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dimanche 7 mars 2010

Comment ralentir le vieillissement?

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Des scientifiques américains ont découvert qu'un gène aide à ralentir le déclin cérébral lié à l'âge. Des médicaments mimant l’effet de ce gène sont en cours de développement, ils pourraient permettre de prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer.



"La plupart des travaux sur la génétique de la maladie d'Alzheimer ont porté sur les facteurs qui accroissent le danger", a déclaré Richard B. Lipton neurologue et principal auteur d’une étude publiée dans la revue JAMA. "Nous avons inversé cette approche, à la recherche d’un facteur génétique qui protège contre les maladies liées au vieillissement, à la fois contre le déclin de la mémoire et contre la maladie d'Alzheimer."

Dans une précédente recherche,réalisée en 2003, le chercheur qui travaille à l'Albert Einstein College of Medicine à New-York, avait identifié un variant génétique codant pour une protéine CETP impliquée dans le cycle du cholestérol. Les personnes porteuses de ce variant avaient des taux élevés de lipoprotéines de haute densité (HDL), ce qu’on appelle le bon cholestérol et une concentration sanguine plus basse que la moyenne de mauvais cholestérol. Or d’autres études ont prouvé qu’un taux élevé de cholestérol constituait un facteur de risque de la maladie d’Alzheimer.

Richard B. Lipton a donc voulu vérifier si ce gène pouvait également être associé à un moindre déclin cognitif lié à l'âge. Pour le savoir, il a examiné les données provenant de 523 sujets ayant participé à une enquête sur le vieillissement également réalisée par l’Albert Einstein College of Medicine. Au début de l'étude, les 523 participants, tous âgés de 70 ans ou plus, étaient en bonne santé avec des facultés cognitives intactes. Tous ont eu une prise de sang afin de déterminer la variante du gène CEPT qu’ils portaient. Ils ont ensuite été suivis sur une période de quatre ans et testés annuellement à la recherche de troubles cognitifs ou mémoriels.

Selon les résultats publiés, les personnes porteuses de deux exemplaires du gène variant ont eu une diminution de 70% du risque de développer la maladie d’Alzheimer par rapport à celles qui ne portaient aucune copie du variant. Le Dr Lipton précise également que des substances qui reproduisent son effet sur la protéine CEPT sont en cours de développement. Ces agents pourraient, à terme, si leurs effets se confirment aboutir à un traitement permettant de prévenir l’apparition de la maladie d’Alzheimer. A ce stade de recherche, il est néanmoins bien trop tôt pour envisager une application clinique prochaine.


J.I.
Sciences-et-Avenir.com



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vendredi 15 janvier 2010

Danger avec les OGM de Monsanto?

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Une étude française (universités de Caen et Rouen) publiée dans l’International Journal of Biological Sciences a analysé les effets de la nourriture OGM sur la santé des mammifères. Les chercheurs ont trouvé que cette alimentation provoque des dégâts aux organes des rats ; dans les reins et le foie en particulier, mais il existe des différences selon le genre sexuel. Monsanto avait publié ses propres résultats pour que son alimentation génétiquement modifiée soit acceptée sur le marché américain et européen, mais son analyse était, selon eux, réalisée sur une trop courte durée (90 jours). 

Les variétés étudiées sont les maïs NK 603 (modifié pour résister à l'herbicide RoundUp), MON 810 et MON 863 (synthétisant des toxines insecticides). Monsanto a réagi immédiatement en affirmant que cette étude était fondée sur des méthodes analytiques erronées. Les chercheurs français affirment qu'il existe un risque sanitaire important, car on ne connaît pas les effets à long terme de ces produits OGM, pourtant utilisés pour l'alimentation humaine.


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dimanche 27 décembre 2009

Ces Aliens de l extréme compagnons de l invisible

Biologie de l'extrême

Définition de la vie ,source la NASA :
Vie : système chimique auto-entretenu capable d'évolution darwinienne.


