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jeudi 14 novembre 2013

UN DAUPHIN SE BRANLE DANS UNE TETE DE POISSON

Un dauphin a été filmé derrière sa vitre d'aquarium au zoo en train de se masturber dans un corps de poisson mort et décapité. On peut voir le sexe du dauphin qui pénètre le corps du poisson sans tête et il a l'air de prendre son pied. Le premier dauphin nécrophile ?

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mercredi 30 octobre 2013

Comment cacher les boutons d'acnés ?

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Elaine Mokk est une jeune asiatique du Canada qui a une grosse poussée de boutons acné sur le visage et qui réalise un tutoriel vidéo expliquant comment cacher ses boutons avec du maquillage. Ses boutons sont apparus après avoir pris des pilules contraceptives et de l'accutane. Elle a utilisé 4 produits différents sur la peau de son visage pour dissimuler ses boutons.

lundi 8 avril 2013

Une créature vivante au sang transparent.


Les visiteurs d'un aquarium japonais pourront apercevoir une créature distincte de toute autre puisque seul animal vertébré connu à ce jour se caractérisant par la transparence de son sang.

 Cette créature singulière fut repérée à une profondeur de 1000 mètres en Antarctique. L'absence d'hémoglobine explique la non-coloration du sang de ce poisson glace. Autre particularité, aucune écaille ne revêt son corps. 



Les représentants de cet aquarium de Tokyo affirment être les seuls à posséder de tels spécimens, une femelle et un mâle, qui frayèrent en janvier. La question se pose, comment ce poisson peut-il vivre sans hémoglobine? La grosseur de son coeur le lui permet. Il réussit à faire circuler l'oxygène dans son corps grâce à l'utilisation de son plasma sanguin. L'absorption de l'oxygène semble avoir lieu également par la peau. 

Qu'est-ce qui mena à la perte de l'hémoglobine chez ce poisson glace? Cette question demeure pour l'instant sans réponse. De futures études viendront sans doute justifier les transformations subies au cours des ans chez cet étrange poisson, unique en son genre.
   La toile 

samedi 9 mars 2013

Des bactéries pour produire de l'électricité.


Les scientifiques du centre de recherche Energofizika de la ville d'Irkoutsk (Sibérie orientale) ont utilisé les bactéries pour produire de l'électricité dans une micro-centrale composée de 12 piles nourries aux bactéries. Cette « centrale bactérienne » est bien sûr minuscule: elle n'a produit que 900 millivolts ce qui a cependant suffi à allumer une ampoule.

Mais les chercheurs sont convaincus que les piles microbiennes sont en mesure de produire des quantités d'énergie électrique importantes. L'essentiel est de perfectionner la nouvelle technologie écologique.

D'autant plus qu'elle aide, en effet, à protéger l'environnement. Initialement ces bactéries ont servi à nettoyer les eaux d'égouts. Plus polluées sont les eaux usées, plus grand est le rendement de ces bactéries. Ajoutons à cela que les piles aux microbes améliorent la qualité de nettoyage des eaux.
La nouvelle pile aux bactéries permettra aux scientifiques d'avoir une information plus précise sur les lieux où les bactéries préfèrent vivre et se reproduisent plus activement, où elles créent une pellicule biologique et, enfin, où elles produisent plus d'énergie.

La région de Baïkal occupe la huitième place en Russie de par les quantités d'eaux d'égouts polluées. Le directeur d'Energofizika Anatoli Lachine a calculé que l'installaltion des piles aux bactéries sur les épurateurs des eaux de la ville d'Irkoutsk permettra de fournir des centaines de kilowatts d'électricité.



Les chercheurs continuent de parfaire leur projet. L'Institut de biologie de l'Université d'Irkoutsk étudie les bactéries les plus viables et l'Institut des systèmes d'énergie testent des piles à microbes.
Quand cette idée sera mise en pratique nous aurons une nouvelle source d'énergie renouvelable, comme l'énergie du soleil et du vent. 
La Voix de la Russie         

s bactéries produisent du courant électrique!

Il y a trois ans de cela, des scientifiques ont découvert des courants électriques dans le sol marin et se demandaient comment diable ce phénomène se faisait. Des chercheurs danois et américains pensent avoir trouvé la réponse : des bactéries se sont carrément connectées en « réseau électrique ». Un summum de l'ingénierie biologique ! 

Cette découverte ne fait pas que jeter un nouveau regard sur les bactéries qui se comportent de la sorte comme un organisme multicellulaire (presque aussi bien que vous, quoi...). On peut imaginer toute une nouvelle classe de composants électroniques biologiques ; très utiles si l'on veut vous implanter cela dans votre corps pour vous soigner ou surveiller votre état de santé. 

Les chercheurs ont remarqué un nouveau type complètement inconnu de bactérie multicellulaire. Ces bactéries sont toujours dans les parages lorsque l'on détecte des courants électriques. Les courants électriques pouvaient par ailleurs être interrompus artificiellement en introduisant un câble électrique. 




 Les bactéries en question contiennent des « fils » de l'ordre du nanomètre et entourés d'une membrane. Ils ont conclu que l' « organisme » dans son entier fonctionne vraiment comme un câble électrique virtuel (avec gaine isolante et tout et tout) ; c'est très ressemblant aux câbles que les humains utilisent. Les chercheurs pensent que cette adaptation remarquable permet à ces bactéries de détenir un avantage sur les autres microbes de l'océan. Le « câble » organique peut mesurer des dizaines de milliers de kilomètres sur un mètre carré. 

À quoi cela sert-il aux bactéries ? Ce passage de courant leur permet d'extraire énormément d'énergie par décomposition du sol océanique. Une seule tasse de thé de cette « boue » bactérienne contient un bon kilomètre de « câble bactérien ». 

Cela permet aussi, et c'est nouveau, une « combustion » sans oxygène du sol organique. Lorsque cette « combustion » se produit, il y a un transfert des électrons vers l'oxygène. Les bactéries réussissent la petite prouesse de transférer cela électriquement sur la distance d'un centimètre.

Pour aller plus loin: Christian Pfeffer, Steffen Larsen, Jie Song, Mingdong Dong, Flemming Besenbacher, Rikke Louise Meyer, Kasper Urup Kjeldsen, Lars Schreiber, Yuri A. Gorby, Mohamed Y. El-Naggar, Kar Man Leung, Andreas Schramm, Nils Risgaard-Petersen, Lars Peter Nielsen Filamentous bacteria transport electrons over centimetre distances Nature (2012) doi:10.1038/nature11586

lundi 25 février 2013

Vidéo qui provoque des hallucinations temporaires.


Fixez les lettres qui apparaissent au centre sans détourner le regard avant la fin. Ensuite, regardez autour de vous. Il est recommandé de mettre en pleine écran.