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vendredi 13 mai 2011

Erreur dramatique sur une femme enceinte.


Nouveau drame dans un service gynécologique obstétrique. Lundi matin, à l'hôpital Saint-Vincent à Lille, une femme, enceinte de quatre mois, a été confondue avec une autre patiente. Venue pour un cerclage du col de l'utérus (qui vise à réduire le risque d'un accouchement prématuré), elle a en réalité subi un curetage et perdu son bébé, révèle ce matin la Voix du Nord.

C'est une jeune stagiaire sage-femme qui aurait commis l'erreur, en ne vérifiant pas l'identité de la patiente. Elle a donné des comprimés utilisés en gynécologie pour «ramollir» le col de l'utérus et permettre un curetage sans traumatisme. La mère ne s'est doutée de rien : elle pensait prendre des comprimés pour préparer son opération.

Jeudi, la jeune femme de 28 ans, sortie de l'hôpital la veille, a indiqué au quotidien régional envisager un dépôt de plainte. Mais ce que Zara souhaite avant tout c'est «que l'on sache ce qui (lui) est arrivé, et que ça ne se reproduise pas sur une autre femme». «Je voulais mon enfant, moi, et pas qu'on me l'enlève !»

"Erreur épouvantable"

Du côté de l'hôpital, on déplore cette grave erreur. «On peut se tromper de chambre, mais on doit toujours vérifier l'identité d'un patient avant d'administrer un produit», a souligné le Dr Houze de l'Aulnoit. La consigne est donnée en école et à l'hôpital : «C'est une erreur épouvantable, irréparable, mais qui pend au nez de toutes les unités de soins», a-t-il ajouté.

Le Groupe hospitalier de l'institut catholique de Lille (GHICL, dont dépend Saint-Vincent), a de son côté indiqué qu'il allait organiser une commission de retour d'expérience dans le cadre de sa politique de gestion des risques.

Le stage de l'étudiante sage-femme, présente dans l'hôpital depuis une semaine, ne sera quant à lui pas validé.

Lundi, un autre drame de la naissance s'est déroulé dans un hôpital de Montauban. Une jeune femme de 22 ans a accouché seule dans l'établissement. Son bébé, de six mois, est décédé. L'hôpital s'est justifié en pointant du doigt un problème d'effectif. La jeune femme a porté plainte.

voir sur le Figaro

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lundi 21 mars 2011

Mauvaises mammographies et plaintes.



MONTRÉAL - Les poursuites contre des radiologistes soupçonnés d’avoir mal interprété des mammographies se multiplient depuis quelques semaines. Le Collège des médecins refuse de parler d’une tendance, mais suit la situation de près.

À l’heure actuelle, quatre poursuites impliquant cinq radiologistes sont devant les tribunaux. Au cabinet d'avocats Ménard, Martin, spécialisé dans les erreurs médicales, on affirme qu’au moins cinq autres dossiers sont aussi à l’étude.

« Ce sont des femmes qui ont un cancer à un stade avancé. On ne se lance pas dans une poursuite pour une mammographie manquée qui se trouvait dans une marge d’erreur acceptable. On parle ici de cas où un radiologiste moyennement compétent aurait dû émettre un diagnostic », explique l’avocat Jean-Pierre Ménard.


La rage au cœur.


Louise Barrette est l’une des quatre femmes représentées par Me Ménard. Elle poursuit pour un montant de 235 000 $, en son nom et celui de ses proches, le radiologiste à la retraite Raymond Bergeron. Le travail de ce dernier est actuellement scruté de près par le Collège des médecins, qui doit réviser les quelque 15 000 mammographies pratiquées par le spécialiste.

La femme de 67 ans était suivie depuis 2005 par le Dr Bergeron, dans le cadre du Programme québécois de dépistage du cancer du sein. Au mois de mars 2009, elle palpe une masse dans son sein gauche. Son médecin de famille lui prescrit immédiatement une mammographie.