En 1969, Thomas Brock a montré par ses travaux que des micro-organismes peuvent vivre à des températures avoisinant et même dépassant 100 C. Ces bactéries thermophiles prolifèrent au voisinage des sources chaudes terrestres et sous-marines. Yves Fouquet, géologue à l'IFREMER, décrit les phénomènes tectoniques à l'origine des sources hydrothermales. Celles-ci sont très nombreuses en Islande du fait de l'activité volcanique de l'île et le docteur Jacob Kristjansson en étudie la microfaune. Daniel Prieur, microbiologiste au CNRS à la station biologique de Roscoff (Finistère), relate la mission Microsmoke (novembre et décembre 1995) qui a pu atteindre les fosses les plus profondes de l'Océan Atlantique (Fosse aux Serpents à 3500 m au-dessous du niveau de la mer) grâce au Nautile, engin d'exploration de l'IFREMER. Les sources chaudes sous-marines forment progressivement des cheminées poreuses à l'intérieur desquelles se développent les bactéries thermophiles. Grâce aux bras télécommandés du Nautile, les scientifiques peuvent prélever des échantillons de fluide hydrothermal et des morceaux de cheminées qui sont ensuite analysés en laboratoire. Les chercheurs ont ainsi constaté que ces micro-organismes ont développé des structures moléculaires très particulières pour leurs protéines et leurs acides nucléiques afin de résister aux pressions et températures élevées de leur environnement, ainsi que l'explique Patrick Forterre, microbiologiste à l'Université d'Orsay. Les bactéries thermophiles sont peut-être une des premières formes de vie apparues sur terre et leur résistance exceptionnelle permet aux chercheurs d'explorer les conditions extrêmes pour lesquelles la vie est encore possible.
Strain 121: 240 bars , 400°C (source hydrothermale de l'océan)
Cryptoendoliths: -100°C (Antarctique)
Deinococus radiodurans: 5 million de rad (1000 rad sont mortelles pour nous)



En 1956, Arthur Anderson expose de la viande à un rayonnement de 4000 grays (1000 grays sont censés tuer toute bactérie).
Or, quelques semaines plus tard, la viande est contaminée par Deinococus radiodurans (qui signifie: ""baie étrange qui supporte les radiations").
A noter aussi, elle résiste à -45°C, la chaleur et les antibactériens.

Son astuce est la régénération de son ADN. Elle possède plusieurs copies de ses gènes (d'autres bactéries font de même) mais elle possède aussi un processus de réparation unique.

Une telle bactérie pourrait très bien trouver des applications en médecine, dépollution de milieu extrême, voir même être génétiquement modifiée, pour rendre l'atmosphère respirable sur Mars.


Escherichia coli: 1000g (en centrifugeuse)
Bacillus subtilis: 6 ans dans le vide (retrouvé par la NASA sur un satellite) et pH=12.9



oui, pour B.subtilis, la durée de vie dans le vide est quasiement inifini car cette éspèce sporule(produit des spores) qui sont un concentré de substance juste nécéssaire au "réveil" de la bactérie lorsque les conditions deviennent pour elles acceptable.donc on peut ainsi dire que ces bactérie sporulante sont "immmortelles".il n'y a bien sûre pas que B.subtlis qui produit des spores.


Thiobacillus: pH=0 (lac acide du Groenland)
Bacillus infernus: 3.2 km sous terre, 11 km sous terre (1100 bars)
Haloarcula: salinité 300g/L (mer morte)

Impressionnant non?
A noter que la théorie de la panspermie est possible car on peut facilement imaginer une bactérie (ou autre) pouvant voyager dans l'espace et résister à une entrée atmosphérique...



On les imagine fragiles.


À tort. Grâce à des mécanismes d’adaptation plutôt surprenants, certaines bactéries sont en effet capables de survivre dans des conditions extrêmes, fatales pour la plupart des êtres vivants. Une véritable leçon de vie.


