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mardi 18 décembre 2012

Comment copier rapidement un fichier sous Linux?

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J'ai récemment découvert une excellente astuce pour manipuler des fichiers sous Linux grâce au "Brace Expansion".
A la clé : un gain de temps important et une marge d'erreur réduite car vous ne tapez pas deux fois le chemin d'un fichier/dossier.
Plutôt que de faire ceci :
?
1
cp /var/www/fichier.html /var/www/fichier.html.bak
Faites :
cp /var/www/fichier.html{,.bak}
Cette syntaxe est simple à comprendre, la chaîne précédant les accolade est suffixé du contenu de l'accolade.
Par exemple  "a{d,c,b}e" devient "ade ace abe".
Voici ce que dit la documentation officielle :
Brace expansion is a mechanism by which arbitrary strings may be generated. This mechanism is similar to pathname expan-
sion, but the filenames generated need not exist. Patterns to be brace expanded take the form of an optional preamble,
followed by either a series of comma-separated strings or a sequence expression between a pair of braces, followed by an
optional postscript. The preamble is prefixed to each string contained within the braces, and the postscript is then
appended to each resulting string, expanding left to right.
Je l'ai ajouté à billet sur les commandes linux qui vous feront gagner du temps.
A garder sous le coude car les possibilités sont aussi intéressantes dans le cadre de scripting.

samedi 15 septembre 2012

Mac Osx meilleur que Linux!

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Allez, on ne va pas se mentir, non seulement Apple séduit les jeunes, mais il séduit de plus en plus souvent les geeks.
Et même certains libristes qui, comme ici, abandonnent lâchement leur premier amour GNU/Linux pour s’en aller vers le Mac.
Un témoignage cinglant qui devrait faire couler un peu d’encre électronique dans les commentaires…


De Linux à OSX - 1 an plus tard

Bozhidar Batsov - 9 septembre 2012 - Blog personnel (think)
(Traduction : geeckodev, Louson, tibs, X, amyrit, nanoPlink, Kiwileaks, cpt_p, Unagi)

Prélude

Il y a un peu plus d’un an j’ai écrit mon post coup de gueule « The Linux Desktop Experience is Killing Linux on the Desktop » et pour la première fois en 8 ans, je n’étais plus un utilisateur de Linux. J’ai passé plus d’un mois à me bagarrer contre Windows 7, mais reconnaissons-le, Windows est mal conçu pour des programmeurs Ruby professionnels comme moi (et il est mal conçu pour la plupart des programmeurs, sauf peut-être Java et .Net je suppose).
De toute façon, rester sous Windows n’a jamais été mon intention, je faisais juste mon transfert vers Mac. Maintenant, avec plus d’un an d’utilisation d’OSX, j’aimerais partager avec vous mon expérience jusqu’à aujourd’hui.

