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dimanche 16 juin 2024

Incroyable Découverte sur Mars L'ESA Trouve de l'Eau à un Endroit Impossible

🚀 Incroyable découverte sur Mars ! L'ESA a trouvé de l'eau à un endroit inattendu, ouvrant de nouvelles perspectives pour l'exploration spatiale. #Mars #ESA #Découverte #Eau #ExplorationSpatiale

mardi 21 mai 2024

Comment survivre sur la planète MARS

La survie sur Mars représente un défi majeur en raison des conditions extrêmes qui y règnent. L'atmosphère ténue ne protège pas des radiations solaires et cosmiques dangereuses. Les températures glaciales et les tempêtes de poussière imposent des abris résistants. Le manque d'eau liquide et de ressources naturelles rend indispensable d'emporter tout le nécessaire depuis la Terre.

Une mission humaine devra compter sur des habitats pressurisés avec un système de support vie recyclant l'air, l'eau et les déchets. La production de nourriture locale sera cruciale, probablement en faisant pousser des plantes dans des serres à l'aide de sols artificiels. L'énergie solaire représentera la principale source d'électricité.

Au-delà des problèmes techniques, le plus grand enjeu sera psychologique. L'isolement extrême, l'ennui et le stress pourraient avoir un impact dévastateur sur le moral et la santé mentale des astronautes pendant des années. Une sélection méticuleuse et un entraînement intensif seront primordiaux pour réussir à créer la première colonie martienne durable.





samedi 27 février 2021

Ingenuity sous Perseverance va bien







Sous le ventre du rover Perseverance, il y a un petit hélicoptère destiné à tenter le premier vol sur Mars. Après l'atterrissage de l'astromobile, Ingenuity a communiqué avec la Nasa. Ces données indiquent qu'il paraît fonctionner correctement.

Ingenuity et le boîtier qui le relie au rover Perseverance fonctionnent comme prévu sur Mars. La Nasa a confirmé le 19 février 2021 que, peu après l’atterrissage de la mission Mars 2020, le petit hélicoptère martien avait pu entrer en contact avec les équipes du Jet Propulsion Laboratory (JPL) en Californie.

La liaison a pu être établie à l’aide d’un des orbiteurs martiens actuellement actifs, Mars Reconnaissance Orbiter (MRO). L’atterrissage du rover a eu lieu le soir du 18 février, aux alentours de 22h. Le JPL a ensuite pu s’assurer que l’hélicoptère Ingenuity ainsi que le boîtier électrique posé sur le rover (qui sert à établir les communications entre le drone et la Terre) fonctionnaient comme escompté.

Plus précisément, les équipes devaient s’assurer de deux aspects : l’état de charge des batteries de l’hélicoptère, et le fait que la station de base — le boîtier — gère correctement les systèmes de chauffage (ils servent à maintenir les composants électroniques d’Ingenuity dans de bonnes conditions pour fonctionner). Le succès de la mission de l’hélicoptère en dépend. Il faut qu’Ingenuity ait suffisamment d’énergie stockée à son bord pour maintenir son système de chauffage et sa batterie en bon état.

UN DÉFI ATTEND L’HÉLICO : LE PREMIER VOL SUR UNE AUTRE PLANÈTE

En quoi consiste, justement, la mission d’Ingenuity ? Avec ce petit hélicoptère, la Nasa compte relever un défi : réussir le premier vol effectué sur une autre planète dans l’histoire de l’exploration spatiale. Sur le plan technologique, c’est une tâche complexe, car les conditions de vol sur Mars diffèrent beaucoup de celles sur la Terre. L’engin doit pouvoir monter seul dans l’atmosphère ténue de la planète rouge, survivre la nuit lorsque les températures sont très basses (environ -100°C) et disposer évidemment d’une autonomie suffisante.





Pour l’instant, les batteries qui équipent l’hélicoptère sont alimentées et chargées par Perseverance. Une fois qu’Ingenuity sera déposé sur le sol martien, l’hélicoptère ne pourra plus compter sur le rover pour disposer d’énergie : il ne pourra être rechargé qu’à l’aide de son propre panneau solaire. À partir du moment où Ingenuity touchera la surface de Mars, une fenêtre de 30 sols (le nom du jour sur Mars) s’ouvrira pour le vol. S’il survit à ses premières nuits très fraiches, l’hélicoptère pourra tenter de s’élever. Lors de ce vol, l’appareil devra décoller et planer : tout cela représente 90 % des objectifs du projet. À supposer qu’il atterrisse correctement ensuite et continue de fonctionner, l’hélicoptère pourrait tenter jusqu’à quatre autres vols.

