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vendredi 30 août 2024

Potager d’automne : Quels légumes planter en fin d’été pour récolter tout l’hiver ?



Potager d'automne : Quels légumes planter en fin d'été pour récolter tout l'hiver ?

Méta-description SEO: Découvrez les légumes à planter en fin d'été pour profiter de récoltes fraîches tout au long de l'automne et de l'hiver, même dans le sud de la France ! Olivier, jardinier passionné, vous guide avec ses conseils de plantation.

Dans cette vidéo, Olivier, jardinier installé dans le sud de la France, partage ses astuces pour cultiver un potager productif même après l'été. Il nous explique quels légumes planter en fin d'été/début d'automne pour profiter de récoltes jusqu'au printemps suivant, malgré le climat chaud et sec de sa région. Suivez ses conseils pour un potager d'automne florissant !

Les légumes à planter en fin d'été/début d'automne

lundi 25 mars 2024

Exiburn : Réveillez Votre Métabolisme pour une Perte de Poids Saine

Dans le monde moderne où les modes de vie sédentaires et les tentations alimentaires abondent, la lutte contre les kilos en trop peut sembler être un défi insurmontable. Cependant, avec Exiburn, une lueur d'espoir brille pour ceux qui cherchent à retrouver leur silhouette et leur santé. Ce produit novateur propose une approche unique pour favoriser une perte de poids saine et durable.


Une Découverte Révolutionnaire

Exiburn ne ressemble à rien de ce que vous avez déjà essayé. En se concentrant sur les faibles niveaux de graisse brune, ce complément alimentaire éveille votre métabolisme endormi, le plongeant dans un état de combustion des graisses et d'augmentation de l'énergie. Cette approche révolutionnaire s'appuie sur une découverte scientifique récente qui met en lumière le rôle crucial de la graisse brune dans la régulation du poids corporel.


Des Ingrédients Naturels et Puissants

Chaque capsule d'Exiburn renferme un mélange exclusif de six nutriments et plantes exotiques soigneusement sélectionnés pour leur capacité à augmenter la graisse brune et à favoriser une perte de poids saine. Des ingrédients tels que le Silybum Marianum, la Camellia Sinensis, l'extrait de Berbérine, le Resvératrol, le Banaba et le Ginseng Asiatique travaillent en harmonie pour stimuler le métabolisme, réguler la glycémie et réduire les fringales, offrant ainsi un soutien complet à votre voyage de perte de poids.


Une Approche Holistique

Exiburn adopte une approche holistique de la perte de poids en considérant non seulement les aspects physiologiques, mais aussi les besoins émotionnels et mentaux. En vous aidant à retrouver votre énergie, votre confiance et votre vitalité, ce complément alimentaire vous permet de transformer votre corps et votre esprit pour le mieux.


Ne laissez pas les kilos en trop vous retenir. Avec Exiburn, vous avez la clé pour réveiller votre métabolisme et transformer votre corps de manière saine et naturelle. Découvrez le pouvoir de la graisse brune et commencez votre voyage vers une vie plus légère, plus énergique et plus heureuse dès aujourd'hui avec Exiburn.








mercredi 5 décembre 2012

Le sperme devient rare en Europe.

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Une importante étude française, réalisée auprès des centres de procréation médicalement assistée, donfirme que les spermatozoïdes chez les hommes occidentaux deviennent une espèce quelque peu menacée. 
On juge la qualité du sperme sur 3 critères :
La concentration des spermatozoïdes /ml
Le pourcentage de formes anormales
La mobilité
En 17 ans dans les échantillons des banques du sperme français la concentration du nombre de spermatozoïdes par ml a décru de presque 33 %. On est passé de 79 m/ml à 50 M/ml
Le nombre  de formes anormales a augmenté de 33 %
Mais on a affaire à des spermatozoïdes plus vaillants puisque le nombre de formes mobiles a augmenté de 4 %.
Cette baisse constaté depuis près de 30 ans en Europe et aux états unis est inquiétante car elle est continue, même si on reste à des niveaux supérieurs à ceux auxquels on sait qu’un sperme a peu de chances de permettre une fécondation.
Pourquoi donc un tel déclin ?
C’est probablement le résultat de l’action de ce qu’on appelle aujourd’hui des perturbateurs endocriniens. Derrière ce mot compliqué se cache un phénomène assez simple. Dans le testicule il y a des cellules qui fabriquent les spermatozoïdes et tout cela est sous influence de la testostérone.
Or dans notre environnement et depuis de longues années nous sommes exposés à des produits qui contiennent des substances proches des œstrogènes, une hormone femelle.
Ces produits on les trouve dans les pesticides, dans les plastiques, les peintures, dans certains textiles. Partout quoi : bisphénol A, PCB etc.
Et ces produits, les femmes enceintes y sont exposés comme tout un chacun et si elles portent un fœtus mâle, un futur petit garçon, les testicules de ce dernier vont se trouver exposés à des hormones femelles qui vont freiner leur développement.
Et ces modifications peuvent, semble t-il entrainer des perturbations qui passent d’une génération à l’autre.
Cela veut dire qu’il se passe vraiment quelque chose de sérieux dans notre environnement et qu’il faut prendre un certain nombre de mesures pour protéger la fertilité des mâles. Et plus que ça sans doute
Référence de l’étude :
Rolland M. et al
Decline in semen concentration and morphology in a sample of 26 609 men close to general population between 1989 and 2005 in France 
Human Reproductionjournal. doi:10.1093/humrep/des415
On peut également lire une bonne synthèse ICI


http://www.docteurjd.com

mardi 23 octobre 2012

Il faut effectivement boire du thé vert pour lutter contre le cancer.

