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mardi 16 février 2021

Débat scientifique sur le déclin des insectes

Les hyménoptères figurent parmi les catégories d’insectes les plus touchées par les pesticides. Luc Durocher/Flickr, CC BY-NC-SA

Le recul de la biodiversité, le réchauffement climatique, l’origine de certaines pandémies : ces faits sont établis depuis des décennies, notamment par des panels internationaux de scientifiques qui font consensus, à l’image du GIEC ou de l’IPBES.

Dans ce contexte, et pour la première fois, L’Académie des sciences vient d’émettre un avis très clair sur le déclin des insectes et l’urgence d’agir.

Sur ces sujets subsistent encore des polémiques issues de sources diverses, le plus souvent sans fondement scientifique, voire au-delà de toute rationalité. Et il existe aussi des controverses entre scientifiques. Les médias s’y engouffrent, les réseaux sociaux s’en nourrissent, le public s’y perd.

L’exemple actuel de la pandémie de Covid-19 et de ses nombreux « scandales » vécus par tous – que ce soit à propos des masques, de la chloroquine ou des vaccins – rend tout cela très concret.

C’est qu’il y a souvent une confusion entre « la science en train de se faire » – où la controverse peut occuper une place de choix, habituellement restreinte aux échanges dans les revues spécialisées et les congrès – et la médiatisation immédiate de ce processus « immature » (car en cours et non abouti).

À lire aussi : De la controverse scientifique au débat de société

Les scientifiques peinent eux-mêmes parfois à s’y retrouver dans la masse de publications accessibles sur tel ou tel sujet non directement compris dans leur domaine d’expertise. Et il n’est pas rare non plus d’être démuni dans sa propre spécialité, lorsque certains confrères compliquent trop l’exercice de la science, voire font preuve de mauvaise foi.

Il faut alors revenir à un examen attentif, en vérifiant par exemple l’ensemble des publications pouvant servir de sources aux articles scientifiques. Le processus de peer reviewing (le fait pour une revue spécialisée de soumettre les articles à l’approbation de pairs qui servent d’arbitres) est censé jouer ce rôle en partie. Mais c’est aussi et avant tout le travail des auteurs de ces articles de vérifier leurs bases de données.
La nécessité de la vérification

C’est à ce lent et fastidieux travail de vérification que se sont attelés la chercheuse Marion Desquilbet (Inrae) et ses collègues au sujet d’une méta-analyse parue en avril 2020 dans la revue Science sur le déclin des insectes. Cette étude modulait les travaux précédents et se voulait rassurante. Pas si grave ni si rapide que cela, le déclin des insectes ?

Il a fallu regarder de plus près et le fruit des investigations de Marion Desquilbet et de ses collègues a été publié en décembre 2020, toujours dans la revue Science.

Des faiblesses ont ainsi été mises à jour sur environ les deux tiers des publications utilisées dans la méta-analyse d’avril 2020. Le plus dérangeant étant l’agrégation d’études sur des approches spatio-temporelles très différentes (du local au global, études sur 2 ans ou à plusieurs décennies) et un mélange d’expériences naturelles (observations dans des contextes non expérimentaux) et d’expériences de type « mésocosmes » (dans des milieux reconstitués)

On pouvait donc légitimement penser que le résultat d’un tel amalgame conduirait à une sorte de combinaison d’effets différents – positifs, négatifs, neutres – pouvant mener à un résultat global significatif, une sorte de tendance arithmétique.







Abeille à longue corne Eucera (France). Comme tous les hyménoptères, les pollinisateurs sauvages sont très sensibles aux pesticides. Romain Garrouste/MNHN, CC BY-NC-ND
Le rêve du big data

Mais revenons aux méta-analyses : elles se proposent d’étudier des données sur la base de connaissances établies, avec des objets parfois disparates pour lesquels on recherche des tendances générales, des corrélations originales, des associations discrètes, mais intéressantes.

Bref, c’est une sorte de big data des publications où l’on mettrait tout ensemble pour appuyer ensuite sur quelques boutons – ceux des logiciels d’analyses statistiques ou de modélisation qui permettraient de nous donner de « vrais » résultats non biaisés. C’est ici le grand rêve de ces big data, où la puissance de l’analyse permettrait de s’affranchir des erreurs initiales (mauvais protocoles, erreurs de saisies, statistiques inappropriées, etc.) et de méthodologie de constitution du corpus à analyser (la base de données de publications).