La perspective de parvenir à faire voler un appareil sur Mars est prometteuse. Les rovers, en dépit de leurs nombreux avantages, ne peuvent pas accéder à certains terrains trop dangereux. Des robots volants aideraient à explorer ces zones, fournissant des images inédites de Mars, que ni les rovers ni les orbiteurs ne sont en mesure d’obtenir.



jeudi 25 février 2021

Curiosity vs Perseverance. Les incroyables différences des vidéos

Perseverance n'est pas le premier rover de la Nasa dont la descente sur Mars a été filmée. En 2012, l'atterrissage de Curiosity sur la planète rouge a été immortalisé par une caméra de descente. 9 ans plus tard, le progrès est cependant colossal.

La Nasa a ménagé le suspense, et le résultat était à la hauteur des attentes. Le soir du 22 février 2021, l’agence spatiale a présenté la vidéo de la descente de son rover Perseverance sur Mars. Avant cela, personne n’avait jamais pu assister à l’atterrissage d’un rover martien avec un tel niveau de détail.

Ce n’est cependant pas la première fois que l’arrivée d’un rover sur Mars est filmée. Il y a 9 ans, une caméra de descente avait immortalisé l’atterrissage du rover Curiosity sur Mars. Le 6 août 2012, il s’était posé dans le cratère Gale. À son bord, la caméra MARDI (pour Mars Descent Imager) a capturé la descente de l’astromobile. Ceci avait permis d’obtenir une brève vidéo d’environ 1 minute, avec une cadence de 4 images par seconde. Cette vidéo avait aidé les équipes responsables de la mission à choisir le meilleur itinéraire possible lorsque Curiosity avait entamé l’exploration du cratère Gale.





1 caméra de descente pour Curiosity, 6 pour Perseverance

La vidéo de l’atterrissage de Perseverance montre le chemin parcouru depuis. Curiosity n’était équipé que d’une seule caméra de descente pour filmer son atterrissage — qui était par ailleurs en de nombreux points semblable à celui qui a eu lieu avec Perseverance.




Néanmoins, pour le rover de la mission Mars 2020, ce sont six caméras qui ont été installées pour obtenir une vidéo de sa descente. Une première image, dévoilée par la Nasa le lendemain de l’atterrissage, montrait déjà le rover suspendu au bout de ses câbles par le « Sky Crane » (la « grue volante », l’étage de descente) alors que Perseverance se trouvait à quelques mètres au-dessus de la surface de Mars.
Ce panorama a été pris à la surface de Mars par Curiosity entre le 24 novembre et le 1er décembre 2019 // Source : NASA/JPL-Caltech/MSSS


Panorama obtenu par Perseverance sur Mars. // Source : Nasa

Ce n’était qu’un préambule : les diverses caméras de descente de Perseverance ont permis non seulement de voir cette phase propulsée en détail, mais aussi d’autres moments de l’atterrissage, comme l’étape à haut risque du déploiement du parachute. Cela a été rendu possible par le fait que les caméras ont été positionnées sur la capsule, sur l’étage de descente (le fameux « Sky Crane ») ainsi que sur le rover lui-même.





samedi 24 février 2018

5.000 JOURS SOIT 14 ANS SUR MARS POUR OPPORTUNITY

These frames from the Microscopic Imager at the end of the rover's robotic arm were used to create the photomontage:

​Jusqu'à ce jour, les scientifiques n'avaient pas fait de selfie d'Opportunity, se contentant de photos panoramiques.
Ayant assemblé 17 photos obtenues avec la caméra MI sous différents angles, les spécialistes ont reçu ce premier selfie mémorable d'Opportunity.
À la différence des selfies du rover Curiosity, la qualité de l'image est assez faible. Néanmoins, tout le monde a eu la possibilité de voir comment 14 ans de vie sur Mars ont influencé l'apparence d'Opportunity.
Le week-end dernier, le rover Opportunity a fêté un anniversaire très symbolique, ayant passé 5.000 jours sur la surface de MARS.




dimanche 14 janvier 2018

LES PHOTOS DE MARS EN HIVER

La NASA a récemment publié des photos spectaculaires de Mars en hiver. La NASA indique qu’une baisse de température modifie l’apparence de la planète. Ainsi, le dioxyde de carbone présent dans son atmosphère se transforme en neige carbonique qui recouvre la surface de Mars et y forme divers motifs. 
Au printemps, la neige carbonique commence à craquer et à s’évaporer. Ensuite, la surface de Mars change de nouveau. Mais au pôle sud, la température reste basse et c’est pourquoi «l’hiver» dans cette partie de la planète dure toute l’année. 







samedi 13 janvier 2018

DES TRACES EXTRATERRESTRES FOSSILES SUR MARS ?

