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vendredi 30 août 2024

Août 2025 : les découvertes archéologiques qui ont marqué le mois



Août 2025 : les découvertes archéologiques qui ont marqué le mois

Le mois d'août 2025 a été riche en découvertes archéologiques fascinantes qui ont repoussé les frontières de notre connaissance du passé. Des civilisations anciennes aux trésors enfouis, voici un aperçu des trouvailles les plus marquantes :

  • Égypte : Une équipe d'archéologues a mis au jour une cité perdue vieille de 3 000 ans, près de Louxor. Cette découverte majeure promet de révéler de nouveaux secrets sur la vie quotidienne et les croyances des anciens Égyptiens.
  • Pérou : Des géoglyphes inédits ont été identifiés dans le désert de Nazca grâce à l'utilisation de drones et de l'intelligence artificielle. Ces dessins énigmatiques continuent d'alimenter les débats sur leur signification et leur origine.
  • Grèce : Une épave exceptionnellement bien conservée d'un navire marchand datant du Ve siècle avant J.-C. a été découverte au large des côtes de l'île d'Anticythère. Sa cargaison pourrait fournir de précieuses informations sur les échanges commerciaux en Méditerranée à cette époque.
  • Chine : Des archéologues ont mis au jour un complexe funéraire monumental datant de la dynastie Han, contenant des milliers d'objets précieux et des fresques remarquablement préservées. Cette découverte témoigne de la richesse et de la sophistication de cette période de l'histoire chinoise.
  • France : Une nécropole gauloise datant du IIe siècle avant J.-C. a été découverte lors de fouilles préventives sur un chantier près de Toulouse. Les tombes renfermaient de nombreux objets funéraires, offrant un aperçu unique sur les rites et les croyances des Gaulois.
close up photo of person touching inscribed wall
Photo by Oziel Gómez on Pexels.com

Ces découvertes archéologiques majeures nous rappellent que le passé est une source inépuisable de connaissances et d'émerveillement. Elles nous permettent de mieux comprendre les civilisations qui nous ont précédés et de retracer l'histoire de l'humanité.

mercredi 11 avril 2018

Les Disques de Dropa: LA PREUVE ULTIME AVEC TRANS-EN-PROVENCE ?

Il y a plus de 80 ans, des archéologues chinois ont découvert un système de grottes avec des squelettes congelés aux têtes allongées, une carte cosmique, et plus de 700 disques étranges…


