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vendredi 28 décembre 2012

Pourquoi et comment sommes différents des singes?

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Même si nous pouvons trouver pas mal de ressemblances, notre physique et physiologie ou susceptibilité aux maladies ne sont pas si proches que cela de nos cousins. En attendant, nous avons une base génétique extrêmement similaire et les biologistes ne se retiennent pas de nous le rappeler sans cesse pour nous faire descendre de notre piédestal anthropocentrique… 
Cette question ne nous concerne en réalité pas uniquement ! Les scientifiques se demandent depuis longtemps pourquoi les espèces vertébrées qui ne se ressemblent pas tant que cela et ne se comportent pas de la même manière partagent toutefois un répertoire si semblable de gènes. 





Une équipe de chercheurs a séquencé et a comparé la composition de centaines ou milliers messages génétiques dans des organes similaires entre espèces (cerveau, cœur, foie…), de la grenouille à l’humain. Ils ont trouvé quelque chose de très intéressant : la grosse différence se joue en réalité au moment d’une étape cruciale de la traduction de l’ADN afin de réaliser des protéines. Cette étape se nomme l’épissage alternatif. Par le biais de ce processus, l’épissage alternatif réalise des protéines multiples à partir d’un seul gène. Cela a modifié énormément la structure et la complexité des messages génétiques durant l’évolution des vertébrés. 

Le même processus jouerait un rôle considérable dans notre susceptibilité aux maladies. Une des découvertes surprenantes de l’étude est que ce processus d’épissage génétique est plus prévalent chez l’humain et les primates que les autres animaux étudiés (souris, poulet…). Nous (primates) serions bien… uniques ! (sur cet aspect)

samedi 24 novembre 2012

Les Hommes stupides de nos jours seront intelligents demain!

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L'humanité marche-t-elle, lentement mais sûrement, vers l'abêtissement ? Cette thèse iconoclaste, défendue par Gerald Crabtree, professeur de biologie du développement à l'université de Stanford (Californie), suscite des réactions contrastées dans le milieu scientifique. Dans un article en deux parties, intitulé "Notre intellect fragile", publié le 12 novembre dans la revue Trends in Genetics, le chercheur suggère que les performances de notre cerveau ont atteint leur apogée il y a quelques millénaires et sont désormais sur le déclin.



"Je parie que si un citoyen moyen de l''Athènes de 1000 avant JC apparaissait soudainement parmi nous, il ou elle serait parmi les plus brillants et les plus intelligents, avec une bonne mémoire, un large éventail d'idées et une vision claire sur les questions importantes", écrit le chercheur dans son introduction. De plus, je serais tenté de penser qu'il ou elle serait parmi les plus stables émotionnellement de nos amis et collègues." Il ajoute: "Je ferais le même pari pour les anciens habitants d'Afrique, d'Asie, d'Inde ou des Amérique d'il y a 2000 à 6000 ans", expliquant qu'il fonde son raisonnement sur les dernières données de génétique, anthoropologie et neurobiologie qui prédisent que nos capacités intellectuelles et émotionnelles sont "étonnamment fragiles".


L'homme, plus bête qu'hier, moins que demain ?


vendredi 16 novembre 2012

Les pointes de lance en pierre les plus anciennes au monde.

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Les plus vieilles pointes de lance en pierre datent de 500'000 ans


Des anthropologues ont découvert en Afrique du Sud les pointes de lance en pierre les plus anciennes connues à ce jour. Elles datent de 500'000 ans, soit 200'000 ans plus tôt que celles retrouvées jusqu'ici, selon une recherche publiée jeudi dans la revue américaine "Science".
Ces pointes de pierre travaillées pour pouvoir être attachées à l'extrémité d'une lance sont communes sur des sites archéologiques remontant jusqu'à 300'000 ans, relèvent ces chercheurs. On sait désormais qu'elles étaient déjà utilisées durant la période de l'Homo heidelbergensis - dernier ancêtre commun de l'homme moderne, l'Homo sapiens, et de son cousin aujourd'hui éteint, l'homme de Néandertal, expliquent-ils.
"Bien que les Néandertaliens et les Homo sapiens utilisaient des pointes de lance en pierre, cette découverte est la première indication que cette technologie remonte à la période où ces deux espèces ont divergé", note Jayne Wilkins, du département d'anthropologie de l'Université de Toronto au Canada, principal auteur de ces travaux.

dimanche 28 octobre 2012

Le Yéti existe pour de vrai selon des preuves scientifiques!