En s’adressant à Inside Outer Space, il a dit qu’il s’agissait peut-être d’une découverte révolutionnaire:
“Ils ressemblent exceptionnellement aux fossiles ordoviciens que j’ai étudiés et photographiés sur Terre”, dit-il. “Sinon, quelles autres explications géologiques la NASA trouvera-t-elle?”
Malgré le fait que le rover Curiosity nous a offert une vue sans précédent de Mars avec des images étonnantes du paysage martien, les formations minuscules récemment repérées sur Mars semblent représenter la plus grande découverte à ce jour.
De mystérieux “bâtonnets” sont clairement visibles à la surface de Mars dans ce que la NASA affirme être potentiellement des cristaux ou des minéraux.
Cependant, certains chercheurs comme DiGregorio ont une théorie différente: les fossiles de traces qui offrent des preuves indirectes de la vie dans le passé, comme les empreintes de pas, les traces, les terriers, les trous et les excréments laissés par les animaux, plutôt que les restes préservés du corps de l’animal lui-même.
Le rover Curiosity va ainsi retourner dans la zone où il a d’abord repéré les caractéristiques énigmatiques pour prendre d’autres photos. “Ce site était tellement intéressant que nous avons fait marche arrière pour arriver à l’endroit où le rover était positionné pour prendre la photo”, a écrit Christopher Edwards, membre de l’équipe Curiosity, dans la mise à jour de la mission Curiosity du 3 janvier.

 
Les tubes miniatures énigmatiques pourraient être des preuves de bioturbation, ce qui se produit lorsque les organismes qui résident dans les sédiments laissent une empreinte sur leur structure.
“Un exemple typique de bioturbation est la création de trous pour les vers”, explique Lee. “Les trous une fois remplis de sédiments, fossilisés, puis exposés par l’érosion, peuvent parfois finir par ressembler à des bâtons.”
“Prétendre que nous observons une bioturbation sur Mars – ce que je n’ai pas dit – serait une revendication extraordinaire”, a-t-il ajouté.

Le plus difficile, c’est de faire des recherches scientifiques et de découvrir ce qu’elles sont. Les structures sont vraiment petites, aux alentours d’un millimètre de large et de cinq millimètres de long. Les experts indiquent que leur nature angulaire indique qu’elles pourraient avoir été formées par de minuscules cristaux.
Les moisissures cristallines sont souvent présentes sur Terre et se forment lorsque les cristaux dans la roche se dissolvent.
Cependant, le plus difficile est de savoir ce qu’elles sont parce que, malgré le fait que le robot Curiosity de la NASA est un petit laboratoire mobile, il serait presque impossible de savoir si les structures sont organiques de par leur nature sans les ramener à un laboratoire sur Terre.
“C’est assez difficile sur Terre de distinguer ces deux choses sans pouvoir les mettre dans un laboratoire pour rechercher la présence de matières organiques”, a déclaré Ashwin Vasavada, chercheur scientifique pour le projet Curiosity.
“Nous n’avons qu’une capacité limitée pour comprendre si quelque chose est biologique ou non.”
Source: Ancient Code, le 8 janvier 2018


IL Y A BEAUCOUP DE GLACE SUR MARS

Une découverte majeure sur Mars pour de futures explorations humaines
Si le fait qu’il y ait de la glace sur Mars n’est pas à proprement parler une nouveauté, ce qui l’est plus, c’est de savoir que celle-ci ne se situe pas seulement en profondeur ou aux pôles, mais tout près de la surface, soit à un ou deux mètres de profondeur et en grande quantité. Les scientifiques qui ont recueilli les données via Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) ont identifié plusieurs sites. Ces résultats, parus dans la revue Science, montrent que huit zones ont révélé des quantités abondantes de glace proches de la surface, ce qui permet l’accès à des ressources en eau pour les missions à venir sur Mars. Un détail qui a son importance si l’homme espère réellement coloniser la planète rouge un jour.