La mystérieuse découverte aurait été faite en 1930 lorsque Chi Pu Tei, professeur d’archéologie à l’Université de Pékin et ses étudiants étaient en expédition pour explorer une série de grottes dans les montagnes inaccessibles de Bayan Kara Ula, près du Tibet, qui auraient été creusées artificiellement dans un système de tunnels souterrains et de garde-mangers.
Selon ces événements, on raconte que le professeur Chi Pu Tei et ses étudiants ont trouvé des tombes avec des squelettes de 1,38 m de hauteur enfouis à l’intérieur. Les squelettes auraient eu des têtes anormalement grandes et des corps petits, minces et fragiles. En plus des restes squelettiques, le professeur Chi Pu Tei et ses étudiants ont découvert d’innombrables autres objets.
Il a été suggéré que ces restes squelettiques auraient pu appartenir à une espèce inconnue de gorille de montagne, mais le professeur Chi Pu Tei n’était pas d’accord et a répondu : “Qui a entendu parler de singes qui s’enterraient ?”
Il n’y avait pas d’épitaphes dans les tombes, mais au lieu de cela, ils ont trouvé plus de 700 disques de pierre (“Dropa Stones”) avec des trous de 8 cm de diamètre en leur centre.
Sur les murs, on a découvert des sculptures du Soleil levant, de la Lune, des étoiles, de la Terre, des montagnes et des lignes pointillées reliant la terre au ciel.
Les disques et les peintures rupestres datent d’environ 12 000 ans. Leur localisation reste un mystère.
Tout cela a soulevé un grand mystère : Qui étaient ces êtres mystérieux ? Quels étaient les disques énigmatiques, et où menaient bien les cartes stellaires gravées sur les parois de la grotte ?
Les mystérieux disques de Dropa.
Chaque disque de pierre, apparemment, aurait été marqué de deux minces rainures qui s’enroulent en spirale depuis le bord jusqu’au trou central.
On pense que les énigmatiques disques de Dropa et autres objets découverts au cours de l’expédition ont été conservés à l’Université de Pékin pendant 20 ans.
Toutes les tentatives de déchiffrer l’écriture sur les disques de Dropa étaient inutiles.
Cependant, les disques ont été examinés par le Dr Tsum Um Nui, à Pékin vers 1958, qui a conclu que chaque rainure consistait en un ensemble de minuscules hiéroglyphes d’origine inconnue.
Les rangées étaient si petites qu’une loupe était nécessaire pour les voir clairement. Plusieurs des hiéroglyphes étaient usés par l’érosion.
Lorsque le Dr Tsum aurait déchiffré les symboles, il a révélé comment les écrits anciens racontent l’histoire d’une rencontre avec un autre monde où un ancien vaisseau extraterrestre s’est écrasé sur Terre il y a environ 12 000 ans.
Selon Tsum Um Nui, une des lignes hiéroglyphiques disait : “Les Dropas descendaient des nuages dans leur vaisseau. Nos hommes, nos femmes et nos enfants se cachaient dans les grottes dix fois avant le lever du Soleil. Quand ils ont enfin compris le langage des signes des Dropas, ils se sont rendu compte que les nouveaux arrivants avaient des intentions pacifiques.”
Une autre section lit “regrets” des habitants de la montagne (tribu du Ham) parce que les extraterrestres avaient écrasé leur vaisseau et ne pouvaient en construire un autre pour retourner sur leur planète.
Le Dr Tsum aurait publié sa découverte en 1962.
Cependant, on se serait tellement moqué de lui qu’il aurait quitté la Chine en exil pour s’installer au Japon, où il est mort plus tard.
On dit que l’Académie Préhistoire de Pékin ne lui aurait jamais permis de publier ou de discuter de ses trouvailles.
De plus, du fait que “Tsum Um Nui” n’est pas un vrai nom chinois, certains critiques suggèrent que l’homme n’a jamais existé.
D’autres prétendent que Tsum Um Nui est un nom japonais adapté à la langue chinoise. En plus de ses théories sur le Dropa, il n’y a aucune autre preuve de son existence.
En 1974, Ernst Wegerer, ingénieur autrichien, a photographié deux disques qui correspondaient aux descriptions des disques de Dropa. Il faisait une visite guidée du musée de Bampo à Xian, quand il a vu les disques de pierre.


Un des polaroïdes de Wegener de deux des disques de Dropa.




Il a dit qu’il a observé un trou au centre de chaque disque et des hiéroglyphes dans les rainures, partiellement émiettées, comme une spirale. On dit que lorsqu’il s’est renseigné sur les disques, le gérant n’a rien pu lui dire, mais il lui a permis d’en prendre un à la main et de les photographier. Il prétend que dans ses photos les hiéroglyphes ne peuvent pas être vus car ils ont été cachés par le flash de l’appareil photo et se sont également détériorés. En 1994, les disques et le directeur avaient disparu du musée.
Les critiques ont largement rejeté l’histoire des disques de Dropa, arguant qu’il s’agissait d’un mélange de tromperie et de légende urbaine.
Par exemple, l’écrivain David Richie mentionne que ces histoires ont intrigué Gordon Chreighton, membre de la Royal Society of Anthropology et de la Royal Society of Geography.
Dans le cadre de l’enquête, Chreighton a examiné les allégations au sujet du Dropa “non fondées”, et a détaillé ses conclusions dans un article pour la revue Flying Saucer.
Il n’est pas facile de trouver des preuves crédibles pour montrer que les disques de Dropa existent ou ont existé dans le passé.
Les défenseurs de l’histoire prétendent que c’est le résultat d’une perturbation sociale causée par la révolution culturelle chinoise et d’un camouflage conspiré par les autorités de ce pays.
Toutefois, cela va au-delà de la Chine, puisque ceux qui s’opposent à l’histoire de la Dropa prétendent que c’est une tromperie d’Erich von Däniken.
Source : Ancient Code – Traduction Anguillesousroche.com

mercredi 15 février 2017

DE NOUVEAUX GÉOGLYPHES EN AMAZONIE

 

