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dimanche 31 mars 2013

La science et la technologie vues par Stephen Hawking.



Le futur de la science et de la technologie présenté par le brillant savant S. Hawking, chaque experts nous dévoilent quelques facettes du monde de demain dans ce reportage.

vidéo Dailymotion:Par Dhyân Chohan
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AREA51   

jeudi 13 septembre 2012

Quand la science fiction fait notre futur.

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De tous les auteurs de SF contemporains Neal Stephenson (Wikipedia@nealstephenson) est peut-être le plus apprécié des geeks. S’il n’a pas, comme William Gibson, inventé le concept decyberspace, il a popularisé celui de metavers, un univers virtuel où les visiteurs, dotés d’un avatar, peuvent vivre les aventures les plus folles. En fait, tandis que le “cyberespace” de Gibson reste un peu abstrait, Stephenson décrit avec son metavers les mondes virtuels tels que nous les connaissons aujourd’hui. Il est également l’auteur d’une épopée sur l’histoire de la cryptographie (Cryptonomicon) et d’une étrange “Trilogie baroque“, roman délirant mettant en scène (entre autres) Newton et Leibniz, et où les clins d’oeil à la culture techno contemporaine sont légion (il y mentionne par exemple la création d’un “Institut des arts mécaniques du Massachusetts “). Enfin son intérêt pour la technologie n’est pas exclusivement littéraire, puisqu’il a commis avec Greg Bearle premier roman associé à une encyclopédie collaborative, Mongoliaddont nous avons déjà parlé.
Mais, nous explique George Dvorsky dans un article sur Io9 (probablement le meilleur site du web sur les oeuvres d’anticipation et la culture geek en général), Stephenson s’est trouvé une nouvelle croisade. Créer une science-fiction optimiste, dégagée de la fascination pour la dystopie qui est aujourd’hui la norme. L’enjeu, ici encore, dépasse la littérature. Il s’agit de combattre ce qu’il nomme “la pénurie d’innovation“. Car bien qu’aujourd’hui le terme d’innovation soit suremployé pour désigner tout et n’importe quoi, notre société est terriblement en manque de projets radicaux. Où en sont les voyages civils sur une base lunaire, promis dans 2001 l’Odyssée de l’espace ?

Dépasser le pessimisme ambiant

Le pessimisme des auteurs de science-fiction serait en partie responsable de notre actuelle stagnation. Comme l’explique Annalee Newitz (par ailleurs rédactrice en chef d’Io9) dans un article pour Smithsonian.com, Stephenson s’en serait rendu compte “lors d’une conférence de prospective. Après s’être lamenté sur la lenteur de l’innovation technologique, il fut surpris d’entendre le public reporter le blâme sur les écrivains de SF. “C’est vous qui avez laissé tomber” a reproché Michael Crow, président de l’université d’Arizona cofondateur d’un think tank prospectif, le Consortium for Science, Policy and Outcomes.”
Mais un autre responsable de cet état de fait, opinion surprenante pour un auteur majeur de mouvance cyberpunk, serait… le numérique et l’internet, dont l’impact fut tel qu’il a “tout bloqué pendant une génération, tandis que la civilisation digérait l’internet et cherchait à comprendre à quoi il pouvait servir”.
La prise de conscience de Stephenson a débouché sur son nouveau projet, Hieroglyph, dont la première manifestation consistera à publier en 2014 une anthologie de science-fiction optimiste. Pour y figurer, les auteurs devront se conformer aux règles suivantes: “pas d’hyperespace, pas de hackers, pas d’holocaustes”. Autrement dit, ni pessimisme, ni technologie irréalisable, ni resucée de notre état présent. Mais Hieroglyph a une autre ambition. Associer auteurs et artistes à des ingénieurs pour l’élaboration de projets futuristes. Neal Stephenson s’est ainsi acoquiné avec Keith Hjelmstad de l’université d’Arizona, pour proposer la création d’une tour de 20 km de hauteur. Celle-ci permettrait aux avions de s’arrêter sans atterrir et servirait de rampe de lancement aux futurs vaisseaux spatiaux. La construction ne reposera sur aucune technologie inconnue ou balbutiante, comme la nanotechnologie, mais devrait pouvoir être bâtie avec les matériaux et les connaissances existantes.
Stephenson n’est pas le seul à passer de la fiction à la pratique. Un autre cas notable est celui du réalisateur James Cameron, qui s’est fait remarquer ces derniers temps par ses entreprises excentriques dans le monde réel. Non content d’avoir plongé seul au point le plus profond les abysses océaniques (une première mondiale), il s’est investi, en compagnie de gens comme Larry Page et Eric Schmidt, dans Planetary ressources, une startup dont le but est d’exploiter les astéroïdes à la recherche de minéraux (vidéo).

Vidéo : explication de la mission de Planetary Ressources.

