L’arrestation à New York de DSK a fait ressurgir les accusations de Tristane Banon. Journaliste et écrivaine, elle accusait en 2007 le patron du FMI de l’avoir agressée sexuellement cinq ans plus tôt. Alors qu’elle envisagerait aujourd’hui de porter plainte, une interview de 2008 dans laquelle elle livrait son témoignage a été publiée pour la première fois sur AgoraVox.
Tout avait commencé en février 2007 dans 93, Faubourg Saint-Honoré, une émission de Thierry Ardisson diffusée sur Paris Première. Tristane Banon affirmait qu’un responsable politique français l’avait agressée sexuellement en 2002 au cours d’une interview en tête-à-tête dans un appartement parisien. Un homme dont le nom avait été bippé lors de la diffusion de l’émission.A ce niveau là je me pose une question: Pourquoi une journaliste se retrouve t'elle seule avec un homme pour son interview, est-ce normal dans ce métier?
Sa mère, Anne Mansouret, une élue socialiste racontée il y a peu à la télévision avoir à l’époque dissuadé sa fille de porter plainte, suggérant le fait qu'il n'y avait pas eu viol.
Encore une fois on remarque qu'il s'agit du témoignage d'une personne face à une autre ce qui est vraiment ennuyeux puisque sans preuve on ne met pas en prison, en France. On peut aussi y remarquer toute l'hypocrisie des personnes, préférant passer sous silence un presque viol pour sa probable carrière que de dénoncer un monstre possible. Si on considère les faits comme avérés, alors ces femmes sont des complices impardonnable pour les victimes qui suivirent. Belle morale chez les socialistes.
À la lumière des évènements new-yorkais, elle a déclaré que sa fille allait sans doute franchir le pas à présent.
Encore une fois on peut s'insurger de l'attitude de la mère.
Toutefois, AgoraVox.fr livre aujourd’hui le témoignage de la journaliste. Le site avait interviewé la jeune femme en octobre 2008. Dans cet entretien vidéo, que le site n’avait jamais diffusé jusqu'à aujourd’hui, on se demande pourquoi, Tristane Banon défendait la véracité de ses accusations, sans toutefois décrire l’agression dont elle dit avoir été victime.
« En l’occurrence, je pense que la personne dont on parle a un problème, que beaucoup de journalistes connaissaient depuis longtemps. […] Maintenant je pense que c’est un problème grave. […] Ce qui s’est passé a été très difficile à vivre. Je ne souhaite à personne de vivre les mois de psychanalyse qu’il faut derrière pour s’en remettre », relatait-elle. L’écrivaine allait plus loin en affirmant avoir entendu parler d’autres femmes qui auraient eu les mêmes problèmes qu’elle dit avoir rencontrés avec DSK. « Je ne les connais pas personnellement. Mais, certaines, je connais leurs noms. Et j’ai entendu beaucoup d’histoires. »
Tristane Banon voyait également plus loin. « Je continue de penser que, politiquement, c’est un homme qui est tout à fait valable. La vraie question qu’il faut se poser, au-delà de mon problème à moi, c’est le travers qu’il a, qui est connu de tous depuis longtemps. C’est quelqu’un qu’on met à un très haut poste, qui a un talon d’Achille […] qui est énorme. On prend le risque de placer à un poste tellement important des gens atteignables. […] Quand tout le monde connaît votre talon d’Achille vous devenez très atteignable. Donc on peut vous manipuler. Donc on peut faire pression sur vous. » Regardez l’intégralité de l’interview de Tristane Banon
Tristane Banon, DSK et AgoraVox: retour sur une... par AgoraVox
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