De nouveaux géoglyphes découverts en Amazonie
   Une étude récente menée par des chercheurs de l’Université de São Paulo détaille la découverte de nouveaux géoglyphes dans l’Acre, un état coincé entre le Brésil, le Pérou et la Bolivie.
   La forêt amazonienne était exploitée il y a plus de 2 000 ans par les peuples indigènes. C’est en tout cas ce que révèle une étude publiée le lundi 6 février 2017 dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS) qui remet en question le concept d’un écosystème immaculé. L’étude s’appuie sur l’analyse du terrain autour de mystérieux « tracés » sur le sol dont l’existence fut révélée par des vues aériennes des forêts déboisées par l’activité humaine toujours plus grandissante. La découverte comprend notamment 450 géoglyphes datant de l’ère précolombienne qui occupent au total 13 000 km2 dans l’ouest du Brésil.
   Les chercheurs ont voulu comprendre « dans quelle mesure les peuples autochtones avant l’arrivée des Européens en 1492 ont eu un impact sur l’environnement en construisant ces vastes terrassements aux formes géométriques », explique Jennifer Watling, scientifique du Musée d’archéologie et d’ethnographie de l’Université de São Paulo au Brésil. « Nous avons en tout premier lieu cherché à déterminer si cette vaste région d’Amazonie était déjà boisée quand les géoglyphes ont été construits », ajoute-t-elle.

En reconstituant 6 000 ans d’histoire des sols et de la végétation autour de deux géoglyphes, les chercheurs ont déterminé que les peuples de l’ère précolombienne avaient activement exploité des massifs riches en palmiers pendant au moins deux millénaires dans une forêt dominée par le bambou. De petites clairières temporaires ont également été dégagées pour construire les géoglyphes nouvellement découverts. Les chercheurs suggèrent néanmoins que contrairement « à l’envahisseur moderne », les populations autochtones ne brûlaient pas la forêt pour l’exploiter ou pour libérer de la place, mais abattaient les arbres qu’ils vendaient ensuite à d’autres peuplades vivant dans la région. Ils se concentraient sur les espèces d’arbres « à grande valeur économique » telles que des palmiers, créant ainsi une sorte de « supermarché préhistorique ».
   Les chercheurs n’ont pas encore été en mesure d’expliquer l’utilité de ces géoglyphes. D’après eux, ces structures n’avaient rien à voir avec des fondations et elles ne remplissaient pas non plus un rôle défensif. La chercheuse souligne également que le fait de prouver que des peuples autochtones exploitaient la forêt il y a des millénaires ne doit en aucun cas justifier l’exploitation destructrice des terres non durables pratiquée aujourd’hui et que nous devrions plutôt « mettre en évidence l’ingéniosité des régimes de subsistance du passé qui ne conduisent pas à la dégradation des forêts ».
Par Brice Louvet

L'article ici :
http://sciencepost.fr/2017/02/de-nouveaux-geoglyphes-decouverts-amazonie/
Ou ici :
http://thestranger.e-monsite.com/pages/geoglyphe/geoglyphe-amazonie.html

dimanche 12 février 2017

UNE PIERRE SUSPECTE

 

 

 

 

 

 

Où l’on se branche à une étrange prise datant de plusieurs milliers d’années…

Cette étrange pierre a été découverte en 1998 par un certain John J. Williams, on y voit ce qui ressemble à des plots de prise de courant…

Notre témoin aurait découvert cette étrange pierre au milieu de nulle part, il aurait vu une partie de notre artefact dépassé du sol, c’est en creusant qu’il aurait mis à jour un étrange bloc de pierre avec trois prises dedans. Il se trouvait en pleine campagne donc difficile de vraiment savoir son origine. Ce qui est étrange, c’est que les plots semblent avoir fusionné avec la pierre.