« Le Dr Bergeron l’a analysée et m’a dit que tout était beau. Je lui ai dit que c’était impossible, que j’avais une masse au sein. Il m’a traitée cavalièrement, comme si je le dérangeais. Je criais et il n’a rien voulu savoir. Je suis repartie avec mes radios », raconte la dame.

Deux mois plus tard, Mme Barrette consulte un autre spécialiste et reçoit son diagnostic : un cancer du sein gauche. Une révision des mammographies effectuées en 2007 et 2009 par le Dr Bergeron prouvera ultérieurement qu’il y avait déjà à cette époque des traces de cancer, selon ce qu’allègue la poursuite.

« Je suis tellement frustrée. J’aurais pu être soignée avant. Le Collège des médecins devrait exercer une meilleure surveillance de ses radiologistes », plaide la dame.


Un programme de dépistage désuet.


Du côté du Collège des médecins, le secrétaire général Yves Robert croit que cette multiplication des poursuites est attribuable en partie au fait que la mammographie est l’un des examens les plus complexes à déchiffrer.

« C’est comme rechercher des flocons particuliers dans une tempête de neige. Il est possible que l’on en manque. Aussi, comme des milliers de femmes sont visées par le programme de dépistage, la probabilité d’erreurs augmente. Cela dit, ça n’excuse pas les erreurs », affirme-t-il.

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samedi 5 mars 2011

Le chirurgien retire le mauvais rein.




tristement authentique. Les faits se sont déroulés il y a moins de quinze jours au centre hospitalier Félix-Guyon. Un septuagénaire est opéré au bloc central pour y subir une néphrectomie, autrement dit l’ablation d’un rein. Il s’agit d’une intervention courante. Hélas, le patient a la malchance de tomber entre de mauvaises mains. Le chirurgien qui l’opère doit lui ôter le rein gauche. C’est finalement, le droit, parfaitement sain, qui est prélevé. Une grossière erreur médicale, à peine croyable, sans doute consécutive à la mauvaise lecture de l’imagerie, dès la première consultation. D’après des témoignages internes, le praticien - dont nous taisons l’identité par souci déontologique - aurait eu un doute lors de l’intervention, en constatant l’état du rein qu’il s’apprêtait à ôter. Pour autant, il n’aurait pas pris soin de consulter la radiographie. Et a poursuivi son geste fatal. Autre défaillance, le médecin anesthésiste qui assistait l’intervention n’a visiblement pas non plus consulté la fiche du malade. À sa décharge, le dossier présentait, semble-t-il, quelques confusions. Mais en cas de doute, le chirurgien aurait dû s’abstenir. Ça n’a pas été le cas. L’analyse de l’organe, effectuée auprès du laboratoire d’anatomo-pathologie, a révélé l’erreur médicale aux conséquences irréversibles. Le patient devra certainement repasser sur le billard pour se faire retirer le rein présumé cancéreux.

Du jamais vu en interne

Il risque une dialyse à vie. Condamné à rester branché à un appareil, quatre heures par jour, trois fois par semaine, pour épurer son sang.L’auteur de cette bavure inédite est un praticien de sinistre réputation. En poste depuis trois ans à l’hôpital de Bellepierre, après avoir exercé en Corse, il traînerait plusieurs casseroles et procès à son CV. Ici, l’homme a notamment été impliqué dans le scandale des greffes rénales (voir par ailleurs). Sans pour autant être inquiété par l’Agence régionale de santé. La direction l’a même titularisé il y a un an. Au grand étonnement de certains collègues du bloc opératoire. Dans la communauté hospitalière, cette affaire fait grand bruit, suscite de nombreuses indignations. “C’est grave d’en arriver là, indigne d’un hôpital public”, juge un témoin interne, bien placé.

