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mardi 28 février 2023

Réécriture des classiques : et maintenant, un James Bond woke ?


La tendance anglo-saxonne des lecteurs de sensibilité, ces modernes censeurs à qui est confiée la tâche cruciale de « réécrire » les grands classiques de la littérature, est fort décriée. Les romans de référence tels que Dix Petits Nègres et Roald Dahl ont récemment été épurés pour ne pas offenser les sensibilités modernes. The Independent rapporte, dans son édition du dimanche 26 février, que la prochaine victime des ciseaux du politiquement correct sera James Bond.

Les Éditions Ian Fleming, qui détiennent les droits des aventures littéraires du moins crédible (mais du plus cinégénique) des agents secrets, vont sortir, à l'occasion des 70 ans de la série, des livres légèrement modifiés. Nous disons « légèrement » car les remarques jugées sexistes, misogynes ou homophobes seront maintenues : seules seront changées certaines phrases, celles qui concernent par exemple la communauté afro-américaine, notamment dans Vivre et laisser mourir, où James Bond se rend à Harlem pour affronter le sinistre docteur Kananga.

Ian Fleming, enfant de l'upper class britannique, avait brièvement servi dans les services de renseignement de la Royal Navy pendant la Seconde Guerre mondiale. Forcé d'épouser l'une de ses nombreuses maîtresses pour éviter un scandale, il était déprimé de devoir mettre un terme à une vie égoïste et brillante de parasite mondain. Alors, un matin de 1953, en vacances en Jamaïque dans sa villa Goldeneye, il se mit devant sa machine à écrire et commença d'écrire, pour se désennuyer, une histoire d'espionnage située dans un casino de la Côte d'Opale française. Casino Royale allait voir le jour - et, avec ce premier pas en littérature, la figure de James Bond.

Le personnage de James Bond, bien qu'il soit un bon vivant polyglotte et charismatique, est sombre et complexe. Orphelin et éduqué dans les impitoyables public schools anglaises, il est devenu un tueur itinérant au service de la Couronne. Cherchant l'amour sincère et buvant trop, il n'a rien à voir avec le guignol en smoking pattes d'eph' incarné par Roger Moore. Le romancier Ian Fleming ajoute à cette analyse psychologique une recette à sensation destinée à un lectorat d'« hétérosexuels au sang chaud ». Les livres de Bond sont aujourd'hui critiqués pour leur sexisme, leur racisme et leur snobisme, et la mode des sensitivity readers a mené à une réécriture partielle des livres. Cependant, cela ne va pas assez loin. Pour une réécriture complète, il faudrait que Bond roule en trottinette électrique, vapote un smoothie betterave-yuzu, et reçoive ses ordres d'une femme obèse et chevelue. Bond, toujours aussi imperturbable, écoute les instructions de F. avant de se diriger vers son Aston Martin électrique dernier cri. Mais alors qu'il s'apprête à partir, il aperçoit une bande de jeunes militants écologistes qui manifestent contre l'utilisation des véhicules motorisés. Bond, soucieux de ne pas offenser qui que ce soit, décide de les rejoindre et de manifester à leurs côtés, convaincu de leur juste cause.

Finalement, après une marche pacifique, Bond arrive à sa destination : un laboratoire high-tech spécialisé dans la recherche sur les énergies renouvelables. Il doit y rencontrer un savant génial qui a mis au point une nouvelle source d'énergie propre et illimitée. Cependant, le savant est retenu prisonnier par un groupe de terroristes d'extrême droite, qui menacent de détruire le laboratoire si leurs revendications ne sont pas satisfaites.

Bond, armé de sa seule intelligence et de ses compétences en arts martiaux non violentes, s'infiltre dans le laboratoire et libère le savant. Ensemble, ils réussissent à neutraliser les terroristes et à sauver la planète grâce à cette nouvelle source d'énergie propre.