De Linux à OSX

La transition fut pénible au départ, j’avais une sensation très bizarre lorsque je devais glisser une icône de programme dans le dossier Applications pour l’installer. Pour être honnête, j’étais plutôt perdu la première fois que j’ai dû installer une application de cette manière (Il n’y avait pas ces aides avec les flèches qu’ont la plupart des applications). La gestion de paquets de Linux est incontestablement bien meilleure, ou en tout cas elle l’est de mon point de vue. Heureusement la plupart des outils que j’utilise sont disponibles dans le gestionnaire de paquetshomebrew pour OSX. Ça ressemble à une version extrêmement basique de portage du légendaire Gentoo, mais en général le programme fait du bon travail.
Pour être plus positif, j’ai été impressionné par la qualité et la réactivité du bureau de OSX et l’utilisation par défaut des raccourcis clavier d’Emacs dans l’éditeur de texte (mais perplexe concernant le manque d’une touche Control à droite du clavier - et si j’osais, comment peut-on taper Control + a ?). Une application en particulier, Spotlight, m’a carrément impressionné , surtout après avoir eu affaire aux copies bas de gamme disponibles sur Linux telles que beagle. Spotlight trouve à peu près tout, a son propre langage de requête ressemblant à SQL et estétonnamment rapide.
J’ai rapidement trouvé un bon terminal (qui est iterm2, et qui est en fait le meilleur terminal au monde, à mon humble avis) et la plupart des outils en ligne de commande que j’utilisais jusqu’à maintenant étaient déjà là (après tout, OSX est Unix), et à ma grande surprise, certains trucs comme PostgreSQL (seulement sur OSX Server) et zsh étaient préinstallés. La plupart des autres applications dont j’avais vraiment besoin avaient des ports natifs pour OSX.
Ayant détesté OpenOffice.org durant plusieurs années, j’ai été agréablement surpris par la qualité d’applications telles que Keynote et Words.
Étant le genre de type qui prêche l’utilisation du clavier à l’église Das Keyboard j’étais un peu déçu au début par tout ce micmac autour du multi-touch, mais après un certain temps j’en suis venu à la conclusion qu’Apple a les seuls trackpads et souris qui valent la peine d’être utilisés (même si je préfère toujours utiliser le clavier).
Pour résumer, je me suis habitué assez rapidement, mais cela n’a pas été de tout repos.
Voici quelques détails…

Les choses que j’adore chez OSX

Le bureau
C’est joli, c’est rapide, c’est stable. KDE4 et GNOME3 ressemblent à des projets d’étudiants à côté. Ai-je mentionné que les polices de OSX sont même plus belles que celles de Windows ?
Les applications « à la OSX »
Sparrow est le premier client e-mail que j’aie jamais aimé (Google, honte à vous de l’avoir tué).
iTerm2 est le terminal ultime. Lui seul justifie l’achat d’un Mac.
Keynote est le meilleur logiciel de présentation que j’aie pu utiliser jusqu’à présent.
Parallels Desktop est à des années-lumière de VirtualBox et KVM (si l’on ne considère que la virtualisation de type desktop).
Je pourrais continuer comme ça pendant un moment, mais je vais arrêter tout de suite.
Il est évident que les utilisateurs de Mac ont développé un certain goût pour les logiciels extrêmement raffinés.
Compatibilité matérielle
Si quelque chose est supposé marcher avec OSX - ça marche à merveille directement. J’en ai presque oublié les jours de bataille contre le matériel non supporté. La mise en veille fonctionne parfaitement. La durée de vie de la batterie est exceptionnelle (grâce à la gestion de l’énergie très avancée).
Il est certain que sélectionner le matériel pour le système d’exploitation aide beaucoup, mais il faut tout de même reconnaître le travail d’Apple.
Stabilité
Un an, trois Macs - seulement un ou deux plantages. Pour un développeur qui aime bricoler un peu plus qu’il ne le devrait, c’est impressionnant.
Ceci dit, j’ai eu quelques distributions Linux qui ont fonctionné pendant plus de 6 mois sans redémarrer (et les redémarrages étaient causés par les pannes électriques ou les mises à jour de la distribution et/ou du noyau). La stabilité de Linux sur un ordinateur portable (plutôt récent) ? C’est une autre histoire…

Les bonnes choses

Les applications par défaut
Les applications fournies avec OSX ne sont pas mauvaises du tout, mais pas particulièrement excellentes. Safari reste un très bon navigateur, Mail est un bien meilleur client que Evolution/Thunderbird, Calendar est un bon organisateur (mais un peu buggé quand il s’agit de synchroniser Google Calendar), Messages est moyen.
Le vrai problème est qu’il est possible d’aller très loin avec les applications fournies, mais qu’elles ne sont pas parfaites. Mon conseil : chercher des alternatives (qu’elles soient libres ou propriétaires).
Le Mac App Store
C’est une manière convenable de distribuer des applications propriétaires, mais avec toutes les restrictions d’Apple sur le sandboxing des applications, il n’y a pas vraiment d’applications intéressantes. Espérons que cela s’améliore avec le temps. La possibilité de mise à jour vers la nouvelle version d’OSX en l’achetant sur l’App Store est vraiment bien (pour un OS propriétaire, bien sûr).
Emacs
Le port Cocoa d’Emacs est un peu jeune et il y a quelques bugs visuels (essayez M-x linum-modepar exemple), mais ils sont pardonnables. Je regrette l’intégration forte d’Emacs avec Linux. Et quel est l’idiot qui a conçu tous les claviers officiels Mac sans une touche Control à droite ? J’ai finalement compris pourquoi tant d’utilisateurs de Mac utilisent vim :-)