Streptococcus en chaînette. Cette bactérie a été isolée par Louis Pasteur entre 1878 et 1880. Les streptocoques sont classés selon 20 groupes différents. Parmi les plus virulents, on trouve les agents responsables de l'angine rouge et de la scarlatine. © Institut Pasteur

Il y en a 40 millions dans un gramme de sol et un million dans un millilitre d’eau douce. Certaines sont des microbes qui provoquent des maladies, mais d'autres sont très utiles à l’homme, pour l’aider à digérer ou fabriquer des aliments. Les bactéries, ces minuscules êtres vivants faits d’une seule cellule dépourvue de noyau, sont présentes partout, même là où on s’y attend le moins. Malgré leur petite taille, de l’ordre du micromètre (10-6 m), certaines sont en effet capables de résister dans des environnements hostiles, voire fatals à n'importe quel autre organisme biologique. Chaleur étouffante, froid glacial, eaux saturées de sel ou d’acide, obscurité totale : ces aventurières de l’extrême survivent aux conditions les plus terribles.
Preuve en est la découverte de bactéries vivant à moins de 0 °C, dans le sol du grand nord canadien, l’un des lieux les plus désolés de la planète, où aucune plante n’a poussé depuis des millions d’années. À l’inverse, dans les fonds océaniques situés à plus de 2 000 m de profondeur, à proximité de sources d’eau chaude, des "cousines" des bactéries, appelées "archées", parviennent à supporter des températures atteignant 110 °C. Autant dire que ces microorganismes, dits "extrêmophiles", accumulent les records.

À voir la vie occuper les lieux les plus insolites, on se demande toutefois comment c'est possible. Non, les bactéries ne sont pas dotées de supers pouvoirs, en revanche, elles sont le produit de la sélection naturelle. À mesure que leur environnement évoluait, celles qui ont développé de nouveaux mécanismes biologiques, se sont adaptées aux différentes contraintes, ont survécu et se sont développées.

Sur Terre, la "recette" de la vie est bien connue, et s'entretient selon un cycle vertueux. Les plantes ont besoin de la lumière du Soleil, de dioxyde de carbone, d’oxygène et de minéraux divers pour élaborer leurs composés organiques (sucres, protéines, graisses…. Les animaux, en mangeant les plantes, ou d'autres animaux, ingèrent ces composés pour leurs propres besoins…! Quand un animal meurt, il se décompose en minéraux et en dioxyde de carbone, et le cycle recommence.


Cellule d'Acidianus convivator. Cette bactérie vit à proximité des sources d'eau chaude. Photo réalisée en microscopie électronique. © Tamara Basta/Institut Pasteur

Sur Terre, la "recette" de la vie est bien connue, et s'entretient selon un cycle vertueux. Les plantes ont besoin de la lumière du Soleil, de dioxyde de carbone, d’oxygène et de minéraux divers pour élaborer leurs composés organiques (sucres, protéines, graisses…. Les animaux, en mangeant les plantes, ou d'autres animaux, ingèrent ces composés pour leurs propres besoins…! Quand un animal meurt, il se décompose en minéraux et en dioxyde de carbone, et le cycle recommence.

Mais qu’en est-il des bactéries découvertes dans des lieux où n'existe aucun de ces ingrédients ? La réponse varie selon les espèces. Certaines se mettent en hibernation, en attendant que la situation extérieure s’améliore. Elles peuvent rester ainsi plusieurs centaines d’années à attendre un semblant de printemps ! D’autres produisent leur matière organique en tirant leur énergie de composés originaux. Par exemple, certains microorganismes respirent des composés soufrés à la place de l’oxygène, comme c’est le cas avec l’espèce sulfolobus qui se développe dans les fonds sous-marins d’îles volcaniques de la Méditerranée.