Reste que le plus important pour une information, c’est qu’elle soit exacte et vérifiée avant d’être incorporée dans les bases de données. Cette règle vaut évidemment pour les publications compilées dans ces méta-analyses.

Malgré les discussions autour de ces compilations – comme celle parue au printemps 2020 sur le recul des populations d’insectes – la tendance globale au déclin dans les milieux terrestres est bel et bien confirmée.
La question des états de référence

Cette controverse autour du recul des colonies d’insectes nous inspire plusieurs constats.

Rappelons en premier lieu que les insectes sont difficiles à étudier. Nous les connaissons mal en Europe – il y a de moins en moins d’enseignements naturalistes et taxonomiques – et ils souffrent d’un certain désintéressement. Pour eux, c’est la double peine : on a du mal à évaluer leur déclin, car ils ne nous ont jamais vraiment intéressés ; ils sont de fait trop nombreux et mal connus puisqu’ils ne nous intéressent pas beaucoup !




Prédation d’une mante religieuse sur un lézard Tarentola (France). Romain Garrouste/MNHN, CC BY-NC-ND

Second point, la disparition programmée des insectes, pourtant annoncée dès 1962 dans Le Printemps silencieux de Rachel Carlson, n’a jamais vraiment représenté une priorité pour la science. Autrement, les évaluations du danger des insecticides auraient reçu une tout autre attention. Quant aux études à long terme, elles auraient été lancées de longue date, s’appuyant sur des réseaux d’« observatoires » ou des sites ateliers comme on en trouve aujourd’hui.

Il n’existe donc, on le comprend, aucun protocole, aucune initiative à une échelle suffisamment large, et qui ai commencé suffisamment tôt, pour donner un état de référence de la situation des insectes.

Il est à ce titre intéressant de rappeler que c’est à une société savante d’amateurs que l’on doit les 27 années de données ayant permis à des chercheurs allemands de publier en 2017 dans la revue PLOS One un article sur le déclin global des insectes outre-Rhin qui a valeur d’exemple.

Dernier constat : si l’on a longtemps cru que les sciences participatives pourraient résoudre bien des problèmes de recherche sur la biodiversité – chaque citoyen pouvant potentiellement contribuer à la collecte de données –, elles ne peuvent toutefois régler les questions des états de référence dans lesquels s’engouffrent les contradicteurs, qu’ils soient de bonne ou de mauvaise foi.
Au-delà des controverses, un constat partagé

C’est donc bien de l’absence de programmes à long terme et des états de référence qui en découlerait pour comprendre la tendance et les changements d’état de la biodiversité dont nous souffrons et qui alimente les controverses.

Si des problèmes spécifiques à l’exercice de la science persistent de façon évidente, comme le souligne le débat autour de la méta-analyse évoquée plus haut, des milliers d’observateurs et des dizaines d’études locales ou nationales font sur le terrain le même constat d’un recul sans précédent du vivant.

Autrement dit : est-on toujours obligé d’avoir la preuve de cette action dans la nature quand on connaît les difficultés de ces expériences – dont celles liées répétons-le à l’absence d’état de référence –, et la pollution globale de nos écosystèmes

C’est un peu comme si nous avions la preuve d’une action délétère d’une molécule persistante sur des cultures cellulaires et que l’on doutait de son action sur l’organisme : on connaît le mode d’action de molécules comme les néonicotinoïdes, pour ne citer qu’elles ; on sait les mesurer partout dans l’environnement… Comment alors peut-on imaginer l’absence d’effet à l’échelle des biocénoses et des écosystèmes ?

Cette pollution généralisée (au demeurant tout à fait mesurable) réclamerait sans doute un ré-ensauvagement de la planète… A minima, une sérieuse réévaluation écotoxicologique des molécules que nous épandons par milliers de tonnes depuis des décennies. Sur les insectes, sur les biocénoses, sur les écosystèmes et sur nous-mêmes.

Une recherche de transition est nécessaire pour comprendre et corriger ce qui se passe dans nos écosystèmes. Elle passe par l’établissement d’états de références pour la science du futur ou de la recherche de compensation de leur absence en innovant, par exemple, dans l’étude de nos collections ; celles-ci constituent en effet des formes de références dans l’espace et le temps. Comme le souligne l’Académie des sciences dans son tout récent avis, il est désormais urgent d’agir.



