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mercredi 24 septembre 2014

IL JOUIT CENT FOIS PAR JOUR


Dale Decker, 37 ans, a plus de 100 orgasmes par jour depuis 2 ans maintenant. Ce jeune père de famille est l'un des rares hommes au monde a être atteint du syndrome d'excitation génitale persistante (SEGP). Tout a débuté en septembre 2012, lorsqu'il s'est blessé au niveau de la colonne vertébrale en tombant d'une chaise. Sur le chemin de l’hôpital après sa chute, Dale Decker a subi ses 5 premiers orgasmes. Le début d'une longue période d'angoisse pour Dale car depuis, il n'ose plus sortir et rester isolé à la maison, de peur d'avoir un orgasme en public.


Dale Decker vit à Two Rivers dans le Wisconsin, avec sa femme April ainsi que ses deux fils Christian et Tayten. Cette difficile condition a fait perdre beaucoup d'amis à Dale et la relation avec ses fils a également été touché par ce trouble du comportement. Bien que souffrant d'une érection quasi constante Dale et April font rarement l'amour.


100 Orgasms A Day: Freak Accident Leaves Man... par BarcroftTV

jeudi 7 août 2014

MAYOTTE LA PETITE FRANCE EST EN CATASTROPHE !


Quel étrange phénomène, l’île de Mayotte, le petit dernier des départements français, située dans l’archipel des Comores. Près du tiers de sa population concerne des « sans-papiers », soit 70.000 personnes sur 212.645 recensées en 2012.
Arrivés en majeure partie des Comores en kwassa kwassa (grandes barques non adaptées à la violence de l’océan Indien), les migrants clandestins entendent bénéficier de la qualité du système de santé mahorais, dont les soins de maternité. À Mamoudzou, l’hôpital enregistre 8.000 naissances par an dont 70 % sont le fait de Comoriennes en situation irrégulière et dans l’incapacité d’en régler les frais. Il en résulte un conseil général ruiné et ce n’est pas le milliard d’euros injecté par la France chaque année – englouti en quelques mois – qui résout le problème.
« Lampedusa de l’océan Indien », « première maternité de France » sont des qualificatifs assurément non usurpés. À ces situations déjà fort préoccupantes s’ajoute celle des mineurs abandonnés par leurs parents. En 2010, le rapport d’Isabelle Debré, sénatrice des Hauts-de-Seine, mettait en exergue la réalité de « mineurs isolés étrangers en France », au moins 3.000 jeunes – souvent des enfants – que les parents à leur reconduite à la frontière ont « oublié » de déclarer… En plus des deux qualificatifs précédemment cités, celui de « plus grand orphelinat de France » fait aussi la réputation de Mayotte.
L’un des plus grands et des plus beaux lagons du monde devenu département français en 2011 a aussi trois autres particularités. D’abord, si sa langue officielle est le français, les anciens et la plupart des plus jeunes parlent le shimaoré (langue bantoue) et divers dialectes malgaches.
Sa religion, ensuite : 95 % des Mahorais sont musulmans (islam sunnite) ; mais surtout, la société mahoraise est une société basée sur… le matriarcat.
Sa participation aux tâches économiques, à la politique, à la vie associative confère à la femme mahoraise un statut pour le moins détonnant eu égard à la religion islamique que l’on connaît plutôt pour reléguer le sexe féminin à un rôle de mère et de mineur permanent. À Mayotte, biens et maisons appartiennent à la femme, laquelle – une fois ses enfants élevés et sa parentèle installée – peut chasser de son toit mari ou compagnon.
Cette autorité communément admise n’excluait d’ailleurs pas la polygamie. En effet, si cette dernière a été abolie en 2011 – sans effet rétroactif – et approuvé par 95 % des Mahorais, les 5 % contre sa prohibition ont défilé au mois de mai, brandissant des pancartes : « Pourquoi non à la polygamie et oui au mariage gay ? » Il faut dire que quand on court le risque d’être répudié par une femme…
Mais Mayotte souffre indubitablement d’une immigration incontrôlable. Et ce ne sont pas les 21.000 expulsions en 2011 qui améliorent un climat de plus en plus délétère entre les Mahorais et les Comoriens. Dans une île où l’illettrisme atteint 38 % des hommes et des femmes, où le taux de chômage est le plus élevé de tous les DOM (36,6 %), la petite délinquance fait rage.
Doit-on s’étonner de la solution qu’envisage un fonctionnaire de la préfecture à Mayotte : « Le meilleur moyen de lutter contre l’immigration clandestine serait tout simplement de rendre Mayotte aux Comores » ?