Au-delà de la prédiction

On s’est souvent demandé quel impact avaient les auteurs de SF sur le développement des technologies. Un pouvoir simplement prédictif (qui ne fonctionne pas toujours, tant s’en faut) ou une capacité d’action réelle sur les recherches technologiques ou scientifiques ? Jusqu’à récemment, la distance temporelle entre l’imagination d’un projet et sa réalisation pouvait prendre très longtemps. On compte plus d’un siècle entre l’œuvre de Jules Verne et la mission Apollo 11.
Puis cette distance s’est raccourcie. Quelques années seulement séparent le roman “Sur l’onde de choc” de John Brunner (1975) et la popularisation de l’internet. A partir des années 80, la boucle se resserre singulièrement. L’interaction entre auteurs de fiction et chercheurs s’accroit et les frontières deviennent floues. Pour preuve, le cas d’un Bruce Sterling, qui a échangé sa casquette d’auteur d’anticipation avec celle de “gourou” des nouvelles technologies, du design et de l’internet des objets. Aussi ne faut-il pas s’étonner de l’attitude activiste d’un Stephenson ou d’un Cameron. Ainsi, lorsque face à une idée particulièrement radicale, quelqu’un s’écrira avec mépris “mais c’est de la science-fiction !” pourra-t-on (enfin !) lui répondre : “Oui, justement…”
Rémi Sussan

http://www.internetactu.net

mercredi 9 novembre 2011

Ce qui changerait sans pétrole!

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http://poursavoir.com/
La plupart des objets qui nous entourent, sont fabriqués
à base de pétrole, or on nous annonce qu’entre 2030 et 2050
les ressources de cette énergie viendront à manquer.
Cette Vidéo nous montre ce qui disparaîtrait lorsque
le Pétrole va commencer à manquer, cela touche beaucoup
de nos produits quotidiens tel que :
les vêtements fait d’Acrylique, les brosses à dents,
les stylos mais aussi tout appareils électroniques
qui ont une base plastiques.
Cela nous montre à quel point nous sommes dépendant
du pétrole.
Pas de Panique d’autres énergies pourrons bien entendu
remplacer cet or noir.
Par exemple, Des scientifiques sud-coréens ont réussi à Fabriquer
les mêmes polymères que nos plastiques contiennent, grâce
à la bio-ingénierie, plutôt qu’en utilisant des matériaux
pétrochimiques.
Tout ne sera donc pas perdu !
Regardez :


mardi 25 octobre 2011

Le super frigo du futur

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http://www.sur-la-toile.com/
Un coup d'oeil sur la paroi extérieure du frigo et des renseignements sur les aliments qu'il contient nous parviennent grâce à une nouvelle technologie se situant sur la porte de cet appareil. Le réfrigérateur « In My Fridge », à l'avant-garde dans le domaine des électro-ménagers", renseigne l'usager sur la quantité et l'état de la nourriture ainsi que sur la date de péremption des denrées qu'il contient. Une aide pour les gens pressés ou soucieux de visualiser rapidement des données en lien avec la conservation de leurs aliments!


In MY Fridge from fabian kreuzer on Vimeo.

Ce frigo présente un écran tactile aussi large que sa porte et utilise un système RFID, ce qui permet de fournir diverses informations par l'intermédiaire de cet écran interactif. La quête de renseignements sur les aliments se fera grâce à des images 3D . Ce réfrigérateur aide-mémoire non encore sur le marché ne tardera pas à devenir la coqueluche des plus branchés.

lundi 24 octobre 2011

En vrai le holodeck de Star Trek

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http://korben.info/

L’holodeck de Star Trek est presque devenu une réalité dans les labos de Microsoft, qui a mis au point un système permettant de manipuler un hologramme. Baptisé Holodesk, ce dispositif est encore à l’état de proof of concept et utilise un Kinect ainsi qu’un miroir semi-réfléchissant pour suivre les mouvements de l’utilisateur et projeter la bonne image en temps réel.

Fenêtre externe
Je me demande si ce genre de chose trouvera un jour sa place dans nos foyers (sous la forme d’un jeu ou d’un outil de communication) mais même si pour le moment, j’en doute un peu, ça reste quand même une techno assez chouette !
[Source]

samedi 22 octobre 2011

Le Skate de Retour vers le Futur existe en France

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http://poursavoir.com/

Vous souvenez vous du Skateboard qui apparaissait dans
le film de Retour vers le futur, celui-ci volait !
Il en a d’ailleurs fait rêver plus d’un.
Et bien figurez vous qu’il a été inventé !

C’est grâce au principe que l’on appelle la supraconductivité
que l’invention du skate volant à pu voir le jour.
Le Skate est équipé d’un matériau qui a la propriété
de la supraconductivité, qui fait que le skate
repousse le champ magnétique, à partir du moment où
il est posé sur un aimant, il se met en lévitation.
Ce qui se pose en problème avec cette propriété,
c’est qu’il doit être sans cesse refroidi, on utilise
pour cela de l’azote liquide.
Regardez le Skate volant :