Pour l’un des scientifiques missionnés, Colin Dundas, « ce type de glace est plus répandu que nous le pensions auparavant. Cette découverte devrait aussi permettre de mieux appréhender les évolutions climatiques existantes sur la planète, grâce à des dépôts de couleurs différentes. De la glace en grande quantité sur plusieurs sites De même, les scientifiques s’attendent à ce qu’il y ait encore plus de glace près de la surface. Les différents sites identifiés comme riches en glace se trouvent à des latitudes d’approximativement 55 degrés nord et sud, régions particulièrement hostiles lors des hivers et donc difficilement accessibles pour des hommes.


mercredi 14 juin 2017

UN CRABE SUR MARS

Cet objet en forme de crabe a été découvert sur Mars. Il a l’air d’être en vie. Ça peut être un animal, ou tout aussi bien une plante. Cela veut dire qu’il y a bel et bien une vie sur la planète rouge. Découverte fantastique que la NASA va évidemment rejeter !
Source: Disclose.tv, le 13 juin 2017

jeudi 8 juin 2017

LA FORMATION DE MARS AU SEIN DES ASTEROIDES ?

Ce qu'il faut retenir
  • La formation des planètes est étudiée en utilisant les lois de la mécanique céleste et des simulations numériques. Elles conduisent à suspecter l'existence de migrations planétaires au début de l'histoire du Système solaire.
  • La cosmogonie des planètes est aussi une question de chimie et Mars semble avoir une composition différente de celle à laquelle on pouvait s'attendre.
  • Un scénario de migration planétaire, le Grand Tack, expliquerait cette anomalie en faisant naître Mars au sein de la Ceinture d'astéroïdes.
Dans un article déposé sur arXiv, un groupe de chercheurs suggère maintenant que le scénario du Grand Tack permet aussi de comprendre pourquoi la composition chimique de Mars diffère autant de celle de la Terre et de celles que l'on attribue à Vénus et Mercure.
Un survol rapproché de Vesta recréé à l’ordinateur à partir des images prises par Dawn. Le pôle sud de l’astéroïde géant révèle des falaises de plusieurs kilomètres de hauteur, de profondes rainures, et des cratères. Les conditions de formation de ce paysage sauvage ne sont pas encore claires pour les scientifiques de la mission Dawn. Les collisions avec d’autres astéroïdes peuvent avoir joué un rôle ainsi que des processus internes au tout début de son histoire. Les images sont prises depuis une altitude de 2.700 km et ont une résolution de 260 m par pixel. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Nasa, JPL-Caltech, Ucla, MPS, DLR, IDA, YouTube

Cosmochimie et mécanique céleste, les clés de l’histoire de Mars

En effet, nous disposons d'échantillons de Mars sous la forme de certaines météorites trouvées sur Terre et qui ont pu être identifiées comme telles, notamment parce qu'elles contiennent des bulles de gaz piégées dont la composition et la signature isotopique sont caractéristiques de l'atmosphère martienne. Cependant l'analyse de la composition des minéraux a conduit à trouver une signature isotopique qui pose problème dans le cadre des scénarios cosmochimiques de la naissance des planètes rocheuses complétés par ceux des simulations numériques basées sur la mécanique céleste.
Ces scénarios laissaient entendre jusqu'à présent que Vénus, la Terre et Mars avaient commencé à se former à partir de matériaux situés à des distances proches du jeune Soleil dans le disque protoplanétaire. Bien qu'il devait exister un gradient chimique dans ce disque, malgré tout turbulent, imposé par la baisse de température relativement à la distance au Soleil et qui gouvernait donc la condensation de certains types de composés (en gros des glaces dans les régions éloignées et des silicates réfractaires dans les régions proches), les chercheurs pouvaient donc s'attendre à des similitudes dans la composition de ces planètes rocheuses du Système solaire.
Il semble que ce ne soit pas le cas, ce qui suggère que Mars ne s'est pas formée dans la région qu'elle occupe actuellement et qu'elle a migré. C'est ce à quoi conduirait le Grand Tack dans les nouvelles simulations effectuées par les chercheurs.
Le lieu de naissance de la Planète rouge se situerait quelque part dans la région de la Ceinture d’astéroïdes si l'on veut tenir compte de toutes les contraintes de la cosmochimie et de la mécanique céleste. Mars s'y serait formée en 5 à 10 millions d'années tout au plus. Puis elle y serait restée quelques millions d'années avant de rejoindre sa position actuelle, en 100 millions d'années environ, sous l'effet de son interaction gravitationnelle avec des corps de la Ceinture. Ceux-ci auraient, en réponse, migré eux-mêmes vers Jupiter dont le champ de gravitation aurait fini par les éjecter du Système solaire.
Ce scénario est intéressant pour l'exobiologie parce qu'il suggère que Mars s'est formée dans une région où elle pouvait capter plus d'éléments volatils, comme de l'eau, que la Terre et Vénus, et aussi être moins sensible au rayonnement du jeune Soleil que ces cousines telluriques, de sorte que les conditions pour l'existence d'une atmosphère favorable à l'apparition et à l'évolution de la vie y étaient peut-être meilleures que ce que l'on pensait.
Interview : trois mythes martiens passés au crible  La planète Mars est souvent l’objet de nombreux fantasmes. Vestiges d'une civilisation extraterrestre, vie martienne ou encore volcanisme mystérieux font partie de ces principaux mythes. Futura-Sciences a interviewé Charles Frankel, planétologue, afin qu’il nous en parle. 