De toute façon, remapper la touche Caps pour Control n’est pas la solution. Je le fais maintenant, je le faisais déjà sur Linux. Mais vous n’êtes pas supposé avoir à taper Control + une autre touche avec la même main. C’est perturbant pour la frappe… mais une fois encore, vous devriez probablement écrire avec un clavier pleine taille :-)
Développement logiciel
OSX ne nourrit pas le développement logiciel autant que Linux, mais il arrive juste en seconde position. Tous les outils que vous connaissez et que vous aimez sont disponibles, mais leur installation et leurs réglages nécessitent un peu plus d’implication sur OSX. Ce n’est pas un hasard si la plupart des livres de programmation montrent des captures d’écran d’OSX.
Administration système
Il y a clairement un recul par rapport à Linux. Les programmes comme launchctl (par exemple) ne sont pas très agréables à utiliser, mais ils font ce qu’on leur demande. Je n’utiliserais jamais un OSX pour autre chose qu’un ordinateur de bureau. Modifier un $PATH n’est pas aussi trivial que sous Linux (/etc/paths et quelques plists que j’ai oubliés me viennent à l’esprit).

Ce que je déteste

Les touches spéciales
Pas exactement une particularité de OSX, mais tout de même…
Un an et je hais toujours Command et Option, option est en fait Alt mais à un endroit étrange etCommand est totalement inutile, à mon avis. Je ne les haïrais pas tant s’il y avait de l’espace restant sur les claviers Apple (sans parler du vieux clavier Apple câblé) pour une touche Controlen plus. Heureusement pour moi j’utilise un clavier externe Das Keyboard Ultimate la plupart du temps…
Command et Option ont des avantages, je les aurais probablement appréciées si elles ne ne prenaient pas la place de la touche Control à droite (je suppose qu’elle ne doit manquer qu’aux utilisateurs d’Emacs).
Aucun gestionnaire de paquets tout-puissant de base
Sur Linux j’avais aptitudeyumportage et pacman, tous exceptionnels dans leur domaine. Sur OSX, homebrew est une option décente mais c’est tout autre chose comparé à la puissance des gestionnaires de paquets de Linux.
D’horribles fichiers de configuration XML
Ici et là sur OSX vous devez ecrire d’épouvantables fichiers de configurations XML. Je pensais que je n’aurais plus jamais à voir affaire avec eux après avoir abandonné le développement Java :-).
XCode
Est-il vraiment nécessaire d’installer un IDE usine à gaz juste pour avoir accès à quelques outils de développement en ligne de commande ? C’est l’une des choses les plus ennuyeuses que j’ai pu rencontrer sur OSX jusqu’à maintenant.
Oui, je connais depuis peu quelques outils disponibles séparément, mais demander une licence développeur Apple me semble un peu trop.