Ainsi se termine le premier chapitre du nouveau James Bond réécrit par les sensitivity readers, qui plaira sans aucun doute à un public plus moderne et sensible aux enjeux écologiques de notre temps.
Dans cette histoire, l'ennemi, le professeur White, est dépeint comme un Blanc raciste et ignorant, qui exploite les richesses de l'Afrique avec l'aide de mercenaires russes pour le bénéfice d'une société secrète archaïque, qui contribue de manière irresponsable à l'augmentation de l'empreinte carbone avec ses yachts et ses avions. Dans cette mission, Bond est dépassé par un monde en constante évolution, mais il peut compter sur ses fidèles alliés, Pandora Nzombe, une neurochirurgienne ougandaise experte en arts martiaux et pilote de chasse, qui rejette ses avances, et Owen Weakling, un informaticien paraplégique qui représente le nouveau visage de la blancheur (faible, indécis, souriant et socialement inadapté). Pour ma part, je ne suis pas intéressé, mais peut-être que vous le serez.

Il semble maintenant que le tour des livres de Malko Linge, le héros sans fin de Gérard de Villiers, soit venu pour être déconstruits, du moins côté français (bonne chance aux éditeurs). Cela signifie-t-il la fin d'un genre littéraire qui a connu son apogée dans les années 50 et 60 (et même au-delà) ? Les nouveaux inquisiteurs peuvent être en désaccord, mais James Bond est un produit de son temps. On peut l'aimer ou le détester, mais réécrire son histoire pour la rendre plus conforme aux normes actuelles le rendra insignifiant. Ne serait-il pas plus facile et moins coûteux de brûler tous ces livres, après tout ? Il est possible que cette idée soit considérée à l'avenir.

 

dimanche 31 janvier 2021

La culture se meurt avec la COVID




Après le tourisme, la culture est le secteur le plus touché par la crise due à la pandémie en 2020, particulièrement dans les économies libérales comme les États-Unis ou la Grande-Bretagne. 

La France, dotée de la politique culturelle la plus subventionnée du monde et malgré l’annonce en septembre d’un plan de relance de 2 milliards d’euroscependant jugé insuffisant, a opéré en cette fin d’année des choix de gestion de la crise absurdes pour la culture, en privilégiant les autres secteurs économiques. Le secteur est ainsi tombé dans un désarroi profond, tant sur le plan économique que symbolique, destructeur, et ne peut plus remplir sa fonction. Décryptage de cette débâcle inquiétante dans le pays de l’exception culturelle.

La culture, grande oubliée du gouvernement

Première étape de cette débâcle : pendant le premier confinement, de mars à mai, le secteur culture est oublié dans les discours des officiels français pendant que l’action de Netflix flambe à Wall Street et que la plate-forme de jeux vidéos Steam dépasse les 20 millions de joueurs connectés simultanément, en raison de l’augmentation spectaculaire de leur trafic.

L’offre culturelle physique, qui repose sur une expérience réelle, a dû baisser le rideau : musées, monuments, bibliothèques, théâtres, salles de concert, de cinéma, libraires, festivals, tournages… Amertume des acteurs du secteur qu’un plan de relance en mai apaise relativement. Deuxième étape : fin octobre, au début du deuxième confinement, tout en annonçant de nouvelles aides, l’exécutif opère une distinction entres produits qu’il décrète comme essentiels ou non sur la base d’une logique qui se révèle problématique et illisible. Les activités du secteur culturel sont désignées comme non prioritaires, voire futiles. La fermeture des librairies en novembre fait scandale et heurte tout le secteur. Troisième étape : contre toute attente, et alors que les acteurs se sont préparés à rouvrir avec protocoles sanitaires renforcés, l’ensemble des lieux culturels restent fermés pour les fêtes.





Le secteur culturel, sinistré et incrédule

C’en est trop, alors que les entreprises, les transports et les commerces sont des lieux de brassage de population exposant au virus. Révolte du secteur qui se sent méprisé et manifeste par de nombreux plaidoyers depuis cette annonce du 10 décembre, déjà lancés pendant le premier confinement. Le spectacle vivant conteste la fermeture de ses salles devant le Conseil d’État

Le président de la métropole de Lyon veut rouvrir ses musées. L’opposition au gouvernement soutient ce mouvement d’ampleur. D’anciens ministres de la Culture s’expriment. Les publics sont désorientés. Une manifestation est organisée le 15 décembre à la Bastille et ailleurs en France. Roselyne Bachelot, l’actuelle ministre de la Culture qui s’est battue pour défendre le secteur n’est plus audible, « mieux vaut être défendu par le ministre de l’Économie », assène Nathanaël Karmitz.