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Cela fait quelque temps déjà que l'on spécule sur les vertus de boire du thé vert pour la santé. De vieilles légendes circulaient bien avant : le thé vert renforcerait le système immunitaire et permettrait d'éviter voire de faire reculer les maladies chroniques. 

Les études sur ce thé vert montraient qu'il y avait probablement quelque chose de vrai derrière ces légendes, mais, si c'était prometteur, on ne pouvait encore vraiment trancher, car il faut d'abord comprendre le processus à l'oeuvre. Des scientifiques viennent d'identifier le mécanisme d'action du thé vert pour limiter la propagation du cancer du sein et de la prostate. 

Les polyphénols du thé vert semblent inhiber deux protéines qui sont capables de faire progresser les tumeurs et leur migration : vascular endothelial growth factor (VEGF) et hepatocyte growth factor (HGF). L'étude s'est focalisée sur 40 femmes qui étaient atteintes d'un cancer du sein qui ne répondait pas bien à la thérapie hormonale ; le même résultat est a été trouvé dans une étude séparée, mais concernant le cancer de la prostate.

Dans le cadre de cette première étude, on a donné à ces femmes, soit un placebo, soit un extrait de thé vert nommé « Polyphenon E » dans le commerce. Au bout de deux mois seulement, les femmes qui ont reçu cet extrait avaient de bien plus faibles niveaux des protéines citées plus hauts, contrairement aux femmes sous placebo. Les différences étaient bien moins importantes après 4 à 6 mois, mais les chercheurs pensent que les femmes ont manqué de constance (! ?). 

Une autre étude réalisée donc sur le cancer de la prostate a consisté justement à faire boire beaucoup de thé vert (6 tasses par jour) à 67 participants masculins (pas d'extrait cette fois) ou de l'eau. Ces hommes avaient dû subir une prostatectomie afin de retirer une prostate trop grosse ou cancéreuse. On a noté bien moins d'antigènes spécifiques de la prostate (prostate-specific antigen PSA), qui sont normalement associés avec la croissance de la prostate. 

Il faut maintenant déterminer la dose adéquate. Les niveaux testés dans le premier cas sont équivalents à boire 24 tasses de thé par jour. Il est encore prématuré de dire qu'il faut absolument boire du thé vert pour éviter le cancer, mais des études ultérieures vont finir par nous en donner le coeur net. Notons quand même que la consommation de thé vert au Japon est très importante (consommation culturelle là-bas) et que l'on dénombre 3 fois moins de cas de cancers de la prostate et des seins qu'aux États-Unis...

Pour aller plus loin: Bornhoeft J, Castaneda D, Nemoseck T, Wang P, Henning SM, Hong MY. The protective effects of green tea polyphenols: lipid profile, inflammation, and antioxidant capacity in rats fed an atherogenic diet and dextran sodium sulfate. J Med Food. 2012 Aug;15(8):726-32. Epub 2012 Jun 25. PubMed PMID: 22846079.

lundi 22 octobre 2012

Vitamines efficaces contre certains cancers.