Épilogue

Suis-je maintenant plus heureux sans Linux ? Certainement ! OSX est-il un meilleur OS que Linux ? Absolument pas !
Il offre une bien meilleure expérience utilisateur et depuis que je passe la plupart de mon temps sur un ordinateur en interagissant avec le bureau, c’est une grande victoire pour moi. Bien sûr, je n’en voudrais pas à Linux d’arriver à ce niveau de maturité et de stabilité pour son environnement graphique :-)
Faut-il lâcher Linux et me rejoindre dans les ténèbres ? Comment le saurais-je ? :-) Je n’ai fait que partager mon avis - Si vous êtes heureux avec Linux, vous devez incontestablement y rester. Ce n’était évidemment pas mon cas et il n’y avait pas tant d’alternatives que ça.
Ne pas avoir à s’occuper de problèmes matériels et des applications immatures est une grande bouffée d’air pour moi et cela compense largement les quelques lacunes d’OSX. Rien ne compense le manque de la touche Control droite sur la plupart des claviers, mais après tout ce n’est pas un problème de l’OS ;-)
Il y a une grande communauté de hackers autour d’OSX et c’est une des forces de l’OS. Il y a aussi malheureusement une grosse pression d’Apple, mais comme vous le savez déjà, le perfection n’est pas de ce monde, il y a toujours des compromis à faire. Je préfère utiliser un OS propriétaire qui me laisse en paix plutôt qu’un OS libre sur lequel je me cogne à chaque virage.

http://www.framablog.org

lundi 27 août 2012

Comment partager ses fichiers en local entre Mac,Linux et Windows?

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Si vous avez besoin de faire un peu de partage / transfert de fichiers entre différentes machines Linux, Windows et Mac sur le même réseau local, je vous invite à tester Nitroshare.
Cette application est super simple à paramétrer, gère la compression dynamique, les checksum CRC, est sous licence GPLv3 mais surtout, son point fort, c'est surtout qu'elle est cross-plateform.


Pratique pour s'envoyer des fichiers sur le même réseau, sans avoir à jouer avec des protocoles de partages et les permissions de tous vos OS.
Tous les programmes d'install sont ici et pour les dépôts Ubuntu :
sudo add-apt-repository ppa:george-edison55/nitroshare
sudo apt-get update
sudo apt-get install nitroshare
http://korben.info

mardi 14 août 2012

Comment lire disque dur chiffré Mac OS X sous Linux?

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Si vous cherchez à monter et à lire les volumes FVDE (FileVault2 Drive Encryption), c'est à dire les disques chiffrés OSX 10.7 (ou supérieur), voici libfvde.
Cette bibliothèque sous licence LGPLv3 et sa suite d'outils baptisé fvdetools utilisent FUSE pour lire les images chiffrés de Mac à partir d'un Mac ou d'un Linux. (C'est là tout l'intérêt de la chose).
Pour réussir cela, le soft extrait la clé maitre du volume (même si l'utilisateur a besoin du mot de passe pour y accéder). Par contre, ça ne fonctionne qu'avec des volumes pour lesquels OSX a créé une partition spéciale de récupération qui contient un fichier appelé EncryptedRoot.plist.wipekey. Ce fichier contient la clé maitre. Malheureusement, pour certains volumes externes comme des clés USB, OSX Lion ne créé pas de partition de recovery, du coup, il n'est pas possible d'utiliser cette bibliothèque. Mais les chercheurs en sécurité qui ont mis au point ces softs continuent de chercher un moyen d'accéder à la clé maitre sans avoir besoin de cette partition de recovery.
Vous trouverez plus d'infos sur le wiki et vous trouverez les outils et la bibliothèque ici.
http://korben.info

jeudi 2 août 2012

Portage de Steam sur Linux comme protection de la catastrophe de Windows 8.

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On le sait, le manque de jeux disponibles nativement sous GNU/Linux est l’un des freins à sa massive adoption.
L’arrivée de Windows 8, prochain système d’exploitation de Microsoft, peut pourtant (et paradoxalement) changer la donne. Non seulement la nouvelle interface Metro risque d’en déstabiliser plus d’un mais en plus le contrôle accru des applications via le futur « Windows Store » pourrait pousser de plus en plus d’éditeurs de logiciels à s’intéresser aux alternatives libres et ouvertes.
C’est ainsi que le très respecté concepteur de jeux vidéos Gabe Newell a récemment décidé de joindre la critique à la pratique en portant par précaution plusieurs titres sous GNU/Linux (dont le célèbre Left 4 Dead 2).
Espérons que cette heureuse initiative ne reste pas isolée…