Et face aux aléas du climat ? Dans le cas de très basses températures, les bactéries observées sont celles capables de synthétiser des substances jouant le rôle d’antigel, qui empêchent la formation de cristaux de glace à l’intérieur de la cellule. D'autres ont développé un moyen ingénieux de résister aux très hautes températures. En effet, une trop forte chaleur entraîne généralement la destruction des protéines, ces molécules responsables de la totalité des activités cellulaires. Plutôt ennuyeux, comme perte ! Mais ces protéines résultent de la mise bout à bout, en une longue chaîne qui se replie dans l’espace, de quelques dizaines à quelques centaines de maillons appelés "acides aminés". La "stratégie" la plus commune pour éviter leur destruction consiste à renforcer l’interaction des maillons entre eux, comme s’ils étaient fortement aimantés. Il fallait y penser…

Des évolutions adaptatives de ce type, il en existe autant que de bactéries et d'environnements différents. Mais la plus impressionnante reste sans aucun doute celle qui consiste à "ressusciter". Les chercheurs s'en sont rendu compte tout à fait par hasard. La bactérie dont il est question, nommée Deinococcus radiodurans, survit dans des boîtes soumises à des rayonnements radioactifs aussi puissants que ceux que l’on observe en plein c½ur des centrales nucléaires. Pourtant, on sait que le rayonnement peut altérer l'ADN, cette molécule que l’on retrouve dans chaque cellule, et qui contient toutes les informations susceptibles de faire vivre un organisme vivant. Or justement, cette bactérie est capable de réparer son ADN ; mieux encore : elle parvient à le reconstituer en une journée seulement et sans erreurs. Elle peut donc à nouveau "fabriquer" des protéines, comme si rien ne s'était passé. Ainsi, elle vit après avoir été considérée comme "cliniquement morte".

Les chercheurs utilisent aujourd’hui ces microorganismes pour tenter de comprendre l’origine de la vie sur Terre. Car c’est vraisemblablement dans un environnement extrême que la vie est apparue, alors même que l'atmosphère primitive de l'époque, sans oxygène et sans ozone, laissait passer les rayons ultraviolets du Soleil, toxiques pour les cellules.

lundi 14 décembre 2009

Le Panda et son ADN de chien.

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La carte détaillée du génome du grand panda qui vient d'être achevée par les chercheurs chinois montre que cet animal notoirement timide est génétiquement très proche du chien, annonce la presse chinoise.
Entre le chien et l'ours
Les chercheurs de l'Institut de Pékin des études génétiques ont achevé le séquençage du génome du grand panda en octobre de l'an dernier mais ils n'ont fini de dresser la carte détaillée du génome de cet animal que récemment, précisé l'agence Chine nouvelle. "Les recherches montrent qu'il existe une très forte ressemblance entre le grand panda et le chien" mais, ajoute-t-on, elles montrent également que le panda géant pourrait être une sous-espèce de la famille des ours.
20.000 gènes
Les détails de la carte montrent que le grand panda a 21 paires de chromosomes et plus de 20.000 gènes, précise Chine nouvelle. Les résultats de ces recherches devraient fournir des éléments propres à protéger l'espèce - les grands pandas sont menacés - et prévenir l'extension des pathologies qui l'affectent, ont souligné dans leur rapport les chercheurs chinois. "Nous espérons que la carte nous permettra d'avoir une explication génétique de l'affaiblissement de la capacité de reproduction des grands pandas et de les aider par la suite à avoir plus de petits" a déclaré Wang Jun, un chercheur de l'Institut cité par la presse chinoise.
Selon les spécialistes, il n'y a plus, à l'état sauvage, que 1.600 pandas géants en Chine, essentiellement dans le sud-ouest du pays, auxquels on doit ajouter environ 200 individus élevés en captivité. La faiblesse notoire de la libido de ces animaux a découragé jusqu'ici les efforts déployés pour accélérer leur reproduction.
Exercices sexuels
Les responsables des centres de reproduction se sont livrés à toutes sortes de stratégies pour inciter les grands pandas à se reproduire, y compris en leur projetant des vidéos pornographiques et en soumettant les mâles à des "exercices sexuels" visant à renforcer leur musculature au niveau du pelvis et des jambes afin de favoriser leurs performances au cours de la copulation.
Les chercheurs essaient également de mieux comprendre pourquoi les grands pandas ne vivent que de bambous, ce qui limite l'extension et le pouvoir d'adaptation de l'espèce. (afp/cb).

dimanche 13 décembre 2009

La Chine lance approuve des OGM.

