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samedi 13 avril 2013

Pourquoi aimons nous les films violents ?


Nous aspirons tous à une vie sans violence. Et pourtant, combien d'entre-nous n'aiment pas les films dits « d'action » où la violence est forcément omniprésente ? Des chercheurs viennent de trouver une raison : les gens sont plus susceptibles de regarder des films qui comportent des scènes violentes et gores s'ils trouvaient du sens à affronter la violence dans la vie réelle. 
On a demandé à des participants qui avaient des âges et parcours éducatifs variés de regarder des bandes-annonces comportant différents niveaux de violence, puis leur envie de voir ensuite ce film. 

On a également demandé leurs perceptions du film (niveau de violence, sens, provoquant ou non, avec suspense ou non, etc.). Des études antérieures avaient montré que les gens ne sont pas attirés par la violence per se, mais en raison de l'attente d'autres choses comme les émotions relatives au suspense et à l'excitation. 


Cette fois, l'étude suggère que les plaisirs hédonistes ne sont qu'une partie de l'histoire concernant les raisons pour lesquelles nous voulons nous exposer à des scènes d'agression et de sang versé. En réalité, regarder la violence a un lien avec une motivation de recherche de sens, comme ce qui concerne la condition humaine. 


Certaines scènes qui comportent des émotions et un sens peuvent, par exemple, générer un sentiment de compassion pour la victime, ou l'admiration pour les actes de courage ainsi que des approches d'approbation de conduite face aux pulsions violentes.
   La toile   

Les cadres moyens sont hyper stressés.


Une étude anglaise (universités de Manchester et de Liverpool) a produit des conclusions suite à l'observation de singes (macaques). D'après cette observation, dans le cadre de la hiérarchie du groupe, ce sont ceux qui sont au milieu de cette échelle sociale qui souffrent le plus du stress. 


Cela pourrait expliquer pourquoi les cadres moyens souffrent autant au travail dans la hiérarchie humaine. On a suivi durant 600 heures des singes femelles et on notait tous leurs comportements de la journée. On réalisait aussi des analyses d'échantillons des fécès afin de détecter les hormones de stress. La différence avec les études antérieures est qu'il ne s'agit pas de moyenne à partir de l'observation d'un groupe, mais de l'observation d'un singe en particulier. On a bien réalisé que les singes qui sont au milieu de la hiérarchie sont impliqués dans les conflits à la fois avec ceux qui sont en dessous d'eux, mais aussi par ceux qui sont au-dessus. Il y a des remises en question permanentes de la position sociale. 

De même, il est fort possible qu'un même phénomène intervienne chez les humains : les cadres moyens subissent la pression de la part des ouvriers, et stressent en voulant devenir des cadres supérieurs.

vendredi 12 avril 2013

Consommer régulièrement de la viande rouge est mauvaise pour le coeur !


On vient de comprendre pour quelle raison la consommation régulière de viande rouge semble provoquer des maladies cardio-vasculaires. Des chercheurs américains ont nourri des souris avec un régime alimentaire riche en carnitine. Il s'agit d'un nutriment communément présent en grande quantité dans la viande rouge et que l'on retrouve comme additif dans les boissons énergisantes, soit dit en passant... 

L'équipe a remarqué une progression de l'athérosclérose, soit un épaississement des parois artérielles. Un effet similaire existe chez les humains. On a remarqué que les personnes qui avaient les plus hauts niveaux de carnitine dans leur sang avaient aussi davantage de problèmes cardiaques.
 

Voilà la raison biologique : des bactéries de notre intestin raffolent de carnitine comme source d'énergie. Cela va produire un déchet qui finira dans nos urines. Chez les souris, on a bien vu que de forts niveaux de carnitine donnent l'avantage à ces bactéries qui consomment cette substance. Les déchets produits ne sont pas innocents. Cela accroît la prise de mauvais cholestérol et empêche sa destruction par les macrophages dans nos artères. Le tout finit en plaques sur les parois : l'athérosclérose ! 