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dimanche 31 janvier 2021

La masse des objets artificiels est désormais égale au vivant

Mathieu Bablet, Carbone et Silicium, Author provided (No reuse)

Des chercheurs du Weizmann Institute of Science (Israël) ont publié, le 9 décembre 2020, une étude scientifique dans la revue Nature intitulée « La masse mondiale produite par l’homme dépasse toute la biomasse vivante ». Dès le résumé, une phrase situe clairement le propos :


« Nous constatons que la Terre se trouve exactement à un point de croisement. En 2020, la masse anthropogénique, qui a récemment doublé tous les 20 ans environ, dépassera toute la biomasse vivante mondiale. »

La masse de l’ensemble des objets solides inanimés fabriqués par l’homme est désormais supérieure à celle du vivant. Ce résultat résonne comme une caractérisation quantitative et symbolique de l’Anthropocène.

Deux remarques arrivent immédiatement à la lecture. D’abord, en regardant l’environnement proche d’une bonne partie de la planète, ce constat n’est pas si surprenant. Il y a sur Terre plus de 1 milliard de véhicules, plusieurs milliards de smartphones, ordinateurs et tablettes, des constructions et des routes absolument partout, sans parler de la masse colossale de vêtements… 7 milliards d’humains, massivement équipés, contre 3000 milliards d’arbres sans aucune possession. Peu étonnant donc, mais l’avoir chiffré scientifiquement constitue un violent signal d’alarme.


Les auteurs le soulignent : « Cette quantification à partir de sa masse, de l’entreprise humaine donne une caractérisation quantitative et symbolique de l’époque de l’Anthropocène induite par l’homme ».

« Quantitative » car si la communauté scientifique ne semble pas heurtée par ce résultat, c’est un tour de force d’être parvenu à l’établir et à le rendre robuste après des années de recherche. « Symbolique » car peser la présence de l’homme sur la planète à travers ses traces, ses productions et ses déchets, a le même effet que de se peser soi-même : faire face à un chiffre précis et incontournable, sans négociation possible.

L’éducation scientifique consiste en partie à apprendre à gérer collectivement des réalités incontournables, construites sur des faits établis. « La grande tragédie de la science », écrivait le biologiste Thomas Huxley au XIXe siècle, c’est « le massacre d’une magnifique hypothèse par un fait minable ».
Sous nos yeux, un basculement

La comparaison entre ces deux masses, celle du vivant et celle de nos objets, alerte sur la domination grandissante des humains sur la planète. Mais analyser l’importance de la masse dans cette comparaison « artificiel inerte » et vivant n’est peut-être pas si simple. La masse n’est pas tout : au poids, l’ensemble de tous les virus de la Covid dans tous les corps humains de la planète, reste quantité négligeable. Le SARS-CoV-2 ne se caractérise ni par sa masse, ni d’ailleurs par son énergie, les deux sont ridicules : il a pourtant des conséquences majeures.

Cette étude vient néanmoins nous mettre sous le nez un basculement. Depuis des décennies, des ouvrages démontent la vision d’une planète Terre dont les ressources et les espaces infinis permettraient d’accueillir et de diluer sans dommage toutes les pollutions. Cette conception a sans doute connu son apogée avec l’explosion atmosphérique des mégabombes nucléaires au milieu du XXe siècle. Il n’y a encore que quelques décennies.


L’évolution décrite par cette étude vient s’ajouter à la liste des changements majeurs induits par les bouleversements environnementaux pour révéler que nous sommes entrés dans un autre monde, celui de l’Anthropocène.

Comme le soulignent les chercheurs britanniques Jan Zalasiewicz et Mark Williams, dans leur article publié sur le sujet en décembre dernier sur The Conversation, « le scénario de science-fiction d’une planète artificielle est déjà là ».

Courante dans le cinéma et la littérature de science-fiction, cette vision d’une planète dévorée par l’humain sous-tend en effet de nombreux chefs-d’œuvre. Elle prend la forme de Trantor dans Fondation de Isaac Asimov, l’Étoile de la mort dans Star Wars, Alpha dans l’adaptation de L’Empire des mille planètes chez Luc Besson. Dans une analyse vidéo glaçante du film Soleil vert de Richard Fleischer pour Arte en 2017, l’artiste Dominique Gonzalez-Foerster nous disait sa souffrance devant cette idée.