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Les récoltes augmenteront de 30%

· Greenpeace dénonce «une expérience génétique dangereuse»


LA Chine vient d’approuver des variétés de riz et maïs génétiquement modifiées. Selon des experts, ceci pourrait permettre d’abondantes récoltes dans le pays le plus peuplé de la planète et le mettre à l’abri des pénuries.
Le ministère de l’Agriculture a annoncé avoir délivré des autorisations de production de ces céréales génétiquement modifiées pour être de haut rendement et résistantes aux insectes. Il ouvre ainsi la voie à leur commercialisation. Mais il a aussi provoqué l’inquiétude d’organisations écologistes. Cette décision est «un important résultat des recherches de la Chine sur les technologies d’ingénierie génétique», a-t- déclaré. Toutefois, des autorisations supplémentaires seront nécessaires avant que «le riz et le maïs génétiquement modifiés ne soient vraiment cultivés à des fins commerciales», a aussi indiqué le ministère.
Pour rappel, la Chine est le premier producteur de riz au monde (environ 30% du riz mondial). Le pays produit aussi plus de 20% du maïs de la planète. Mais il est aussi le premier consommateur de riz, avec son immense population, et en exporte donc peu. Par cette décision, le gouvernement souhaite être prêt en cas d’éventuelles pénuries de graminées.
«La sécurité céréalière de la Chine est aujourd’hui garantie. Mais on peut difficilement exclure la possibilité de pénuries alors que les conditions de vie s’améliorent, ou en cas de chutes des récoltes, soit du fait du changement climatique, soit parce que les terres arables se raréfient», explique le ministre. Outre l’impact du changement climatique, les autorités s’inquiètent des conséquences de l’urbanisation du pays. La technologie validée par le ministère de l’Agriculture pourrait augmenter les récoltes d’environ 30%, estime Huang.
Soulignons que la Chine est déjà un important producteur de coton génétiquement modifié et même de fruits comme les tomates, ou baies tel le poivre.
Pékin est confronté au défi de nourrir une population de 1,3 milliard d’humains alors que les terres arables composent moins d’un septième de son territoire. Le pays avait annoncé en juillet 2008 son intention de se lancer dans la culture de céréales à meilleur rendement et plus résistantes. Le gouvernement avait aussi approuvé un plan visant à porter la production de céréales au dessus de la barre des 500 millions de tonnes par an avant 2010. Il envisage aussi de pousser la production à 540 millions de tonnes annuelles durant la décennie suivante.
De son côté, Greenpeace a dénoncé «une expérience génétique dangereuse».
L’organisation a appelé le gouvernement chinois à publier les études d’impact sur l’environnement et la santé faites avant la délivrance des autorisations de production.

B. A. I.

jeudi 19 novembre 2009

Les bienfaits des OGM.



Voila des années que j'entends des gens se dirent opposés aux OGM, bien sûr ils réagissent avec les données qu'ils reçoivent des médias qu'ils regardent, à savoir la boite à neuneu (TF1 et M6 en tête).
Car enfin résumons, on leur reprochent quoi?

En général l'argument principal est l'effet inconnu sur la santé humaine, le second du même ordre c'est son effet sur l'environnement.

Alors soyons pragmatique et voyons les choses simplement et comparons ce que nous venons d'énumérer.
Effet inconnu sur la santé humaine

De mon point de vue et de celui de nombreuses études, il est très difficile d'imaginer que le gêne modifié d'un OGM une fois ingurgité puissent sortir du système digestif de notre corps afin de migrer dans une zone ou il s'installe et modifie notre patrimoine génétique.
Notre système digestif est extrêmement dissuasif et imperméable mais rien n'est impossible, alors....
Alors que nous propose t'on?