L'idée n'est pas de ne plus manger de viande rouge, mais de limiter les portions et la fréquence de consommation. La carnitine a aussi ses avantages : cela aide à alimenter les mitochondries des cellules. 

Références: Intestinal microbiota metabolism of l-carnitine, a nutrient in red meat, promotes atherosclerosis. Nature Medicine (7 April 2013), doi:10.1038/nm.3145 by Robert A. Koeth, Zeneng Wang, Bruce S. Levison, et al.
 La toile   

jeudi 11 avril 2013

Plus le pénis est long, plus les femmes aiment.


Oui, on parle effectivement de la taille du pénis (au repos). Des recherches antérieures avaient déjà confirmé que les hommes de grande taille ont la préférence moyenne de ces dames. 

Cette fois, les chercheurs montrent que la taille du sexe est au bout du compte aussi importante que la taille globale dans l'évaluation du sex appeal d'un homme. Le pire de toute l'étude (pour les hommes) est que l'on n'a pas trouvé de valeur maximale : plus c'est long, plus les femmes préfèrent (jusqu'à traîner par terre ?). C'est ce qu'a montré l'usage des 343 schémas utilisés durant l'étude en tout cas. 


Ce sont les hommes les plus grands qui sont en réalité les plus défavorisés. Il existe dans les yeux des femmes une sorte de contraste entre la taille du pénis et celle du corps... Ce sont les femmes les plus grandes qui y seraient sensibles. 

Les chercheurs australiens pensent que la taille anormalement grande du sexe masculin (en comparaison de celle des autres primates) serait donc le résultat de l'Évolution. Les femmes auraient sélectionné les hommes dans ce sens. Il est possible que ce soit suite au plaisir ressenti ou à un intérêt purement esthétique. 

Le fait d'être grand et d'avoir des épaules larges par rapport aux hanches est aussi un facteur de sélection par les femmes : ces hommes sont plus attirants. Ce facteur du ratio épaules/taille explique 80 % de la variabilité dans l'attirance (les gars, musclez vos épaules !), tandis que la taille ne compte que 6 % et la longueur du pénis vient après avec 5 %. 

 La toile      

Les femmes en meilleur santé sans soutien-gorge.


Selon une étude très sérieuse menée sur pas moins de 330 paires de poitrines, ne pas porter de soutien-gorge permettrait de garder plus droits les seins, contrairement à une idée reçue. Les volontaires ont ainsi affirmé avoir beaucoup aussi moins mal au dos.

Les ravages du soutien-gorge

"Ce groupe n'est pas représentatif de la population, mais nos premiers résultats valident l'hypothèse que le soutien-gorge est un faux besoin. Médicalement, physiologiquement, anatomiquement, le sein ne tire pas bénéfice d'être privé de la pesanteur.

 Au contraire, il s'étiole avec le soutien-gorge", a affirmé le professeur Rouillon sur France Info.
Capucine, 28 ans, ne porte plus de soutien-gorge depuis deux ans.

"L'intérêt est multiple : on respire mieux, on se tient plus droite, on a moins de douleurs au niveau du dos."

Une libération ?

C'est en tout cas une manière tout ce qu'il y a de naturel de lutter contre le relâchement de la poitrine, qui survient dès l'âge de 25 ans, mais attention, si cela s'avérai être faux, il n'y a pas de retour en arrière !

mardi 9 avril 2013

Une banane par jour pour votre coeur.

Riche en potassium, ce fruit exotique permettrait de réduire le risque d'accidents cardio-vasculaires et d'AVC, selon une étude publiée par l'OMS.


Un fruit riche en potassium
Selon des chercheurs du département Nutrition de l'OMS, les risques d'AVS pourraient diminuer de 24 % grâce au potassium contenu dans les bananes. Cela représente 420 mg, sachant que l'apport journalier recommandé (AJR) pour la santé de notre activité cardiaque varie entre 2 et 4 grammes.