vendredi 10 mars 2017

COMMENT RENDRE MARS HABITABLE ?

Bien que la vie sur Mars semble toujours relever du domaine de la science-fiction, un chercheur américain a une idée qui pourrait rendre la quatrième planète du système solaire habitable d'ici quelques décennies.
S'exprimant à la conférence Planetary Science Vision 2050 Workshop, le directeur des sciences planétaires de la NASA James Green a présenté un projet assez extravagant : implanter un bouclier magnétique autour de Mars pour y rétablir l'atmosphère et recréer les océans disparus.

Selon lui, la mise en place d'un tel bouclier sur une orbite stable entre Mars et le Soleil permettrait de protéger la Planète rouge des particules solaires à haute énergie. Dans le même temps, l'effet de serre ainsi obtenu commencerait à réchauffer la planète jusqu'à faire fondre la glace sous ses pôles.

lundi 27 février 2017

MARS POURRAIT AVOIR DES ANNEAUX COMME SATURNE

Le Système solaire compte aujourd’hui quatre planètes géantes arborant des anneaux de glace et de poussière. Mais selon une étude récente menée par des chercheurs du Laboratoire de recherche physique en Inde, Mars pourrait les rejoindre dans quelques millions d’années.
Jusqu’en 1977, les seuls anneaux connus autour d’une planète étaient ceux qui entourent Saturne. Il est apparu depuis que les quatre planètes géantes du Système solaire possèdent des anneaux : Jupiter, dont les anneaux sont difficiles à déceler, mais bien présents ; Saturne, aux anneaux parfaitement visibles depuis la Terre ; Uranus, aux anneaux sombres et étroits et enfin Neptune, aux quatre anneaux baptisés Courage, Liberté, Égalité et Fraternité. À l’avenir, nous pourrions néanmoins compter une cinquième planète baguée dans le Système solaire : Mars. Sa lune Phobos se désintègre peu à peu dans un halo de poussière et de rochers qui pourraient former les anneaux futurs de la planète rouge.
Phobos est en effet l’une des deux lunes de Mars. Très proche de sa planète, elle n’orbite qu’à 6000 kilomètres de la surface martienne – à comparer avec les 384 000 kilomètres séparant la Lune de la Terre. Phobos, qui réalise trois révolutions autour de Mars chaque jour, se rapproche inexorablement de la planète rouge sous l’effet des forces de marées, à raison d’environ deux mètres en moyenne tous les cent ans. Condamné, Phobos devrait s’écraser sur Mars dans 30 à 50 millions d’années approximativement. Mais selon de nouvelles modélisations, elle pourrait aussi se disloquer.
Quelle que soit son origine, le destin de la plus grande et la plus intérieure des deux lunes de Mars sera donc bientôt mise à rude épreuve. Si Phobos est assez solide, le corps de 22 kilomètres de large devrait se planter sur le sol martien poussiéreux dans un chant du cygne apocalyptique assez spectaculaire. Sinon, des morceaux de la roche seront sur une longue orbite autour de la planète, pour finalement former un anneau, et ce, malgré le fait que les particules de poussière les plus légères seraient emportées par les vents solaires.
La recherche, publiée dans la revue Icarus par des chercheurs du Laboratoire de recherche physique en Inde, s’est notamment appuyée sur les données rapportées par MAVEN en 2015 qui suggéraient la présence d’un nuage dispersé de particules flottantes entre 150 et 300 kilomètres au-dessus de la surface. Cette nouvelle étude estime qu’environ 0,6 % de cette poussière est constituée de morceaux des deux lunes de Mars qui commencent doucement à se désintégrer. Au cours des 20 à 70 millions années prochaines, ce chiffre devrait augmenter de manière significative.
Malgré ce destin a priori tragique, notons que la NASA ne compte pas abandonner Phobos de sitôt. L’agence spatiale envisage le déploiement de petites sondes hérisson comme à la surface de la lune. Une autre idée suggère d’explorer directement les deux lunes martiennes. Baptisé PADME (Phobos and Deimos Mars Environnement), un vaisseau spatial serait envoyé pour tenter de comprendre d’où les lunes sont originaires (ceinture d’astéroïdes formée autour de Mars). Si elle est sélectionnée, cette mission pourrait être lancée en 2020 et arriver en 2021. Certains partisans des vols habités ont également suggéré à la NASA de faire atterrir des gens sur Phobos avant d’aller sur Mars.