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L’utilisation de comprimés  contenant des multivitamines est très répandue aux Etats- Unis.  Cette mode pourrait avoir un très léger effet bénéfique dans la prévention de la survenue de cancers si on en croit une nouvelle étude faite sur des médecins pendant plus de dix ans.
 Jusqu’à présent, aucune étude et aucune recommandation officielle n’ont permis de dire que la prise de pilules multivitaminées permettait de réduire le risque de survenue d’un cancer. Pourtant le rituel du petit-déjeuner américain, mais aussi chez certaines personnes en Europe, est d’ingurgiter ces comprimés riches en vitamines du groupe B, de la vitamine C, E, PP etc.
Par le passé, des études épidémiologiques avaient même montré, paradoxalement, que des doses trop élevées de vitamine E pouvaient favoriser des hémorragies.
Une nouvelle pièce est à verser au dossier depuis ce mercredi 17 octobre 2012 avec la parution en ligne et en accès libre d’un article du Il s’agit de la publication de l’étude randomisée  en double insu de complexes vitaminiques versus placebo dans le ‘JAMA’
Cette étude, appelée Physicians’ Health Study II (PHS II) a été menée par les chercheurs de Harvard qui ont suivi  pendant 11 ,2 ans  des médecins de sexe masculin.
Ces médecins recevaient soit un placebo soit des complexes multivitaminiques composés de
Vitamine C : 500 mg d’acide ascorbique
Vitamine E : 400UI d’alpha-tocophérol
Beta-carotène 50 mg
Ces produits étaient donnés au début de la première étude sur les médecins  avec, en plus de l’aspirine, afin d’étudier les effets de cette supplémentation sur le risque de maladies cardiovasculaires, d’affections rétiniennes, de déclin cognitif et de prévention du risque de cancer.
Le beta –carotène a été interrompu en 2003 et les médecins inclus dans PHS II ont donc pris un jour sur deux de la vitamine C et E ou un placebo.
Ce sont donc 14641 médecins qui sont entrés dans l’étude, 1371 recevant les vitamines et 7324 le placebo. L’âge moyen était de 64,3 ans (± 9,2 ans)
Dans chacun des groupes, 9% des volontaires étaient concernés par un cancer autre qu’une tumeur de la peau autre qu’un mélanome.
Pour l’analyse finale, seuls les nouveaux cancers étaient pris en compte.
Après 11 ans de suivi il y a eu 2669 cas de cancers constatés, dont 1373 tumeurs prostatiques et 210 localisations au colon.
Durant le suivi il y a eu 2757 décès dont 859  liés à un cancer.
Quand on regarde les chiffres des résultats on constate  que la prise de multivitamines a permis une très modeste réduction du risque de survenue d’un cancer, mais statistiquement significative néanmoins.
Pour les habitués des essais cliniques les données statistiques sont les suivantes :
HR : 0 ; 92  ( IC95% :0,86-0,998. p=0,04)
Pour celles et ceux moins familiers avec ce jargon, le risque de cancer est réduit de 8 % chez ceux qui prenaient les multivitamines. Mais le résultat est assez ‘fragile’ et il n’aurait pas fallu grand-chose pour que la conclusion soit une absence d’effet significatif.
Que montrent les analyses plus poussées ?
La prise de ces vitamines n’a pas abaissé  la survenue d’un type particulier de cancers mais a joué  sur le nombre total de cancers
Elles montrent que ceux qui ont le plus bénéficié de cette supplémentation sont ceux qui avaient déjà un cancer à l’entrée dans l’étude et pour lesquels ces complexes vitaminiques ont réduit le risque d’un nouveau cancer.
 C’est ce qu’on dénomme une prévention secondaire
Faut-il alors se jeter sur les complexes vitaminiques quand on est un homme d’âge moyen, voire proche de la soixantaine,  Rien, à ce jour, ne justifiait ce choix.
Cette étude peut évidemment amener à revoir la position mais, répétons-le, le bénéfice est surtout en terme de prévention secondaire et non primaire.
De plus, l’étude ne montre aucun effet protecteur sur la survenue du cancer de la prostate, la tumeur la plus fréquemment diagnostiquée dans cette étude.
Et cette prise de vitamines n’a pas été sans désagrément : démangeaisons, saignements minimes.
La question reste donc ouverte. Les doses utilisées dans cette étude sont des doses  assez élevées, puisqu’il s’agit de 500 mg de vitamine C et 270 mg environ de vitamine E (400 UI, un mg=2/3 d’UI)
A ces dosages on recherche un effet antioxydant bien supérieur aux doses nutritionnelles nécessaires qui sont de 110 mg environ pour la vitamine C et de 70 UI pour la vitamine E.
Les dosages de l’étude ne doivent surtout pas être dépassés. Les surcharges vitaminiques n’ont rien d’anodin. Il y a eu des hémorragies cérébrales liées à de hautes doses de vitamine E.
Il semble donc que l’effet modeste ne permette pas de conclure définitivement, sauf, peut-être chez les hommes ayant déjà eu un cancer et pour lesquels cette supplémentation peut avoir un léger bénéfice en prévention d’une récidive ou de l’apparition d’une autre tumeur.
Référence de l’étude:
J. Michael Gaziano et al
Multivitamins in the Prevention of Cancer in Men
The Physicians’ Health Study II Randomized Controlled Trial
JAMA. 2012;():1-10. doi:10.1001/jama.2012.14641


http://www.docteurjd.com

jeudi 13 septembre 2012

Notre comportement sexuel change avec les magazines féminin.

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Les débats font depuis longtemps rage pour savoir si le fait que les médias et les magazines féminins (vous savez, ceux dans lesquels il y a bien plus de publicités que de contenu) parlent très souvent de sexualité a une influence sur les comportements des femmes en la matière. Une nouvelle étude enfonce le clou : les femmes qui lisent ces contenus sont moins susceptibles de voir le sexe prémarital comme une conduite à risques et soutiennent le choix d'un comportement qui donne du pouvoir au genre sexuel et pour la recherche du plaisir. 
Une fois n'est pas coutume, l'étude a puisé dans le vivier des étudiantes universitaires pour réaliser des expériences. On leur demandait de lire des articles de journaux pour femmes bien connus (type Cosmopolitan). Le premier article traitait de divertissements classiques et l'autre des relations sexuelles. On vérifiait ensuite leur point de vue sur la sexualité et les différences entre les genres sexuels. 


C'est ainsi que l'on s'est rendu compte de l'effet de la lecture de ces articles sur la psyché de la femme.
http://www.sur-la-toile.com