Plusieurs arguments sont avancés : sanitaire, économique, symbolique. Les théâtres, cinémas, musées, bibliothèques sont sans doute les lieux publics les plus sûrs avec des protocoles sanitaires rodés pendant l’été et probants, d’où leur incompréhension.

En juillet 2020, le Département Études du Ministère de la Culture annonce une chute de l’activité allant de 36 % pour les musées à 72 % pour le spectacle vivant, et sans doute bien plus aujourd’hui. Malgré le fort niveau de soutien public au secteur, qui vaut à la France d’être cette exception culturelle, les déficits budgétaires sont importants et les acteurs les plus fragiles souffrent fortement : nombreuses petites entreprises indépendantes menacées de faillite, fermetures de galeries, théâtres, compagnies, collectifs, cinémas, festivals, fin d’intermittence faute de contrats, artistes et travailleurs précaires, étudiants d’école d’art déprimés. De plus, la communication à vue et sans concertation du gouvernement avec cette clause de revoyure du 7 janvier gêne fortement la planification stratégique des lieux culturels.

Enfin, l’argument sociétal et symbolique est sans doute le plus fort.

Si « La culture c’est la France », alors où est la culture pendant cette crise ? Ses vertus économiques (2,3 % du PIB sans compter son fort impact indirect sur les autres industries créatives comme le tourisme et le luxe), mais aussi ses bienfaits sociaux, anthropologiques, psychologiques, philosophiques se trouvent étrangement niés.

Une vision réductionniste de la consommation

La perspective gouvernementale d’une dichotomie biens essentiels/non essentiels révèle une déconnexion forte avec les facteurs clés de succès économiques et conceptualisations des « sociétés de consommation » post-modernes. Le constat est troublant pour un exécutif qui a joué de sa jeunesse de la « start-up nation » pour signifier son acculturation aux codes libéraux indissociables du fait marchand.

L’ouvrage désormais classique de Baudrillard sur La société de consommation a pourtant alerté depuis longtemps sur le réductionnisme d’une lecture purement économique des biens de consommation. Le tournant interprétatif à l’échelle internationale en comportement du consommateur, et sa suite la Consumer Culture Theory décryptent depuis des décennies la consommation comme le miroir de la vie quotidienne. « Consommer, c’est exister socialement » écrivait Baudrillard. Et un internaute de noter avec humour que « de toute façon, le déconfinement est une fête commerciale ». Notons au passage que si les musées restent fermés jusqu’à nouvel ordre, bon nombre de boutiques de musées, elles sont autorisées à ouvrir…

Derrière la consommation, c’est la construction identitaire des individus qui se joue, son appartenance sociale et bien des valeurs existentielles, critiques et ludiques selon la perspective de Floch, par-delà la logique économique transactionnelle ou fonctionnelle. Baudrillard insiste ainsi sur la « consommation signe », c’est-à-dire un système d’interprétations complexes qui la sous-tendent. Autrement dit, la consommation et la culture sont liées. Le consommateur est aussi culturel. La culture est aussi objet de consommation.



Le premier confinement a vu la consécration de consommation de denrées de base pour une alimentation plaisir « faite maison » mais également de la « home culture », profitant principalement aux produits numériques des industries culturelles américaines, dites globales. La concurrence était déjà violente entre l’offre physique et l’offre numérique de culture, même si les deux modes d’accès à la culture sont souvent complémentaires. La gestion de crise met l’offre physique K.O, même avec une diffusion en ligne, mais principalement gratuite. 

A l’inverse, les grandes plates-formes des industries de contenu proposant une offre virtuelle payante ont profité de la crise pour développer leur position sur le marché : Disney+, Netflix, Amazon, Apple TV, Ubisoft, Google Art… Même si des plates-formes indépendantes ont aussi émergé. Des modes de consommation de la culture se sont renforcés, comme le streaming, grand gagnant de la crise.