dimanche 26 février 2017

LA GLACE ET LE SABLE SUR MARS-ESA


Le pôle Nord de Mars est bizarrement formé. Une photo 3D reconstituée par l'Agence spatiale européenne révèle un paysage surprenant, où des dunes de sable et de la glace coexistent.

Sur la photographie reconstituée en 3D à partir de données cumulées entre 2004 et 2010 par une sonde de l’Agence spatiale européenne, le pôle nord de la planète ressemble en effet à un succulent gâteau couvert par un glaçage au chocolat avec du sucre glace.
Ce drôle d’effet est dû à des conditions physiques spécifiques. En effet, la glace des pôles de la planète rouge est composée par de l’eau et du dioxyde de carbone. Quand la température augmente jusqu’à franchir les 78.5° C, le dioxyde passe d’un état solide à celui de gaz. Lorsque les températures baissent à nouveau, le dioxyde redevient glace. Mais un autre aspect important participe à cette conformation très caractéristique. Il s’agit des dunes de sable qui se sont formées au pôle nord à cause d’un phénomène lié aux mouvements des vents martiens qui transportent le sable.
http://www.numerama.com/sciences/235089-cette-photo-du-pole-nord-de-mars-montre-des-dunes-de-sable-coexister-avec-de-la-glace.html

samedi 18 février 2017

OU CHERCHER LA VIE SUR MARS ?

La Nasa a choisi 3 sites potentiels sur la planète Mars pour ses futures opérations de récolte d'échantillons.

La Nasa a sélectionné 3 sites d’atterrissage potentiels pour sa future sonde spatiale chargée de recueillir des échantillons de terre martienne et de rochers à envoyer sur Terre. Après une réunion de 3 jours à Monrovia, en Californie, les astronomes ont choisi le cratère Jezero, la partie Nord-Est de Syrtis Major et les collines de Columbia.

Le premier endroit ayant abrité un grand lac, les scientifiques estiment avoir des chances d’y trouver des traces de vie. Le deuxième site était doté d’un ancien courant d’eau chaude qui circulait sous sa surface. Enfin, le troisième est l’un des endroits explorés par le rover « Spirit » de la Nasa, qui y a trouvé des rochers de silice ressemblant à des résidus de minéraux hydrothermaux.

 

Le lancement de la mission est prévu pour 2020 : le rover, après avoir atterri sur Mars, devra explorer plusieurs lieux à la recherche d’au moins 20 échantillons à envoyer sur Terre au cours de ses deux années d’opérations.

mardi 7 février 2017

CE QUE LA CIA A VU SUR MARS EN 1988-DOCUMENTS TOP SECRET

En 1972, le Pentagone a lancé le projet « Stargate », qui avait pour objet d'enquêter sur la réalité et les applications potentielles, tant militaires que civiles, des phénomènes psychiques, plus particulièrement « la vision à distance », une capacité à « voir » psychiquement des évènements, des lieux ou des informations à grande distance. 

Comme on peut lire dans l'un des documents déclassifiés, intitulé « L'exploration de Mars. Le 22 mai 1988 », la CIA a recouru aux services d'un médium pour jeter un coup d'œil sur la surface de la planète Rouge, telle qu'elle avait été il y a environ un million d'années avant notre ère.