Newell de Valve : Windows 8, « la catastrophe » qui pousse Valve à supporter Linux

Peter Bright - 25 juillet 2012 - ArsTechnica
(Traduction Framalang : Lolo le 13, esperolinuxien, Amine Brikci-N, ZeHiro, Martin)
Le portage de Steam sur Linux est une protection contre l’échec de Windows 8.
Le directeur de Valve - ancien employé de Microsoft - Gabe Newell a qualifié Windows 8 de « catastrophe pour tout le monde, qu’on soit acteur ou utilisateur de PC » lors d’une conférenceconsacrée aux jeux vidéos, le Casual Connect à Seattle. Le PDG de Valve a poursuivi en indiquant que, en conséquence de l’apparition de Windows 8, « nous allons perdre une partie des PC/OEM, qui quitteront le marché. Je pense que les marges vont être réduites à néant pour un nombre certain d’entreprises ».
Gabe Newell fait valoir que l’un des derniers éléments qui empêchent les gens de passer sous Linux est le manque de jeux. Valve travaille actuellement à porter Left 4 Dead 2 et d’autres titresSteam sous Linux, dans une dynamique que Newell décrit comme une « stratégie de couverture ». Si ses prédictions sur Windows 8 se vérifient, il déclare qu’il « sera bon d’avoir des alternatives pour se protéger contre cette éventualité. »
La piètre opinion que Nowell porte sur le prochain système d’exploitation majeur de Microsoft est connue depuis quelques temps. Quand Michael Larabel de Phoronix a visité le campus de Valve à Bellevue, dans l’état de Washington, en avril de cette année pour prendre connaissances des efforts de la société à porter Steam sur Linux, il avait indiqué que la « vision négative de Newell pour Windows 8 et l’avenir de Microsoft était impressionnante ».
Newell n’est pas une tierce partie désintéressée. Valve tire de l’argent des commissions qu’il prend sur les ventes de Steam. Windows 8, avec son « Windows Store » intégré, concurrence cette source de revenus. Des fonctionnalités, comme une intégration au Xbox Live, pourraient rendre le « Windows Store » et Windows 8 plus attrayants pour les joueurs et les développeurs, au détriment de Steam.

Cependant, l’autre aspect de ce « Store » - sa nature fermée et contrôlée - l’inquiète également. Il a attribué le succès de Valve à la nature ouverte du PC, indiquant que cette société « n’existerait plus » sans le PC ou sans « l’ouverture de la plateforme ». Cette ouverture est aujourd’hui menacée. Newell affirme qu’il existe une « forte tentation » à fermer la plateforme, car les développeurs « voient ce qu’il peuvent tirer de celle-ci lorsqu’ils en limitent l’accès à la concurrence, et ils se disent C’est vraiment excitant ».
Crédit photo : Comedy Nose (Creative Commons)
http://www.framablog.org

mardi 1 mai 2012

Passez au XFCE 4.10 linux!

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http://frederic.bezies.free.fr/
Xfce 4.10 est sorti il y a quelques jours, et j’ai donc profité de l’arrivée de Xfce 4.10 sur les dépots stables d’Archlinux pour installer la nouvelle version de l’environnement de bureau. Pourquoi sur Archlinux et pas une autre distribution ?
Simplement que c’est la version la plus proche de l’originale, au moins dans sa présentation, même si la version proposée par Devil505 pour Frugalware est aussi très agréable à l’usage.
Pour l’installation, j’ai utilisé le guide que j’avais jadis rédigé, en apportant les modifications suivantes :
  • J’utilise l’outil dhclient avec Wicd, sinon la connexion ne s’effectue pas avec dhcpcd:(
  • J’ai remplacé LibreOffice par le duo Abiword et Gnumeric
  • J’ai rajouter l’outil « System Printer Config » (pour gérer l’imprimante) sans prise de tête.
Coté « gnome3isation », le menu utilisateur à droite de la barre de menus, ou encore le panneau de configuration qui propose des options comme celle proposée par Gnome3, comme un outil à la dconf.
J’ai fait un tour rapide de Xfce 4.10 en vidéo.
Je dois dire que j’ai été franchement impressionné par la stabilité, la rapidité et l’évolution constante et à petite touches de l’environnement xfce. La version 4.12 sera une nouvelle étape importante, le code utilisant gtk2 sera remplacé par du code utilisant gtk3…
J’ai été aussi agréablement surpris par la faible gourmandise de l’ensemble, même en le poussant un peu. Je n’ai pas réussi à dépasser 12% d’occupation mémoire, sachant que la machine virtuelle était dotée de 2 Go de mémoire vive. Soit en gros, un peu plus de 200 Mo au maximum…
Autant dire que l’environnement est assez léger sans être d’une austérité imbuvable. Ce qui est plutôt sympathique.
A vous de voir maintenant. Je proposerais dès que possible un guide d’installation de Xfce 4.10 révisé, et dans plusieurs formats.