« Soleil vert » par Dominique Gonzalez-Foerster dans l’émission « Blow up ». (ARTE/Youtube, 2015)
L’humanité, indissociable de la biosphère

Le monde de nos constructions et de nos productions ne génère pas de vie. Il est hors de la biosphère. À l’inverse, les arbres se nourrissent eux d’énergie lumineuse, d’eau et de minéraux. Le végétal produit du vivant à partir de l’inerte, et est à l’origine des chaînes alimentaires dont nous dépendons. À ce jour, nous mangeons encore du vivant pour rester vivants et avoir des enfants, nous plantons dans le sol et nous élevons du bétail.

Pour le reste, bien des productions artificielles nourrissent d’abord notre désir infini, comme le souligne l’économiste Daniel Cohen dans son ouvrage Le Monde est clos et le désir infini.

Le philosophe Baptiste Morizot considère quant à lui dans Manières d’être vivantque, parmi les 10 millions d’espèces vivantes, la nôtre a fait sécession et s’est prise à considérer les autres comme une ressource. Malgré nos efforts dans ce sens, nous ne parvenons pourtant pas à nous émanciper du vivant. La Covid en est la preuve. Nous appartiendrons toujours à la biosphère, qui continuera de s’inviter sans notre permission dans notre monde artificiel.




Baptiste Morizot à l’émission « 28 minutes ». (Arte/Youtube, février 2020).
Donald Trump et la Covid, effet boomerang

Les bactéries et les virus à l’origine des pandémies évoluent rapidement au niveau moléculaire, et nous scrutons impuissants leurs mutations, incapables de contrôler l’immense complexité du vivant.

Nous nous sommes efforcés de contrôler massivement le vivant dans des situations simplifiées, dans le cadre de l’agriculture et de l’élevage intensifs et industriels, construits sur la chimie et la technologie. Mais dans le même temps, nous savons que les pollinisateurs indispensables sont détruits par notre activité même. Certains rêvent pourtant toujours de ce contrôle du vivant comme futur de l’humanité : manipuler le vivant à grande échelle et dans tous ces détails, donc jusqu’à l’échelle moléculaire, pour en faire véritablement une ressource, ce qui rendrait de facto la biosphère cosmétique…

Le retour au réel forcé par le vivant fut probablement la plus grande surprise de Donald Trump, qui fait partie de ces rêveurs. Il n’avait probablement jamais vécu une opposition d’une telle violence à sa volonté. Bien sûr, il n’y a aucune intention chez un virus. Seulement des réactions chimiques entre le virus et le corps de Donald Trump. Ce dernier fait partie des hommes qui ont l’accès le plus facile à la puissance humaine matérielle, caractérisée aussi par une consommation mondiale d’énergies essentiellement fossiles inouïe, de plus de 150 000 TWh par an.

Cela n’a pas suffi face à ce virus, au contraire. Donald Trump n’ayant pas cru les scientifiques, l’épidémie l’a laissé désemparé. L’attitude imperturbable d’Anthony Fauci – le conseiller de la présidence américaine sur la pandémie de Covid-19 – en scientifique impeccable l’a souligné : des jeux de pouvoir et d’influence dans le monde humain n’ont pas suffi car la partie se jouait dans la biosphère.
Accélération exponentielle

Nous disposons désormais de l’essentiel de la connaissance établie et nécessaire pour envisager l’avenir. Reprenant l’étude israélienne publiée dans Nature, Jan Zalasiewicz et Mark Williams soulignent encore dans leur article :


« Au cours des vingt dernières années, la masse anthropogénique a encore doublé pour être équivalente, cette année, à la masse de tous les êtres vivants. Dans les années à venir, le monde vivant sera largement dépassé – cette masse sera multipliée par trois d’ici 2040 si les tendances actuelles se maintiennent. »_

Cette publication dans la prestigieuse revue Nature, tout comme les études sur le climat et l’évolution de la biosphère, le montrent bien : cet emballement artificiel ira assez vite à l’échelle des générations humaines. Il n’y aura a priori pas de grande surprise, en tout cas du côté des bonnes nouvelles. Les travaux scientifiques vont certainement s’intensifier encore sous la pression croissante des conséquences : toujours plus de canicules devenant insupportables, de tempêtes toujours plus violentes, de pandémies tueuses, de mégafeux dévastateurs, de pénuries d’eau, et d’appauvrissement dramatique du vivant…

La Covid nous a confrontés à la brutalité des croissances exponentielles. Celle de la masse anthropogénique en est une autre. Les matériels produits presque à l’infini ont commencé à croître violemment après la Seconde Guerre mondiale, avec les premiers « boomers », la génération de mes parents.