Au lieu d’en tirer des conséquences, le gouvernement continue d’appliquer une lecture surannée de la hiérarchie des besoins de la pyramide de Maslow dont on sait l’insuffisance, critique jugée recevable par l’auteur, qui y a ajouté le besoin de transcendance ou d’esthétique.

Fermer les lieux de culture aussi longtemps revient pour le gouvernement à juger non essentielle une transcendance par l’esthétique ou à la limiter aux formes les plus commerciales de la pop culture, même si les acteurs de la culture à but non lucratif tentent de s’adapter par la diffusion de leurs contenus en ligne, mais sans business model ad hoc.

Le gouvernement est parfaitement déconnecté à la fois de la manière dont les citoyens naviguent dans des sociétés dites de consommation esthétisées et de la façon dont les offres sont également conçues, dans des design post-moderne et phénoménologiques. La consommation dans sa complexité est elle-même devenue un facteur culturel et les acteurs de la culture sont indissociables du système marchand où ils offrent une forme de réflexion existentielle introuvable ailleurs. L’ampleur de la révolte se mesure à l’aune de cet angle mort du gouvernement, ratant cette économie de la beauté ou capitalisme esthétique.

Une piètre exception culturelle

Si le secteur culturel, en France, reste le plus soutenu du monde financièrement par l’État, y compris au cœur de cette crise, la crise de sens induite actuellement a amené plusieurs acteurs du secteur à parler d’inversion de l’exception culturelle. Dévaloriser la culture au nom de la santé publique et de l’économie est absurde alors même qu’elle est imbriquée dans les deux domaines.


Ce binarisme mal inspiré entre biens essentiels et non essentiels comme levier de gestion de crise cristallise des dichotomies problématiques : fonctionnalisme versus existentialisme, au travers de la consommation qui fait apparaître la culture comme futile et dangereuse et nie sa forte valeur sociale et économique ; dichotomie du corps et de l’esprit dans une vision de la santé qui ne reconnaît pas l’acception du bien-être défini par l’OMS et le rôle joué par la culture pour contenir des conséquences psychologiques majeures.

Et surtout, quid de l’identité et de la réputation culturelle de la France comme un marqueur d’universalité, de ciment républicain et d’excellence ? D’autres gouvernements éclairés ont fait d’autres choix en Europe. L’indignation de nombreux citoyens face à cette débâcle, y compris ceux qui ne fréquentent pas les musées, les salles de spectacle, de concert ou de cinéma, montre combien la culture est essentielle pour exister ensemble en France.



Anne Gombault, Kedge Business School et Nacima Ourahmoune, Kedge Business School

Source


samedi 7 janvier 2012

Harrison Ford ne connait pas Indiana Jones

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http://braindamaged.fr/


Voici la vidéo de Harrison Ford qui a regardé pour la première fois ses films Indiana Jones, trente ans plus tard.
Harrison Ford n’avait jamais regardé l’intégralité de ses films Indiana Jones depuis qu’il les a tournés. Vous y croyez ? Cette vidéo le prouve : devant son écran, l’acteur découvre ses films et est stupéfait, s’amuse, comme tout un chacun.
Sauf qu’il s’agit d’un faux. Dans la vidéo originale, mise en ligne cet automne, Harrison Ford jouait à Uncharted 3, dans la peau de Nathan Drake, l’alter-ego sur consoles du professeur Jones. Et si on les compare, on se rend compte que le choix des images pour le montage est assez réaliste. L’image sur l’écran a seulement été changée.  Une vidéo très drôle que le Cerveau devait montrer à ses lecteurs !

Crédits photo © Paramount Pictures/ Source : IGN
Nicolas Condom

mardi 9 août 2011

Suicide de FX de Secret Story.

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L'ancien participant en 2009 à l'émission de téléréalité de TF1 était connu pour ses cheveux long et son style androgyne allié à une extravagance et une arrogance prononcée.

L'ancien candidat de Secret Story 3, François-Xavier Leuridan, dit "FX", est mort dans la nuit de lundi à mardi à Bouée, en Loire-Atlantique, en se jetant sous les roues d'un véhicule. Il est décédée sur le coup. 

samedi 6 août 2011

Homophobie Biblique du livre des Hommes.