jeudi 26 avril 2012

Ubuntu 12.04 LTS est disponible!

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http://www.siteduzero.com/
La célèbre distribution Linux basée sur Debian, Ubuntu, est arrivée avec une 16ème version ce 26 avril !
Cette version, répondant au nom de Precise Pangolin, littéralement « Pangolin précis », sera une version LTS. En effet, comme son prédécesseur Maverick Meerkat, cette nouvelle mouture sera orientée vers la robustesse, c'est pourquoi la durée de support de la version desktop (pour ordinateur de bureau) est augmentée de deux ans. De plus, on notera que la version desktop et la version pour serveur sont soutenues pour la même durée de cinq ans.

Nouveautés de cette version


Comme toutes les versions LTS, Precise est orientée vers la stabilité... Mais elle apporte tout de même quelques nouveautés !

Amélioration du gestionnaire de session


Jusqu'à Ubuntu 11.04, le gestionnaire de session (nommé gdm pour gnome-desktop-manager) était géré par GNOME. Il était très compliqué à paramétrer pour les développeurs comme pour les utilisateurs. Ainsi, rien que pour rajouter la musique de démarrage, la version Ubuntu 11.04 embarquait un patch de 800 lignes de code ! Introduit depuis Ubuntu 11.10, le nouveau gestionnaire nommé LightDM est indépendant de GNOME et permet un design amélioré. Dans cette version, il a été corrigé de nombreux bogues. De plus, le gestionnaire de session affiche le fond d'écran de l'utilisateur sélectionné (à condition que le fond d'écran ait des droits d'accès suffisants).

Amélioration de la logithèque


La logithèque Ubuntu (bibliothèque de logiciels et installateur de paquets) vous propose maintenant de nouvelles applications susceptibles de vous intéresser. Les développeurs en ont profité pour l'optimiser.
De plus, la logithèque interagit maintenant avec le lanceur d'Unity. Lors de l'installation d'une application à partir de la logithèque, une animation fait glisser l'icône de l'application vers le lanceur et crée automatiquement une tuile. Cette dernière affiche la progression de l'installation, puis devient active pour exécuter le programme.

Unity passe à la version 5


Unity est la nouvelle interface par défaut d'Ubuntu, introduite depuis Ubuntu 10.10. Beaucoup de monde lui ont reproché de nombreux défauts. Cette version corrige certains défauts restants pour attirer de nouveau ceux étant passés à Mint.
  • Le lanceur d'Unity ne se rétracte plus par défaut.
  • Le lanceur d'Unity change de couleur en fonction de fond d'écran de l'utilisateur.
  • Ajout duHUD: le HUD apparaît lorsque l'on appuie sur la toucheAlt. Il permet de rechercher dans les menus de certaines applications système afin de vous faire gagner du temps (par exemple : taper « Rédiger » dans le HUD ouvrira la boîte de dialogue vous permettant d'envoyer un mail). Aujourd'hui uniquement pilotable au clavier, HUD devrait devenir contrôlable grâce à la reconnaissance vocale et gestuelle dans des versions ultérieures.
  • Unity est plus configurable.