Contacté, le directeur de l’établissement nous a confirmé les faits. “Nous avons déclenché une revue de morbi-mortalité pour savoir exactement ce qu’il s’est passé. Nous attendons les conclusions de l’enquête interne, indique Laurent Bien. Les médecins du bloc ont transmis une fiche d’événement indésirable à la plate-forme de veille régionale de l’ARS. Le chirurgien, le président du comité médical d’établissement, et moi-même avons reçu la famille du patient pour leur présenter nos excuses et leur proposer un accompagnement psychologique”.





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vendredi 28 janvier 2011

Un enfant de 3 ans meurt par erreur de diagnostic.

29 novembre 2010 les parents du petit garçon Shilo 3 ans se rendent à l’hôpital de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines France.

 Le médecin de garde diagnostique une angine.

 Il lui donne alors un antibiotique ainsi que du Doliprane pour la fièvre.

Le 16 décembre 2010 les parents sont inquiets car la fièvre ne se calme pas !

 Ils décident alors de ramener l’enfant de nouveau à l’hôpital mais les infirmières disent qu’il faut 7 jours pour que la fièvre disparaisse (vous noterez qu'entre le 29 novembre et le 16 décembre il y a 15 jours), elles renvoient la maman chez elle sans autres médicaments.

Les parents retournent par deux fois aux urgences de l’hôpital sans succès.

Le 22 décembre 2010 ils sont inquiets de nouveau puisque la situation du petit ne s’améliore bien au contraire !

Cette fois, il rentre à l’hôpital mais il décède après quelques minutes pratiquement dans les bras de sa maman.

Les parents décident de porter cette affaire devant les tribunaux.

 L’autopsie révèle que l’enfant est mort a cause d’une broncho-pneumonie mal soignée.


Dans ce malheur, je note que les parents à aucun moment n'ont vu de médecin de famille et qu'ils ont attendus plus de 15 jours avant de faire le nécessaire avec un enfant fiévreux. Si il semble que les services médicaux ont faillis ne peut-on pas en dire autant des parents?

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mercredi 19 janvier 2011

Suicide et erreur médicale.

Un chirurgien sur 16 a déjà pensé au suicide, selon une enquête nationale américaine à laquelle ont répondu environ 8000 chirurgiens.

L'augmentation du risque d'idées suicidaires était liée à trois facteurs: la dépression, lépuisement professionnel et la perception d'avoir fait une récente erreur médicale grave, rapportent Tait Shanafelt de la clinique Mayo à Rochester et ses collègues. Un quart de ceux qui rapportaient des idées suicidaires avaient cherché une aide psychologique ou psychiatrique, précise l'étude publiée dans le numéro de janvier de la revue Archives of Surgery.


L'enquête, financée par l'American College of Surgeons, a été menée en 2008. Les 7,905 chirurgiens ayant répondu représentaient 31.7% de ceux qui avaient été invités à participer à cette enquête (ce qui représente un biais important de l'étude,les répondants pouvant être ceux qui étaient le plus concernés par le sujet).

La prévalence d'idées suicidaires chez les chirurgiens était de 6,3 % comparativement à 3,3 % dans la population générale, ce qui est impressionnant, commentent les chercheurs, car les chirurgiens sont très éduqués, ont presque tous des emplois et la plupart sont mariés, des caractéristiques connues pour être des facteurs qui réduisent le risque de suicide.

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Dépression et pensées suicidaires chez les chirurgiens
PsychoMédia

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mercredi 8 décembre 2010

Deux paires de ciseaux dans le ventre.


C'est l'exploit d'un chirurgien en Belgique. Pas un mais deux paires de ciseaux que ce patient d'Anvers s'est vu adjoindre aux organes de son ventre.

Cet Anversois de 50 ans s'est fait opéré d'urgence pour une obstruction intestinale en 2006 mais 4 mois plus tard de violentes douleurs l'assaillent et par deux fois il retourne voir le chirurgien qui ne remarque rien d'anormal. C'est finalement son médecin traitant qui lui faisant passer une radio découvrent le pot aux roses.

L’hôpital lui propose 5000 euros de dédommagement, il en réclame 80000.
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