Voitures, avions, machines domestiques, outils numériques ont envahi le monde à une vitesse incroyable. Et cette progression se poursuit, à un rythme proprement insoutenable pour les générations futures.

Source

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lundi 4 février 2013

Les chats sont de terribles tueurs.


Le chat, un prédateur de l'écologie

Biologie Le chat est sans conteste le roi de l'Internet et de bien des foyers. Le souci est que cet animal que nous trouvons adorable reste sur le plan biologique un prédateur redoutable. On vient de faire le compte. Aux États-Unis, le chat tue annuellement 3.7 milliards d'oiseaux, 20.7 milliards de souris et autres petits mammifères. Il s'agit du plus grand tueur de ces espèces : même nos voitures ou nos autres actions humaines (chasse, perte d'habitat par ex) n'arrivent pas à la hauteur ! Un vrai et inquiétant massacre !


« Mais je suis mignooooon »

On estime à 84 millions le nombre de chats avec propriétaires. Un bon deux millions de chats n'ont pas souvent accès à l'extérieur, mais c'est trop peu. Ajoutez à cela entre 30 et 80 millions de chats errants et « mendiants ». Ce sont surtout ces derniers qui tuent le plus de mammifères évidemment. En Nouvelle-Zélande, un débat fait actuellement rage, car un philanthrope pense qu'il faut d'urgence éliminer le chat pour sauver la vie sauvage unique de l'île, en particulier son emblématique Kiwi.

mardi 25 décembre 2012

Un Cable électrique vivant découvert au fond des mers!

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Les chercheurs dannois ayant découvert il y a trois ans des courants électriques mystérieux au fond de l'océan ont déterminé leur source.
Il s'est avéré que le fond de la mer était littéralement recouvert d'un filet électrique vivant : il s'agit de bactéries formant un long câble très fin dont la structure ressemble à un fil entouré d'une gaine isolante, écrit le Daily Mail.
La découverte peut donner une forte impulsion à l'essor des technologies, notamment dans le domaine médical. Des instuments peuvent être créés qui « nettoyeraient » des zones atteintes de l'organisme par l'électricité « vivante ». T

samedi 15 décembre 2012

De la neige noire tombe en Sibérie!

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La neige noire est tombée pour la deuxième fois en une semaine sur la ville russe d’Omsk, en Sibérie.

Selon les données préliminaires, les précipitations ne représentent aucun danger pour la santé.
Une analyse des échantillons permettra de déterminer la nature de cette substance inconnue rejetée probablement par des entreprises chimiques locales.
En été, de la poudre blanche s'est déposée sur Omsk. L’analyse a montré qu’il s’agissait d’un catalyseur utilisé par l’usine locale de Gazpromneft.
la Voix de la Russie          

Non aux zoophiles en Allemagne!

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C'est officiel, tout acte sexuel envers un animal est désormais puni en Allemagne. Dans la nuit du 14 décembre, le Parlement allemand a adopté une loi rendant passible de 25 000 euros d'amende les pratiques zoophiles.
Afin de protéger plus explicitement les animaux, et de mettre le pays en conformité avec une directive européenne, cette loi "interdit de soumettre un animal à des actes sexuels ou de mettre un animal à disposition de tiers en vue de le forcer à de tels actes".


Une association proteste
Si la nécessité de cette initiative peut paraître surprenante aux yeux du monde, elle ne l'est pas en Allemagne : la zoophilie a été dépénalisée en 1969. Reste que la loi, qui a été entérinée par la chambre basse (Bundestag), doit encore être examinée par la chambre haute (Bundesrat).
Son adoption se fera néanmoins dans la controverse : l'association allemande de défense des Droits des zoophiles (Zeta), qui estime à 100.000 le nombre de personnes attirées sexuellement par des animaux dans le pays, a annoncé son intention de porter plainte contre cette loi devant la Cour constitutionnelle.
La suite