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mercredi 22 octobre 2014

MCDO ET BIO TOUT PAREIL VOUS NE VOYEZ RIEN


Comment réagissent des experts alimentaires qui mangent un macdo, pensant que c'est une cuisine gastronomique biologique ?

Deux hommes, Sacha et Cédrique, sont partis piéger des fins gastronomes lors du congrès annuel de lagastronomie qui se tient à Houten aux Pays-Bas. Durant l'exposition, ils ont fait croire à des spécialistes de l'alimentation qu'ils avaient un prestigieux restaurant et qu'ils proposaient une dégustation de leurs meilleurs recettes et plats. En réalité, Sacha et Cédrique n'ont pas du tout de restaurant et sont simplement partis acheter de la nourriture à McDonald's. Ils ont haché et mélangé par exemple un Muphin au chocolat avec de la sauce barbecue, découpé des nuggets ou encore redécoré un Mc Fish (Burger au poisson) avec une rondelle de tomate.

dimanche 14 septembre 2014

ATTAQUE RUSSE SUR UN NAVIRE US EN MER NOIRE !


Le Département d’État a reconnu que l’équipage du destroyer USS Donald Cook est gravement démoralisé depuis qu’il a été survolé en Mer Noire par un chasseur-bombardier russe Sukhoï-24 (Su-24) qui ne portait ni bombes ni missiles mais uniquement un dispositif de guerre électronique.



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Sur cette vidéo, le destroyer USS Donald Cook arrive en Mer Noire pour prendre position à proximité des eaux territoriales de la Russie


Le 10 avril 2014, le destroyer USS Donald Cook arrivait en Mer Noire et le 12 avril un chasseur-bombardier russe Su-24 survolait ce vaisseau au cours de l’incident qui, d’après plusieurs medias, aurait totalement démoralisé l’équipage du navire US, à tel point que le Pentagone a émis une protestation [1].
L’USS Donald Cook (DDG-75) est un destroyer lanceur de missiles de quatrième génération dont l’arme fondamentale sont les missiles de croisière Tomahawk, ayant une portée maximale de 2 500 kilomètres et étant capables de porter des ogives nucléaires. Dans le cadre d’une mission de routine, l’USS Donald Cook est porteur de 56 Tomahawk mais en configuration d’attaque il est muni de 96 de ces missiles de croisière.

Ce destroyer US est équipé du système de combat de dernière génération Aegis. Il s’agit d’un système intégré capable de relier entre eux les moyens de défense antimissile de tous les navires où il est embarqué créant ainsi un grand réseau qui garantirait la détection, la poursuite et la destruction de centaines de cibles en même temps. L’USS Donald Cook est muni aussi de 4 énormes radars, dont la puissance est comparable à celle de plusieurs stations. Pour assurer sa protection, il est porteur en plus d’une cinquantaine de missiles antiaériens de divers types.

Or, le Su-24 russe qui survola l’USS Donald Cook ne portait ni bombes ni missiles mais uniquement un nacelle, installée sous son fuselage, qui, selon la publication russe Rossíyskaya Gazeta [2], contenait un dispositif russe de guerre électronique dénommé Jibiny.

Quand l’avion russe a entamé la phase d’approche, ce dispositif de guerre électronique aurait inutilisé tous les radars, circuits de contrôle, systèmes de transmission d’information, etc. embarqués à bord du destroyer US. Autrement dit, le tout-puissant système Aegis, aujourd’hui incorporé – ou en phase d’installation – aux systèmes embarqués de défense des navires les plus modernes de la OTAN, a été tout simplement déconnecté comme un poste de télé qu’on éteint avec une télécommande.
Le Su-24 russe a ensuite simulé une attaque au missile contre l’USS Donald Cook, déjà rendu littéralement sourd et aveugle. Comme s’il réalisait un exercice d’entraînement, l’appareil russe – non armé – a répété la même manœuvre d’attaque au missile à 12 reprises avant de s’éloigner du destroyer US de quatrième génération.

Après cela, l’USS Donald Cook a tout de suite mis le cap sur un port en Roumanie.
Depuis cet incident, qui reste soigneusement occulté par la presse atlantiste malgré le foisonnement de commentaires parmi les spécialistes du secteur de la défense, le navire US n’a plus approché les eaux territoriales russes.