La taille de notre artefact est de 8mm, les plots font 3mm sur un diamètre de 1mm. La pierre a été datée à environ cent mille ans, très loin donc de toute période technologique. Les trois parties ne sont pas reliées entre elles. Il est clair qu’une partie de l’objet est artificielle. Des analyses ont rayon X n’aurait rien pu montrer, d’après les informations données, il serait totalement opaque…



Certains voient dans cette prise un artefact venant d’anciens astronautes, d’autres pensent à une civilisation ancienne très évoluée. Bref, les avis sont très variés.

John J. Williams continue à affirmer que cet objet est authentique et qu’il l’a découvert lui-même.

Même si la pierre en elle-même est très ancienne, il pourrait s’agir d’une supercherie, sur la pierre, on a greffé les trois plots en creusant. D’ailleurs en regardant notre prise, on a l’impression qu’une partie a été creusée ce qui pourrait confirmer la possibilité d’un faux.

Sans plus de données, difficiles de conclure. En regardant la photo, on a tout de même plus l’impression que notre prise venue du passé est un montage et non un objet qui aurait survécu pendant plusieurs milliers d’années. À votre avis authentique ou non ?

http://dark-ride.org/?p=9660

dimanche 5 février 2017

UN CONTINENT PERDU SOUS UNE ILE

Des chercheurs ont découvert les traces d’un ancien « continent perdu » sous l’Ile Maurice 

   Une équipe de chercheurs de l’Université de Witwatersrand confirme l’existence d’un ancien « continent perdu » sous l’île Maurice, vestige d’une fracture supercontinentale survenue il y a 200 millions d’années.
   La Terre a encore beaucoup de choses à nous apprendre et nous dévoile peu à peu quelques-uns de ses secrets les plus massifs. Une étude récente menée par des chercheurs de l’Université de Witwatersrand, en Afrique du Sud, et publiée dans la revue Nature Communications détaille la présence d’un ancien continent situé sous l’île Maurice, dans l’océan Indien. Ce serait le résultat de la fracture survenue il a 200 millions d’années du supercontinent connu aujourd’hui comme le Gondwana qui maintenait jadis l’Afrique, l’Inde, l’Australie et l’Antarctique.
   Les zircons sont des minerais qui apparaissent principalement dans les granites des continents. Ils contiennent des traces d’uranium, de thorium et de plomb et ces derniers sont d’excellents atouts pour la datation et l’évolution des processus géologiques étant donné le fait qu’ils tolèrent plutôt bien les processus géologiques. En étudiant le zircon des roches volcaniques locales recouvertes par la lave en fusion lors d’éruptions volcaniques au moment de la formation de l’île, les chercheurs ont découvert que le minerai, vieux de 3 milliards d’années, était trop ancien pour appartenir à l’île Maurice qui a été formée par de gigantesques éruptions sous-marines survenues il y a 9 millions d’années seulement.

   Le fait que les cristaux recueillis soient fabriqués à partir de zircon était suffisant pour avertir les chercheurs que ce qu’ils venaient d’analyser ne provenait pas de l’océan. Compte tenu de leur datation, les chercheurs soupçonnent alors leur appartenance à ce « continent perdu » depuis longtemps connu sous le nom de « Mauritia » résultant de la fracture du Gondwana. Cet ancien supercontinent se serait morcelé il y a environ 200 millions d’années en petits fragments dont certains qui ont fini par se retrouver ancrés en dessous de l’actuelle Ile Maurice.
   Plusieurs de ces morceaux se trouveraient aujourd’hui éparpillés sous l’océan. Cela explique notamment pourquoi certaines parties du globe présentent un champ gravitationnel plus fort que d’autres (une indication potentielle de croûte épaisse). Comme le rapporte Alice Klein sur New Scientist, plusieurs de ces morceaux ont récemment été découverts au large de la côte australienne et au-dessous de l’Islande.
Par Brice Louvet

Source : sciencepost.fr, le 1 février 2017


Read more at http://thestranger.e-monsite.com/pages/autre/mauritia.html#vJvCiAmL27QWMW8A.99

samedi 31 décembre 2016

DES PIERRES EN FORME DE TOURBILLON ?