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Comme certains le savent, je suis croyant, Chrétien, je ne reconnais alors aucun livre sacré et surtout pas la Bible qui à mes yeux n'est qu'un livre d'Homme, écrit par des Hommes pour dominer des Hommes. Jésus a à maintes reprises vertement critiqué les écrits  du livre (répudier sa femmela loi du talion, le sabbat etc...). Je ne reconnais donc comme loi de Dieu que celle que son fils nous a transmise. Cela m’amène à la suite qui est assez cocasse et reflète parfaitement mes propos des fous de Dieu qui n'est autre qu'un livre de papier d'Hommes pour des Hommes.



Lors d'une de ses émissions, une célèbre animatrice radio états-unienne fit remarquer que l’homosexualité est une perversion.
"C’est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : "Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination". La Bible le dit. Un point c’est tout", affirma-t-elle.
Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressa une lettre ouverte qui disait :
"Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de Dieu. J’apprends beaucoup à l’écoute de votre programme et j’essaie d’en faire profiter tout le monde. Mais j’aurais besoin de conseils quant à d’autres lois bibliques.
Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que c’est indiqué dans le livre de l’Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix ?
Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu’ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux mexicains, mais pas aux canadiens. Pourriez-vous m’éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens ?
J’ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L’Exode, chapitre 35, verset 2, dit clairement qu’il doit être condamné à mort. Je suis obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante d’une quelconque manière ?
Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu’on ne peut pas s’approcher de l’autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J’ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100% ? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?
Un de mes amis pense que même si c'est abominable de manger des fruits de mer (Lévitique 11:10), l'homosexualité est encore plus abominable. Je ne suis pas d'accord. Pouvez-vous régler notre différend ?
La plupart de mes amis de sexe masculin se font couper les cheveux, y compris autour des tempes, alors que c'est expressément interdit par Le Lévitique (19:27). Comment doivent-ils
mourir ?
Je sais que l'on ne me permet aucun contact avec une femme tant qu'elle est dans sa période de règles (Levitique. 15:19-24). Le problème est : comment le dire ? J'ai essayé de demander, mais la plupart des femmes s'en offusquent...
Quand je brûle un taureau sur l'autel du sacrifice, je sais que l'odeur qui se dégage est apaisante pour le Seigneur (Levitique. 1:9). Le problème, c'est mes voisins : ils trouvent que cette odeur n'est pas apaisante pour eux. Dois-je les châtier en les frappant ?
Un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture différents dans le même champ, de même que sa femme qui porte des vêtements faits de différents tissus, coton et polyester. De plus, il passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d’aller jusqu’au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le Lévitique, chapitre 24, versets 10 à 16 ? On ne pourrait pas plutôt les brûler vifs au cours d’une simple réunion familiale privée, comme ça se fait avec ceux qui dorment avec des parents proches, tel qu’il est indiqué dans le livre sacré, chapitre 20, verset 14 ?
Je sais que vous avez étudié à fond tous ces cas, aussi ai-je confiance en votre aide.
Merci encore de nous rappeler que la loi de Dieu est éternelle et inaltérable.
Votre disciple dévoué et fan admiratif."

dimanche 31 juillet 2011

Enceinte sur Facebook!

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Facebook pense aux femmes enceintes et à faire plaisir aux neuneux !
En effet, depuis cette semaine, les utilisateurs du réseau peuvent indiquer sur leur profil qu'ils attendent un enfant, une manière sympa de faire découvrir votre état aux amis! Il est vrai que cela devient trop dur de voir ses amis et famille pour le dire, pire, cette vieille tradition de prendre le téléphone pour parler et dire, hou hou "je suis enceinte", "non? Mais comment tu a fait?" .
Mais ce n'est pas tout puisqu'il est possible d'annoncer la date prévisionnelle de l'accouchement, ainsi que le prénom du futur bébé. Bon là on est bluffé, trop fort Facebook.


Il suffit de cliquer sur "'modifier le profil", choisir l'onglet "amis et famille", cliquer sur "ajouter un autre lien de parenté", puis sélectionner "enfant attendu".