 

« Je dirais que c'est une sorte de pyramide. Elle est très haute et se situe dans une crevasse. Elle est ocre ou jaunâtre. » (40,89º de latitude nord et 9,55º de longitude ouest)

« Je me retrouve au fond d'un profond canyon. Je lève les yeux et je vois un énorme mur abrupt, s'étendant à l'horizon dans les deux sens. Il y a des bâtiments là-dedans. Il s'agit de constructions géantes, sans ornements, composées de cloisons de pierre lisse. » (46,45º de latitude nord et 353,22º de longitude est)

« Cela me rappelle un bout d'une large autoroute. Il y a un grand bloc, ressemblant au Washington Monument, à un obélisque » (45,86º de latitude nord et 354,1º de longitude est)

« Un truc très intéressant, ressemblant à un aqueduc: tel un canal courbe. Il y a des flèches à bord tranchant à l'horizon. L'horizon lui-même est étrange, tout est très flou. » (15º de latitude nord et 198º de longitude est)

« Il y a plusieurs pyramides de taille imposante » (80º de latitude sud et 64º de longitude est)

Mieux encore, le médium est parvenu à pénétrer dans l'une des pyramides: « Il y beaucoup de pièces à l'intérieur. Il n'y a ni meubles, ni objets quelconques. Ce n'est qu'un espace pour l'hibernation. »

À en croire le voyant, il y avait à l'époque des gens sur Mars, qui cherchaient un nouvel endroit pour vivre. Au demeurant, toutes leurs tentatives se sont soldées par des échecs et au bout du compte, ils se sont retrouvés sur un corps céleste, dont la surface est couverte de volcans, de crevasses et de plantes étranges. Selon le document, l'agent de la CIA a en outre demandé au médium d'établir un contact avec les extraterrestres pour mieux appréhender leurs buts. Cependant, ceux-là ont préféré ignorer le voyant, qu'ils « considéraient » comme une hallucination. L'expérience touche à sa fin sur ce point et les agents font « revenir » le médium à la réalité.

https://fr.sputniknews.com/insolite/201702071029974638-CIA-Mars-Stargate-documents/

samedi 4 février 2017

DES CORPS EXTRATERRESTRES SUR MARS

Date de la découverte: Janvier 2017
Lieu de la découverte: Mars
Source photo #1: http://gigapan.com/gigapans/192412
Source photo #2: http://mars.jpl.nasa.gov/msl-raw-images/msss/01441/mcam/1441MR0071280080702875E01_DXXX.jpg

Scott C. Waring: C’est une incroyable découverte par un observateur sur Youtube. Il a découvert le squelette d’un bipède sur Mars et il utilise deux sources pour le prouver. Le squelette est celui d’une espèce bipède similaire à la nôtre, avec deux jambes, une cage thoracique, une colonne vertébrale. Les bras et la tête ont disparus, ils se sont effacés avec le temps. Une découverte remarquable. La taille de l’extraterrestre aurait été de 3 mètres quand on le compare aux dunes aux alentours.

Source: UFO Sightings Daily, le 1er Février 2017

lundi 30 janvier 2017

LES MICROBES PEUVENT SURVIVRE SUR MARS

Une étude menée pendant plus d'un an par une équipe d'exobiologistes de l'Université de l'Arkansans a récemment confirmé que malgré les températures extrêmes, la composition très fine de l'atmosphère et la radioactivité, les microbes pouvaient bel et bien survivre.

C'est la découverte de méthane par Curiosity qui a incité les chercheurs à réaliser cette étude. 

Les méthanogènes sont des microorganismes qui produisent ce gaz naturel sur Terre, ils n'ont pas besoin d'oxygène ni de photosynthèse pour vivre et on pourrait ainsi en trouver sous la surface de Mars du moment qu'ils sont protégés du bombardement ultraviolet.

Les chercheurs ont recréé des conditions similaires à celles sur Mars et soumis des groupes de méthanogènes à plus d'un an de vie martienne simulée : faible pression atmosphérique, température glaciale... Quatre espèces ont réussi à survivre à ces conditions.

Cela n'indique pas que le méthane repéré sur Mars provienne de ces micro-organismes, son origine a plus de chance d'être volcanique. 

Il a été prouvé que certaines bactéries et organismes sont capables de résister au vide spatial pendant des mois, nous pourrions ainsi sans le vouloir être à l'origine d'un bouleversement de la vie sur une autre planète ou une lune, en la contaminant avec des organismes terrestres.

http://www.generation-nt.com/prouve-microbes-survivre-mars-actualite-1938356.html

dimanche 29 janvier 2017

DES MURS SUR MARS:PHOTO

L'Agence aérospatiale américaine (Nasa) a présenté des photos de « murs » naturels gigantesques découverts sur Mars.