A Glasgow, en Ecosse, des archéologues ont étudié brièvement et ré-enfoui une dalle en pierre vieille de 5000 ans; elle portait des gravures en forme de tourbillon.

La Pierre de Cochno, qui mesure 13m sur 8m, contient des décorations en forme de cupules et de tracés curvilignes. La pierre et ses décorations étaient connues des habitants de la région depuis au moins le 19ème siècle.

Des décorations similaires à ces tourbillons ont été trouvées dans d'autres sites préhistoriques tout autour du monde; cependant, celles gravées dans la Pierre de Cochno sont considérées comme faisant partie des meilleurs exemples d'un tel art en Europe, selon une déclaration de l'Université de Glasgow qui a dirigé la nouvelle étude.

Une pierre mise au jour en 1887.

La dalle de pierre avait été complètement déterrée, dans le West Dunbartonshire, par le révérend James Harvey en 1887. Plus tard en 1965, alors que la pierre a été vandalisée par des graffitis et endommagée par les éléments, une équipe d'archéologues décide alors de la recouvrir de terre afin de la protéger.

Cet été, deux semaines de nouvelles fouilles ont permis aux archéologues d'utiliser les techniques de relevés et photographies modernes pour mieux enregistrer cet art rupestre. Ainsi, des experts en cartographie et en numérisation du Factum Foundation ont utilisé la technologie 3D pour faire un enregistrement numérique détaillé du site.

Ces nouvelles fouilles ont aussi révélé des graffitis du 19ème et 20ème siècle gravés aux côtés des marques préhistoriques, ainsi que des lignes peintes intentionnellement par un archéologue du nom de Ludovic Maclellan Mann, qui travailla sur le site en 1937.

Une théorie sur les éclipses réfutée

Mann avait peint les lignes sur la Pierre de Cochno afin de faciliter les prises de mesures des gravures et pour voir s'il y avait un lien avec des phénomènes astronomiques, comme les éclipses. Mann "essayait de prouver que ces symboles pouvaient prédire les éclipses et marquaient les mouvements du soleil et de la lune dans la préhistoire" explique Kenny Brophy, archéologue et maitre de conférence à l'Université de Glasgow. Au final, les propres données recueillies par Mann finirent par réfuter sa théorie. 

La signification de cet art rupestre reste inconnue, selon Brophy, mais la grande quantité de données rassemblées cet été devrait permettre aux chercheurs de mieux comprendre cet artéfact.

En outre, les graffitis sont aussi intéressants et devraient aider les archéologues à mieux comprendre les habitants qui vivaient dans la région au cours du 19ème siècle et 20ème siècle, et comment ils ont incorporé cette œuvre dans leur vie.

Alors que les archéologues  ont du ré-enfouir l’œuvre d'art préhistorique pour la protéger, Brophy espère qu'un jour il sera possible de créer une zone ou cet art rupestre pourra être révélé de façon permanente aux touristes et aux habitants: "C'est émouvant lorsque vous avez travaillé sur un projet tel que celui-là, que vous l'avez touché, étudié de près, pour ensuite le ré-enterrer. Mais pour le moment, nous devons le protéger des éléments" dit -il "peut-être qu'à l'avenir, ce site deviendra une attraction touristique majeure en Ecosse, qui sais ?" 





L'immense pierre a été mise au jour récemment afin que les archéologues puissent utiliser des technologies  

modernes pour l'étudier. Credit: University of Glasgow

Source - http://www.wikistrike.com/2016/12/un-art-rupestre-mysterieux-en-ecosse.html