mercredi 25 juin 2014

IMAGE DE PUBS FACE AU VRAIS PRODUITS !


lundi 26 mai 2014

UMP: BYGMALION: QUE FAUT-IL EN RETENIR ?

par Sophie Louet

PARIS (Reuters) – Jérôme Lavrilleux, ex-directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy en 2012 et bras droit de Jean-François Copé, a reconnu lundi un système de fausses facturations à l’UMP pour masquer une « dérive » des dépenses de la campagne présidentielle, tout en dédouanant l’ancien président et le dirigeant de l’UMP.

Ces révélations interviennent à la veille d’un bureau politique décisif de l’UMP, qui pourrait décider du sort de Jean-François Copé à la tête du parti d’opposition, nettement distancé par le Front national aux européennes de dimanche.

Les dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy ayant « explosé » dans une proportion « beaucoup plus importante que le volume autorisé », il a été procédé à « une ventilation des dépenses liées à la campagne sur d’autres opérations » pour un montant de l’ordre de 10 à 11 millions d’euros, a expliqué Jérôme Lavrilleux sur BFM TV.

« Il n’y a eu aucune malversation, il y a eu un engrenage irrésistible d’un train qui file à grande vitesse et les personnes qui auraient dû tirer le signal d’alarme ne l’ont pas fait », a-t-il poursuivi, précisant, sans citer de noms, qu’il n’était pas « le seul dans le wagon ».

Elu député européen dimanche, Jérôme Lavrilleux, les larmes aux yeux, a avoué ne pas avoir « eu le courage » de stopper la campagne malgré des « dérapages ».

« Il eut mieux valu jouer la franchise et présenter des comptes sincères mais non conformes », a-t-il déclaré, déplorant une législation française inadaptée en matière de comptes de campagne. Tous les partis, a-t-il affirmé, « usent d’expédients » pour contourner des règles trop strictes.

« COPÉ N’EST EN RIEN MÊLÉ À CELA »

Jérôme Lavrilleux a déclaré n’avoir informé de ces montages financiers ni Nicolas Sarkozy, ni Jean-François Copé, qui était alors secrétaire général de l’UMP.

Il a également dédouané Pierre Lellouche, dont le nom est associé à une prestation fictive, et Bastien Millot, fondateur de Bygmalion, la société organisatrice de meetings.

« Jean-François Copé n’est en rien mêlé à cela », a-t-il dit.

Nombre de responsables de l’UMP réclament toutefois la mise à l’écart du dirigeant de l’UMP le temps des procédures judiciaires et suggèrent l’instauration d’une autorité collégiale transitoire qui pourrait être supervisée par les anciens Premiers ministres Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon.

Jérôme Lavrilleux, auquel son mandat d’eurodéputé garantirait l’immunité s’il venait à siéger comme prévu à partir de juillet, a dit réserver ses réponses aux interrogations sur la chaîne de responsabilité à l’UMP aux enquêteurs et aux juges.

« Je sais qui ne me l’a pas demandé »[les fausses factures-NDLR], a-t-il simplement déclaré.

Guillaume Lambert, chef de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, dirigeait la campagne présidentielle de 2012, secondé par Jérôme Lavrilleux, qui veillait à la logistique. Eric Cesari, directeur général des services de l’UMP, veillait également à la gestion de la campagne, notamment.

« J’assume ma responsabilité, (…) j’aurais pu rester planqué chez moi », a dit Jérôme Lavrilleux, une « éminence grise » réputé pour son sang-froid, son efficacité et une loyauté sans faille à l’égard de Jean-François Copé, notamment lors de la guerre de novembre 2012 pour la présidence du parti.