La photo a été prise par l'appareil Mars Reconnaissance Obriter avec une caméra hypersensible. Les murs ont été découverts près de la formation de Medusae Fossae. La hauteur de plusieurs murs est comparable à celle d'une maison de 16 étages.

Ces murs ont des analogues sur la Terre. Ils ressemblent à des objets s'élevant à 10 mètres situés dans l'État américain de New Mexico. Ils sont apparus après le remplissage de brèches sous-terraines par de la lave.

lundi 23 janvier 2017

DES FISSURES DE BOUES SUR MARS

Crédits : NASA/JPL-Caltech/MSSS

De nouvelles images du rover Curiosity révèlent ce qui semblent être des fissures de boue sur la surface de Mars, suggérant une fois de plus que la planète rouge hébergeait de l’eau liquide il y a des milliards d’années, et pourquoi pas la vie.

Le rover Curiosity continue son petit bonhomme de chemin depuis maintenant près de trois ans et demi sur la surface de la planète rouge. Un road trip scientifique où le robot multiplie les analyses et les clichés. Les derniers en date font d’ailleurs couler beaucoup d’encre. Si l’intuition de la NASA est correcte, ces formations rocheuses révélées par le robot seraient ainsi les reliques de ce qui fut autrefois des fissures de boue (également connu sous le nom de fissures de dessiccation) – preuves d’un passé martien humide et lointain.

Si l’interprétation est confirmée, il s’agirait là des « premières fissures de boue confirmées par la mission Curiosity » explique la NASA dans un communiqué. Les roches prises en photo seraient datées d’environ 3 milliards d’années, une véritable capsule de temps découverte dans les contreforts du mont de Sharp, sur un site surnommé « Old Soaker » : « Même de loin, nous avons pu distinguer des motifs de polygones à quatre et cinq côtés qui ne ressemblent en rien à des fractures que nous avons précédemment pu voir avec curiosity » explique Nathan Stein, chercheur à Caltech. « Ces formations ressemblent à ce que vous pourriez voir sur le côté de la route, un sol boueux séché et concassé ».

NASA/JPL-Caltech/MSSS

Là où il a de la boue, il y avait de l’eau
Préservées par des couches de sédiments devenues des roches stratifiées, ces « terres craquelées » se seraient ensuite laissées apparaître par l’érosion éolienne, exposant ainsi la zone sous un nouveau jour. En séchant, cette boue était visiblement constituée de poussière et/ou de sable, mais une fois la couche ensevelie, les fractures auraient pu être remplies de minéraux diffusés par les eaux souterraines de Mars. Mais alors pourquoi un tel enthousiasme sur l’identification de minéraux argileux ? Car les argiles de surface se forment uniquement dans des milieux aqueux tels les lacs et les rivières : « Mars avait autrefois des lacs, ou au moins des conditions plus humides qu’aujourd’hui si on se base sur les dernières données », explique cette fois-ci Ashwin Vasavada, du Jet Propulsion Laboratory de la NASA. Mais qu’en est-il de la vie ?

Les roches argileuses sont connues pour piéger les matières organiques. Elles pourraient en effet contenir les traces d’une vie martienne. Pour en avoir le coeur net, Curiosity va devoir forer plus en amont, même si les instruments du robot semblent montrer des signes d’usure.

 

L'article ici :
http://sciencepost.fr/2017/01/traces-de-boue-sechees-retrouvees-mars/

samedi 21 janvier 2017

UNE STATUE DE SOLDAT EN ARME SUR MARS

Un humanoïde en scaphandre bien armé a été détecté par des internautes après l’examen d’un cliché de la surface de Mars.

« Sur le cliché, nous pouvons voir qu'une créature inconnue de la science porte un scaphandre et possède une arme. Elle a été captée par la caméra d'un rover martien qui recueillait des informations sur la planète Rouge », écrit un média sans pour autant préciser quels scientifiques « ont détecté l'extraterrestre ».

La presse occidentale s'est montrée plus méticuleuse et a trouvé le lien vers la source de cette découverte « sensationnelle » — la vidéo d'un internaute anonyme, suivi par 8 000 abonnés. C'est lui qui a transformé à l'aide d'un logiciel graphique les roches martiennes en un « soldat alien ».