Selon quelques media spécialisés, 27 marins de l’USS Donald Cook auraient demandé à être relevés du service actif.

Le directeur du centre de recherches sur la guerre électronique et d’évaluation des moyens dits de « réduction de la visibilité » de l’Académie de l’aviation militaire russe, Vladimir Balybine, a émis le commentaire suivant :

« Plus un système radio-électronique est complexe, plus simple il devient d’interrompre son fonctionnement par l’utilisation de moyens de guerre électronique. »



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Vidéo de présentation du système états-unien Aegis. Actuellement embarqué sur les navires de guerre les plus sophistiqués de l’US Navy et en cours d’incorporation à la panoplie des forces navales de l’OTAN, ce système de défense antimissile aurait été totalement neutralisé en Mer Noire par un système russe de guerre électronique.

jeudi 7 août 2014

MAYOTTE LA PETITE FRANCE EST EN CATASTROPHE !


Quel étrange phénomène, l’île de Mayotte, le petit dernier des départements français, située dans l’archipel des Comores. Près du tiers de sa population concerne des « sans-papiers », soit 70.000 personnes sur 212.645 recensées en 2012.
Arrivés en majeure partie des Comores en kwassa kwassa (grandes barques non adaptées à la violence de l’océan Indien), les migrants clandestins entendent bénéficier de la qualité du système de santé mahorais, dont les soins de maternité. À Mamoudzou, l’hôpital enregistre 8.000 naissances par an dont 70 % sont le fait de Comoriennes en situation irrégulière et dans l’incapacité d’en régler les frais. Il en résulte un conseil général ruiné et ce n’est pas le milliard d’euros injecté par la France chaque année – englouti en quelques mois – qui résout le problème.
« Lampedusa de l’océan Indien », « première maternité de France » sont des qualificatifs assurément non usurpés. À ces situations déjà fort préoccupantes s’ajoute celle des mineurs abandonnés par leurs parents. En 2010, le rapport d’Isabelle Debré, sénatrice des Hauts-de-Seine, mettait en exergue la réalité de « mineurs isolés étrangers en France », au moins 3.000 jeunes – souvent des enfants – que les parents à leur reconduite à la frontière ont « oublié » de déclarer… En plus des deux qualificatifs précédemment cités, celui de « plus grand orphelinat de France » fait aussi la réputation de Mayotte.
L’un des plus grands et des plus beaux lagons du monde devenu département français en 2011 a aussi trois autres particularités. D’abord, si sa langue officielle est le français, les anciens et la plupart des plus jeunes parlent le shimaoré (langue bantoue) et divers dialectes malgaches.
Sa religion, ensuite : 95 % des Mahorais sont musulmans (islam sunnite) ; mais surtout, la société mahoraise est une société basée sur… le matriarcat.
Sa participation aux tâches économiques, à la politique, à la vie associative confère à la femme mahoraise un statut pour le moins détonnant eu égard à la religion islamique que l’on connaît plutôt pour reléguer le sexe féminin à un rôle de mère et de mineur permanent. À Mayotte, biens et maisons appartiennent à la femme, laquelle – une fois ses enfants élevés et sa parentèle installée – peut chasser de son toit mari ou compagnon.
Cette autorité communément admise n’excluait d’ailleurs pas la polygamie. En effet, si cette dernière a été abolie en 2011 – sans effet rétroactif – et approuvé par 95 % des Mahorais, les 5 % contre sa prohibition ont défilé au mois de mai, brandissant des pancartes : « Pourquoi non à la polygamie et oui au mariage gay ? » Il faut dire que quand on court le risque d’être répudié par une femme…
Mais Mayotte souffre indubitablement d’une immigration incontrôlable. Et ce ne sont pas les 21.000 expulsions en 2011 qui améliorent un climat de plus en plus délétère entre les Mahorais et les Comoriens. Dans une île où l’illettrisme atteint 38 % des hommes et des femmes, où le taux de chômage est le plus élevé de tous les DOM (36,6 %), la petite délinquance fait rage.
Doit-on s’étonner de la solution qu’envisage un fonctionnaire de la préfecture à Mayotte : « Le meilleur moyen de lutter contre l’immigration clandestine serait tout simplement de rendre Mayotte aux Comores » ?