  1. Continuer l'agriculture telle que nous la pratiquons depuis 60 ans, en utilisant massivement fongicifs, insecticides et herbicides qui brûles nos terres et les épuisent impliquant toujours plus d'engrais.
  2. Une chaîne alimentaire contaminé par des substances chimiques qui provoquent chez l'homme de nombreuses pathologie, maladie dégénérative et cancer.
  3. De plus en plus de déforestation car un besoin accru de terres cultivables pour permettre à une augmentation de population de la planète d'accéder à de la nourriture en quantité suffisante.
  4. De plus grandes surfaces de terres cultivables dans le monde et donc toujours plus d'engrais et autres produits chimiques pour protéger et accélérer les plantes cultivés.
  5. Un appauvrissement continuel des qualités nutritionnelles des produits cultivés.
Les OGM en face.

Les OGM proposent l'inversent, moins de produits chimiques, une capacité à se défendre seul contre les insectes et champignons et une faculté de pousser dans des zones "désertiques".

Une incertitude sur un impact possible sur la santé humaine.

En gros ils vous disent:

Continué de consommer nos aliments qui vous le savez et nous encore plus vous pourrissent la santé parce que les OGM eux il se pourrait qu'ils vous pourrissent la santé.
Le choix.

Consommer ce qui nous fait du tort et abîme la planète de façon certaine

ou

Consommer ce que nous sommes incapable aujourd'hui de qualifier de nocif à notre santé et qui a un impact positif sur la gestion de notre planète en réduisant la quantité de produits chimiques nécessaire aux cultures, en produisant des produits aux valeurs nutritionnelles contrôlés et présentes, une baisse de la consommation de l'eau pour ces cultures et dans certains cas une augmentation de la production à l'hectare ce qui ne nécessite donc pas l'augmentation des terres cultivables et limite ainsi la déforestation.
On ne sait pas ce que cela nous fait de mal mais tout ce que cela ferait de bien.

Oui je suis pour les OGM.


Les avantages des OGM




Les premiers OGM ont été utilisés à des fins médicales. Mais le développement et la maîtrise croissante de la technologie de la transgenèse ont rendu les applications plus nombreuses. Les domaines de l'agronomie, de l'environnement, de la nutrition et du développement des pays en croissance peuvent bénéficier de certains avantages.

Les avantages agronomiques

Le premier avantage concerne l'alimentation humaine et l'agriculture. Dans 50 ans, les spécialistes ont prévu que la population mondiale qui s’élève aujourd’hui à 6 milliards d’habitants aura doublé sur terre. L’approvisionnement alimentaire reste donc un des défis majeur de nos sociétés. A long terme, l’objectif de la recherche sur les OGM est de créer des plantes résistantes aux conditions de culture difficiles (sécheresse, sols acides…) et d’augmenter la production (maîtrise de la photosynthèse, du mûrissement).


Moins de mauvaises herbes et d’insectes ravageurs
Les insectes ravageurs peuvent causer de graves dommages dans certaines cultures et entraîner des pertes financières importantes. Les agriculteurs ont l’habitude d’utiliser des insecticides en grandes quantités pour les vaincre. Les OGM permettent à la plante de lutter elle-même contre les insectes en produisant une protéine qui les tue. Ainsi, les agriculteurs ont moins recours aux produits chimiques et la pollution des eaux et des sols est moindre.
Pour lutter contre les mauvaises herbes, des plantes GM ont été créées de manière à résister au produit qui va donc tuer les mauvaises herbes seulement. En fait, l’agriculteur va pouvoir passer un herbicide dans son champ quand la plante cultivée est en train de pousser. Toutes les mauvaises herbes meurent mais pas la plante, qui continue de grandir. Ces plantes représentent aujourd’hui la majorité des cultures dans le monde, notamment des plantes GM résistantes à l’insecticide Round Up qui sont les plus connues et les plus utilisées.
Tolérance au froid, au chaud et au sel
Des gels intempestifs peuvent, dans certaines régions du monde, détruire définitivement des plantations. L’agriculteur peut perdre alors la totalité de sa culture pour l’année. Pour y remédier, un gène anti-gel provenant d’un poisson d’eau froide a été introduit dans des plantes telles que le tabac ou la pomme de terre. Avec ce gène, ces cultures tolèrent un froid qui les aurait normalement tuées.
De la même manière, certaines plantes GM ont été créées pour résister à la sécheresse pendant de longues périodes sans pluie et à une forte salinité du sol qui prévoit la future pénurie d’eau d’irrigation.