« CHANTAGE ÉCONOMIQUE »

La confession du directeur de cabinet du président de l’UMP, un sacrifice politique en direct, survient après que l’avocat de Bygmalion eut accusé l’UMP de fausses factures en 2012 pour masquer des dépassements de frais de campagne.

La société de communication, a dit Me Patrick Maisonneuve, a été soumise à « un chantage économique » pour établir des fausses factures d’un montant de 11 millions d’euros.

Plusieurs meetings du président sortant avaient été indûment facturés sous l’intitulé « conventions » pour « un montant approximatif de 11 millions » d’euros, comme l’avait révélé Libération.

Les factures étaient « imputées à l’UMP, alors qu’elles auraient dû l’être à l’association de financement de la campagne du candidat, M. Sarkozy, en 2012″ pour « éviter des dépassements probablement de comptes de campagne ». « Soit Bygmalion acceptait cet habillage, soit Bygmalion n’était pas payée », a-t-il dit.

« On parle de ‘l’affaire Bygmalion’, c’est plutôt l’affaire des comptes de campagne du candidat Sarkozy », a-t-il lâché.

Des perquisitions ont eu lieu lundi à l’UMP et dans les locaux de Bygmalion, notamment, a-t-on appris de source judiciaire.

Le Conseil constitutionnel avait invalidé en juillet 2013 les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, déjà contestés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), ce qui privait l’UMP du remboursement par l’Etat de quelque dix million d’euros.

Les plafonds des dépenses électorales s’établissaient en 2012 à 16,851 millions d’euros pour le premier tour et à 22,509 millions d’euros pour le second. Le Conseil constitutionnel avait évalué que le montant des dépenses électorales du candidat UMP excédait de 466.118 euros, soit 2,1%, le plafond autorisé.

L’UMP avait alors lancé avec succès une souscription, baptisée le « Sarkothon », pour permettre au parti de rembourser quelque 11 millions d’euros aux banques créancières. Nicolas Sarkozy avait exprimé sa « reconnaissance » aux militants pour leur mobilisation.

(avec Chine Labbé, édité par Yves Clarisse)

samedi 10 mai 2014

STOP AU CRAN DICTATURE CONTRE ZEMMOUR: LE DROIT DE PENSER

Quand toute la France se bidonne devant Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu, le CRAN monte une garde vigilante. Le Conseil représentatif des associations noires est une association dont le nom évoque directement la couleur de peau et a pour objet « de faire respecter en France l’égalité et la diversité, qui sont [pour lui] des valeurs essentielles ». Elle lutte contre les discriminations raciales, les inégalités sociales, les injustices postcoloniales. On rigole deux minutes en imaginant la création d’un Conseil représentatif des associations blanches et les cris de pucelle effarouchée que cette plaisanterie déclencherait. Fin de la récré, on redevient sérieux.
Le CRAN, fidèle à sa mission, a saisi le CSA et dénonce « Éric Zemmour, après une chronique appelant implicitement à une politique de purification ethnique ». Bigre, rien que ça ! Le trublion du PAF a encore dérapé, si l’on en croit la presse. Il faut dire que le journaliste n’y est pas allé avec le dos de la cuillère :
Seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l’immigration de masse, et protégées par des barrières naturelles, […] échappent à cette violence de la rue. Notre territoire, privé de la protection de ses anciennes frontières, renoue dans les villes, mais aussi dans les campagnes, avec les grandes razzias, les pillages d’autrefois, les Normands, les Huns, les Arabes. Les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacées par des bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains, qui dévalisent, violentent ou dépouillent. Une population française sidérée et prostrée crie sa fureur, mais celle-ci se perd dans le vide intersidéral des statistiques.
C’est raide comme de la liqueur d’échalote. Mais qu’est-ce qui choque nos puritains dans ces propos ? Qu’ils soient faux ? L’interdiction des statistiques ethniques les rend indémontrables. Il faut aller faire un tour dans les tribunaux correctionnels pour se faire une opinion personnelle sur la question.
Ce qui les choque, c’est surtout que Zemmour ose le penser. Il est interdit d’aborder la question. Interdit d’évoquer des faits, et d’inviter ses contradicteurs à en débattre sur le fond. Que Zemmour ait raison ou tort, là n’est pas la question. La parade des associations antiracistes consiste à interdire le sujet, à l’exclure du débat public. Il existe, en France, des thèmes qu’il n’est plus possible d’évoquer sans risquer des poursuites par les ligues de vertu. S’il était logique avec lui-même, le CRAN demanderait l’instauration de statistiques ethniques dans tous les domaines, y compris la délinquance. On peut toujours rêver !
Que, juridiquement, rien ne puisse être reproché à Zemmour n’y changera rien : l’important, c’est la dénonciation dans la presse, c’est de lancer les chiens. Le temps judiciaire n’est pas le temps médiatique. Il sera poursuivi… ou pas. Mais lorsque la décision tombera, peu importe son contenu, nul n’y prêtera attention.
La seule chose qui n’arrivera pas, c’est un débat entre le CRAN et Zemmour. En discutant avec le diable, on risque de le légitimer.