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En octobre de l'année dernière, au cours d'une expédition au mont Chorie, les scientifiques de cinq pays différents ont découvert dans la grotte Azasskaïa de grandes empreintes d'une créature inconnue .
Après une année d'études des traces de fourrure découvertes sur le lieu, les scientifiques des trois laboratoires (Moscou, Saint-Pétersbourg et Université de l'Idaho) en sont venus aux mêmes conclusions. Cette fourrure n'appartient pas à l'homme, mais à un mammifère inconnu de la science. Son ADN présente une différence de moins de 1% avec l'être humain.
Selon les scientifiques, l'ADN de la fourrure du yeti retrouvée auparavant dans l'Oural, près de Saint-Pétersbourg et aux États-Unis serait identique à celle qui a été découverte par les scientifiques il y a un an dans la grotte Azasskaïa.

jeudi 13 septembre 2012

Notre comportement sexuel change avec les magazines féminin.

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Les débats font depuis longtemps rage pour savoir si le fait que les médias et les magazines féminins (vous savez, ceux dans lesquels il y a bien plus de publicités que de contenu) parlent très souvent de sexualité a une influence sur les comportements des femmes en la matière. Une nouvelle étude enfonce le clou : les femmes qui lisent ces contenus sont moins susceptibles de voir le sexe prémarital comme une conduite à risques et soutiennent le choix d'un comportement qui donne du pouvoir au genre sexuel et pour la recherche du plaisir. 
Une fois n'est pas coutume, l'étude a puisé dans le vivier des étudiantes universitaires pour réaliser des expériences. On leur demandait de lire des articles de journaux pour femmes bien connus (type Cosmopolitan). Le premier article traitait de divertissements classiques et l'autre des relations sexuelles. On vérifiait ensuite leur point de vue sur la sexualité et les différences entre les genres sexuels. 


C'est ainsi que l'on s'est rendu compte de l'effet de la lecture de ces articles sur la psyché de la femme.
http://www.sur-la-toile.com

dimanche 3 juin 2012

Les hommes non dominants domestiquent les Femmes.

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http://www.sur-la-toile.com/


Une des caractéristiques modernes de notre espèce est que nous montrons une grande propension à l'attachement à une compagne ou un compagnon spécifique. Il se trouve que dans notre évolution, des femmes ont commencé à préférer le couple à un comportement plus ouvert (dit de promiscuité). Cela fait longtemps que les experts en biologie de l'évolution se demandent comment il se fait que nous vivions « en couples » (même si ce n’est parfois pas toujours le même couple du début à la fin de la vie...), assez stables. 

Ce n'est pas du tout le cas chez les autres grands primates ! Notre comportement est en fait plus similaire à celui de certains oiseaux (donc très loin des mammifères...). Ce fait est très étrange pour les biologistes et anthropologues. Par ailleurs, la compétition d'homme à homme se serait réduite en parallèle. Les hommes ont de plus en plus soutenu les femmes en s'investissant en tant que parent. 


Une étude s'est fondée sur des simulations mathématiques. On a donc « démontré » que certaines théories concernant la transition vers la famille dite « nucléaire » (quand mon coeur fait 'boum') ne tiennent pas la route. Un modèle montre par contre que cette transition vers la vie de couple peut se faire si l'on prend comme facteur de poids le choix de la femme et sa propre fidélité. À ce moment-là, l'énergie tend vers le soutien aux femmes plutôt qu'à la compétition entre mâles. 

Il faut comprendre surtout que les femmes se sont moins concentrées sur les mâles dominants. Les hommes non dominants ont tout intérêt à soutenir leurs femmes s'ils peuvent être davantage certains que l'élue de leur coeur (et du reste) sera fidèle ; le pire pour un homme étant de dépenser de l'énergie à entretenir l'enfant d'un autre. 

Cette stratégie est payante pour les deux. Il se serait produit une sorte de « révolution sexuelle » lorsque des hommes non dominants ont commencé à montrer leur intention de soutenir les femmes bien plus que les dominants si elles acceptaient leur « offre ». C'est une sorte d' « auto-domestication » qui s'est produite. Quand ? Mystère !

Pour aller plus loin: Gavrilets S. 2012. Human origins and the transition from promiscuity to pair-bonding. Proceedings of the National Academy of Sciences.