VIOLENCE NORMALE EN FIN DE SEMAINE !


Vendredi 1er août en fin d’après-midi dans un arrondissement du nord de Paris, trois jeunes pénètrent dans une habitation en cassant un carreau. Ils s’emparent de divers objets et papiers (carte d’identité et carte bleue). L’appartement est habituellement occupé par une jeune fille seule, travaillant pour payer ses études. Le gardien de la petite résidence entendant du bruit se précipite et se retrouve face à un adolescent qui, sortant un couteau, l’avertit : « Si tu bouges, je te crève. » Celui-ci, devant la menace, laisse la bande s’enfuir. Le plus incroyable est que la police, prévenue, n’a pas voulu faire de justificatif de vol pour la jeune femme arrivée entre-temps, car elle n’avait pas le moyen d’établir son identité.
Samedi 2 août, à l’heure du dîner, à la sortie d’un restaurant de l’avenue principale de Sospel, petit village des Alpes-Maritimes, une bande s’approche d’un restaurant et gifle l’une des clientes. Le restaurateur qui essaye de s’interposer est roué de coups par quatre des individus du groupe. Selon les témoignages, il s’agit de gens installés depuis peu au village, bénéficiant d’une solide réputation de fauteurs de troubles. Ces individus d’une trentaine d’années ont, pour certains, déjà été condamnés à de la prison pour les mêmes faits de violence. La peur règne d’autant plus sur les habitants que ceux-ci ont été menacés de représailles en cas de plaintes déposées à la gendarmerie.
Dimanche 3 août, début de soirée, personne ne bouge pour porter secours à un septuagénaire, originaire d’un hameau près de Donnemarie-Dontilly, en Seine-et-Marne, agressé par une dizaine d’individus. Alors qu’il revient de la pharmacie de garde pour apporter des médicaments en urgence à sa femme, l’homme de 71 ans est bloqué par une Audi blanche stationnée sur la voie publique. Le conducteur discute avec un groupe sous la halle. « J’ai baissé ma fenêtre pour leur signaler que j’étais pressé et pour qu’ils déplacent le véhicule », se souvient la victime. C’est là que tout aurait dégénéré. « La voiture s’est garée et des individus ont rapidement encerclé mon véhicule », détaille-t-il. « J’ai reçu un coup de poing au visage et cela m’a fait perdre mes lunettes. Je suis sorti pour les récupérer, mon téléphone à la main pour appeler la gendarmerie. » Le septuagénaire reçoit alors une nouvelle salve de coups pendant que l’un des agresseurs s’empare de son téléphone.
Malgré ses cris, personne ne lui a porté secours. « Il y avait beaucoup de monde sur la place, personne n’a bougé le petit doigt », s’indigne la victime. Finalement avisée, la gendarmerie arrive sur place mais les témoins ne sont pas très loquaces. « Je ne viendrai plus dans cette rue, le soir, c’est toujours mal fréquenté. J’étais là juste pour des médicaments et je me fais tabasser », conclut le retraité.
Voilà ce qui se passe en France toutes les semaines, voilà comment un couvre-feu virtuel s’est instauré. Voilà comment police et gendarmerie sont submergées de plaintes et surtout comment la peur s’est installée, paralysant toute riposte. Riposte qui pourtant est prévue par le Code pénal quand un fait pénalement répréhensible est constaté.
Bien évidemment, je ne vous en dirai pas plus sur l’origine de ces divers malfaiteurs. Sachez simplement qu’ils ne sont pas originaires des coins de France mentionnés.
La seule question à se poser aujourd’hui est : « Ces actes délictueux vont-ils encore durer longtemps ? »
Sachant que l’on connaît les moyens pour y remédier : appliquer la tolérance zéro. Mais, bien sûr, tout cela passe d’abord par du courage et une véritable révolution des mentalités politiques.


samedi 2 août 2014

UNE APPLICATION POUR COMMANDER VOTRE SHIT EN 10 MINUTES !