mardi 6 mai 2014

AGRESSION DU MÉTRO DE LILLE: POURQUOI ON NE BOUGE PAS ?

L’affaire a provoqué le buzz sur Internet : dans la nuit de samedi 3 à dimanche 4 mai, à la gare du Nord à Paris, un légionnaire a tué un dealer. L’homme, accompagné d’une femme, a été abordé par le délinquant qui lui a proposé de la drogue. Sur le refus du militaire, le trafiquant se serait montré menaçant, avant de sortir un couteau avec lequel il aurait menacé le couple. C’est alors que le légionnaire, pour se défendre, aurait retourné l’arme contre son agresseur, le blessant mortellement et recevant, pour sa part, un coup à la main.
La première réaction face à ce triste fait divers est celle d’un enfant dans la cour de récré : bien fait ! Facebook s’est enflammé, un comité de soutien est apparu instantanément et, à ce jour, continue d’engranger des milliers de « J’aime ». Cela rappelle furieusement l’épisode du bijoutier de Nice, qui a tué son braqueur d’un coup de fusil.
Le Figaro nous apprend que l’agressé a été placé en garde à vue, et que le parquet de Paris vient d’ouvrir une information judiciaire pour homicide volontaire. Certains s’en émeuvent, arguant du fait que le militaire était en état de légitime défense, et qu’il n’a fait que protéger sa vie et celle de sa compagne menacée par « une racaille ». Si le sentiment qui inspire ces commentateurs est compréhensible, jusqu’à la qualification peu amène dont ils affublent l’auteur de l’agression, si l’on peut même le partager, il n’en reste pas moins que le parquet n’a pas d’autre choix que d’agir ainsi.
Il y a mort d’homme. Et, en l’espèce, c’est bien le militaire qui a tué le« jeune » ; en français, cela s’appelle un homicide. Le fait que l’auteur des coups mortels ait été agressé ne change rien à la qualification juridique des faits, indépendamment de toute appréciation morale.
L’article 122-5 du Code pénal dispose : « N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte. » C’est le principe de la légitime défense. Afin de l’établir, il est indispensable qu’une enquête ait lieu et reconstitue les circonstances dans lesquelles les faits se sont déroulés ; qu’au cours de cette enquête le militaire puisse se défendre, prendre connaissance des témoignages qui seront portés contre lui, et faire valoir sa propre version des faits. Il faut appliquer les règles de procédure pénale qui impliquent, quoi qu’on en dise, une garde à vue et, sans doute, une instruction confiée à un juge.
Si les circonstances sont telles que décrites par le légionnaire, la légitime défense peut être retenue. Dans ce cas, il ne sera pas pénalement responsable. Il faut l’espérer. Mais on ne peut pas tout à la fois dénoncer l’existence de zones de non-droit et refuser l’application de la loi ; ensemble déplorer la violence aveugle de certains individus et faire fi du principe fondamental de l’État de droit, selon lequel nul ne peut se faire justice lui-même. Il faut espérer que ce jeune et courageux soldat sera finalement innocenté. L’institution judiciaire s’honorera — pour une fois ! — en appliquant la loi au service de la plus haute vertu politique : la justice.