Les avantages nutritionnels


C’est un des arguments les plus couramment avancés pour justifier l’application de la technologie OGM en agriculture. Le cas le plus avancé reste celui du riz doré. Il a été génétiquement modifié pour produire du béta-carotène, précurseur de la vitamine A. Une carence en vitamine A peut provoquer de graves problèmes de vision, pouvant aller jusqu’à la cécité. L’Unicef estime qu’un apport suffisant en béta-carotène permettrait d’éviter la mort de deux millions d’enfants à travers le monde. Cependant, une étude publiée dans la revue Science a montré que 300 g de ce riz apporteraient 100 mg de vitamine A. Or les besoins nutritionnels quotidiens recommandés par la Food Administration Organisation sont de 600 mg/ jour. Il faudrait donc près de deux kilos de riz, soit neuf kilos de riz cuit pour couvrir cet apport. En dehors de ces considérations d’ordre pratique, d’autres questions se posent : le béta-carotène serait-il assimilable, sous quelles formes, à quelles conditions ? Bien des questions encore sans réponses.

Les avantages environnementaux

Quelques plantes GM ont été pensées pour remédier aux problèmes de pollution de l’environnement. Par exemple, une variété de peuplier a été génétiquement modifiée pour nettoyer le sol de la contamination par les métaux lourds.
source.

Les technologies, surnommées « terminator », sont des technologies utilisées pour restreindre la réutilisation de plantes génétiquement modifiées, en rendant les graines de seconde génération stériles. Ces technologies pourraient être utilisées pour empêcher une réutilisation et une revente, non autorisées dans le contrat de vente, de plantes génétiquement modifiées qui ont nécessité pour leur développement des efforts de recherche importants.


Le but est d’empêcher un « piratage » violant le brevet déposé par un centre de recherche en biotechnologies. Le piratage de semences est en effet très facile puisque des semences peuvent être facilement reproduites et multipliées puis revendues illégalement, en particulier dans les pays qui ne respectent pas le principe de propriété intellectuelle. Le respect des brevets est nécessaire pour que les centres de recherches et les entreprises développent de nouveaux produits par innovation dont les coûts de recherche et développement sont très élevés. Les plantes issues du génie génétique seraient alors dotées en plus du gène de protection et vendues à des agriculteurs pour être utilisées une seule fois.
Les gènes Terminator, par conséquent, empêchent la réutilisation des semences lors de la saison suivante, comme cela est pratiqué en
agriculture traditionnelle pour les plantes non brevetées. Dans ce contexte, ils obligeraient les agriculteurs à racheter chaque année des semences aux semenciers, comme cela est souvent déjà le cas dans les pays développés, ou à se tourner vers d’autres fournisseurs. Cette technologie a été développée par une équipe du ministère américain de l'agriculture et la firme Delta & Pine Land, qui ont déposé un brevet en mars 1998 sur un système de « contrôle de l'expression génétique chez les plantes ». Depuis, Monsanto a racheté Delta & Pine Land, mais devant les critiques qui affirmaient que cette technologie pourrait rendre dépendant des petits fermiers pauvres, Monsanto s’est engagé à ne pas utiliser ce gène.
source




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