L'utilisation d'Internet et des mobiles pour aller + vite devait tôt ou tard servir au trafic de beuh.
Y a pas que les taxis, les hôtels et Marc Dorcel qui doivent être emm.. par le progrès non ?
Relégué au passé le site Shayanashop et ses livraisons de Hollande à travers la douane (http://www.newsnours.com/2012/01/shayanashop-la-douane-en-action-contre-le-trafic-de-drogue-.html ) !


Au musée les apprentis people ou autres qui servent d'intermédiaires !
Maintenant, c'est l'Iphone ou l'Android de service qui permettent de commander du shit en quelques clics et de se faire livrer en quelques minutes.

La marijuana livrée comme une pizza c'est avec Eaze (http://www.eazeup.com/ ).
Bien sur tout ça est MEDICAL ! C'est comme Meetic qui n'a que des filles honnêtes et absolument pas professionnelles du calin tarifé ;-)

et la pub de tout ça est sur twitter  https://twitter.com/@Eaze_Team  ou Facebook
Pas belle la vie sur Internet ?

Sal.. d'américains qui vont encore créer du chômage en Franc avec tous ces petits dealers non encore numériques qui vont devoir pointer au chômage de la rue.. sans penser à tous ces guetteurs qui ne serviront plus à rien ..

En revanche, Eaze pourrait devenir un job complémentaire pour les taxis ou les facteurs et les aider à garder du pouvoir d'achat ou à voir la vie en rose non ?

( à signaler que l'info à propos d'eaze nous a été envoyée le même jour par un grand professeur de médecine douce et un caïd de l'Intenet toujours à la recherche d'un bon investissement futur ;-))

NEWSNOURS    


samedi 12 juillet 2014

LA POURRITURE DU FOOTBALL

Vendre ou ne pas vendre, telle est la question. Quand à organiser carrément un trafic de billets pour la coupe du monde c’est encore mieux. C’est juteux à souhait. Du moins… c’était, car « la mafia des billets » comme on la nomme désormais au Brésil vient de s’écrouler, et ça fait un sacré « bagunça » (bordel) comme on dit là-bas !
Au départ, c’est un « franco-algérien », Mohamadou Lamine Fofana, qui s’est fait griller au bord des plages. Mais son compère le british Ray Whelan, véritable boss, arrêté une première fois lundi et libéré sous caution, a eu le temps, par miracle, de faire faux bond à la police du cru venue le pincer dans son hôtel peu après.
La machine était bien huilée : Ray, directeur de la société « Match Hospitality », obtenait gratuitement des billets de match par la FIFA, dont elle est prestataire exclusif, destinés à des V.I.P. – ONG, fédérations, joueurs, partenaires – et les redistribuait ensuite à son homme de main, Mohamadou Lamine Fofana, qui les écoulait dans son réseau via des agences de voyages de Copacabana. La fine équipe, une douzaine de personnes impliquées à ce jour, ne faisait pas dans la dentelle : 1000 tickets par match à 1000 euros environ en moyenne, selon les enquêteurs brésiliens. Oui je sais, que des gens puissent acheter des billets à ce prix peut déranger… mais ce genre de pigeon existe.
La presse carioca (le journal O Dia) explique que le deal durait depuis la coupes du monde 1998 et rapportait près de 70 millions d’euros par tournoi. Elle a retranscrit des enregistrements dans lesquels l’algérien pivot du trafic implique « un mec de la FIFA »… FIFA qui n’a déjà pas vraiment une bonne image au Brésil depuis qu’elle a interdit aux traditionnels commerçants ambulants locaux de vendre leurs babioles aux abords des stades. La CBF, puissante et ultra corrompue fédération du foot brésilien avait – dit-on – peut-être des pions dans ce jeu d’échecs très glauque, tout comme d’autres fédérations.
Dans ce panier de crabes, où le fric coule à flot, on trouve de jolies pièces, ainsi le neveu du président actuel de la FIFA, Sepp Blatter… actionnaire de la société qui obtenait les précieux sésames ou le frère et agent du célèbre joueur Ronaldinho gaucho, champion du monde avec la seleção en 2002, qui était en contact téléphonique avec notre bon Fofana !
Interrogé, le neveu de Blatter nous a rassurés, nous les honnêtes gens « je ne savais rien de ce trafic, je ne m’occupe pas de billets, je m’occupe de politique». Ouf.