Ubuntu One continue sa conquête du cloud


L'interface a changé pour se rapprocher de celle de la version web et la version Windows.
Ce nouveau panneau de contrôle propose l'accès graphique à certaines fonctionnalités jusqu'alors disponibles en ligne de commande seulement. C'est par exemple le cas de l'ajout de dossiers autres que celui d'Ubuntu One a synchroniser et l'abonnement/désabonnement à ces dossiers.

Sous le capot

  • Ubuntu dispose maintenant du multiarch. Concrètement, cela va permettre d'exécuter les logiciels pour l'architecture x86 (32 bits) sur du x86_64 (64 bits).
  • Le noyau Linux est passé en version 3.2. Cela corrige notamment les pertes d'autonomie subies après le passage au noyau 3.0.
  • Désormais, c'est la version 64 bits qui sera proposée au téléchargement par défaut.


Les logiciels installés par défaut


Vous l'avez peut-être déjà entendu, Banshee, qui était jusqu'alors le logiciel de lecture de musique par défaut, laisse sa place à Rhythmbox. En effet, il semblerait que ce dernier soit soit plus stable [que Banshee], plus rapide à lancer, plus léger et que les supports GTK 3 (la librairie graphique de GNOME) et ARM (une architecture supportée depuis peu par Ubuntu) soient meilleurs. À noter aussi la disparition de Tomboy et Gbrainy codé en C#. En effet, Mono (la couche de compatibilité du C# pour Linux) en raison d'une bataille juridique longue et compliquée n'est plus installé par défaut.


Les dérivés se mettent à jour également


Kubuntu




  • La mise à jour vers KDE 4.8 apporte une meilleure stabilité, des performances accrues et des nouveautés.
  • Le gestionnaire de logiciels et de mises à jour Muon passe en version 1.3, se stabilise davantage et propose des options plus avancées.
  • Le thème Oxygen a été réécrit (Oxygen-GTK3) afin de mieux intégrer visuellement les applications GTK3+ dans l'environnement KDE.
  • Kubuntu 12.04 sera la dernière version de Kubuntu supportée par Canonical. En effet, Kubuntu n'a pas obtenu des résultats satisfaisants, et va donc devenir une distribution indépendante et communautaire.

Lubuntu

  • Le gestionnaire de session est désormais LightDM.
  • Une version optimisée de la logithèque est proposée pour Lubuntu.


Xubuntu


  • Le gestionnaire de bureau xfdesktop4 peut maintenant ouvrir des items de menus avec un simple clic gauche.
  • Le gestionnaire de paramètres xfce4-settings comporte un onglet « Souris / Pavé tactile » pour configurer les préférences de la souris et du pavé tactile.
  • Le thème et l'écran de connexion ont été retravaillés.
  • Le contrôleur de volume PulseAudio Control Manager remplace xfce4-mixer.
  • L'installateur est désormais Ubiquity, comme pour les autres variantes d'Ubuntu.

Comment obtenir cette version ?


Vous êtes intéressé ? Tant mieux ! Il y a différentes façons d'obtenir Ubuntu 12.04 LTS.

Si vous n'êtes pas encore sous Ubuntu


Vous trouverez toutes les informations sur Precise Pangolin, l'installation, les logiciels, à cette adresse. Je vous rappelle aussi que vous pouvez suivre pas à pas l'excellent tutoriel « Reprenez le contrôle de votre ordinateur avec Linux » de M@teo21.

Si vous êtes déjà sous Ubuntu


Vous pouvez vous mettre à jour simplement depuis le gestionnaire de mise à jour.
Néanmoins, il faut être sous Ubuntu 11.10 ou Ubuntu 10.04 LTS pour migrer directement vers cette nouvelle version. Sinon, il faudra passer par les versions intermédiaires. Renseignez-vous sur la documentation Ubuntu francophone à cette adresse : http://doc.ubuntu-fr.org/.


Sources