lille, une caméra pour 50 Lillois et assimilés.
Morale de l’histoire : Martine Aubry est contre la vidéosurveillance mais pour les caméras.

mercredi 11 décembre 2013

EUROPE VOLEURS: Les gens vont vous pendre et ils auront raison